Airsoft

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Joueur d'airsoft, équipé d'une réplique d'un G36E

L’airsoft est un jeu utilisant des répliques d'armes à feu propulsant des billes en plastique de 6 ou 8 mm et d'une masse variant entre 0,10 grammes et 0,43 grammes. Pour la propulsion; les répliques peuvent utiliser de l'air comprimé, un gaz pressurisé, des batteries ou, pour les répliques dites "spring", un simple ressort (rechargement et armement manuel).

Ces répliques d'arme - on n'utilise pas le terme d'arme car elles n'en sont pas - étaient à l'origine conçues pour la collection ou le tir sur cible. Des passionnés ont alors eu l'idée d'utiliser leurs répliques dans une activité sportive en équipe dont l'un des principaux enjeux est l'élimination de l'équipe adverse. Tous les joueurs sont munis d'une protection oculaire obligatoire et en l'absence de marque visible laissée sur les joueurs par l'impact des billes adverses (comme au paintball par exemple), la comptabilisation des touches est dépendante de la sincérité des joueurs touchés.

Il existe de nombreuses règles du jeu, toutes ont pour origine un scénario établi entre les joueurs avant le début de la partie. Il peut s'agir de la « capture du drapeau », « une balle par joueur » ou bien encore des scénarios qui impliquent « un VIP » que l'on doit protéger. Ces scénarios sont créés par les équipes elles-mêmes ou simplement l'idée est développée ou reprise en jouant sur d'autres terrains.

Histoire de l'airsoft[modifier | modifier le code]

Interdiction des armes à feu au Japon[modifier | modifier le code]

Au Japon, après la fin de la Seconde Guerre mondiale, la nouvelle constitution réglemente la détention des armes à feu pour la population civile à la suite du traité de l'armistice imposé par les États-Unis.

La réglementation rendait impossible la détention d'armes à feu au domicile, même dans le cadre d'une collection. Les armes neutralisées, quoique très coûteuses étaient également bannies. Cependant, une demande soutenue existait de la part des collectionneurs, prêts à acquérir des répliques en plastique.

À la fin des années 1960 apparaissent grâce à la firme Maruzen, qui fut pionnière en la matière, des répliques d'armes coulées en plastique totalement inertes, à usage de collection. Parfois ces répliques étaient faites en résine et métal avec des parties fonctionnelles à l'instar des vraies. Mais pour respecter la législation, ces répliques d'armes ne pouvaient bien entendu pas tirer de balles réelles.[réf. nécessaire]

Les premières répliques fonctionnelles[modifier | modifier le code]

Vers le milieu des années 1970 et en respectant les lois japonaises rendant impossible la transformation d'un objet en arme à feu, des techniciens et ingénieurs comme Tanio Kobayashi débutent la transformation et la fabrication de répliques d'armes fonctionnelles, pouvant tirer. Ils font alors le choix de l'air comprimé et des billes de 6 mm de façon à contourner la loi et rendre ces premières répliques parfaitement légales.[réf. nécessaire] La première réplique fonctionnelle commercialisée, a été le Fusil d'assaut de la Manufacture de Saint Étienne (FAMAS). Au vu de l'engouement de certains collectionneurs pour ces « lanceurs répliques d'armes », reproduisant de façon identique l'aspect et les mécanismes des armes réelles et projetant des billes presque indolores, des jeux opposants deux ou plusieurs équipes voient progressivement le jour sous le nom de Survival Games ou Wargame. Les répliques prennent alors le nom d'airsoft guns, donnant ainsi le nom à une nouvelle discipline : l'airsoft.

Les problèmes des répliques à gaz[modifier | modifier le code]

À leurs débuts, les airsoft guns étaient des lanceurs techniquement contraignants en raison de l'encombrement des bouteilles à air comprimé. Portées comme sac à dos elles étaient l'un des premiers freins au réalisme et à la liberté du joueur mais offraient en contrepartie une importante autonomie. Par la suite, vinrent des bouteilles compactes de type aérosol servant à remplir directement en gaz les chargeurs des répliques (comme un briquet) mais ce système était contraignant car il n'offrait pas une autonomie de jeu très grande : il fallait en effet transporter sur soi une ou plusieurs bouteilles de gaz ou des capsules de CO2 bruyantes. Il fallut attendre l'arrivée des premières répliques électriques, aussi faciles à utiliser qu'une vraie arme, pour voir l'airsoft se développer. Malheureusement, celle-ci doivent souvent être réparées à cause de « l'usure » ou de la mauvais qualité de fabrication.

L'arrivée des répliques électriques[modifier | modifier le code]

Une réplique électrique appelé AEG (Automatic Electric Gun) d'un MP5-SD5
Une réplique de MP5-A2-TLF modifié (red-dot, laser, coupleur de chargeurs, sangle, garde main tactique d'origine)

À partir de 1986, Tokyo Marui, société japonaise alors spécialisée dans le modélisme bas de gamme, se lance dans le secteur de l'airsoft en produisant des répliques d'armes dites à ressort. L'air comprimé est alors fourni par un piston poussé par un ressort mais il faudra attendre 1991 pour qu'un système d'engrenages entraînés par un moteur électrique au sein d'une « gearbox » naisse, il s'agit des premiers AEG. La facilité d'utilisation et d'entretien de ce type de réplique est telle qu'elle devient au début des années 1990 le principal déclencheur du succès de l'activité airsoft. L'un des fleurons de la marque sera la réplique du FAMAS français qui connaîtra immédiatement un franc succès. Suivent alors rapidement la gamme des M16A1 et M16 VN (Vietnâm), puis le CAR-15 et le XM 177E2 ainsi que le H&K MP-5 pour étendre ensuite sa gamme de produits à plusieurs dizaines de modèles de répliques[1]. En 1993, Tokyo Marui invente et fait breveter le Hop-up. Ce système permet d'augmenter la portée des billes sans augmenter la vitesse de sortie de ces dernières. Le système s'appuie sur l’effet Magnus, découvert par le physicien allemand Heinrich Gustav Magnus (1802-1870), qui permet notamment d’expliquer les effets de balle dans les activités sportives. Le système, grâce à une pièce de caoutchouc, permet d'exercer une friction sur la bille au moment de sa propulsion, la faisant tourner sur elle-même et tel un lift au tennis permettant ainsi de la faire « voler ». L'ensemble des technologies développées par Tokyo Marui sont aujourd'hui à la base des gammes d'AEG des autres constructeurs et l'innovation en la matière reste encore pour une part significative de nationalité Japonaise, en témoignent les nouvelles gammes « next gen » de la marque ou encore les modèles « PTW » d'une marque concurrente : Systema.

Répliques[modifier | modifier le code]

Article connexe : Airsoft gun.

Réplique manuelle[modifier | modifier le code]

  • Les répliques manuelles (dites spring, littéralement « ressort ») : le réarmement est manuel (après chaque tir). Ce principe est utilisé principalement sur les répliques de fusils sniper, à pompes ou les pistolets bas de gamme.
  • Les bolts ou répliques de précision : limités en billes mais ayant une plus grande portée/précision, ils fonctionnent sur le principe des spring et bénéficient généralement d'améliorations installées par les joueurs, comme un canon dit « de précision », un ressort plus raide augmentant la puissance de la réplique et toutes autres pièces utiles. Ils sont relativement peu bruyants mais leur cadence de tir est limitée et la force employée pour réarmer leur ressort à chaque tir augmente proportionnellement à la raideur du ressort utilisé. Ces répliques de fusil de précision peuvent avoir une énergie cinétique allant jusqu'à 2 joules, limite légale en France, mais peuvent néanmoins dépasser facilement cette limitation contrairement à certaines autres types de répliques limités par des mécanismes internes compliqués et fragiles. Leur utilisation, conditionnée par leurs caractéristiques, implique ainsi de fait une méthode de jeu se voulant plus élaborée et prenant appui sur l'art du camouflage, la discrétion et la précision des tirs. Les joueurs adoptant cette méthode sont considérés comme snipers.

Réplique à gaz[modifier | modifier le code]

Les répliques à gaz se divisent en plusieurs catégories :

  • GBB (Gas Blow-Back) : Leur principe de fonctionnement repose sur le principe du semi-automatique, chaque pression sur la détente déclenche la percussion d'une valve qui va libérer une partie du gaz. Celui-ci va propulser la bille et actionner un bloc pompe qui va avoir pour effet de ramener la culasse en arrière puis en avant au moyen d'un ressort de rappel. Ceci permet l'introduction d'une nouvelle bille dans la chambre de tir. Étant donné leur principe actif (le gaz, souvent un réfrigérant ou un dérivé du propane à l'état liquide), ses performances (puissance notamment) sont fortement influencées par la température ambiante. En effet, en dessous de 0 °C ou par faible température, presque aucun GBB ne fonctionne correctement, le gaz n'ayant pas la possibilité de se dilater correctement. Ces répliques peuvent soit tirer en coup par coup (semi-automatique) ou en rafales (automatique) suivant leur type et leur mécanismes internes. Les mécanismes GBB ont l'intérêt du réalisme en simulant le recul de la culasse. Mais contrairement aux armes réelles, le canon a plutôt tendance à plonger lors du tir (alors qu'il se cabre sur une arme réelle). Cela s'explique par le fait que la quantité de mouvement du projectile est minime. L'effet mécanique du gaz consiste essentiellement à projeter la culasse vers l'arrière, l'effet de recul s'appliquant alors au reste de la réplique et provoquant son pivotement vers l'avant.
  • GBBr (Gas Blow-Back Rifle) : Même principe que pour les GBB, mais appliqué sur une réplique de fusil d'assaut.
  • NBB (Non Blow-Back), parfois GNB (Gas Non-Blowback) : Réplique dont la culasse n'effectue pas un mouvement d'aller retour lors du tir. Le système est simplifié a l'extrême : ici le gaz ne sert qu'à propulser les billes. La culasse n'étant plus mobile, il en résulte une économie en gaz non négligeable et une meilleure fiabilité. Le chargement des billes s'effectue par un système mécanique actionné par la détente de la réplique, ce qui explique la relative dureté de la course de détente. Ces répliques ne tirent qu'en semi-automatique, puisque les modes de tir automatique requièrent un mouvement de chargement.
  • CO2 : Les répliques utilisant du dioxyde de carbone, notamment certaines répliques automatiques, l'air étant contenu dans des bouteilles similaires à celles employées au paintball, des sparklets. Les répliques à CO2 peuvent avoir une culasse mobile (type GBB). À noter que certaines de ces répliques sont relativement plus puissantes que les GBB conventionnels (environ 400 ft/s - 120 m/s) et sont dont habituellement peu utilisées en partie d'intérieur pour prévenir des blessures. (CQB).
  • Lance-grenades : Certains AEG peuvent être équipés de lance-grenades, notamment les M16 et dérivés, les G36, les AK47 et dérivés et les tout nouveaux SCAR. Ces accessoires se fixent de 2 manières différentes suivant les modèles :
    • Soit directement sous le canon à la place du garde main (démontage partiel souvent nécessaire)
    • Soit sur un rail au standard 20 mm (type « Picatinny ») attaché au garde main (rapidement détachable)

Les grenades fonctionnent selon le principe de la chevrotine et sont alimentées par du gaz. Les billes sont placées dans des tubes situés à l'avant de la grenade (de 18 à 200 billes dans 12 tubes en général), et la grenade est insérée dans le lance grenade. La visée est relative car les billes retombent vite, le système n'étant pas équipé de hop-up. Certaines grenades tirent des grosses balles en caoutchouc ressemblant à des flashballs, mais cette variante est extrêmement rare.

Réplique électrique[modifier | modifier le code]

Une gearbox animée

Le lanceur automatique AEG (Automatic Electric Gun) ou AEP (Automatic Electric Pistol) pour les répliques d'arme de poing. Ces répliques éjectent les billes en rafales grâce à un système électrique contenu dans un composant appelé gearbox : un moteur électrique entraîne des engrenages, entraînant eux-mêmes un piston qui va comprimer un ressort. À la fin du cycle, les engrenages relâchent le piston qui va, par la détente rapide du ressort, comprimer un volume d'air plus ou moins grand suivant le cylindre installé. Du fait du faible prix de l'électricité, ces répliques sont peu onéreuses à l'usage.

Ces répliques permettent une utilisation soutenue et une autonomie assez élevée en fonction de la puissance et la capacité de la batterie utilisée. Leur puissance est modifiable par simple changement du ressort, mais le renforcement de nombreuses autres pièces peut s'avérer nécessaire afin de conserver la fiabilité de la réplique et éviter les casses.

Les types de batteries utilisées évoluent avec les progrès du modélisme classique : les batteries de type NiCd, NiMH sont les plus utilisées, mais sont sources de problèmes divers tels que l'obligation de décharger intégralement la batterie avant recharge (pour les NiCd) et une sensibilité aux conditions atmosphériques (perte d'autonomie par temps froid). Un nouveau type de batterie, les LiPo tend à se répandre dans l'airsoft, surtout grâce à un prix réduit comparé aux autres types de batteries, et aussi grâce à un gain d'autonomie. Cependant, les LiPo demandent plus d'attention que les NiMH ou NiCd, car elles sont sensibles aux chocs, et il est donc fortement conseillé d'utiliser un sac en kevlar pour les stocker, transporter, ou charger (surtout pour minimiser les risques de dégâts importants si l'enveloppe de la batterie LiPo a été dégradé et prend feu). Cependant, malgré la mauvaise réputation qu'ont ces batteries LiPo, pour peu que l'utilisateur soit soigneux, elles ne présentent pas plus de risques qu'un autre type de batterie.[réf. nécessaire]

Accessoires et personnalisation[modifier | modifier le code]

La personnalisation des répliques d'airsoft est de plus en plus à la mode depuis quelques années. Elle consiste à effectuer des modifications plus ou moins importantes à une réplique, allant d'une légère modification de la puissance à un remaniement complet de l'aspect tant esthétique que technique, débouchant ainsi sur des répliques au caractère « unique ». Des joueurs coréens ont ainsi créé de toutes pièces un AEG très puissant à double canon doté d'une gestion électronique à affichage numérique de la partie puissance. Les répliques qui se prêtent le plus volontiers au custom sont les répliques de type « Armalite » (M-16 et dérivés), du fait de leur popularité (cinéma, télévision, jeux vidéo…) et du très grand nombre d'accessoires et pièces disponibles sur Internet et en magasin.

Une des personnalisations les plus courantes consiste à rajouter des accessoires ne nécessitant aucun démontage (ajout d'une lunette ou d'un collimateur de visée électronique (red dot), d'un silencieux… Ensuite, vient l'ajout d'un rail (RIS, RAS) (Rail Integrating System), remplaçant généralement le garde main du lanceur. On peut alors y attacher une lampe, un désignateur laser, une poignée, un lance-grenades ou tout autre accessoire plus ou moins utile.

Pour les joueurs les plus avancés, il est possible de modifier les caractéristiques d'une réplique (puissance, cadence, précision, fiabilité…) en changeant certaines pièces internes comme le ressort, les engrenages, le canon et tout autres pièces nécessaires au bon fonctionnement du lanceur. En effet, de nombreux accessoiristes proposent des pièces détachées compatibles d'une meilleure qualité que les pièces d'origine du constructeur. Pour les experts, créer soi-même des pièces est possible.

Billes[modifier | modifier le code]

Billes d'airsoft de 0,12 grammes

Les billes d'airsoft ou bbs ont un diamètre de 6 mm ou 8 mm sur certains modèles produits par la firme Marushin. Le plus souvent les billes sont en plastique mais peuvent être biodégradables et sont alors à base d'amidon de maïs ou d'un mélange de résine et de fragments d'orge. La durée de fragmentation des billes est sensiblement identique en apparence. Cependant, les billes en matière plastique polluent fortement les sols pendant plusieurs centaines d'années tandis que les billes biodégradables disparaissent au bout de quelques années.

Il existe différentes calibrages de billes et différents grammages allant de 0,12 g à 0,45 g et même plus. La vitesse de sortie baisse proportionnellement à l'augmentation du poids de la bille[2], mais sa stabilité dans l'air s'en trouve alors accrue. Elle permet ainsi d'avoir une trajectoire plus stable. Le choix du grammage est choisi selon le type de réplique et ses conditions. On choisira de préférence un grammage léger pour les répliques peu puissantes (pistolets à ressort par exemple) afin d'augmenter leur portée, un grammage moyen pour les répliques ayant un mode de tir automatique (fusils d'assaut, mitraillettes, certains pistolets) pour accroître la précision, un grammage lourd pour les répliques puissantes manuelles à répétition (fusils sniper, fusils à pompe, etc.) pour avoir un maximum de précision tout en conservant une portée élevée due à la plus grande puissance de ces répliques.

Mais il y a aussi les conditions climatiques et topologiques qui peuvent être un facteur de choix de grammage des billes :

  • Le vent influe sur la trajectoire des billes, augmenter le grammage permet dans une certaine mesure de conserver la précision des tirs.
  • La topographie du terrain influe sur les distances d'engagement, réduire le grammage permet d’accroître légèrement la portée des tirs.

Mesures de sécurité[modifier | modifier le code]

L'airsoft est à considérer comme une activité dangereuse dans la mesure où elle expose ses pratiquants à des accidents corporels réels si un minimum de mesures de sécurité ne sont pas prises.

Mesure obligatoire :

  • Une protection oculaire obligatoire. On trouve des protections de plusieurs types : masque grillagé, masque intégral type paintball, lunettes de tir etc. Il est impératif que la protection utilisée soit prévue et éprouvée pour résister aux impacts de billes ou tout autre projectile plus véloce. Il est recommandé qu'elles protègent l'intégralité du visage, particulièrement les dents[3]. Il est recommandé d'utiliser des protections oculaires de qualité au moins équivalent à la norme EN-166B ou STANAG 2920 ou STANAG 4296[4].
  • Il est également interdit d'utiliser des répliques à bille de plomb pour le tir hors cible par un soucis évident de sécurité.

Liste non-exhaustive des mesures préventives :

  • Les joueurs peuvent porter des vêtements résistants aux milieux du jeu, prévenant des coupures ou des égratignures en cas de chute ;
  • Les joueurs peuvent utiliser des chaussures montantes pour prévenir les entorses et peuvent porter des protections au niveau des articulations, genouillères et coudière ;
  • Les joueurs peuvent observer des distances minimales d'engagement selon les puissances des répliques utilisées afin de prévenir des touches douloureuses ;
  • Les joueurs peuvent interdire les tirs en aveugle et la visée de la tête lorsque cela n'est pas nécessaire afin de prévenir des touches douloureuses.

Contrôles et règles de puissance[modifier | modifier le code]

Le contrôle de la puissance des répliques est réalisé à l'aide d'un chronographe. Cet appareil sert à mesurer la vitesse des billes, et par ce biais, à déduire (selon la masse de la bille) la puissance développée par le lanceur.

En 2012, à l'échelle internationale, aucune fédération ne réglemente les vitesses maximales à la bouche des différents types de répliques. Cependant, certaines équipes françaises ou suisses adoptent les normes de puissances suivantes, que ce soit par consensus ou règlement formel :

  • jusqu'à 350 fps (soit environ 1.14 joules) pour les lanceurs tirant en mode automatique, quel que soit leur type (ceci incluant les GBB, bien que peu d'entre eux disposent du tir automatique). Cette puissance doit être atteinte avec des billes de 0,20 grammes, le grammage de référence, étant le plus souvent utilisé dans les lanceurs électriques et à gaz.
  • les répliques disposant d'une puissance comprise entre 350 et 450 fps (limite légale autorisée) se doivent d'être modifiées, par le blocage du mode de leur tir en semi-automatique. Leur utilisateurs ont quant à eux l'obligation d'éviter tout engagement à moins de 10 mètres, voire 20, lorsque la puissance est supérieure à 400 fps. Ces deux obligations interviennent dans le cadre du respect de son adversaire, en évitant de lui faire trop mal par un ratio cadence/puissance trop élevé.

Terrains[modifier | modifier le code]

Joueurs d'airsoft en forêt
CQB Close Quarter Battle (lieu de combat fermé) Op dans des Bâtiment

L'airsoft se pratique habituellement sur des terrains naturels ou urbains. Les forêts et les constructions abandonnées (CQB) sont les terrains de jeu privilégiés. De façon à prévenir les différentes gênes engendrées par la pratique de l'activité, les terrains forestiers sont le plus souvent choisis pour leur isolement des habitations et les terrains urbains suivent la même logique dans la mesure du possible.

Si le terrain est librement accessible par des personnes non joueuses, la sécurisation est souvent réalisée par une signalisation sous forme d’écriteaux et rubans suivant le périmètre de la zone de jeu pour prévenir les gênes et risques oculaires encourus par les personnes non-joueuses.

Des terrains sont également louable afin de régulariser le jeu, que ce soit des terrains communaux ou des terrains privés.

Règles et but du jeu[modifier | modifier le code]

Compte tenu de l'absence d'instances supérieures de réglementation en France, chaque joueur, équipe ou association, adopte ses propres règles du jeu. On peut cependant noter deux constantes : la présence d'un scénario et l'utilisation du mot « OUT » pour désigner les touches entre équipes.

Ce sont les scénarios de jeu qui définissent l'ensemble des règles du jeu dans le cadre des limites posées par la loi. Ils déterminent nécessairement le ou les buts du jeu, les règles de puissance et d'usage des répliques, d'engagement, de capacité d'emport de munitions, de moyens de communication etc. On pourrait ainsi dire que le scénario de jeu est une condition nécessaire à toute partie d'airsoft.

On peut dresser un inventaire non exhaustif des types de scénarios rencontrés : libération d'otage à la suite d'une prise d'otage par l'équipe adverse, prise de drapeau ou de position adverse, élimination ou escorte d'un VIP, déminage, évacuation de blessés, élimination de l'équipe adverse, etc. Selon le degré de complexité du scénario, son jeu implique nécessairement une ou des tactiques et s'apparente à un réel sport d'équipe. Il est potentiellement riche en interactions entre joueurs car il peut présenter un large panel de compétences selon les besoins de ses aboutissements : médecin (avec la compétence de « soigner » les joueurs mis hors-jeu), ingénieurs (compétence technique), ou encore les snipers (compétence de reconnaissance) etc. Le nombre de variantes autour des différents types de jeu peut donc donner lieu à une multitude de modèles, garantissant un renouvellement du jeu constant. On pourrait toutefois considérer trois tendances : les scénarios minimaux, pratiqués le plus souvent, définissant un ou deux principes de réalisme ayant trait aux puissances ou aux uniformes camouflés, les scénarios de simulation militaire (scénarios inspirés et ou mimant les conflits armés réels) et enfin, les scénarios jeu de rôle grandeur nature (scénario tournant autour de conflits purement fictifs, parfois futuristes, humoristiques, etc.)

L'auto-arbitrage est un composant nécessaire du jeu. En effet, le plus souvent, il n'y a pas d'arbitre extérieur lors du déroulement des parties pour comptabiliser les touches des joueurs ou veiller à l'observation des règles et conventions fixées en début de partie. Chaque joueur assume ainsi le double rôle de joueur-arbitre. D'où le débat sur la question de compétition appliquée à l'airsoft[5].

Certaines parties reproduisent fidèlement des groupes d'assaut de par le monde tant au niveau de l'équipement que des répliques utilisées et des scénarios empruntés aux conflits actuels. Ces parties sont dites "RS" (Réal Style) Exemples d'impressions: Contractors (milice privée USA), SFG (USA), DEVGRU (navy seals USA), CPA 10 (France), Tsahal (Israël), troupes d'élite anglaise, SWAT (USA), Beaucoup utilisent des impressions russes et rebelles...

Législation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Législation de l'airsoft.

L’airsoft est une activité légale dans de nombreux des pays, cependant la législation admet des variantes et des exceptions. Par exemple, l’Allemagne interdit les répliques automatiques (tirant en rafale), et l’Indonésie, elle, interdit tout simplement cette activité.

En France[modifier | modifier le code]

Les répliques d’armes qu’utilisent les joueurs d’airsoft ne sont pas considérées comme des armes au sens du décret de 1995. Elles sont soumises au décret no 99-240 du 24 mars 1999[6] qui réglemente la commercialisation des répliques d'armes à feu développant une énergie en sortie de bouche supérieure à 0,07 joule et égale ou inférieure à 2 joules.Le décret concernant seulement la commercialisation que ce soit par près avec la mise à disposition ou la vente. Le décret exclut donc l'échange entre particuliers et notamment dans le cercle familial. De plus le décret n'interdit pas l'utilisation ni la possession par un mineur.

Selon la loi française, un lanceur de projectiles dont l'énergie développée en sortie de canon est supérieur ou égale à joules est une arme de 7e catégorie conformément au décret 95-589 du 6 mai 1995[7] (voir 7e catégorie, II, §3). Les mesures de puissance s'effectuent généralement par rapport à la vitesse de sortie (ft/s ou FPS : pied par seconde) et au poids du projectile (bille de 0,20 gramme généralement utilisée pour référence). En effet il s'agit d'énergie cinétique.

Le port d'uniformes et ou grades des unités et administrations tels que gendarmerie ou police nationale est interdit en public. La réglementation française n'encadre pas explicitement le transport et l'utilisation de répliques d'armes sur le domaine public ou ouvert au public (les répliques n'étant pas des armes, elles ne sont pas soumises à leur législation) mais il est fait appel au bon sens des utilisateurs de par la réaction du public et les retombées négatives sur l'activité.

Des conditions particulières s'appliquent en Alsace et Moselle, en raison d'une législation différente du droit de chasse et de l'accès des chasseurs sur les terrains privés héritée du droit local et compliquant quelque peu l'exercice de la discipline pour toutes les lois editées avant 1905.

En Belgique[modifier | modifier le code]

En Belgique, toute répliques d'airsoft est une arme qui est classée dans la catégorie arme en vente libre[8] (anciennement arme de chasse et de sport[9]). La puissance est limitée à 7,5 joules dans le cadre de réplique courte.

  • La vente des répliques est interdite aux mineurs.
  • La cession ou vente d'une réplique ne peut avoir lieu que sur présentation de la carte d'identité ou du passeport de l'acquéreur.
  • Les exhibitions en public de particuliers ayant l'apparence de troupes militaires sont interdites (sauf exercices exécutés dans le cadre d'un sport reconnu par les communautés).
  • Le port d'une réplique est interdit sur la voie publique.
  • Le transport d'une arme en vente libre n'est permis qu'à celui qui peut justifier d'un motif légitime.
  • Rien n'interdit la mise à disposition de répliques à des mineurs, que ce soit par leurs parents ou par des organisateurs.
  • La vente professionnelle est soumise à l'obtention d'un examen d'aptitude professionnelle comme armurier et d'une agrégation du gouverneur de la province où réside le point de vente.
  • Le transport des répliques doit se faire avec chargeur et accu enlevés de la réplique.

En Suisse[modifier | modifier le code]

Les répliques d'armes airsoft rentrent dans le cadre de la Loi fédérale sur les armes, les accessoires d'armes et le munitions(LArm)[10] comme suit:

" Art. 4 Définitions: Par armes, on entend: [...]

g. les armes factices, les armes d'alarme et les armes soft air, lorsqu'elles peuvent être confondues avec de véritables armes à feu du fait de leur apparence"

L'achat doit être contractualisé entre les deux parties par écrit. Ces dernières doivent conserver ce contrat d'achat durant 10 ans minimum. L'acheteur doit être de nationalité suisse ou posséder un permis C (résidence permanente). Dans ce dernier cas, les ressortissants de certains pays jugés à risque (pays de l'ex-Yougoslavie, Sri Lanka, Algérie, Turquie) n'y sont pas autorisés. Ceci depuis août 2008, quand la Suisse est rentré dans l'espace Shengen. Avant, une réplique d'airsoft était considéré comme jouet.

La possession de répliques d'armes airsoft ne nécessite pas de permis et n'est soumise à aucune déclaration.

Le transport doit être justifié (du magasin/réparateur au domicile, du domicile au terrain de jeu etc. à l'aide d'un ticket d'achat ou par exemple un prospectus de l'événement sportif) et la réplique doit être vidée de son chargeur qui doit être dans un sac (ou au moins une poche) différent de la réplique lors du transport et hors de vue des autres personnes. Mais il n'est pas nécessaire de posséder de permis puisqu'il n'en existe aucun.

L'utilisation sur lieu public est soumis à autorisation de la mairie, sur lieu privé du propriétaire. En cas d'intervention policière sur lieu non autorisé, la police peut considérer qu'elle a affaire à des armes réelles et s'engager en proportion de la menace (utilisation des armes de service autorisée).

L'utilisation de répliques airsoft par les mineurs est autorisée lors de manifestation airsoft et sous la surveillance d'adultes, par ailleurs l'achat de réplique airsoft est interdite au mineurs.

Au Canada[modifier | modifier le code]

L'airsoft est autorisé et les répliques sont vendues en armurerie, chez les détaillants, dans les grandes chaînes de magasin ou dans des sites spécialisés. Les corps sont en métal ou translucides. Les répliques complètement métalliques sont disponibles au Canada. On trouve la plupart des bonnes marques (Marui, Systema, Classic Army, King Arms, ICS, G&G, etc.) chez les détaillants et les sites spécialisés. Les marques les plus communes dans les grandes chaînes de magasin sont de bas de gamme (Crossman, Remington, etc.). Il en résulte qu'un joueur voulant obtenir une bonne réplique d'airsoft de façon légale devra payer plus cher au Canada qu'aux États-Unis

L'importation de répliques se fait principalement par une entreprise ayant un permis. L'importation de réplique d'airsoft est légale pour les particuliers mais comporte de fortes chances de saisie aux douanes dues à la complexité des lois canadiennes. Pour cette raison, la communauté d'airsoft au Canada déconseille aux particuliers de tenter d'importer des répliques. La vente de réplique est restreinte aux adultes (18+ ans). Certaines caractéristiques peuvent faciliter le passage aux douanes : mais le risque de saisie reste important. Il est généralement possible d'importer des pièces de rechange, à l'exception du bas du corps et des chargeurs contenant de fausse munition apparente. Notons que les capuchons orange ne sont pas obligatoires au Canada, mais le sont aux États-Unis. Ainsi, les répliques importées des États-Unis ou qui sont destinées à leur marché seront logiquement dotées d'un embout orange.

Aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Toutes les répliques sont autorisées par la loi fédérale sans restriction de vente ou de puissance mais doivent toutes avoir le « cache-flamme » de couleur orange pour distinguer une arme d'une réplique. Néanmoins cet argument ne convainc pas pour autant tous les joueurs et souvent ils se débarrassent de cette couleur en repeignant ou en remplaçant la pièce par souci de réalisme. Certains états ont par ailleurs des particularités[11]

Impact culturel[modifier | modifier le code]

Image de l'airsoft dans les médias[modifier | modifier le code]

Il n'y a aujourd'hui aucune étude ou sondages pouvant rendre compte de l'opinion publique sur l'airsoft, nous connaissons néanmoins sa place dans les médias. Le média de prédilection de l'airsoft est Internet et particulièrement les forums de discussion spécialisés par lesquels la communauté a le plus de visibilité sur la scène publique et autour desquels elle s'organise en héritant le plus souvent de plusieurs de leurs codes, par exemple, les pseudonymes et le tutoiement. Mais l'airsoft est également visible de par les nombreuses boutiques en ligne, françaises ou étrangères qui sont pour une grande partie, correctement référencés dans les résultats des grands moteurs de recherche. Certains autres, nouveaux dans le domaine, comme hard-n-discount.fr ou destockagegame.com arrivent tout juste malgré une niche déjà bien exploitée. La presse locale et nationale font également état de l'activité de façon régulière[12]. Pour la télévision et la radio, de nombreux reportages de journaux nationaux et locaux ont déjà traité du sujet, exposant le point de vue des joueurs, des vendeurs de répliques et de l'opinion.

Du point de vue médiatique des joueurs sur leur activité :

Il est assez fréquent qu'un fait-divers mentionne une infraction ou un crime commis avec une réplique d'arme. Cette dernière catégorie de reportages mettant le plus souvent en exergue la parole des syndicats de police, pousse de nombreux joueurs à prendre appui sur des précédents dans d'autres pays, notamment le Royaume-Uni avec le texte VCRA[13], et à redouter que l'augmentation de ces faits-divers sur la scène médiatique ne renforce dans l'esprit du législateur une volonté d’interdiction ou de réglementation plus stricte de l'activité. Cette augmentation des faits-divers impliquant l'usage d'un airsoft gun sur la scène médiatique est à compléter par celle de la scène locale. Ainsi, de nombreux pratiquants tendent à penser que les comportements à risques qu'ils rencontrent dans leur aire géographique de jeu, comme l'usage d'un terrain sans l'accord de son propriétaire, l'usage de répliques hors-limites légales ou la pratique d'un jeu « limite » au sens des usages habituels sur le jeu nuisent fortement à l'image publique de l'activité.

En résulte un constat d'opinion fait par de nombreux joueurs : aux yeux du public et de par sa nature même qui mime la guerre, l'airsoft est soumis aux mêmes a priori sociaux que la guerre réelle. (Ces mêmes a priori se confondent parfois avec ceux au sujet des jeu-vidéos dits et classés « violents ».) De nombreux joueurs ressentent donc le besoin d'expliquer leur activité en justifiant de ce réalisme mimétique par certains impératifs du jeu lui-même : se camoufler dans la forêt et chercher une cohérence entre arme et équipement. Certains autres ne font pas état de leur pratique de peur du jugement de l'opinion publique (a priori considérant les joueurs comme para-militaires) ou tout simplement par peur du désintérêt de leurs interlocuteurs, créant de fait une hostilité ou une indifférence à l’égard de l'airsoft tout à fait relative et qui n'est de fait pas vérifiable. Enfin, d'autres joueurs, associations ou fédérations, tendent à promouvoir leur activité auprès de l'opinion publique et des représentants de l'état en montrant les aspects positifs inhérents à toute activité ludique et sportive : camaraderie, amitiés, rencontres, socialisation etc.

Pratique par pays[modifier | modifier le code]

En France[modifier | modifier le code]

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Article détaillé : Pratique de l'airsoft en France.

Il existe de nombreuses équipes d'airsoft qui rassemblent des joueurs soit par affinités particulières ou alors par attachement à un style de jeu (MilSim par exemple). Ces équipes sont des associations de fait (non déclarées auprès de la préfecture ou de leur tribunal d'instance), mais la création récente de la Fédération Française d'Airsoft amène de nombreuses équipes à revoir leur forme et à transformer leur équipe en association déclarée.

Les équipes peuvent avoir un code vestimentaire et matériel particulier donnant une identité visuelle à l'équipe lors des rencontres durant lesquelles deux ou plusieurs équipes s'affrontent. Les airsofteurs ne sont néanmoins pas tous intégrés dans des équipes et il n'est pas rare de voir de nombreux joueurs évoluer pendant plusieurs années en dehors des équipes. Ces joueurs sont appelés des « joueurs freelance » ou « freelancers ».

Les équipes françaises tendent aujourd’hui vers une reconnaissance plus officielle en créant des associations loi de 1901 souscrivant à des assurances, en se fédérant sous la bannière de la FédéGN (Fédération française des jeux de rôles Grandeur Nature)(http://www.fedegn.org), de la Fédération Française d'Airsoft (FFA)ou l'Union Française des Associations d'Airsoft (UFAA). Internet contribue largement à l’essor de cette discipline et les airsofteurs se rencontrent de plus en plus grâce aux divers forums nationaux ou régionaux.

Les présidents d'association et/ou leurs représentants devront constamment avoir avec eux la copie des statuts et déclaration de l'association, l'autorisation d'utilisation du terrain, les copies des décrets 95-589 du 6 mai 1995[7] et 99-240 du 24 mars 1999[6] qui sont les deux textes de loi qui concernent et régissent cette activité lorsqu'ils se trouvent en partie avec leurs membres.

En Belgique[modifier | modifier le code]

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Article détaillé : Pratique de l'airsoft en Belgique.

On notera que, à la suite de la reconnaissance en mai 2008 de Airsoft Alliancie Belgïe vzw (AAB) par le BLOSO comme « alliance sportive officielle de l'airsoft », l'airsoft est officiellement reconnu comme « sport amateur »[14] en Flandre.

En Wallonie depuis avril 2012, l'Alliance Airsoft Wallonie Bruxelles asbl (AAWB) est reconnue comme sport par la Ligue Francophone Belge des Sports d'Entreprises et de Loisirs (LFBSEL). (L'AAWB sera dissolue le 01.01.2014).

La (F.F.A.B) Fédération Francophone d'Airsoft Belge (jusqu'à la date du22/01/2014) a été lancée lors du 2e salon national d'airsoft (qu'il organisait) au Palais des Expositions de Charleroi fin 2010, elle se veut plus active (soutien juridique, don de matériel pour lancement des nouvelles équipes) et représentative (présente dans les salons), avec un service de prêt gratuit et une représentation plus large de l'airsoft (IPSC Airsoft, www.TSVA.be …).

Concrètement, ils interviennent afin d'annuler les arrêtés de police pris à l'encontre de l'airsoft dans certaines communes (ex. : Mettet…), intervention (pour leurs membres) auprès des autorités afin de prévoir la restitution des répliques saisies, soutien auprès des autorités communales pour l'établissement de dossier d'autorisation de jeu…

Signe de leur popularité depuis quelques années, les services de police et les militaires utilisent des répliques d'airsoft comme outil d’entraînement grâce à son réalisme et à son faible coût comparé aux armes réelles

Aujourd’hui et depuis le 22 Janvier 2014, la (F.F.A.B) Fédération Francophone d'Airsoft Belge à changer son nom et devient FBA : Fédération Belge d'Airsoft. Nouveau nom et nouvelle gestion interne.

. (Source du changement de nom)

Marques de répliques d'airsoft[modifier | modifier le code]

  • A&K
  • ASG
  • Airsoft Innovations
  • Ares
  • Army
  • Classic Army
  • Cybergun
  • Cyma
  • Deep Fire
  • D'Boys / Boyi
  • Evolution Airsoft
  • Dytac
  • G&G
  • G&P
  • ICS
  • Kart
  • King Arms
  • KJW
  • KWA
  • KWC
  • Magpul
  • Marushin
  • Maruzen
  • Modify
  • SRC
  • Star
  • Stark Arms
  • Systema
  • Tanaka
  • Tokyo Marui
  • Tercel
  • Umarex
  • VFC (Vega Force Company) / Umarex
  • WE

Bibliographie et médias spécialisés[modifier | modifier le code]

  • Julien Heyl et Yves Dumas, L'Essentiel de l'Airsoft, Auto-édité, 2010, 264 p., (ISBN 978-2-7466-2023-0)

Magazines[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]