Abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire

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Abbaye de
Saint-Benoît-sur-Loire
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Présentation
Nom local Abbaye de Fleury
Culte Catholique romain
Type Abbaye
Rattachement Ordre bénédictin
(congrégation de Subiaco)
Style dominant Roman et gothique
Protection Logo monument historique Classée MH (1840, 1941, abbatiale et terrain)
Site web www.abbaye-fleury.com/
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Centre
Département Loiret
Commune Saint-Benoît-sur-Loire
Coordonnées 47° 48′ 34″ N 2° 18′ 20″ E / 47.809444, 2.30555647° 48′ 34″ Nord 2° 18′ 20″ Est / 47.809444, 2.305556  

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Abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire

L’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire, appelée également abbaye de Fleury, est une abbaye bénédictine située dans la ville de Saint-Benoît-sur-Loire dans le Loiret, près de la rive nord de la Loire, dans le Val de Loire et plus précisément dans la partie est de cette vallée inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO[1],[2].

Historique[modifier | modifier le code]

La tour-porche

Origine de l'introduction de la règle bénédictine en France[modifier | modifier le code]

La vie de saint Maur (Acta Sanctorum vol. 1, 1037-51) est la source de ce qui suit. Mais cette vie est un faux, écrit par Odo de Glanfeuil (en) au IXe siècle[3]. Selon Odo, du vivant de saint Benoît, l’évêque du Mans envoie des religieux de son diocèse au mont Cassin pour se renseigner sur la règle de saint Benoît. Le jour de l’Épiphanie 542, saint Maur quitte le mont Cassin et Benoît de Nursie. Il passe la Pâque près d’Auxerre dans un lieu appelé Font-Rouge près d’un solitaire appelé Romain qui avait donné l’habit monastique à Benoît de Nursie. Il arrive avec ses moines près d’Orléans. Il essaya d’introduire la règle bénédictine à l’abbaye de Saint-Pierre-aux-Bœufs qui a pris plus tard le nom de Saint-Aignan à Orléans[4] mais ce fut un échec. À la suite de la mort de l’évêque du Mans Innocentus, saint Innocent, et le refus de son successeur de recevoir saint Maur, il resta à Orléans, puis se dirigea vers Angers, où avec l’aide du comte Florus, il créa l’abbaye de Glanfeuil. Tel est le récit d'Odo, mais il n'a aucune valeur historique.

Fondation de l'abbaye[modifier | modifier le code]

Sous l’épiscopat de Leodegarius, évêque d’Orléans, l’abbé de la collégiale Saint-Aignan d'Orléans Léodebold souhaite introduire la règle de saint Benoît dans son abbaye. Devant le refus de ses moines, il décida de fonder une nouvelle abbaye. Pour cela il échangea avec le roi Clovis II et grâce à l’appui de son épouse Bathilde une propriété qu’il possédait avec la villa gallo-romaine de Floriacum près d’Orléans et des bords de la Loire. L’année même de son échange, en 651, il envoya des religieux, dont probablement Liébaut et Rigomaire les futurs premiers abbés, pour fonder la nouvelle abbaye. Ils utilisent probablement au début les anciennes constructions de cette possession royale. Un des oratoires fondé est consacré à saint Pierre, l’autre à la Vierge Marie.

Les reliques de saint Benoît à l'abbaye de Fleury[modifier | modifier le code]

Mommole, le troisième abbé, ayant une vision mystique de saint Benoît, demanda à un de ses moines, Aigulfe, d’aller en Italie et de rapporter à l’abbaye de Fleury le corps de saint Benoît qui se trouvait dans le monastère du mont Cassin abandonné à l'époque. Il se rendit à Rome avec des moines du Mans qui souhaitaient rapporter les reliques de sainte Scholastique enterrée à côté de saint Benoît. S'étant rendu seul au mont Cassin, il y recueillit les corps de saint Benoît et de sainte Scholastique. Malgré l'opposition du pape, le retour d’Aigulfe et ses compagnons avec les reliques de saint Benoît et sainte Scholastique à l’abbaye de Fleury se fit en juin 655. Le corps de sainte Scholastique est alors donné aux moines étant venus du Mans. Le corps de saint Benoît fut d'abord déposé dans l'église Saint-Pierre puis, finalement, fut enterré dans l’église consacrée à la Vierge Marie en décembre 655. L‘abbaye prend alors le nom de Saint-Benoît de Fleury ou de Saint-Benoît-Fleury. La date de cette translation varie suivant les auteurs : 653 pour Mabillon, 655 pour dom Chazal, 660 pour les Bénédictins du XVIIe siècle. La date de 660 pourrait être plus logique si on considère que le pape à l'époque de ce transfert était Vitalien comme l'indique l'abbé Rocher dans l'« Histoire de l'abbaye royale de Saint-Benoît-sur-Loire ».

Aigulfe est devenu abbé de Lérins en 661, où il a été livré par deux moines rebelles, après avoir été torturé, à des pirates qui l'ont tué. Son corps a été enterré en 675 par son successeur Rigomir.

Vers 752-754, des moines de l’abbaye du Mont-Cassin qui était réoccupée, accompagnés par Carloman, vinrent à l'abbaye accompagnés de l’archevêque de Reims pour reprendre les reliques de saint Benoît sur l'ordre du pape Zacharie et du roi Pépin le Bref. La légende raconte qu'un miracle de saint Benoît fit que l'abbé Medon n'a donné aux moines du Mont-Cassin que quelques ossements du corps de saint Benoît.

En 887, une portion des reliques de saint Benoît est donnée au monastère de Pressy dépendant de l'abbaye de Fleury-Saint-Benoît.

À la demande du pape Urbain V, en 1364, des reliques de saint Benoît sont envoyés dans un monastère bénédictin de Montpellier.

En 1725, des reliques de saint Benoît sont données à l'abbaye du Bec.

À la demande du roi du Pologne Stanislas Leszczyński, en 1736, une petite partie des ossements de saint Benoît est donnée au monastère de Saint-Léopold, en Russie.

Après la Révolution française, les dons de reliques de saint Benoît ont été plus nombreux.

Histoire de l'abbaye[modifier | modifier le code]

Abbaye de Saint-Benoit-sur-Loire

Un premier monastère fut fondé sur les lieux le 27 juin 651[5],[6]. Ce monastère fut un des premiers en Gaule à vivre selon la règle de saint Benoît. Les reliques de Saint Benoît y furent transférés par des moines étant allés chercher les ossements délaissés de leur maître. Ceci est à l'origine du nom actuel de la basilique. L’abbaye subit le pillage des Vikings du chef Hasting en 865[7].

Le monastère fut réformé dans la première moitié du Xe siècle par Odon de Cluny. Deux abbés firent de Saint-Benoît-sur-Loire l'un des centres culturels de l'Occident : Abbon (de 988 à 1004) et Gauzlin (de 1004 à 1030). L'abbaye rayonna alors grâce à son importante bibliothèque et son scriptorium, qui a produit des œuvres comme le Livre de Jeux de Fleury. Les bâtiments subissent plusieurs destructions par les Normands, puis par un incendie en 1026. L'édifice actuel fut reconstruit par Gauzlin à partir de 1027, lequel était abbé de Saint-Benoît. Les travaux commencèrent par la tour-porche, dont la construction avait commencé quelques années auparavant et qui semblait avoir échappé au feu.

L’abbaye au 17e siècle, planche gravée du Monasticon Gallicanum
Plan de l'abbaye
Photographie de Séraphin-Médéric Mieusement (c.1880)

L'abside, la crypte et le chœur furent achevés et consacrés en 1108, permettant l'inhumation dans le sanctuaire, la même année, du roi Philippe Ier. La nef fut poursuivie pour rejoindre la tour-porche avec des arcatures gothiques. L'essentiel du bâtiment fut achevé vers 1218. Les stalles furent mises en place en 1413, l'orgue en 1704. En 1822, l'instrument fut échangé contre celui de la cathédrale Sainte-Croix d'Orléans, construit à la même époque et trop petit pour l'édifice. L'abbatiale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840[8]. Le terrain alentoir, d'une surface de 96 centiares, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 21 mars 1941[9].

La communauté monastique fut dispersée au cours de la Révolution française. Elle reprit possession des lieux à partir de 1864. La véritable refondation eut lieu en 1944 avec l'arrivée d'une dizaine de moines de l'Abbaye de la Pierre-Qui-Vire en Bourgogne. L'abbaye, rattachée à la Congrégation de Subiaco, compte aujourd'hui une quarantaine de religieux et accueille plusieurs centaines d'hôtes chaque année et près de cent mille visiteurs, simples touristes ou pèlerins. Les frères vivent des ventes de la boutique d'artisanat monastique, de la fabrication de bonbons en forme de moines, de l'accueil et de dons. Contrairement à la Congrégation de Solesmes, Saint-Benoît-sur-Loire accorde, depuis les réformes de Paul VI, une large place au français durant l'office divin tout en conservant le chant grégorien à la messe et pour les fêtes principales.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de l'abbaye de Fleury

Les armes de l’abbaye de Fleury se blasonnent ainsi :

D’azur à une croix d’argent chargée de cinq roses de gueules cantonnée de deux lys d’or en chef et de deux crosses d’or adossées en pointe[10].

Architecture de la basilique[modifier | modifier le code]

La tour-porche[modifier | modifier le code]

Un des chapiteaux de la tour-porche consacrés à l'Apocalypse.

La tour-porche est devenue l'un des symboles de l'abbaye. Elle a été construite sur un plan presque carré. Sa date d'édification est soumise à débats mais depuis les travaux d'Éliane Vergnolle un consensus s'est établi pour dire que sa construction a commencé vers 1020, sous l'abbatiat de Gauzlin, pour s'achever vers 1035. Située à l'ouest de l'abbatiale, elle comporte trois rangées de quatre colonnes sur un rez-de-chaussée et un étage, le premier faisant 6,60 mètres de haut, le second près de 10 mètres. Elle s'inspire des westwerk carolingiens et ottoniens.

Ses douze portes non fermées évoquent la Jérusalem céleste[11]. Les chapiteaux en sont remarquables par la qualité et le détail des sculptures. Au rez-de-chaussée, dominent des chapiteaux en feuilles d'acanthe (ordre corinthien) et en palmettes : leur sculpteur, Unbertus[12], s'est inspiré de la tradition antique. Les autres chapiteaux figurent des épisodes bibliques (vie de la Vierge Marie, vie de Saint Martin), mais aussi des scènes champêtres ou de la vie quotidienne.

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Abside et nef[modifier | modifier le code]

La nef est de style roman vers le chœur et gothique vers la tour-porche. Le chevet est entrepris sous l'abbatiat de Guillaume (1067-1080) et il est consacré après sa mort en 1107[5]. L'abside romane, construite entre 1060 et 1108, est éclairée par cinq vastes fenêtres, inhabituelles à cette époque, situées au-dessus d'une arcature aveugle, le triforium. Le sol est décoré d'un pavement en pierres, marbres et porphyres, multicolores et de forme géométrique. Il semble exister dès l'origine de l'abbaye et serait peut-être un vestige de l'ancienne église construite sur ce lieu (IXe siècle). Le tout est complété par des chapiteaux historiés, décrivant en particulier le mythe d'Adam et Ève ainsi que le sacrifice d'Abraham, et naturellement, Saint Benoît. Le tombeau de Philippe Ier est visible, côté nord du chœur.

La nef qui la poursuit pour rejoindre la tour-porche, lui est postérieure (XIIe siècle), ce qui explique le changement de style.

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Le portail nord[modifier | modifier le code]

Le tympan du portail

Au niveau de la quatrième travée de la nef, côté nord, se trouve un portail bâti à la fin du XIIe siècle qui servait d'entrée aux villageois. Il comporte notamment un tympan richement orné : Le Christ en majesté trône au milieu des quatre évangélistes, saint Jean et saint Matthieu le regardant, saint Marc et saint Luc détournant leur regard vers leur symbole respectif car, selon la tradition, ces deux derniers n'ont pas connu directement le Christ. Les voussures sont ornés avec les autres apôtres et des anges portant des objets liturgiques.

Une frise décore le linteau. Elle raconte la translation des reliques de saint Benoît à travers trois événements : la récupération des ossements au mont Cassin, le miracle de la résurrection des enfants qui permit de séparer les restes de saint Benoît de ceux de sa sœur sainte Scolastique et enfin l'accueil enthousiaste réservé aux reliques à leur arrivée à Saint-Benoît. À l'occasion d'une restauration en 1996, a été découvert au revers du linteau une sculpture inachevée (une vierge entourée des apôtres) qui montre que le programme iconographique a été modifié et la pierre retournée.

La crypte[modifier | modifier le code]

En son centre, se trouve un grand pilier creux où repose la châsse des reliques de Saint Benoît. Le déambulatoire est formé de deux voûtes en plein cintre reposant sur des colonnes massives.

Offices[modifier | modifier le code]

En semaine, la messe a lieu à 12 h. Les chants sont en grégorien. Les dimanches et jours de fêtes, la messe paroissiale est à h 30 et la messe des moines à 11 h.

Par ailleurs, tout le monde est également invité à participer aux différents offices de la journée (laudes, tierce, sexte, none, vêpres et complies) avec les moines.

Visites[modifier | modifier le code]

La basilique est ouverte aux visites de h à 21 h tous les jours, sauf le premier vendredi de chaque mois. Pour les groupes, il est recommandé de contacter le monastère au préalable : il est possible de bénéficier d'une visite guidée par un frère.

Abbés[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

Moines célèbres[modifier | modifier le code]

Hôtes célèbres[modifier | modifier le code]

  • Philippe Ier était un dévot de saint Benoît et demanda par humilité à être enterré à Fleury plutôt qu'à Saint-Denis.
  • Le poète Max Jacob a fait plusieurs séjours dans le village et à l'abbaye. Il est arrêté par les Allemands le 24 février 1944 avant d'être déporté. Il meurt le 5 mars 1944. Il est enterré dans le cimetière du village.

Les possessions de l'abbaye[modifier | modifier le code]

Les possessions de l'abbaye de Fleury étaient extrêmement nombreuses et sont à l'origine de nombreux toponymes usant du discriminant Saint-Benoît.

En Étampois par exemple, l'abbaye détenait une châtellenie dont le siège fut d'abord à Saint-Pierre d'Étampes, possession de l'abbaye depuis l'origine, puis au Plessis-Saint-Benoist, qui comprenait notamment Saint-Pierre d'Étampes (Essonne), Orveau-Bellesauve (Loiret), Mérouville et Sainville (Eure-et-Loir), Authon-la-Plaine en partie (dont le Plessis-Saint-Benoist) (Essonne), ainsi que Sonchamp (Yvelines).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. UNESCO Centre du patrimoine mondial, « Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes », sur whc.unesco.org, Nations Unis,‎ 2000 (consulté le 15 décembre 2009)
  2. Mission Val de Loire, « Val de Loire - Périmètre du site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco », sur www.valdeloire.org, Régions Centre et Pays de Loire,‎ 2006 (consulté le 15 décembre 2009)
  3. J. B. Wickstrom (éd), The Life and Miracles of Saint Maurus, 2008, Collegeville MI, p. 18-19 et passim.
  4. Ces détails sur Saint-Aignan ne figurent pas dans la vie de saint Maur.
  5. a et b Georges Duby, Jean-Luc Daval, La sculpture…, p. 274
  6. Marcel Aubert, Saint-Benoît-sur-Loire, p. 569-656, dans Congrès archéologique de France. 113e session. Orléans. 1930, Société Française d'Archéologie, Paris, 1931
  7. Michel Dillange, Les comtes de Poitou, ducs d'Aquitaine : 778-1204, Mougon, Geste éd., coll. « Histoire »,‎ 1995, ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm, 303 p. (ISBN 2-910919-09-9, ISSN 1269-9454, notice BnF no FRBNF35804152), p. 59.
  8. « Église abbatiale Saint-Benoît », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. « Parcelle de terrain de 92 centiares », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. Le blason de l'abbaye sur HéraldiqueGenWeb. D'après l'armorial de Pierre de la Planche. Consultation : décembre 2008.
  11. « La ville brillait d'un éclat semblable à celui d'une pierre précieuse, d'une pierre de jaspe transparente comme du cristal. Elle avait une très haute muraille, avec douze portes, et douze anges gardaient les portes. Sur les portes étaient inscrits les noms des douze tribus du peuple d'Israël. Il y avait trois portes de chaque côté : trois à l'est, trois au nord, trois au sud et trois à l'ouest. La muraille de la ville reposait sur douze pierres de fondation, sur lesquelles étaient inscrits les noms des douze apôtres de l'Agneau…. » « Je ne vis pas de temple dans cette ville, car elle a pour temple le Seigneur, le Dieu tout-puissant, ainsi que l'Agneau. La ville n'a besoin ni du soleil ni de la lune pour l'éclairer, car la gloire de Dieu l'illumine et l'Agneau est sa lampe. Les nations marcheront à sa lumière, et les rois de la terre se prosternerons devant la face de Dieu et l'Agneau et y apporteront leurs richesses. Les portes de la ville resteront ouvertes pendant toute la journée; et même, elles ne seront jamais fermées, car là il n'y aura plus de nuit. On y apportera la splendeur et la richesse des nations. Mais rien d'impur n'entrera dans cette ville, ni personne qui se livre à des pratiques abominables et au mensonge. » (Apocalypse 21, 9-27)
  12. Unbertus est connu par l'inscription « UNBERTUS ME FECIT » gravée sur son œuvre; une telle signature est très rare au début du XIe siècle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Revue Renaissance de Fleury éditée par les moines de l'abbaye.
  • Robert-Henri Bautier, « Le monastère et les églises de Fleury-sur-Loire sous les abbatiats d’Abbon, de Gauzlin et d’Arnaud (988-1032) » dans Mémoires de la société nationale des antiquaires de France, 9e série, vol. 4, tome LXXXIV, Paris, 1969, p. 71–154.
  • Marie Bardet, « Le temporel de l’abbaye de Saint-Benoît-sur-Loire au XIIIe ‑ XIVe siècle » dans Bulletin de la Société archéologique et historique de l’Orléanais, nouvelle série, tome XIX, no 153, 2007, p. 21–46.
  • Jean-Marie Berland, Saint-Benoît-sur-Loire, Paris, Nouvelles éditions latines, s.d.
  • Aurélie Bosc-Lauby et Annick Notter (dir.), Lumières de l’an mil en Orléanais. Autour du millénaire d’Abbon de Fleury, catalogue de l’exposition du musée des Beaux-Arts d’Orléans (16 avril–11 juillet 2004), Turnhout, Brepols, 2004.
  • Georges Chenesseau, L'Abbaye de Fleury à Saint-Benoît-sur-Loire. Son histoire. Ses institutions. Ses édifices, Paris, Van Oest, 1931.
  • Anselme Davril, La vie à l’abbaye de Fleury-Saint-Benoît au XIIIe siècle, Bulletin de la Société archéologique et historique de l’Orléanais, nouvelle série, tome VI (année 1974), no 45 bis, 1976.
  • Jacques Debal (dir.), Histoire d’Orléans et de son terroir, tome I : des origines à la fin du XVIe siècle, Roanne-Le Coteau, Horvath, 1983.
  • Annie Dufour et Gillette Labory (dir.), Abbon, un abbé de l’an mil, Turnhout, Brepols, 2008.
  • Florence Juin, « Les tours occidentales des églises romanes en Orléanais » dans Bulletin de la Société archéologique et historique de l’Orléanais, nouvelle série, tome XVI, no 133, 2002, p. 3–34.
  • Dom Jean Laporte « L'Abbaye de Fleury » dans Dictionnaire d'histoire et de géographie ecclésiastiques éditions Letouzey & Ané, Paris 75006, 1969, Tome XVII, colonnes 441-476.
  • Jacques Napoléon et Michel Rocher. Histoire de l'abbaye royale de Saint-Benoît-sur-Loire, Herluison, 1865, 581 p., [lire en ligne]
  • Anne-Marie Pêcheur, Clartés de Saint-Benoît-sur-Loire, La Pierre-qui-Vire, Zodiaque, 1997.
  • Éliane Vergnolle, Saint-Benoît-sur-Loire et la sculpture du XIe siècle, Paris, Picard, 1985.
  • Éliane Vergnolle, « L’art monumental dans l’Orléanais autour de l’an mil » dans Bulletin de la Société archéologique et historique de l’Orléanais, nouvelle série, tome X, no 80, 1988, p. 45–51.
  • Éliane Vergnolle, Création artistique et spiritualité à Saint-Benoît-sur-Loire. La nef de l'abbatiale (vers 1160-1207), p. 207-243, Société française d'archéologie, Bulletin monumental, 2013, no 171-3
  • Alexandre Vidier, L'historiographie à Saint-Benoît-sur-Loire et les Miracles de saint Benoît, Paris, 1965.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]