Saint-Vincent-de-Tyrosse

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Saint-Vincent-de-Tyrosse
Saint-Vincent-de-Tyrosse
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Dax
Intercommunalité Communauté de communes de Maremne-Adour-Côte-Sud
(siège)
Maire
Mandat
Régis Gelez
2020-2026
Code postal 40230
Code commune 40284
Démographie
Gentilé Tyrossais
Population
municipale
7 734 hab. (2019 en diminution de 0,5 % par rapport à 2013)
Densité 369 hab./km2
Population
agglomération
16 563 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 43° 39′ 38″ nord, 1° 18′ 26″ ouest
Altitude Min. 7 m
Max. 61 m
Superficie 20,98 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Vincent-de-Tyrosse
(ville-centre)
Aire d'attraction Saint-Vincent-de-Tyrosse
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton du Pays tyrossais
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Vincent-de-Tyrosse
Liens
Site web www.ville-tyrosse.fr

Saint-Vincent-de-Tyrosse est une commune française située dans le département des Landes, en région Nouvelle-Aquitaine. Elle est le chef-lieu du canton de Saint-Vincent-de-Tyrosse, composé de 11 communes.

Le gentilé est Tyrossais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située sur l'ancienne route nationale 10, à égale distance de Bayonne et de Dax. Elle bénéficie de la proximité de l'océan Atlantique, lieu de passage pour se rendre sur la côte.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Lieudits et hameaux[modifier | modifier le code]

Quatre quartiers composent la commune de Saint-Vincent-de-Tyrosse[3] :

  • Castets ;
  • Maubecq ;
  • l'Eglise ;
  • Brana.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[5].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

  • Moyenne annuelle de température : 13,6 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 13,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 358 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Martin Hinx », sur la commune de Saint-Martin-de-Hinx, mise en service en 1959[10] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[11],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 14 °C et la hauteur de précipitations de 1 427 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Dax », sur la commune de Dax, mise en service en 1958 et à 21 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,8 °C pour la période 1971-2000[14], à 14,3 °C pour 1981-2010[15], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[16].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Vincent-de-Tyrosse est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[17],[18],[19]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Vincent-de-Tyrosse, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[20] et 15 891 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Vincent-de-Tyrosse, dont elle est la commune-centre[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 1 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (52,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (59,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (37,9 %), zones urbanisées (18,3 %), terres arables (15,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (14,3 %), zones agricoles hétérogènes (8,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,6 %), prairies (1,5 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (0,1 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Son nom occitan gascon est Sent Vincenç de Tiròssa[26] [sem.bin.sens.de.ti.rɔ.sə][27]. Familièrement, elle est souvent appelée simplement Semicenç ou Tiròssa[27].

Saint-Vincent-de-Tyrosse, comme Saint-Trosse, Saint-Gor ou Saint-Geours, serait un des « faux saints » si communs dans les Landes. La première mention de la ville est faite dans un document de 843 sous l'appellation Tirosse.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Tumulus du VIIe siècle av. J.-C.

Deux tertres funéraires se trouvaient sur une lande située entre la voie ferrée et l'ancien parc des sports[28]. Ils ont été fouillés au début du XXe siècle par leur propriétaire, qui y a trouvé des poteries[29]. Le terrain a été nivelé en 1967[30]. Dans les années 1970, un sondage a été effectué. Il a révélé une sépulture à incinération de la fin du VIIe siècle av. J.-C.[31] avec une urne fermée d'un couvercle, contenant du sable et des cendres grises, un petit vase accessoire, une fibule en bronze et un bracelet en fer. Toute autre structure avait déjà disparu.

L'urne est un grand vase à panse biconique et à col évasé, avec une bord arrondi légèrement effilé. Il mesure 325 mm de haut pour une ouverture de 300 mm, avec une panse large de 340 mm et un fond de 110 mm de largeur. La paroi, d'environ 8 mm d'épaisseur, est faite d'une pâte plutôt homogène, grise à l'intérieur et beige-brun à l'extérieur ; le dégraissant est imperceptible et les surfaces sont bien lissées. Cette pâte est similaire à celle des urnes de la phase ancienne du « groupe d'Arcachon »[Note 7] (Gironde) et de certaines urnes des Ribérotes (Barbaste, dans l'Agenais)[29].

La forme de la fibule fait la transition entre les fibules à ressort unilatéral (unique sens de torsion, avec l'ardillon qui part de l'extrémité de l'enroulement) et les fibules à ressort bilatéral. C'est la première fibule entière de ce type connue[32].
Le bracelet en fer est une barre de fer à section arrondie, cintrée, à extrémités effilées terminées par des boules enfilées. Cette forme est similaire aux bracelets en bronze launaciens (dépôt de Launac, Hérault), de Briatexte (Tarn), ou de certaines nécropoles comme Bordes-de-Rivière (Haute-Garonne) ou de Mios (Gironde). Les exemplaires en fer sont assez nombreux dans les tumulus du Lot[32]. Son métal confirme la rapidité à laquelle l'usage du fer s'est répandu au détriment du bronze dans le sud-ouest de la France[31].

Cette sépulture est vraisemblablement celle d'une femme (le sépultures d'hommes de la même époque contiennent généralement aussi des armes)[32].

Dans les environs

Trois autres tumulus se trouvent à environ 3 km au nord-est du bourg ; il semble qu'ils aient encore été intacts en 1977. Un autre, à 1,5 km vers le sud, a été fouillé vers 1930 par son propriétaire qui y avait découvert une poterie, elle aussi disparue en 1977. D'autres tumulus se trouvent (ou se trouvaient encore en 1977) communes voisines, dont trois à environ 3 km au sud-est du bourg de Saint-Geours-de-Maremne et un à moins de 1 km de Saint-Jean-de-Marsacq[33].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1939, un camp d’internement est ouvert pour interner les réfugiés espagnols fuyant la dictature franquiste[34].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1904 1929 Alfred de Gorostarzu   Conseiller général du canton de Saint-Vincent-de-Tyrosse de 1910 à 1919
1929 1935 Pierre de Gorostarzu    
1935 1938 Georges Bellocq    
1938 1953 Gabriel Delpuech Rad.  
1953 1971 Albert Dizabo    
1971 1988 René-Jean Labat PS  
juin 1988 juillet 2004 Jean-Claude Sescousse PS Conseiller général du canton de Saint-Vincent-de-Tyrosse de 1998 à 2004
juillet 2004 mars 2014 Michèle Labeyrie PS Conseillère générale du canton de Saint-Vincent-de-Tyrosse de 2011 à 2015
2014 mars 2018
(démission[35] et décès le dimanche 11[36])
Marie Aphatie UMP-LR Vice-présidente de la Communauté de communes de Maremne-Adour-Côte-Sud de 2014 à 2018
mars 2018[37] juillet 2020 Pascal Briffaud LR [38]  
juillet 2020 en cours Régis Gelez DVG Chef d'entreprise

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Espagne Rincón de Soto (Espagne) depuis 1997[39]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué trois fleurs à la commune[40].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[42]. En 2019, la commune comptait 7 734 habitants[Note 8], en diminution de 0,5 % par rapport à 2013 (Landes : +4,14 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
5195565581 211652673754871900
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0831 0711 1921 2151 2651 3161 4551 5621 554
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5701 7611 8231 7471 9022 0162 1302 2422 431
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
2 9453 2494 0634 4745 0755 3605 9556 7857 585
2015 2019 - - - - - - -
7 6617 734-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Après la crise, le retour au développement économique. Saint-Vincent-de-Tyrosse dispose d'un tissu économique diversifié. Forte d'une longue tradition industrielle avec ses usines de chaussure et de traitement du bois, la ville a subi de plein fouet la crise qui a affecté le secteur industriel au début des années 1990. Victimes de la concurrence des pays aux coûts de main-d'œuvre dérisoires, les deux entreprises de fabrication de chaussure, principaux employeurs de la ville, sont contraintes de supprimer près de 400 emplois. C'est toute l'économie du pays tyrossais qui est sinistrée. Cet avenir morose s'est éclairé dès le début des années 2000. La transformation de la ville (réaménagement de l'avenue Nationale et du centre-ville) et l'extension de la zone artisanale et industrielle de Casablanca lui ont donné un nouvel essor, concrétisé par une croissance démographique importante. Le secteur tertiaire s'y est fortement développé ces dix dernières années et l'offre commerciale et de services y est conséquente et variée. Vingt-quatre nouveaux commerçants ont été recensés en 2010 et la communauté de communes MACS a prévendu une douzaine de lots dans la zone d'activité économique Terreblanque dont elle est propriétaire.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis Junquas : né le 11/09/1920 à Tyrosse. Décédé le 23/05/2002. Centre. Clubs successifs : U.S. TYROSSE, A. BAYONNE, LYON O.U.. 13 sélections de 1945 à 1948. 8 fois capitaine.
  • André Alvarez : né le 26/05/1923 à Bayonne. Décédé le 27/08/2005. Arrière et ouvreur. Clubs successifs : A. BAYONNE, R.C. FRANCE, U.S. TYROSSE. 20 sélections de 1945 à 1951.
  • Pierre Dizabo : né le 04/10/1929 à Tyrosse. Décédé le 24/09/2002. Centre et ouvreur. Clubs successifs : U.S. TYROSSE, R.C. FRANCE, C.A. BEGLES. 13 sélections de 1948 à 1960.
  • Guy Camberabero : né le 17/05/1936 à Tyrosse. Ouvreur. Clubs successifs : U.S. TYROSSE, LA VOULTE S.. 14 sélections de 1961 à 1968.
  • Lilian Camberabero : né le 15/07/1937 à Tyrosse. Demi de mêlée. Clubs successifs : U.S. TYROSSE, LA VOULTE S.. 14 sélections de 1961 à 1968.
  • Jean-Joseph Rupert : né le 07/03/1938 à Saint Jean-de-Marsacq. Troisième ligne aile. Clubs successifs : U.S. TYROSSE. 15 sélections de 1963 à 1968.
  • Jean-Pierre Lux : né le 09/01/1946 à Tyrosse. Centre. Clubs successifs : U.S. TYROSSE, U.S. DAX. 47 sélections de 1967 à 1975.
  • André Dubertrand : né le 25/04/1950 à Saubion. Ailier. Clubs successifs : U.S. TYROSSE, A.S. MONTFERRAND. 13 sélections de 1971 à 1976.
  • Guy Accoceberry : né le 15/05/1967 à Vittel. Demi de mêlée. Clubs successifs : U.S. TYROSSE, C.A. BEGLES. 19 sélections de 1994 à 1997.
  • Christophe Milhères : né le 03/01/1972 à Bayonne. Troisième ligne aile. Clubs successifs :U.S. TYROSSE, MERIGNAC, U.S. DAX, BIARRITZ O, U.S. DAX. 1 sélection en 2001.
  • François Gelez : né le 15/01/1979 à Bayonne. Ouvreur. Clubs successifs : U.S. TYROSSE, S.U. AGEN. 7 sélections de 2001 à 2003.

Naissances à Saint-Vincent-de-Tyrosse[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

Saint-Vincent-de-Tyrosse est connue pour ses fêtes landaises, son arène, ses corridas et ses courses landaises.

La vie locale est à son apogée lors des fêtes qui se déroulent du troisième vendredi au quatrième mardi de juillet et celles-ci ne sont pas moins que les troisièmes des Landes en fréquentation après celles de Mont-de-Marsan (préfecture) et de Dax (sous-préfecture). La ville est membre de l'Union des villes taurines françaises.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Pour une cartographie du « groupe d'Arcachon », voir [Adroit 2014] Stéphanie Adroit, « Dynamiques funéraires et faciès culturels. L'exemple du sud-ouest de la France et du Nord de l'Espagne dans la première moitié du Ier millénaire avant notre ère », Archimède,‎ , p. 203-216 (présentation en ligne, lire en ligne [PDF] sur hal.archives-ouvertes.fr), p. 204.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le nom des habitants du 40 », sur www.habitants.fr (consulté le ).
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. Archives départementales des Landes, « Archives numérisées - Cadastre / Saint-Vincent-de-Tyrosse », début xixe siècle (consulté le ).
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  10. « Station Météo-France Saint-Martin Hinx - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Saint-Vincent-de-Tyrosse et Saint-Martin-de-Hinx », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France Saint-Martin Hinx - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  13. « Orthodromie entre Saint-Vincent-de-Tyrosse et Dax », sur fr.distance.to (consulté le ).
  14. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Station météorologique de Dax - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Unité urbaine 2020 de Saint-Vincent-de-Tyrosse », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  21. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  22. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. « Toponymes occitans », sur www.locongres.org (consulté le ).
  27. a et b http://www.gasconha.com/spip.php?page=loc&id_loc=8014
  28. « Zone de l'ancien parc des sports à Saint-Vincent-de-Tyrosse, carte interactive » sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle sur l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  29. a et b [Arambourou & Mohen 1977] R. Arambourou et Jean-Pierre Mohen, « Une sépulture sous tumulus du VIIe siècle avant notre ère à Saint-Vincent-de-Tyrosse (Landes) », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 74, no 3,‎ , p. 91-96 (lire en ligne [sur persee]), p. 91.
  30. [Arambourou & Thibault 1968] Robert Arambourou et Claude Thibault, « Préhistoire et protohistoire : bilan des recherches dans les Landes en 1967 », Bulletin de la Société de Borda,‎ 2e trim. 1968. Cité dans Arambourou & Mohen 1977, p. 91.
  31. a et b Arambourou & Mohen 1977, p. 93.
  32. a b et c Arambourou & Mohen 1977, p. 92.
  33. Arambourou & Mohen 1977, p. 94.
  34. René Grando, Jacques Queralt, Xavier Febrés, Camps du mépris : des chemins de l’exil à ceux de la Résistance (1939-1945). 500 000 républicains d’Espagne indésirables en France, Llibres del Trabucaire, Perpignan, 1991, 2e édition. (ISBN 2-905828-32-3), p. 62
  35. « Saint-Vincent-de-Tyrosse (40)  : Marie Aphatie démissionne de ses fonctions de maire », sur SudOuest.fr (consulté le ).
  36. « La maire de Saint-Vincent-de-Tyrosse Marie Aphatie est décédée », sur SudOuest.fr (consulté le ).
  37. « Saint-Vincent-de-Tyrosse (40) : Pascal Briffaud devient maire », sur SudOuest.fr (consulté le ).
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