Jules-Albert de Dion

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Jules-Albert de Dion
Jules-Albert de Dion sur un tricycle.
Jules-Albert de Dion sur un tricycle.
Fonctions
Parlementaire français
Député 1902-1923
Sénateur 1923-1940
Gouvernement IIIe république
Groupe politique Indépendants (1902-1923)
ANRS (1923-1940)
Biographie
Date de naissance 10 mars 1856 Nantes
Date de décès 19 août 1946 Paris
Résidence Loire-Inférieure

Jules-Albert de Dion est un pionnier de l'industrie automobile en France et un homme politique français, né le 10 mars 1856 à Nantes[1],[2] et mort le 19 août 1946 à Paris.

D'abord comte, puis marquis (à la mort de son père Louis Albert Guillaume Joseph de Dion de Wandonne en 1901), sa sépulture se trouve au cimetière du Montparnasse à Paris ; une plaque commémorative est apposée dans la chapelle funéraire de la famille, au hameau de Wandonne (commune d'Audincthun) dans le Pas-de-Calais.

L’homme politique[modifier | modifier le code]

Le constructeur d'automobile et d'autorails[modifier | modifier le code]

Double phaéton 1911
Article détaillé : De Dion-Bouton.

De Dion, avec son associé Georges Bouton (en) et Charles Trépardoux, a fondé la société des automobiles De Dion-Bouton à Puteaux en 1883, qui fut, pendant une petite période, le plus grand fabricant automobile au monde, puis, après la Première Guerre mondiale, le principal fabricant français d'autorails. Il collabore notamment avec Raoul Perpère, ingénieur, géologue, et inventeur, qui met au point le premier embrayage de l'histoire de l'automobile.

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Sports automobiles et mécaniques[modifier | modifier le code]

Le comte Jules de Dion entre dans l'Histoire automobile, en gagnant la première épreuve de compétition automobile Paris-Rouen le 22 juillet 1894, sur une De Dion-Bouton. Il termine également second du Paris-Dieppe le 24 Juillet 1897 (vainqueur de classe) ainsi que quatrième du Paris-Trouville le 18 août de la même année[4]. Il participe aussi au Paris-Marseilles-Paris (1896).

Il est le fondateur du Salon de l'auto en 1898, ainsi que le cofondateur de l'Automobile Club de France et de l'Aéro-Club de France la même année.

Il crée le journal L'Auto en 1900.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]