Aillant-sur-Milleron

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Aillant-sur-Milleron
Vue aérienne de Aillant-sur-Milleron.
Vue aérienne de Aillant-sur-Milleron.
Blason de Aillant-sur-Milleron
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Lorris
Intercommunalité Communauté de communes de Châtillon-Coligny
Maire
Mandat
Lysiane Chapuis
2014-2020
Code postal 45230
Code commune 45002
Démographie
Gentilé Aillantais
Population
municipale
392 hab. (2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 47′ 37″ Nord 2° 55′ 51″ Est / 47.7936111111, 2.93083333333
Altitude Min. 138 m – Max. 196 m
Superficie 26,93 km2
Localisation

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Liens
Site web www.aillantsurmilleron.fr

Aillant-sur-Milleron est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le ruisseau le Milleron[1] est à l’origine du nom du village.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Aillant-sur-Milleron et des communes limitrophes

La commune d'Aillant-sur-Milleron se trouve extrême-est du département du Loiret, dans la région agricole de la Puisaye[2]. À vol d'oiseau, elle se situe à 77,3 km d'Orléans[3], préfecture du département, à 26,6 km de Montargis[4], sous-préfecture, et à 7,0 km de Châtillon-Coligny, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie de Châtillon-Coligny[5].

Les communes les plus proches sont : Dammarie-sur-Loing (3,8 km), Le Charme (4,9 km), Champcevrais (5,5 km, dans l'Yonne), Rogny-les-Sept-Écluses (6 km, dans l'Yonne), Saint-Maurice-sur-Aveyron (6,4 km), Châtillon-Coligny (7 km), Feins-en-Gâtinais (8,5 km), Sainte-Geneviève-des-Bois (8,8 km), La Chapelle-sur-Aveyron (9,5 km) et Marchais-Beton (10 km dans l'Yonne)[6].

Rose des vents Châtillon-Coligny Saint-Maurice-sur-Aveyron Le Charme Rose des vents
Châtillon-Coligny
Dammarie-sur-Loing
N Le Charme
O    AILLANT-SUR-MILLERON    E
S
Dammarie-sur-Loing Rogny-les-Sept-Écluses, Champcevrais Champcevrais

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Milleron.
  • Le territoire est arrosé par le ruisseau des Philiberts[7] affluent du Milleron, et par le Milleron[1] affluent du Loing. Leur confluence se fait aux portes d'Aillant. Le Milleron prend sa source au lieu-dit la Fontaine.
  • L'étang des Beaupieds.

Routes et transports[modifier | modifier le code]

Les routes départementales 41, 150, 350 desservent la commune.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée :

les Bélinieres * route de Champcevrais (D 150)

A

B

  • les Beaupieds, route de Fontainejean
  • les Grands Bergers*, route de Rogny
  • les Petits Bergers*, route de Rogny
  • Bel Air*, route de Saint-Maurice (D 150)
  • les Bonnards*, route de Saint-Maurice (D 150)
  • la Bottetterie*, route de Rogny
  • Les Brûleries*, route du Charme (D 41)
  • les Burets*, route de Rogny

C

  • le Camp des Cordes, route de Châtillon (D 41)
  • les Chanteaux*, route du Charme (D 41)
  • les Chapelles, route de Saint-Maurice (D 150)
  • les Choquettes*, route du Charme (D 41)
  • Colandon*, route de Saint-Maurice (D 150)
  • les Colliers, route de Fontainejean

D

  • les Davaudières*, route de Saint-Maurice (D 150)
  • les Delétang, route de Fontainejean

F

  • la Ferrière*, route de Rogny

G

  • la Grande Gastière*, route du Charme (D 41)
  • la Petite Gastière*, route du Charme (D 41)
  • la Gaudinière, chemin de la Hullerie
  • les Gojards*, route du Charme (D 41)
  • la Gorgette, route de Rogny
  • le Grand Hôtel*, route de Saint-Maurice (D 150)

H

  • la Hatonnière*, route de Châtillon (D 41)
  • la Grande Hatonnière, route de Châtillon (D 41)
  • la Petite Hatonnière, route de Châtillon (D 41)
  • 'lLa Hullerie, chemin de la Hullerie

L

M

  • les Mossets*, route du Charme (D 41)

P

  • les Pétriers*, route de Champcevrais (D 150)
  • les Piolets*, route de Fontainejean
  • les Potinières*, route de Rogny
  • la Pouletière, route de Saint-Maurice (D 150)

Q

  • les Quartiers*, route de Fontainejean

R

S

T

  • la Tuilerie*, route de Dammarie (D 350)
  • le Turbin, chemin de la Hullerie

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Aillant-sur-Milleron

Les armes d’Aillant-sur-Milleron se blasonnent ainsi :

D'or à l'aigle de gueules surmontée d'une double jumelle potencée et contre-potencée de sable ; à la champagne d'azur.

Adopté le 1er juillet 2010.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Planification[modifier | modifier le code]

Carte communale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal prescrit l'élaboration d'une carte communale le 2 juin 2010. Après une enquête publique qui se déroule en novembre 2012, le document est approuvé le 7 février 2013[8].

Documents sura-communaux[modifier | modifier le code]

La carte communale doit être compatible avec le SCoT du Montargois en Gâtinais arrêté le [9] qui lui-même doit être compatible avec différents documents de portée supérieure comme le SDAGE Seine-Normandie 2016-2021 adopté le [10], le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) "Nappe de Beauce" approuvé le 11 juin 2013[11], le plan de gestion des risques d'inondation du bassin Seine-Normandie approuvé le [12], Le schéma régional d'aménagement et de développement durable du territoire (SRADDT) de la région Centre–Val de Loire approuvé le [13], le schéma départemental des carrières du Loiret approuvé le [14], le plan départemental d'élimination des déchets ménagers et assimilés (PDEDMA) du Loiret approuvé le [15]. A terme, le SCoT devra aussi être compatible avec le schéma régional d'aménagement, de développement durable et d'égalité des territoires prévu par la loi NOTRe du [16].

Le Schéma de cohérence territoriale (SCoT) est un document d’urbanisme qui permet la mise en œuvre d’une véritable stratégie de développement territoriale à l’échelle d’un bassin de vie. Il fixe les orientations fondamentales de l’organisation et de l’évolution d’un territoire sur une période de 15 à 20 ans. Le syndicat mixte de gestion du SCoT du Montargois en Gâtinais a été créé par arrêté préfectoral le 22 août 2011 et regroupe 85 communes dont Aillant-sur-Milleron. Après une phase d'élaboration du diagnostic territorial de septembre 2013 à juin 2014, puis du Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) jusqu'en septembre 2015 et du Document d’Orientations et d’Objectifs (DOO) jusqu'en février 2016, le projet de SCoT a été arrêté le 6 juin 2016[9].

Logement[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier principal de la commune de Aillant-sur-Milleron (avec indication du trafic routier 2014).

Infrastructures routières[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux routes départementales : la RD 40 (707 véhicules/jour en 2014), qui relie Châlette-sur-Loing à Préfontaines[17] et la RD 150 (177 véhicules/jour), qui relie la commune à Château-Renard[17]. Complétant ces voies, la commune est sillonnée de plusieurs voies communales et chemins ruraux desservant ses fermes et hameaux et les bourgs environnants.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Aucune ligne régulière du réseau Ulys, le réseau interurbain de transport par autocar du Conseil départemental du Loiret, ne dessert la commune. Par contre la commune bénéficie du service Ulys Proximité qui emmène les usagers de la commune vers un arrêt desservi par la ligne régulière la plus proche[18]. À compter du , la compétence des services de transports routiers interurbains, réguliers et à la demande est transférée des départements aux régions, et donc localement du département du Loiret à la région Centre-Val de Loire, consécutivement à la loi NOTRe du 7 août 2015[19].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse et bourg d'Aillant-sur-Milleron acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[20] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[21]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[22].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[23].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse d'Aillant-sur-Milleron était rattachée sur le plan ecclésiastique de l'ancien diocèse de Sens[24] et sur le plan judiciaire au bailliage de Montargis[25].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune d'Aillant-sur-Milleron est alors incluse dans le canton de Chatillon, le district de Montargis et le département du Loiret[26].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[27]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[28]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[29]. L'acte II intervient en 2003-2006[30], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune d'Aillant-sur-Milleron aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Montargis 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Montargis de 1790 à 1795[23],[26]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[31].
Canton Chatillon (Coligny) 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité d'Aillant-sur-Milleron est rattachée au canton de Chatillon (Coligny)[32]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Châtillon-sur-Loing 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[33]. Aillant-sur-Milleron est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Châtillon-sur-Loing[34],[23].
Lorris 2015- Électorale La loi du [35] et ses décrets d'application publiés en février et [36] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Lorris[36]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[37].
Arrondissement Montargis 1801- Administrative Aillant-sur-Milleron est rattachée à l'arrondissement de Montargis depuis sa création en 1801[23],[34].
Circonscription législative 4e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[38],[39]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[40]. La réforme n'affecte pas Aillant-sur-Milleron qui reste rattachée à la quatrième circonscription[41].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune d'Aillant-sur-Milleron est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[42], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La communauté des Quatre-Rivières ou district urbain de Châtillon-Coligny, créé le 6 juillet 1965, est transformée en Communauté de Communes de Châtillon-Coligny par arrêté préfectoral du 26 décembre 2001. Aillant-sur-Milleron fait partie des douze communes qui composent cette nouvelle intercommunalité[43]. La commune appartient à d'autres établissements publics de coopération intercommunale, de type syndicats ou autres regroupements intercommunaux. Le découpage territorial de ces structures est en constante évolution dans une perspective de rationalisation et d'efficience des services[Note 1].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune d'Aillant-sur-Milleron et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune d'Aillant-sur-Milleron Maire Lysiane Chapuis 2014 2020
Communauté de communes de Châtillon-Coligny Président de l'intercommunalité Alain Grandpierre 2014 2020
Département Départementales Canton de Lorris Conseillère départementale Marie-Laure Baudoin 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Alain Grandpierre
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[44] 2021[45]
Pays Législatives 4e circonscription Député Jean-Pierre Door

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal d'Aillant-sur-Milleron, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin majoritaire plurinominal à deux tours, les électeurs pouvant modifier les listes, panacher, ajouter ou supprimer des candidats sans que le vote soit nul[46], pour un mandat de six ans renouvelable[47]. Il est composé de 11 membres [48]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Lysiane Chapuis Sans Gestion des ressources humaines
16 juin 1995[49] mars 2008 Joël Marcilly Sans Instituteur (décédé)
Les données manquantes sont à compléter.


Finances[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune disposait d’un budget de 288 000 € dont 209 000 € de fonctionnement et 79 000 € d'investissement[50], en augmentation de 37 % par rapport à 2005[51].

Le budget de fonctionnement était financé à hauteur de 44,5 % par les impôts locaux, 12,1 % par d'autres impôts et taxes et 15,5 % par la dotation globale de fonctionnement. Ces indicateurs étaient cette même année pour les communes de la même strate, de 250 à 500 habitants, respectivement de 33,2 %, 6,6 % et 25,9 %. Les taux d’imposition fixés par la commune étaient de 8,4 % pour la taxe d'habitation, de 11,4 % pour la taxe foncière sur le bâti et 44 % pour la taxe foncière sur le non-bâti. Les taux de la strate des communes de 250 à 500 habitants étaient respectivement de 9,8 %, 14,6 % et 40,7 %[50]. Le taux de la cotisation foncière des entreprises, qui a remplacé la taxe professionnelle en 2010, fixé par l’intercommunalité, était de 18,4 %[52].

La dette cumulée de la commune s’élevait au 31 décembre 2011 à 100 000 €, soit 258 € par habitant, en augmentation de 103 % par rapport à 2005. La dette moyenne par habitant de la strate des communes de 250 à 500 habitants s'élevait quant à elle en 2011 à 493 €[50].

Année
Population
Fonctionnement Investissements Autofinancement Endettement Fiscalité
Produits
(en k€)
Charges
(en k€)
Résultat
(en k€)
Ressources
(en k€)
Emplois
(en k€)
CAF
(en k€)
encours
au 31/12
(en k€)
encours
par habitant
(en € par habitant)
TH
TFb TFnb Tpfa Potentiel fiscal
par habitant
Produits
impôts locaux
commune strate
2005[51] 365 205 188 17 5 22 17 47 127 8,4 % 11,4 % 44 % 0 % 372 361 97
2006[53] 365 299 266 32 95 27 34 30 83 8,4 % 11,4 % 44 % 0 % 385 371 95
2007[54] 365 207 175 32 11 50 34 13 36 8,4 % 11,4 % 44 % 0 % 375 389 100
2008[55] 365 215 163 52 4 26 53 1 3 8,4 % 11,4 % 44 % 0 % 391 390 102
2009[56] 377 215 198 17 26 136 19 1 2 8,4 % 11,4 % 44 % 0 % 426 420 106
2010[57] 381 229 221 8 275 193 10 101 265 8,4 % 11,4 % 44 % 0 % 436 428 108
2011[50] 387 209 154 55 79 96 55 100 258 8,4 % 11,4 % 44 % 0 % 0 0 112
Notes : CAF = Capacité d'autofinancement nette du remboursement en capital des emprunts, TH = Taux de la taxe d'habitation, TFb = taux de la taxe sur le foncier bâti, TFnb = taux de la taxe sur le foncier non bâti, Tpfa = Taxe professionnelle (fiscalité additionnelle)

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 392 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
442 420 418 496 477 444 451 532 585
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
618 615 587 631 608 595 607 650 618
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
639 573 528 504 528 441 442 416 409
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008 2010
327 305 314 286 302 357 368 376 389
2013 - - - - - - - -
392 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[58] puis Insee à partir de 2004[59].)
Histogramme de l'évolution démographique

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin, Aillant-sur-Milleron.
Le lavoir.
  • L'église Saint-Martin du XIIe siècle : la nef date de 1680, la construction d'une sacristie au sud du clocher et le remaniement de la façade ouest ont été effectués entre 1877 et 1891[60]. La dernière restauration a été effectuée en 1981 ;
  • Le château les Piolets ou Val Saint-Jean du début du XXe siècle[61] ;
  • Plusieurs fermes : au lieu-dit le Grand Hôtel du XIXe siècle[62] ; au lieu-dit les Aubrys des XVIIIe et XIXe siècles[63] ; au lieu-dit les Gojards de 1893[64] ; au lieu-dit les Piolets des XVIIIe, XIXe et XXe siècles[65].
  • Le lavoir, datant de 1892, a été restauré puis inauguré le  ; il possède une enceinte close.

Environnement[modifier | modifier le code]

Agrion de Mercure

Le service Milieux aquatiques et agriculture (SMAA) de l'agence de l'eau Seine-Normandie, a entrepris en 2011 de restaurer une partie du Milleron dans son cours originel qu'il occupait avant les travaux d’hydrauliques agricoles en 1975. Les 450 m choisis pour cette opération Reméandrage du Milleron devant s'achever fin 2012, se trouvent sur le territoire de la commune. Le but est de retrouver la diversité de milieux et d'habitats d'un cours d'eau naturel. C'est aussi l'occasion de créer des zones humides et de reproduction pour les batraciens et les odonates - l’agrion de Mercure est présent sur le site - en n'effectuant qu'un comblement partiel du tracé actuel afin de créer des dépressions humides[66].

Culture[modifier | modifier le code]

  • Chaque année au mois d'août, le village accueille l'un des concerts des Estivales en Puisaye, festival de musique classique qui se déroule à travers une quinzaine de communes de la Puisaye, dans l'Yonne, la Nièvre et le Loiret.
  • Fête communale : le premier dimanche de mars.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La commune peut faire partie de diverses autres intercommunalités qui ne sont pas représentées : des syndicats (syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU), (syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIVOM), syndicats mixtes) ou d’autres regroupements intercommunaux (programme local de l'habitat (PLH), contrat local de santé (CLS), centre intercommunal d'action sociale (CIAS).
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Milleron (F4107300) »
  2. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 26 juillet 2015)
  3. « Orthodromie entre "Aillant-sur-Milleron" et "Orléans », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  4. « Orthodromie entre "Aillant-sur-Milleron" et "Montargis" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  5. « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 26 juillet 2015).
  6. « Villes les plus proches d'Aillant-sur-Milleron », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015)
  7. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau des Philiberts (F4107300) »
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Article connexe[modifier | modifier le code]

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