Saint-Maximin (Isère)

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Saint-Maximin
Saint-Maximin depuis la Tour d'Avalon
Saint-Maximin depuis la Tour d'Avalon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Canton de Goncelin
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Grésivaudan
Maire
Mandat
Jacques Viret
2014-2020
Code postal 38530
Code commune 38426
Démographie
Gentilé Saint-Maximinois
Population
municipale
640 hab. (2011)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 12″ N 6° 01′ 58″ E / 45.42, 6.0328 ()45° 25′ 12″ Nord 6° 01′ 58″ Est / 45.42, 6.0328 ()  
Altitude Min. 274 m – Max. 1 204 m
Superficie 10,35 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.stmaximin38.fr

Saint-Maximin est une commune française située dans le département de l'Isère en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Maximin est un regroupement de hameaux se trouvant sur la rive sud-est du Bréda et à l'est de Pontcharra, sur le versant exposé ouest de Brame Farine, crête séparant la commune de Saint-Maximin avec la commune d'Allevard

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Du nord est au sud-ouest

  • Les Bretonnières
  • Les Ripellets
  • Les Bruns
  • Le Crêt
  • Les Rojons
  • La Dobo
  • Avalon (ou Avallon), emplacement où était situé le château, dont des restes du rempart forment les murs de maisons du hameau. La tour de guet Tour des Chartreux a été reconstruite sur son ancienne base.
  • Repidon, où se trouve la mairie et l'église
  • Varanger
  • Le Mouret
  • Saint-Maximin le Vieux
  • La Combe

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Laissaud Rose des vents
Pontcharra N Le Moutaret
O    Saint-Maximin    E
S

Histoire[modifier | modifier le code]

Évènements[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours René Pois-Pompée    
1989 2008 Marie-Louise Spezini DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 640 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1800. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
681 708 742 714 971 956 960 920 880
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
835 829 757 769 721 740 659 676 658
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
585 564 508 518 506 504 493 423 391
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
384 400 432 476 539 600 620 640 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

La Tour d'Avalon
  • Tour d'Avalon ou tour des chartreux ; reconstruite en 1896 par les chartreux sur les ruines d'une tour de guet du château natal d'Hugues d'Avallon[4]. Le château appartenait aux Romestang d'Avalon, nobles du haut-Grésivaudan et date d'avant 1049[5].
La tour fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 5 octobre 1992[6].
  • Tour Brune ; cette tour est attesté dès 1250 avec ses courtines. Elle se trouvait en contrebas du château, édifié sur la motte, et s'est trouvée englobée dans la nouvelle enceinte urbaine qui fut construite au début du XIVe siècle pour fermer le bourg neuf[7].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • le docteur François Billerey (1775-1839), thermaliste et professeur de médecine, condisciple et ami du docteur Laennec.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Coopération décentralisée avec les communes maliennes de Dembella, Tella, Benkadi et Blendio

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La Seigneurie des archevêques-comtes de Tarentaise de Jacqueline Roubert paru dans le N° 6, V, 1961 des mémoires de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Savoie
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  4. Évêque de Lincoln en Angleterre (1140-1200)
  5. (en) histogramme du Dauphiné, Histoire du château d'Avalon
  6. « Notice no PA00117375 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. 2007, p. 60.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe siècle au début du XVIe siècle, Editions Picard,‎ 2007 (ISBN 978-2-7084-0770-1).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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