Saint-Sauveur-en-Puisaye

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Saint-Sauveur-en-Puisaye
Saint-Sauveur-en-Puisaye
Vue de Saint Sauveur.
Blason de Saint-Sauveur-en-Puisaye
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Auxerre
Canton Vincelles
Intercommunalité Puisaye-Forterre
Maire
Mandat
Yohann Corde
2018-2020
Code postal 89520
Code commune 89368
Démographie
Gentilé San-Salvatoriens
Population
municipale
894 hab. (2015 en diminution de 4,99 % par rapport à 2010)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 37′ 09″ nord, 3° 11′ 52″ est
Altitude Min. 212 m
Max. 311 m
Superficie 30,89 km2
Localisation

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Liens
Site web saint-sauveur-en-puisaye.fr

Saint-Sauveur-en-Puisaye est une commune française située dans le département de l'Yonne, en région Bourgogne-Franche-Comté. Elle est localisée au cœur de la région naturelle de la Puisaye et constitue une place réputée quant à la l'activité de la poterie.

La commune est le chef-lieu du canton de Saint-Sauveur-en-Puisaye.

La ville est particulièrement connue pour être la ville natale de la romancière Colette ; elle accueille le musée Colette depuis 1995. Le collège de la ville porte également le nom de Colette.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune appartient à la région historique et naturelle de la Puisaye.

Le bourg de Saint-Sauveur est dans le sud de la commune, touchant presque la commune mitoyenne de Moutiers[1].

Quelques locations, leurs distances et routes principales[modifier | modifier le code]

Auxerre et Toucy sont respectivement à 41 km et 17 km au nord-est. Bonny-sur-Loire est à 31 km à l'est par la D 85 puis la D 965, avec sur la même D 965 l'autoroute A77 à 28 km. Nevers est à ~90 km au sud, Bourges à 95 km au sud-est.
Paris est à environ 180 km au nord par l'autoroute A6 à Sépeaux (échangeur no 18, 43 km au nord) près de Joigny. Les autres points d'accès les plus proches pour la A6 sont Auxerre-nord / Migennes (échangeur no 19, 45 km par la D 955 puis la D 965), Auxerre-sud (échangeur no 20, 50 km) à l'est de la ville, et Nitry (échangeur no 21, 62 km) au sud-est d'Auxerre[2].

L'aérodrome d'Auxerre-Branches est à 40 km au nord-ouest[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Sauveur-en-Puisaye
Ronchères Mézilles Fontaines
Saint-Sauveur-en-Puisaye Saints-en-Puisaye
Moutiers-en-Puisaye

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La rivière le Loing marque la limite entre les deux communes sur presque 1 500 m. La source du Loing se trouve à un peu moins de 9 km au sud-est sur la commune de Sainte-Colombe-sur-Loing[1].
Le Branlin marque la limite Est et nord-est de la commune sur environ 8 km, la séparant de Saints-en-Puisaye (où il prend source) et de Fontaines. Plusieurs petits affluents de rive gauche coulent sur la commune, dont l'Ingéron et la rivière Rouge. Cette dernière collecte les eaux de sept étangs dont l'étang des Barres (~21,8 ha) et l'étang de Gaudry (~15,6 ha)[1].

Selon le SIGES (Système d’information pour la gestion des eaux souterraines), cinq masses d'eau souterraines se trouvent sous le territoire de la commune :

  • celle de la « Craie du Gâtinais » (code SIGES n° FRHG210) ;
  • celle de l'« Albien-néocomien libre entre Loire et Yonne » (code SIGES n° FRHG217) ;
  • celle des « Calcaires tithoniens karstiques entre Yonne et Seine » (code SIGES n° FRHG304) ;
  • celle des « Calcaires dogger entre Armançon et limite de district » (code SIGES n° FRHG310) ;
  • celle de l'« Albien-néocomien captif » (code SIGES n° FRHG218)[3].

Géologie[modifier | modifier le code]

Selon le SIGES Seine-Normandie, les couches géologiques se succèdent dans le sens nord-ouest / sud-est. Une petite surface à l'extrême pointe ouest de la commune (vers Ronchères) est faite de "formations résiduelles à silex de Bourgogne"[4] (selon la carte géologique de Géoportail, cette couche s'arrête juste avant la limite de commune de Ronchères[5]).

À l'ouest-nord-ouest se trouvent des marnes et de la craie marneuse, sableuse et glauconieuse du Cénomanien du Bassin Parisien[4] (LPS sur la carte géologique de Géoportail, couvrant en gros la zone boisée appelée "les Landes" et en bordure Est des Landes le bois des Rameaux et le bois des Chaumes[5]), faisant partie du bassin versant du Loing[4]. Cette couche s'étend en gros sur la zone boisée appelée "les Landes", incluant le bois des Rameaux et le bois des Chaumes situés en bordure Est des Landes[5].

Contrairement à la cartographie du SIGES qui reste muette sur le point qui suit, la carte de géoportail montre, longeant le côté est-sud-est de cette zone marneuse, une bande assez étroite (seulement 150 m à 300 m de large environ) en vert pâle labellisée C1-2[5], soit des argiles de Myennes de l'Albien moyen[6]. Cette bande de sol, assez étroite, est cependant importante du point de vue de la géographie humaine : c'est là que se placent les Griffons, les Vrines, la Folie (avec son château), les Petits Moyeux, les grands Moyeux, la Potinerie et les Rochers ; tous ces hameaux sont situés sur une ligne à peu près rectiligne orientée sud-ouest/nord-est, et la majorité d'entre eux est plus précisément sur la ligne de partage entre la zone C1-2 et la zone n7b qui suit. Il n'y a pas d'autre hameau dans la zone LPS précédemment décrite. C'est aussi le long de cette ligne que commencent les premières trouées dans le couvert forestier jusque là uniforme[5]. Selon C. Raymond du BRGM, la couche C1 (Albien) contient du grès ferrugineux en plus du sable[6] ; de même le grès ferrugineux est présent dans les couches n4b (Barrémien supérieur) et n7b (Albien supérieur)[7].

Ensuite viennent des sables de la Puisaye, de Frécambault et des Drillons de l'Albien moyen du sud-est du Bassin Parisien[4] (n7b, en vert foncé sur la carte de géoportail). Ils sont répartis en deux zones. L'une de ces zones n7b forme une bande qui poursuit l'avancée vers le sud-est des zones précédentes, jusqu'à l'étang des Barres et la vallée de la rivière Rouge au nord de la commune, et rejoignant vers le sud la pointe nord-est de l'étang de Moutiers ; l'autre zone n7b forme une tache séparée qui va des Michauts et la Bâtisse à l'ouest (sur Moutiers), jusqu'au Tureau à l'est du bourg de Saint-Sauveur ; elle couvre aussi la moitié ouest du bourg de Saint-Sauveur, mais une faille orientée sud-ouest/nord-est la traverse qui passe au niveau du bourg. Un petit étang d'environ 11 ares se trouve jouxtant le côté ouest de cette faille à ~300 m au nord de la ferme des Venots, à un endroit où affleure la couche C1 sur environ 3,2 ha[5].

Une zone dite n7a[5] continue l'avancée des diverses zones vers le sud-est, entourant complètement la zone n7b isolée. Elle est composée d'argiles de Myennes et de l'Armance de l'Albien inférieur du sud-est du Bassin Parisien. Sa limite côté Est s'arrondit pour englober la station ferroviaire au sud-est des Janets et de Saint-Sauveur, puis remonte vers les Pulains, le Bois Clair et les Roudons, s'arrondit de nouveau pour inclure les Péreux et les Viés, et se prolonge côté rive droite de la vallée du Branlin[4],[5].

Plus à l'est se trouve une zone n4b, des sables argileux du Barrémien supérieur[8] du bassin Parisien[4].

Les fonds de vallées de la rivière Rouge et ceux de ses affluents qui alimentent l'étang des Barres, sont recouverts d'alluvions et colluvions (FC) que l'on retrouve dans la petite vallée sèche du bois Bâtard et celle du ruisseau dans le bois Fleury, ces deux derniers affluents de rive gauche du Branlin. Selon la carte de Géoportail, la vallée du Branlin est recouverte d'alluvions, d'amont en aval FZ puis FY - le passage de l'un à l'autre s'opérant aux environs de la N455, près du ruisseau du bois Fleury[5]. Toutefois la cartographie du SIGES indique des argiles de l'Aptien-Barrémien du Bassin Parisien dans la partie aval du Branlin et dans la vallée de l'Ingeron[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Hermenold[9] ou Ermenold[10], premier comte d'Auxerre, fonde un monastère à Saint-Sauveur[9]. L'évêque Maurin (772-800) en fait une dépendance de la cathédrale Saint-Étienne d'Auxerre[9]. L'établissement tombe ensuite dans les mains des seigneurs locaux jusqu'à ce que le comte d'Auxerre Landry le donne vers 1020 à Achard, abbé de Saint-Germain[9]. Il y a sous le prieuré une crypte datant à peu près de la fondation originelle[9].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune, qui portait le nom de Saint-Sauveur, fut provisoirement renommée Montagne-sur-Loing et Sauveur-sur-Loing[11]. C'est en 1961 que fut adopté le nom de Saint-Sauveur-en-Puisaye[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1885 1900 Pierre Merlou Radical Conseiller général
mars 2008 mars 2014 Jean-Jacques Révillon[12]    
mars 2014 janvier 2018 Dominique Verien UDI-Radical Ingénieur en aménagement du territoire
Conseillère régionale (2012 — 2018)
Sénatrice de l'Yonne depuis décembre 2017
janvier 2018 en cours Yohann Corde    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[14].

En 2015, la commune comptait 894 habitants[Note 1], en diminution de 4,99 % par rapport à 2010 (Yonne : -0,47 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0781 0031 0711 2831 2821 4591 5611 6871 872
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7751 8461 9281 9201 8161 7801 8471 7881 866
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7251 7271 6871 4611 4311 3881 3291 3561 209
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
1 1901 1871 1931 1491 005939949941894
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival International des écrits de femmes : Rencontres Colette, Maison Colette[17]
  • Festival les Nuits de Saint-Sauveur (anciennement festival Musicogite), musiques contemporaines, Parc du Château[18]
  • Festival Comme ça me chante, musique et mélodie française, Maison Colette
  • Fêtes de l'art de la Poèterie, concerts, expositions, performances d'artistes

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La maison natale de Colette.
Tour Sarrazine ou donjon de Saint-Sauveur.
  • Saint-Sauveur-en-Puisaye a été labellisée Cité de Caractère de Bourgogne-Franche-Comté en 2016.
  • Le village d'artistes de La Poèterie. Ancré dans l'ancienne usine de la ville, le but du projet de la Poèterie est de transformer une friche industrielle en village d’artistes, un lieu convivial et alternatif occupé par de nombreux artistes en activité créant une forte dynamique dans l'esprit de création et de partage. Le café-concert, géré par une association auto-financée, permet la rencontre et l’échange.
  • Le musée Colette, au château Saint-Sauveur, retrace la vie de l'écrivain. Une exposition temporaire y est présentée tous les ans.
  • La maison natale de Colette est inscrite au titre des monuments historiques depuis 2011[19].
  • Le donjon de Saint-Sauveur-en-Puisaye (nommée localement Tour Sarrazine) du XIe siècle : elle est de forme ovoïde et est classée au titre des Monuments historiques depuis 1996[20].
  • L'église Saint-Jean-Baptiste construite en 1020 et reconstruite en 1107 et 1120 avec des blocs de pierre en grès ferrugineux[Note 2].
  • Mairie et ses écoles : salle de classe Colette et le cèdre rapporté d'Égypte par Paultre des Ormes.
  • Lavoirs anciens du Petit Saint-Jean et de la Gerbaude.
  • Le train touristique du Pays de Puisaye-Forterre traverse le sud-est de la commune ; il a un terminus au Four à poterie de La Bâtisse sur Moutiers.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune est concernée par plusieurs zones naturelles protégées, dont :

  • 7 ZNIEFF[21] :
    • « Vallée du Branlin de Saints à Malicorne » (n° 260014938)[22] ;
    • « Milieux humides de la vallée du Branlin au pont de Sauroy et aux Proux » (n° 260014939)[23] ;
    • « Étangs, bocages, landes et forêts de Puisaye entre Loing et Branlin » (n° 260014941)[24] ;
    • « Étangs des Barres et de Gaudry » (n° 260014942)[25] ;
    • « Bois des Landes » (n° 260014943)[26] ;
    • « Vallée du Loing » (n° 260015443)[27] ;
    • « Mares entre Saint-Sauveur-en-Puisaye, Saint-Fargeau et Ronchères » (n° 260030450)[28].
  • 5 espaces protégés et gérés, terrains acquis) par des conservatoires d'espaces naturels[29] :
    • « Marais des bergeries, prairies des Perches » (n° FR1500637), 9,7994 ha[30] ;
    • « Les moraines, les gâtines » (n° FR1500638), 3,8304 ha[31] ;
    • « Bressus, pont Jacquin » (n° FR1500640), 19,2165 ha[32] ;
    • « Pont de Sauroy-Buseaux » (n° FR1500641), 8,547 ha[33] ;
    • « Marais des Comailles » (n° FR1500642), 7,7835 ha[34].
  • 1 site d'intérêt communautaire (Directive Habitat) :
    • Tourbières, marais et forêts alluviales de la vallée du Branlin (n° FR2600991)[35] (longe la limite de commune côté Est et nord-est).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Saint-Sauveur-en-Puisaye.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Lebeuf (abbé), Mémoires concernant l’histoire ecclésiastique et civile d’Auxerre..., vol. 1, Auxerre, Perriquet, , 886 p. (lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  2. La photo sur visorando montre clairement, sur le côté sud de l'église Saint-Jean-Baptiste, les blocs rouge sombre de grès ferrugineux qui servent de soubassement à ce bâtiment. Les murs montrent aussi sous l'enduit quelques-uns de ces mêmes blocs, ce qui laisse supposer que l'église a entièrement été construite de ce matériau - chose courante pour les vieux bâtiments de la région, dont la tour Sarrazine de Saint-Sauveur, le château de Diges et de nombreux autres. Comme de plus il se trouve une source en-dessous de l'église, l'ensemble tend à attirer la foudre. L'église n'est pas construite sur un éperon mais simplement sur un simple coteau ; elle est toutefois construite en bordure de la couche géologique n4b (Barrémien supérieur), qui contient entre autres du grès ferrugineux (voir la section "Géologie" de cet article).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Géoportail, « Saint-Sauveur-en-Puisaye, carte interactive » . Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer et maintenir, bouger), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  2. a et b Saint-Sauveur-en-Puisaye sur la carte de google.fr. Les distances routières entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral à gauche (voir l'onglet en haut à gauche de la carte - cliquer sur "itinéraires").
  3. Fiche SIGES sur Saint-Sauveur-en-Puisaye, sur sigessn.brgm.fr.
  4. a b c d e f et g Fiche hydrogéologique de Saint-Sauveur-en-Puisaye sur sigessn.brgm.fr.
  5. a b c d e f g h et i Géoportail, « Saint-Sauveur-en-Puisaye, carte interactive » . Couches « Cartes IGN classiques » et « Géologie » activées.
  6. a et b C. Raymond, Étude documentaire des matériaux argileux de Bourgogne, BRGM, février 1978, p. 62-63.
  7. M. Gigout, J.-P. Michaud, C. Monciardini, Notice explicative de la feuille Saint-Fargeau à 1/50000, BRGM, 1982, p. 6-7 et 20.
  8. Charte BRGM de l'échelle des temps géologiques, sur sigespoc.brgm.fr.
  9. a b c d et e Bruzen de la Martinière, Le grand dictionnaire géographique, historique et critique, t. 5 – Q à S, Paris, Libraires associés, , 748 p. (lire en ligne), p. 272.
  10. Lebeuf 1743, vol. 1, p. 170.
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Saint-Sauveur-en-Puisaye », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 29 novembre 2012).
  12. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 2 janvier 2014.
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  17. « Rencontre Colette », sur Maison de Colette (consulté le 21 juillet 2014).
  18. « Les Nuits de Saint-Sauveur », sur http://www.lesnuitsdesaintsauveur.fr/ (consulté le 21 juillet 2014).
  19. « Maison natale de Colette », notice no PA89000046, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Donjon », notice no PA00113839, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. Liste des ZNIEFF sur la commune de Saint-Sauveur-en-Puisaye, sur inpn.mnhn.fr.
  22. « Vallée du Branlin de Saints à Malicorne » - 260014938. Fiche et cartographie ZNIEFF, sur inpn.mnhn.fr.
  23. « Milieux humides de la vallée du Branlin au pont de Sauroy et aux Proux » - 260014939. Fiche et cartographie ZNIEFF, sur inpn.mnhn.fr.
  24. « Étangs, bocages, landes et forêts de Puisaye entre Loing et Branlin » - 260014941. Fiche et cartographie ZNIEFF, sur inpn.mnhn.fr.
  25. « Étangs des Barres et de Gaudry » - 260014942. Fiche et cartographie ZNIEFF, sur inpn.mnhn.fr.
  26. « Bois des Landes » - 260014943. Fiche et cartographie ZNIEFF, sur inpn.mnhn.fr.
  27. « Vallée du Loing » - 260015443. Fiche et cartographie ZNIEFF, sur inpn.mnhn.fr.
  28. « Mares entre Saint-Sauveur-en-Puisaye, Saint-Fargeau et Ronchères » - 260030450. Fiche et cartographie ZNIEFF, sur inpn.mnhn.fr.
  29. Espaces protégés et gérés sur Saint-Sauveur-en-Puisaye, sur inpn.mnhn.fr.
  30. « Marais des bergeries, prairies des perches » - FR1500637. Fiche et cartographie espace protégé et géré Natura 2000.
  31. « Les moraines, les gâtines » - FR1500638. Fiche et cartographie espace protégé et géré Natura 2000.
  32. « Bressus, pont Jacquin » - FR1500640. Fiche et cartographie espace protégé et géré Natura 2000.
  33. « Pont de Sauroy-Buseaux » - FR1500641. Fiche et cartographie espace protégé et géré Natura 2000.
  34. « Marais des Comailles » - FR1500642. Fiche et cartographie espace protégé et géré Natura 2000.
  35. « Tourbières, marais et forêts alluviales de la vallée du Branlin » - FR2600991. Fiche et cartographie Natura 2000 sur inpn.mnhn.fr.