Culture de la Lettonie

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Cet article présente différents aspects de la culture de la Lettonie.

Cinéma[modifier | modifier le code]

La Lettonie compte un grand réalisateur... russe, Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, qui y est né en 1898 et qui est surtout connu pour Le Cuirassé Potemkine (1925).

Son principal opérateur fut Edouard Tissé.

Le premier film tourné en Lettonie fut un documentaire, réalisé par Aleksandrs Stanke en 1910[1].

Riga Film Studio (en letton : Rīgas kinostudija) est la plus vieille société de production cinématographique de Lettonie[2].

Quelques réalisateurs lettons[modifier | modifier le code]

  • Pāvels Armands (1902-1964): Givre de printemps ("Salna pavasarī", 1955) [3]
  • Aloizs Brenčs (1929-1998) : Le long chemin dans le dunes ("Ilgais ceļš kāpās", 1983)
  • Oļģerts Dunkers (1932-1997) : Un détour après l'autre ("Ceļa zīmes", 1969), Klav fils de Martin ("Klāvs - Mārtiņa dēls", 1970), Attaque contre la police secrète ("Uzbrukums slepenpolicijai", 1974)
  • Rostislav Gorjaev (1934-) : Sur la piste (1964), Nocturne (1964), La confrontation (1973)
  • Rolands Kalniņš (1922-) : Ilze (1959)[3], Tempête ("Vētra", 1960), Sous terre ("Pazemē", 1963), Je n'ai rien oublié, Richard (1966), L'affaire de Tseplis (1972)
  • Varis Krūmiņš (1931-2004) : Les causes et les conséquences ("Cēloņi un sekas", 1956), Le fils du pêcheur ("Zvejnieka dēls", 1957)[3], L'écho ("Atbalss", 1959),les héritiers de la route de guerre ("Kara ceļa mantinieki", 1971)
  • Leonīds Leimanis (1910-1974) : Nauris (1957), Le glaive et la rose ("Šķēps un roze", 1959)[3], Edgar et Christine ("Purva bridējs", 1966), Chez la dame riche ("Pie bagātās kundzes", 1969)
  • Ada Neretniece (1924-2008) : Rita (1957), L'étrangère au village ("Svešiniece ciemā", 1958)[3], Ton bonheur ("Tava laime", 1960), Les dupes ("Pieviltie", 1961), Il est vivant ("Viņš dzīvs", 1963), Le serment d'Hippocrate ("Hipokrāta zvērests", 1965), Le matin d'un long jour ("Ilgās dienas rīts", 1968), Capitaine Jack ("Kapteinis Džeks", 1972)
  • Gunārs Piesis (1931-1996) : Merci pour le printemps ("Kārkli pelēkie zied", 1961), On n'a plus besoin d' aller nulle part ("Nekur vairs nav jāiet", 1964), Dans l'ombre de la mort ("Nāves ēnā", 1971), Soufflez, les vents, soufflez ! ("Pūt, vējiņi!" 1973), Ton fils ("Tavs dēls", 1978)
  • Voldemārs Pūce (1906-1981) : Le temps des arpenteurs ("Mērnieku laiki", 1968)
  • Juris Podnieks (1950-1992): Est-il facile d'être jeune ? ( "Vai viegli būt jaunam?", 1986), La fin de l’Empire ( "Impērijas gals", 1991)
  • Laila Pakalniņa (1962-): L'Église ("Baznīca", 1993), Le Ferry ("Prāmis") 1994, It'll Be Fine (court-métrage, 2004)
  • Jānis Streičs (1936-): Le moulin fatal ("Likteņdzirnas", 1997)

Musique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Musique lettone.

La langue et la culture lettone avant le XIXe siècle étaient transmises par voix orale et principalement par le biais de petites chansons appelées Dainas. Cette partie du folklore letton n'a été que peu traduit.

La Lettonie organise tous les cinq ans un festival des chants et des danses depuis 1873, qui accueille 30 000 choristes à Rīga[4].

De nos jours, la Lettonie dont les habitants s'appellent eux-mêmes le peuple chantant est riche d'une importante production musicale et balaie tous les horizons. Cependant, la production musicale n'est pas vraiment vecteur d'échanges idéologiques ou de revendication dans la majeure partie des cas. Le thème le plus populaire restant celui de l'amour.

Imants Kalniņš et Raimonds Pauls[5] sont des principaux compositeurs contemporains et les plus populaires en Lettonie.

Les autres compositeurs importants Emīls Dārziņš (1875-1910), Andrejs Jurjāns (1856-1922) et Jāzeps Vītols (1863-1948); actuellement, Mariss Jansons (1943) et Gidon Kremer (1947) sont deux chefs d'orchestre de renommée internationale.

Littérature[modifier | modifier le code]

La production littéraire a connu ses heures de gloire sous la plume de Janis Rainis (1865-1929) et Anna Brigadere (1861-1931) au début du XXe siècle. De nos jours, la littérature lettone a surtout été représentée par Vizma Belsevica (1931-2005), poétesse non traduite en français mais citée parmi les possibles Prix Nobel de littérature.

Architecture[modifier | modifier le code]

Mikhaïl Eisenstein a été l'architecte de l'art nouveau à Rīga. Il est le père du réalisateur Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire du cinéma letton sur Eurochannel
  2. (en) « Riga Motion Pictures Studio. History. », sur Rīgas kinostudija (consulté le 19 décembre 2014)
  3. a, b, c, d et e (lv) Latvijas valsts kinofotofonodokumentu arhīvs, « 1950.-1959.gadi. », sur arhivi.lv (consulté le 19 décembre 2014)
  4. (lv) Saeima, « Dziesmu un deju svētku likums », sur likumi.lv,‎ 2013 (consulté le 19 décembre 2014)
  5. (en) « Maestro Raimonds Pauls », sur site officiel de Raimonds Pauls (consulté le 19 décembre 2014)
  6. http://www.bibliexpo.com/uploads///Doc_ContesCouleurs.pdf

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]