Hervé Ryssen

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Hervé Ryssen
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Biographie
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BondyVoir et modifier les données sur Wikidata
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Hervé LalinVoir et modifier les données sur Wikidata
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Hervé Ryssen, de son vrai nom Hervé Lalin[1] (né le à Bondy[2]) est un essayiste et militant nationaliste et négationniste[3],[4] français, proche des milieux de l'extrême droite radicale[5],[6]. Il se présente lui-même comme « raciste »[7], « antijuif et antisémite »[8]. Il a été l'objet de très nombreuses plaintes et souvent condamné pour ses propos jugés insultants ou incitant à la haine.

Biographie[modifier | modifier le code]

Hervé Lalin est le fils d'un typographe d'origine bretonne, fils d'un mineur de fond et d'une mère, infirmière, fille de paysans bretons qui ont fui la Bretagne pour vivre en Normandie à cause de la faim. Il vit dans un milieu très catholique, religion qu'il abandonne à partir de ses études universitaires au profit de son engagement à l'extrême gauche. Aujourd'hui, il se considère catholique culturellement mais en recherche de la foi. Hervé Lalin est étudiant de 1987 à 1991 en licence puis en maîtrise d'histoire à l'université Paris-Est-Créteil-Val-de-Marne.

Il serait à l'origine un militant anarchiste[9],[10] et aurait fait partie de l'Organisation communiste libertaire (OCL)[11]. Il quitte cette organisation en 1992, rejoignant le Front national dans les années 1990, puis passe dans les rangs du MNR. Après avoir obtenu une maîtrise en histoire (1991)[12], Il a été professeur d'histoire pendant cinq ans dans l'Éducation nationale[13], avant de s'en faire exclure par un inspecteur académique, à la suite d'une plainte de parents d'élèves[14][réf. insuffisante]. Il se présente en 2003 comme « professeur au chômage[15] ».

Au début des années 2000, il a été un des responsables parisiens d'Unité radicale[1] et, après la dissolution de celui-ci, écrit dans Vox NR et Réfléchir et agir[16]. Il est également proche de Kémi Séba[17].

En 2010, une affaire d'affiches antisémites placardées dans près de 40 sites à Paris et en province fait ressortir une fois encore le nom d'Hervé Ryssen dans les journaux au motif que les affiches reprenaient la couverture[18],[19] d'un de ses livres écrit en 2008 et que son site internet proposait de vendre lesdites affiches[5]. Cette campagne d'affiches antisémites s'est également poursuivie à Genève[20]. En 2011, il semble que ces affiches soient de nouveau placardées dans le département de l'Aisne et dans l'est de la Somme[21].

En 2010, Hervé Ryssen cosigne avec un certain Salomon Cohen une brochure intitulée Cinéma sans frontières, distribuée dans certains lieux parisiens, et qui dénonce le « cinéma cosmopolite »[22].

De 2005 à 2015, il réalise de nombreux livres sur le judaïsme, l'eschatologie et le racisme anti-blanc. En 2015, il réalise le documentaire Satan à Hollywood. Depuis plusieurs années, il tient aussi un blog régulièrement condamné.

En novembre 2018, il participe aux mouvements des gilets jaunes sur l’avenue des Champs-Élysées à Paris sous le slogan « contre les prédateurs mondialistes ». À cette occasion, sa photo est en couverture de Paris Match[23].

Théories[modifier | modifier le code]

À partir de 2005, Hervé Ryssen se fait connaître des milieux d'extrême droite par la publication de plusieurs ouvrages. Dans le premier, Les Espérances planétariennes, il argumente une prétendue homogénéité des intellectuels juifs et les prétendus soubassements religieux du discours mondialiste (qu'il nomme « planétarien »). La « paix » sur Terre est la condition sine qua non à l'arrivée du Messie[24],[25], dont le métissage et le communisme seraient les deux facettes. En 2007, il publie Le Fanatisme juif, une étude des courants de pensée contemporains dont il estime qu'ils visent à dissoudre la société européenne traditionnelle : marxisme, mondialisme, féminisme, homosexualité, freudisme, freudo-marxismeetc.

Il écrit également sur une prétendue traite des blanches dans l'État d'Israël[26] et met en cause « la faiblesse complice de la magistrature corrompue par les proxénètes, qui n'encourraient qu'une peine insignifiante[27]. » Il s'est également attaqué à la mafia juive qui, selon lui, serait la plus puissante du monde et serait impliquée dans le racket, le trafic d’armes, les meurtres sous contrat, le trafic de drogue, le proxénétisme, le blanchiment d'argent via des casinos, des discothèques et l'industrie pornographique, dans le kidnapping, les cambriolages, les vols à main armée, le trafic de diamants, le trafic d’œuvres d’art et l'escroquerie[28].

Dans son livre Psychanalyse du judaïsme, il établit un parallèle entre le judaïsme et la pathologie hystérique, relevant de prétendues tendances à l'histrionisme, à la dépression, à l'angoisse permanente, à la paranoïa, à l'introspection, à l'égocentrisme, à l'amnésie, à la manipulation, à la mythomanie, à l'ambivalence identitaire, aux délires prophétiques, à l'inceste et à l'ambigüité sexuelle[29].

Outre ses écrits, Hervé Ryssen s'est fortement opposé aux auteurs païens et pérennialistes, notamment Alain de Benoist, René Guénon et Julius Evola, dont il compare l'antichristianisme, le fatalisme présumé et la conception cyclique de l'histoire au « messianisme juif[30] ».

Dans son dernier livre, Les milliards d'Israël, il soutient que les juifs sont les premiers responsables de la crise économique de 2008.

Dans son documentaire, Satan à Hollywood, Ryssen affirme que les juifs produisent des films anti-chrétiens à Hollywood.

Il explique aussi dans ses différents ouvrages que les juifs utilisent la capitalisme et le mondialisme comme supports afin de faciliter l'arrivée de leur Messie et d'araser les nations et les autres religions et traditions.

Il a mis en images (film-documentaire) le livre d'Alexandre Soljenitsyne Deux siècles ensemble, sous le titre Les juifs, le communisme, et la révolution russe de 1917.

Son livre Le Racisme antiblanc, succès de librairie[réf. nécessaire], relève tous les meurtres de blancs en France par des noirs et des maghrébins. Il dénonce le silence des médias devant les assassinats perpétrés.

Fin 2016, lors d'une interview, il se considère comme le spécialiste mondial de l'« esprit juif ».

Il est très proche d'Yvan Benedetti et de Jérôme Bourbon.

En 2018, il se considère comme un combattant pour la liberté d'expression suite à la parution de son nouveau livre L'Antisémitisme, sans complexe ni tabou avec comme sous-titre Plaidoyer pour la liberté d'expression où il accuse les réseaux identitaires d'être favorisés par la justice par rapport aux nationalistes car ils ne critiquent pas le Judaïsme mais l'Islam.

Condamnations[modifier | modifier le code]

En 2002, il entarte le père Berger[31], curé « progressiste » de la Basilique Saint-Denis, qui avait favorisé l'occupation de la basilique par des étrangers en situation irrégulière. Hervé Ryssen est condamné pour cet acte à quatre mois de prison avec sursis[32].

En 2007, il met en ligne sur son blog un article consacré à Michel Tubiana, président de la Ligue des droits de l'Homme, auquel il attribue l'« esprit corrosif du judaïsme ». Il est condamné pour cet écrit à 7 500 € d'amende en février 2009 (jugement confirmé en janvier 2010). Également en 2009, des tracts antisémites ont été déposés dans les boîtes aux lettres des habitants de la ville d'Arras. Ces tracts, non signés, intitulés « ce que veulent les juifs », renvoyaient à la lecture de livres d'Hervé Ryssen[33]. Leur diffusion fera l'objet d'une enquête de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI). La Ligue des droits de l'Homme s'étant portée partie civile, Hervé Ryssen a été condamné à une amende en octobre 2009[34].

En février 2012, il est condamné à 5 000 € d'amende pour avoir publié, dans le journal Rivarol, un article dans lequel il affirmait que les Juifs avaient une propension particulière à l'inceste[35].

En octobre de la même année, Hervé Ryssen a été condamné à 6 000 € d'amende par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir proféré sur son blog, en octobre 2011, des injures homophobes à l'encontre du maire de Paris Bertrand Delanoë[36],[37].

Toujours en octobre 2012, Hervé Ryssen est condamné à quinze jours de prison avec sursis, pour un entretien à Rivarol, en janvier 2011, et à 1 000 € d'amende pour un article paru dans ce même journal, en mars 2011[38].

En novembre 2013, il est condamné à trois mois de prison ferme, un euro symbolique de dommages et intérêts ainsi qu'à payer 1 000 € au titre des frais de justice, pour avoir menacé de mort Bertrand Delanoë[39].

En 2015, il est de nouveau condamné à trois mois de prison ferme, pour diffamation contre un groupe de personnes en raison de leur appartenance à une race déterminée, et incitation à la haine raciale, à la suite de la publication de son livre Les Milliards d'Israël[40].

En mars 2016, il est condamné à deux mois de prison ferme, à verser 1 000 € de dommages et intérêts et 1 500 € au titre des frais de justice à la LICRA, les mêmes sommes à SOS-racisme, pour deux tweets, l'un qui accusaient les Juifs « d'innombrables crimes » et l'autre d'être « les premiers responsables dans le massacre de trente millions de chrétiens en URSS entre 1917 et 1947 [41] ». Le 7 septembre 2016, il est condamné à un an ferme ainsi qu'à verser 1 500 € de dommages et intérêts et mille euros au titre des frais de justice, à chacune des trois associations antiracistes qui s'étaient portées partie civile, pour quatre tweets et trois messages sur sa page Facebook, « qui exploitent l'un des thèmes antisémites les plus éculés, à savoir leur omniprésence [celle, supposée, des Juifs] dans l'économie et les médias » et leur imputent, aussi, entre autres méfaits, « la responsabilité de la traite des Noirs[42] ». En raison de son absence au procès il fait appel. Le 13 octobre 2017 la 17e Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande instance de Paris le condamne à une peine totale de onze mois de prison ferme pour les délits qui lui étaient reprochés[43],[44].

À la suite de la parution de son livre Comprendre le judaïsme, comprendre l'antisémitisme (avril 2012), SOS-racisme porte plainte avec constitution de partie civile, le 28 février 2013, visant huit passages de l'ouvrage. Initialement prévu le 9 octobre 2015[45], le procès est renvoyé au 10 novembre 2016. Le 15 décembre, Hervé Ryssen est relaxé pour un des huit passages poursuivis, et condamné pour les sept autres (trois au titre de l'injure raciale, un pour diffamation raciale et trois pour provocation à la haine raciale) à cinq mois de prison ferme. Le tribunal condamne également Hervé Ryssen à verser 1 000 € de dommages et intérêt et 3 000 € au titre des frais de justice à SOS-racisme, 1 000 € de dommages et intérêts et 2 000 € au titre des frais de justice à Ligue des droits de l'Homme et les mêmes sommes à la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme — la LDH et la Licra s'étant portées parties civiles après la plainte de SOS-racisme[46].

En , il est condamné à un an de prison pour une vidéo jugée antisémite[47].

Le 22 octobre 2018 il rend hommage à Robert Faurisson mort le même jour et déclare dans un message déposé sur Twitter qu'il « est un des quelques rares noms français de notre époque dont on parlera encore dans deux cents ans[48] ».

Publications[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

  • Satan à Hollywood (2015).
  • Les juifs et l'inceste (2016).
  • Les juifs, le communisme et la révolution russe de 1917 (2017).
  • Les juifs et l'unification mondiale (2017).
  • L'antisémitisme pour les nuls (2017).
  • La séfarade connexion (2017).

Brochures[modifier | modifier le code]

  • Israël et la traite des Blanches, Éditions Baskerville, Levallois-Perret, 2008, 30 p., (ISBN 978-2-9524559-1-6), (notice BnF no FRBNF41236212).
  • Hervé Ryssen et Salomon Cohen, Cinéma sans frontières : Comment le cinéma influence nos sociétés, Levallois-Perret, Éditions Baskerville, , 48 p. (ISBN 978-2-9524559-4-7)

Livres[modifier | modifier le code]

  • Les Espérances planétariennes, Levallois-Perret, éd. Baskerville, , 430 p., 22 cm (ISBN 2-9524559-0-2, notice BnF no FRBNF40037166)
  • Psychanalyse du judaïsme, Levallois-Perret, éd. Baskerville, , 397 p., 22 cm (ISBN 978-2-9524559-5-4, notice BnF no FRBNF40187707)
  • Le Fanatisme juif : Égalité - Droits de l'homme - Tolérance, Levallois-Perret, éd. Baskerville, , 395 p., 22 cm (ISBN 978-2-9524559-1-6, notice BnF no FRBNF41075206)
  • La Mafia juive : Les Grands Prédateurs internationaux, Levallois-Perret, éd. Baskerville, , 395 p., 22 cm (ISBN 978-2-9524559-2-3, notice BnF no FRBNF41296945) — traduit en anglais
  • Le Miroir du judaïsme : L'Inversion accusatoire, Levallois-Perret, éd. Baskerville, , 397 p., 22 cm (ISBN 978-2-9524559-7-8, notice BnF no FRBNF41442426)
  • Histoire de l'antisémitisme : vue par un goy et remise à l'endroit, Levallois-Perret, éd. Baskerville, , 432 p., 22 cm (ISBN 978-2-9524559-3-0, notice BnF no FRBNF42408430)
  • Le Racisme antiblanc : Assassins d'hommes blancs - Tueurs, violeurs de femmes blanches, Levallois-Perret, éd. Baskerville, , 320 p., non connu (ISBN 978-2-9524559-8-5)
    Notice bibliographique apparemment absente du Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France.
  • Comprendre le judaïsme, comprendre l'antisémitisme, Levallois-Perret, éd. Baskerville, , 144 p., 15 cm (ISBN 979-10-91246-00-2, notice BnF no FRBNF43613000)
  • La Guerre eschatologique : La Fin des temps dans les grandes religions, Levallois-Perret, éd. Baskerville, , 185 p., 22 cm (ISBN 979-10-91246-01-9, notice BnF no FRBNF43613003)
  • Les milliards d'Israël : Escrocs juifs & financiers internationaux, éd. Baskerville, , 330 p., 22 cm (ISBN 979-10-91246-02-6, notice BnF no FRBNF43899584)
  • Satan à Hollywood, éd. Baskerville,
  • L'Antisémitisme, sans complexe ni tabou : Plaidoyer pour la liberté d'expression, éd. Baskerville, , 272 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Kermites de tous les pays... », REFLEXes, .
  2. Site internet de la BNF.
  3. « Croix gammées, saluts nazis et crânes rasés : l'Aisne et ses skins », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  4. Jean-Yves Camus et Mael Thierry, « "Gilets jaunes" : "Je crains une forme de scission à l’intérieur du pays" », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  5. a et b « Des affiches antisémites placardées à Paris », 26 novembre 2010, Le Point.
  6. « Dans le Vieux Lyon, l'extrême droite radicale s'implante dans un nouveau local - », sur Rue89Lyon (consulté le 5 novembre 2015)
  7. «Antisémite et fier de l’être», Hervé RYSSEN, comparaitra devant le Tribunal correctionnel de Paris ce vendredi 9 octobre, sur sos-racisme.org]
  8. « Je m’oppose à l’esprit juif et je m’oppose radicalement au projet d’unification mondiale porté par le judaïsme (…) Donc je suis forcément antijuif et antisémite ». Hervé Ryssen, auteur antisémite, sort un nouveau livre et espère faire le buzz, Street Press, 19 avril 2012
  9. « Extrémisme - Le retour des “rouge-brun” », Le Point no 1570, 19 janvier 2007.
  10. « Le point dans la gueule », sur reflexes.samizdat.net
  11. Dominique Albertini et David Doucet, La Fachosphère : Comment l'extrême droite remporte la bataille du net, Flammarion, , 318 p. (ISBN 9782081354913, lire en ligne)
  12. Sous la dir. d'Albert Broder, La Guerre d'Espagne étudiée à travers les hebdomadaires « Sept » et « L'Illustration » (mémoire de maîtrise en histoire), Paris, université Paris-XII, , 164 p. (SUDOC 12903813X).
  13. Jacques Leclercq, De la droite décomplexée à la droite subversive : Dictionnaire 2010-2012, L'Harmattan, 2012, 256 p., p. 158
  14. François Ryssen, « Petits enfants de la République », Le Libre Journal de la France courtoise no 310, 19 décembre 2003.
  15. « La blague sinistre des “potaches” fachos à la basilique Saint-Denis », L'Union, 26 décembre 2003.
  16. Il a ainsi signé pour le no 30 (automne 2008), consacré à l'extrême gauche, un article sur « le messianisme juif dans la rue » pendant Mai 68.
  17. « Kémi Séba, leader de Tribu Ka : “On me traite de nazi noir” », Le Nouvel Observateur, 30 octobre 2008.
  18. « Paris met fin à l'épidémie d'affiches « antisémites » », 25 novembre 2010, Le Parisien.
  19. Mouloud Akkouche, « À Paris, la librairie d'extrême droite, à Concarneau, l'affiche antisémite », 11 janvier 2011, Rue89.
  20. Raphaël Pomey, « Un antisémite s'offre « label Freysinger » », 23 décembre 2010, 20 Minutes Online Suisse.
  21. « Saint-Quentin : Une nouvelle affiche antisémite », 13 mars 2011, Le Courrier picard.
  22. « La revue des deux immondes », Télérama, 19 octobre 2010.
  23. « « Gilets jaunes » : un antisémite fait la « une » de « Paris Match » par effraction », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  24. Hervé Ryssen, Les Espérances planétariennes, Éditions Baskerville, 2005, (ISBN 2952455902).
  25. « Les Espérances planétariennes », interview d'Hervé Ryssen, Le Libre Journal de la France courtoise, .
  26. Hervé Ryssen, Israël et la traite des Blanches (brochure).
  27. « Entretien avec Hervé Ryssen », Rivarol, 14 mars 2008.
  28. Hervé Ryssen, La Mafia juive, 2008.
  29. Hervé Ryssen « Psychopathologie du judaïsme » Réfléchir et agir, automne 2007, no 27, p. 47.
  30. Cf. « Les hommes qui tournent en rond », blog d'Hervé Ryssen, 17 février 2009. Ciblant également Dominique Venner, Friedrich Nietzsche ou encore Louis Rougier, Hervé Ryssen conclut : « on voit bien en tout cas que le nationalisme français et européen est plombé par ces penseurs, qui sont de véritables boulets idéologiques. Pour préparer la victoire de nos idéaux, il est donc indispensable de commencer par se débarrasser de toutes ces nuisances intellectuelles. »
  31. L'entartage sera revendiqué par un commando baptisé « Unité amicale », qui distribua pour l'occasion un tract intitulé « L'extrême droite, c'est hyper-cool ».
  32. François Ryssen, « Procès des entarteurs du curé co-allah-bo. Saint-Denis outragé, Saint-Denis martyrisé, Saint-Denis libéré ! », Le Libre Journal de la France courtoise, no 317, 13 mars 2004, p. 18-19.
  33. « Des tracts aux relents antisémites dans des boîtes aux lettres d'Arras », 5 mars 2009, La Voix du Nord.
  34. Rapport juridique de la Ligue des droits de l'Homme, 2009
  35. Trois mois ferme pour Hervé Ryssen après ses menaces de mort contre Bertrand Delanoë, L'Express, 19 novembre 2013
  36. « Un militant d'extrême droite condamné pour injures homophobes contre Delanoë », Le Parisien, 2 octobre 2012.
  37. « Injures homophobes contre Delanoë: un militant d'extrême droite condamné », 2 octobre 2012, L'Express.
  38. « Un militant d'extrême droite et Rivarol condamnés pour incitation à la haine », AFP, 11 octobre 2012.
  39. « Trois mois ferme pour Hervé Ryssen après ses menaces de mort contre Bertrand Delanoë, AFP, 19 novembre 2013.
  40. « Rencontre avec l’avocate qui a fait condamner les antisémites Ryssen et Soral », JSS News, 2 juin 2015.
  41. « Nouvelle peine de prison pour un militant d'extrême droite », Respectmag.com, 9 mars 2016 ; Texte du jugement, Legalis.net.
  42. « Haine sur les réseaux sociaux : un an de prison ferme pour un militant d'extrême droite », Sudouest.fr, 7 septembre 2016 ; Texte du jugement rendu le 7 septembre 2006, Legalis.net.
  43. « Qui est Hervé Ryssen ? », Conspiracy Watch,‎ (lire en ligne).
  44. « Un militant d'extrême droite condamné à six mois de prison pour ses messages antisémites », BFM TV,‎ (lire en ligne).
  45. «Antisémite et fier de l’être», Hervé RYSSEN, comparaitra devant le Tribunal correctionnel de Paris ce vendredi 9 octobre, Communiqué de SOS-racisme, 7 octobre 2015.
  46. Nouvelle peine de prison ferme pour le militant d'extrême droite Ryssen, AFP, 15 décembre 2016 ; Texte du jugement rendu le 15 décembre 2016, Legalis.net.
  47. « Un militant d'extrême droite condamné à un an de prison pour une vidéo antisémite », liberation.fr, 8 juin 2018.
  48. « Décès de Faurisson : la complosphère antisémite en deuil », Conspiracy Watch,‎ .

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]