Amilly (Loiret)

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Amilly
Le canal de Briare à Amilly.
Le canal de Briare à Amilly.
Blason de Amilly
Blason
Amilly (Loiret)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Châlette-sur-Loing
Intercommunalité Agglomération montargoise et rives du Loing
Maire
Mandat
Gérard Dupaty
2014-2020
Code postal 45200
Code commune 45004
Démographie
Gentilé Amillois
Population
municipale
12 232 hab. (2013)
Densité 304 hab./km2
Population
aire urbaine
68 488 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 58′ 27″ Nord, 2° 46′ 15″ Est
Altitude Min. 86 m – Max. 139 m
Superficie 40,26 km2
Localisation

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Liens
Site web www.amilly.com

Amilly est une commune française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

La ville constitue l’un des trois pôles urbains de l’agglomération de Montargis. Elle a connu une croissance régulière depuis le XIXe siècle, grâce à l’industrie et au canal de Briare. Elle participe aujourd’hui aux pôles industriels de la région, notamment dans le secteur pharmaceutique.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune d'Amilly se trouve dans le quadrant nord-est du département du Loiret, dans la région agricole du Gâtinais pauvre[1]. À vol d'oiseau, elle se situe à 64,7 km d'Orléans[2], préfecture du département, et à 3,0 km de Montargis[3], sous-préfecture. La commune fait partie du bassin de vie de Montargis[4].

La commune est limitrophe de neuf communes : Conflans-sur-Loing (2,9 km), Montargis (3 km), Mormant-sur-Vernisson (3,8 km), Châlette-sur-Loing (4,8 km), Villemandeur (4,8 km), Saint-Germain-des-Prés (6,4 km), Paucourt (6,9 km), La Chapelle-Saint-Sépulcre (7,4 km) et La Selle-en-Hermoy[5].

Commune d'Amilly et communes limitrophes.
Rose des vents Châlette-sur-Loing
Montargis
Paucourt La Chapelle-Saint-Sépulcre
La Selle-en-Hermoy
Rose des vents
Villemandeur N Saint-Germain-des-Prés
O    Amilly    E
S
Mormant-sur-Vernisson Conflans-sur-Loing Saint-Germain-des-Prés

Paysages[modifier | modifier le code]

Amilly est située dans l'aire urbaine de Montargis ; certains quartiers de la ville sont rattachés à Montargis au nord-ouest. Le centre-bourg, situé à l’est de la vallée, a conservé un caractère rural.

La forêt domaniale de Montargis couvre 800 hectares du territoire[6], la zone industrielle d’Amilly 120 hectares. Une majorité du territoire (partie nord et est) est couverte par des bois, des champs et des hameaux, avec en limite nord-ouest la route nationale 60.

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversé par les routes nationales 7 (Dordives-Briare) et 60 (Orléans-Sens), et par les routes départementales 93 (Montargis - Rogny-les-Sept-Écluses) en rive gauche du Loing (côté sud) et 943 (Montargis-Joigny) en rive droite.

Amilly se situe à 10 km à l'est de l'entrée Pannes de l'A77 et à 12 km au sud de l'entrée Fontenay-sur-Loing de l'autoroute A19. L'entrée Courtenay de l'autoroute A6 se trouve à 30 km à l'est.

La gare la plus proche, celle de Montargis, est à 4,5 km.

Le réseau de bus Amelys de l'agglomération montargoise dessert la ville d’Amilly, avec les lignes 1, 2, 3 et 6.

Topographie et géologie[modifier | modifier le code]

L’altitude va de 86 à 139 m. La vallée du Loing marque un creux au sud-ouest de la commune, et la ville surplombe la vallée. La forêt se situe à l’ouest d’un vaste plateau calcaire[7]. Le sol présente des trous localisés ou dolines liés à l’érosion du calcaire, 61 mares étaient répertoriées en 1994[8].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Loing et le canal de Briare traversent la commune au sud-ouest. Amilly se forme autour d’une zone très large de la vallée du Loing qui se distingue par ses nombreux marécages.

La commune connait une inondation par remontée de nappe phréatique du 1er septembre au 31 décembre 2010, mais n'est pas reconnue en état de catastrophe naturelle[9].

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Le bourg d'Amilly s'est considérablement étendu au cours des quarante dernières années et a absorbé d'anciens hameaux et villages jusque là séparés et maintenant devenus des quartiers de la ville. Le tissu urbain qui les relie, clairement récent, contraste avec les vieilles maisons de anciens bourgs. Ces quartiers sont les suivants :

  • Le bourg (centre-ville avec mairie, écoles et église) est situé partiellement en hauteur sur le flanc de rive droite de la vallée du Loing ;
  • Gros Moulin, en contrebas du bourg au fond de la vallée du Loing, est comme son nom le suggère près de la rivière, et dans une zone marécageuse. Son nom vient d’un ancien moulin devenu fabrique où se filaient coton et soie, puis lin[10], avant que ne s'y installe l'usine du laboratoire Lematte et Boinot et aujourd’hui un centre logistique pharmaceutique ;
  • Viroy, sur un plateau, est un quartier essentiellement résidentiel où se trouve le collège Robert Schuman, du nom de l’homme politique français (anciennement collège Robert Schumann, du nom du compositeur allemand du XIXe siècle)[réf. nécessaire] ;
  • Antibes, au sud, est un quartier très récent et constitue la plus grande zone commerciale de l’agglomération montargoise ;
  • Les Goths au nord est encore un hameau tout à fait distinct même si de nouvelles maisons s'y sont récemment construites ;
  • Saint-Firmin-des-Vignes en rive gauche (à ne pas confondre avec Saint-Firmin-des-Bois proche) est maintenant presque entièrement relié à l'agglomération du sud de Montargis mais garde une saveur très rurale avec ses maisons de bourg anciennes ;
  • La Ferté, sur les bords du canal de Briare, marque la limite des communes d’Amilly et Conflans-sur-Loing. C'est aussi un lieu-dit avec une maison forte déjà citée au XIe siècle.

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

A

  • Les Amaurys*, D163
  • L'Armoire*, D943
  • L'Auberge Neuve*, av. d'Antibes
  • Les Aulnes, D943

B

  • Les Barres*, D93
  • Le Buisson*, D163
  • Les Blards*, D163
  • Le Bois des Dames*, D163
  • Les Bourgoins*, D163 (bourg)
  • Brise-Lance*, av. d'Antibes
  • Brosseronde*, N-E du bourg

C

  • Les Châtelains*, D943
  • Les Champourris
  • Les Chardonnereaux*, D93
  • Les Charpentiers, D93
  • La Charrogerie
  • Le Chesnoy (école d'agric.)
  • Le Christ, av. d'Antibes
  • Clos du Canal*, D93
  • Les Closeaux*, D163
  • La Cognetterie*, D163 (près des Martins)
  • La Caustière*, D163
  • Couleuvreux*, au nord du bourg
  • La Croix Saint-Jacques*, D973 (bourg)

E

  • L'Étoile, D163

F

  • La Ferté, chteau, D93
  • La Fontaine aux Pois*, D163 (près des Martins)
  • La Fontaine, rte des Martins

G

  • Genetoy, D163
  • Les Giraults*, D163
  • Les Goths*, D163
  • Les Grands Champs*, D973
  • La Grefferie, D943
  • Gros Moulin, D943
  • Le Gué Pioche*, D163

H

  • Les Hautes Feuilles*, D93

J

  • Les Joncs, av. d'Antibes
  • Les Joussets*, D163
  • La Justice*, D973 (bourg)

L

  • La Léthumière*, D163

M

  • La Maison Blanche*, D163
  • Maltaverne*, N60
  • Le Petit Maltaverne*, N60
  • Les Maupas, D973 (bourg)
  • Le Marchais Muraillé*, D163
  • Les Martins, rte des Martins
  • La Mère-Dieu*, D943
  • Les Merlins, D943
  • Moulin Bardin*, D93
  • Moulin Charrier*, D943
  • Moulin de Paille*, D943
  • Les Musets*, D163
  • Les Petits Musets*, D163

N

  • La Nivelle*, D943

P

  • La Pailleterie*, av. d'Antibes
  • Les Petits Louis*, D163
  • Les Pins*, D163
  • Pipault*, D163
  • Pisseux*, D943
  • Les Pohuts*, D943
  • Les Pointards, rte des Musets
  • Pont Gaillard (quartier du -)*, av. d'Antibes
  • La Poulaillerie*, N-E du bourg

R

  • Les Râteliers*, D943
  • Les Régniers*, D163 (près des Martins)
  • Les Réveillons*, D163
  • Le Ruisseau*, D163 (près des Martins)

S

  • Saint-Benoist, bourg
  • Saint-Firmain-des-Vignes, D93
  • Saint-Loup*, D943
  • Les Sarradins*, D163
  • Saulceux*, D163

T

  • Les Terres Blanches*, bourg
  • Les Tourelles, av. d'Antibes
  • La Tuilerie*, D93

V

  • La Vallée, D943
  • La Vallée des Retz, D163
  • Varennes, chteau de-, D943
  • Les Basses Varennes*, D943
  • Villeneuve*, D93
  • Viroy*, D163

Toponymie[modifier | modifier le code]

La ville d’Amilly doit son nom à Amelius, un propriétaire gallo-romain des environs au IVe siècle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès le haut Moyen Âge (avant l'an 1000), le Loing était une rivière aménagée pour la navigation, avec des pertuis et des moulins à forge ou à blé.

Au XIIe siècle, la ville obtient une franchise de la part des seigneurs de Courtenay.

Vers le XIIIe siècle Amilly devient un centre religieux important, avec la présence de plusieurs couvents dont le premier (des dominicaines) s’installe en 1243[10].

Fin XVIe siècle, le roi Henri IV et Sully doublèrent le Loing par le canal de Loire en Seine qui devint le canal de Briare. Ce fut le plus grand chantier de travaux publics du XVIIe siècle. Ce canal assura le développement de la commune.

En 1792, la ville perd son statut de terre ecclésiastique pour celui de commune.

Au XIXe siècle, l’essor de la ville passe par le développement de filatures.

Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 2 800 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans le Loiret. Devant l'insuffisance des structures d'accueil d’Orléans, 46 centres d’accueil ruraux sont ouverts[11], dont un à Amilly[12]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, et le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[13]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour ; ceux préférant rester sont regroupés au camp de la verrerie des Aydes, à Fleury-les-Aubrais[12].

Articles détaillés : Retirada et Histoire du Loiret.

Raymond Tellier, artisan imprimeur originaire d'Amilly (Loiret), arrêté le pour avoir reproduit et diffusé l'appel à la résistance de Maurice Thorez et Jacques Duclos, fait partie des 27 otages fusillés dans la carrière de La Sablière à Châteaubriant le en représailles après la mort de Karl Hotz[14].

Au milieu du XXe siècle, la surface de la commune passe de 1 973 hectares à 2 026 hectares[15], s'accroissant de 53 hectares.

Le plus gros sarcophage du Loiret a été découvert en 1983 sur la commune, au lieu-dit les Castors. Il contenait deux corps de femmes d'âges différents[16].

Héraldique[modifier | modifier le code]


Blason d'Amilly

Les armes d'Amilly se blasonnent ainsi : Écartelé : au premier, d’argent à un aigle bicéphale de sable ; au deuxième, de gueules au lion d’argent ; au troisième, d’azur à la bande d’argent accompagnée en chef de trois canettes du même et en pointe d’une roue de moulin aussi d’argent ; au quatrième de gueules à trois harpons d’argent[17].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse et bourg d'Amilly acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[18] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[19]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[20].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[21].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse d'Amilly était rattachée sur le plan ecclésiastique à l'ancien diocèse de Sens[22] et sur le plan judiciaire au bailliage de Montargis[23].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune d'Amilly est alors incluse dans le canton de Montargis, le district de Montargis et le département du Loiret[24].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[25]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[26]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[27]. L'acte II intervient en 2003-2006[28], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune d'Amilly aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Montargis 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Montargis de 1790 à 1795[21],[24]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[29].
Canton Montargis 1790-1801 Administrative et électorale En 1790, lors de la création des cantons, districts et départements, la commune d'Amilly est rattachée au canton de Montargis[21]. Les cantons sont supprimés, en tant que découpage administratif, par une loi du 26 juin 1793, et ne conservent qu'un rôle électoral[29]. Ils permettent l’élection des électeurs du second degré chargés de désigner les députés[30]. Ils acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Montargis 1801-1973 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[31]. Amilly est alors rattachée au canton de Montargis par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801)[32],[21].
Amilly 1973-2015 En 1973, la commune est rattachée au canton d'Amilly, un canton issu de la division de l'ancien canton de Montargis[33],[21].
Châlette-sur-Loing 2015- Électorale La loi du [34] et ses décrets d'application publiés en février et [35] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au canton de Châlette-sur-Loing[35]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[36].
Arrondissement Montargis 1801- Administrative Amilly est rattachée à l'arrondissement de Montargis depuis sa création en 1801[21],[32].
Circonscription législative 4e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[37],[38]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[39]. La réforme n'affecte pas Amilly qui reste rattachée à la quatrième circonscription[40].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune d'Amilly est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[41], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

Initialement constitué par arrêté préfectoral le 30 mai 1959, le district urbain de l’agglomération Montargoise, le plus ancien district de France, regroupait huit communes dont la commune d'Amilly. Celui-ci avait des compétences réduites : ordures ménagères, transports, service départemental d’incendie et de secours (SDIS) et assainissement. La communauté d’agglomération a été créée dans l’optique d’avoir une mutualisation des moyens. En application des dispositions de la loi no 99-586 du 12 juillet 1999 relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale, le district s’est transformé en communauté d’agglomération qui a pris le nom de « Agglomération Montargoise et Rives du Loing » par arrêté préfectoral du 14 décembre 2001. Les statuts dont été adoptés le 13 juin 2002[42]. La commune appartient à d'autres établissements publics de coopération intercommunale, de type syndicats ou autres regroupements intercommunaux. Le découpage territorial de ces structures est en constante évolution dans une perspective de rationalisation et d'efficience des services[Note 1].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Autres résultats : Élections à Amilly (Loiret)

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune d'Amilly et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune d'Amilly Maire Gérard Dupaty 2014 2020
Agglomération montargoise et rives du Loing Président de l'intercommunalité Jean-Pierre Door 2014 2020
Département Départementales Canton de Châlette-sur-Loing Conseiller départemental Gérard Dupaty 29 mars 2015 2021
Conseillère départementale Cécile Manceau
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[43] 2021[44]
Pays Législatives 4e circonscription Député Jean-Pierre Door

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal d'Amilly, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[45], pour un mandat de six ans renouvelable[46]. Il est composé de 33 membres [47]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1939 1945 Louis Dureux    
1960 1971 Henri Croll Centre gauche Médecin
 ? 1989 Philippe Girardy PS  
1989[48] en cours Gérard Dupaty SE Médecin

Finances[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune disposait d’un budget de 26 390 000 € dont 19 328 000 € de fonctionnement et 7 062 000 € d'investissement[49], en diminution de -6 % par rapport à 2005[50].

Le budget de fonctionnement était financé à hauteur de 44,5 % par les impôts locaux, 12,1 % par d'autres impôts et taxes et 15,5 % par la dotation globale de fonctionnement. Ces indicateurs étaient cette même année pour les communes de la même strate, de 10 000 à 20 000 habitants, respectivement de 36,4 %, 7,1 % et 17,9 %. Les taux d’imposition fixés par la commune étaient de 20,5 % pour la taxe d'habitation, de 30,3 % pour la taxe foncière sur le bâti et 73,7 % pour la taxe foncière sur le non-bâti. Les taux de la strate des communes de 10 000 à 20 000 habitants étaient respectivement de 15,7 %, 22,9 % et 59,4 %[49]. Le taux de la cotisation foncière des entreprises, qui a remplacé la taxe professionnelle en 2010, fixé par l’intercommunalité, était de 24,4 %[51].

La dette cumulée de la commune est quasiment nulle. Elle s'élevait au 31 décembre 2011 à 9 000 €, soit 1 € par habitant, en diminution de -94 % par rapport à 2005. La dette moyenne par habitant de la strate des communes de 10 000 à 20 000 habitants s'élevait quant à elle en 2011 à 935 €[49].

Année
Population
Fonctionnement Investissements Autofinancement Endettement Fiscalité
Produits
(en k€)
Charges
(en k€)
Résultat
(en k€)
Ressources
(en k€)
Emplois
(en k€)
CAF
(en k€)
encours
au 31/12
(en k€)
encours
par habitant
(en € par habitant)
TH
TFb TFnb Tpfa Potentiel fiscal
par habitant
Produits
impôts locaux
commune strate
2005[50] 12227 18 289 13 967 4 322 9 922 8 437 4 879 218 18 20,5 % 30,3 % 73,7 % 0 % 969 696 6498
2006[52] 12227 17 343 12 723 4 621 7 301 6 936 5 082 70 6 20,5 % 30,3 % 73,7 % 0 % 1 007 719 6717
2007[53] 12227 17 512 13 592 3 920 7 635 4 836 4 397 57 5 20,5 % 30,3 % 73,7 % 0 % 1 035 744 6911
2008[54] 12227 17 994 13 739 4 255 5 791 5 305 4 725 44 4 20,5 % 30,3 % 73,7 % 0 % 1 056 763 7105
2009[55] 12339 18 579 14 173 4 405 6 025 6 228 4 955 30 2 20,5 % 30,3 % 73,7 % 0 % 1 114 796 7351
2010[56] 12287 18 696 14 151 4 546 6 178 4 276 5 281 20 2 20,5 % 30,3 % 73,7 % 0 % 1 150 814 7658
2011[49] 12192 19 328 14 657 4 671 7 062 3 492 5 187 9 1 20,5 % 30,3 % 73,7 % 0 % 0 0 7935
Notes : CAF = Capacité d'autofinancement nette du remboursement en capital des emprunts, TH = Taux de la taxe d'habitation, TFb = taux de la taxe sur le foncier bâti, TFnb = taux de la taxe sur le foncier non bâti, Tpfa = Taxe professionnelle (fiscalité additionnelle)

Jumelages[modifier | modifier le code]

Le panneau signalant le jumelage à Nordwalde (Allemagne).

La commune est impliquée dans trois accords de jumelage avec des villes européennes :

Elle parraine également depuis 2002 la ville de San Vicente en Équateur.

En 2008, la commune a reçu le label « Ville Internet »[60].

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie d'Amilly (Loiret).

En 2013, la commune comptait 12 232 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 246 1 474 1 424 1 441 1 618 1 675 1 670 1 824 2 013
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 162 2 263 2 093 2 304 2 429 2 555 2 594 2 374 2 220
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 215 2 235 2 203 2 200 2 504 2 934 3 317 3 828 4 213
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
5 468 6 705 8 373 9 478 11 029 11 497 11 667 11 548 11 833
2013 - - - - - - - -
12 232 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[61] puis Insee à partir de 2004[62].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Lematte et Boinot.

Au sein de l’agglomération montargoise, Amilly se distingue par le fait qu’elle possède la plus grande zone industrielle (environ 30 entreprises sur 120 ha) de même que la plus grande zone commerciale de l’agglomération. Elle accueille l’entreprise Sanofi avec un site de production chimique et pharmaceutique, inauguré en 1961, et un site de distribution, inauguré en 1974. Les sites comptent environ 350 employés[63]. La commune participe ainsi fortement au pôle pharmaceutique régional et national.

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lycée agricole du Chesnoy : la Terre en Fête 2014.

Amilly est située dans l’académie d'Orléans-Tours et dans la circonscription de Montargis-Est. La commune possède deux écoles maternelles, quatre écoles primaires, un collège et un lycée agricole[64].

  • Écoles maternelles et élémentaires publiques Saint-Firmin-des-Vignes et Clos Vinot ;
  • École primaire publique Les Goths et Viroy ;
  • Collège Robert Schuman ;
  • Lycée du Chesnoy.

Un village d’enfants de la fondation MVE se trouve sur la commune.

Sports[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

La ville met à disposition différents équipement culturels : une école de musique, une école d’art, une médiathèque et un centre d'art contemporain, Les Tanneries, dont l'ouverture au public a lieu le samedi 24 septembre 2016.

L’association « galerie d’artistes » (Agart) réalise quatre à cinq expositions par an et différentes soirées évènementielles[66]. Les Jardins d'Agrément proposent depuis plus de quinze années des activités musicales de renommée internationale. En 2015 s'est tenue la 20e édition de l'Académie internationale de musique baroque. L'Orchestre européen baroque EUBO est accueilli en résidence tous les ans et cela depuis 2005.

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Le SMIRTOM est le syndicat qui gère la collecte des ordures ménagères.

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

La ville possède le label ville fleurie, trois fleurs lui ont été attribuées par le conseil national des villes et villages fleuris de France dans la cadre du concours des villes et villages fleuris[67].

Santé[modifier | modifier le code]

Le centre hospitalier de l’agglomération montargeoise (CHAM) se situe à Amilly.

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Zones nationales d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

Carte des ZNIEFF de la commune et de ses abords.

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. La ZNIEFF de type II de la Vallée de l’Ouanne (240003884) n’a pas été confirmée lors de l’étude des ZNIEFF de 2e génération. Il n’existe donc plus de ZNIEFF sur le territoire communal d'Amilly[68].

La ZNIEFF, de deuxième génération et de type 2[Note 4], dénommée forêt de Montargis, d'une superficie de 4 598 hectares, est répertoriée depuis 1985-86 pour ses intérêts écologiques et faunistiques. Elle s'étend sur 9 communes, dont Amilly pour la frange sud de la ZNIEFF correspondant à la partie nord de la commune[69]. Son altitude varie entre 88 et 133 m[70]. Le chêne est l'essence la plus représentée, toutefois, la chênaie-hêtraie est présente sous forme de stations de faible superficie. La flore se caractérise par la présence de végétaux associés aux sols acides comme la callune (Calluna vulgaris), la violette des chiens (Viola canina) ou la myrtille (vaccinium myrtillus), et aux sols neutres à légèrement alcalins sur calcaire ou marne (Rosa micrantha, La scille à deux feuilles (Scilla bifolia), le céphalanthère à longues feuilles (Cephalanthera longifolia), le gaillet odorant (Galium odoratum)[71]. Un réseau complexe de mares (toutes ne sont pas en eau la même année) conduit à de notables déplacements d'amphibiens en période de reproduction. Le nord-est du massif est ainsi directement concerné. Le nord du massif, nettement relié à la vallée de la Clairis correspond également à un secteur de mouvements importants de mammifères grands et petits ainsi que pour l'avifaune. L' intérêt pour les chiroptères semble s'être déplacé durant les années vers la vallée de la Clairis[71]. La forêt de Montargis est gérée par l'Office national des forêts[72].

Association de protection du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le siège de la branche locale de l'association de sauvegarde des vériétés de pommes du bocage gâtinais « Les Croqueurs de pommes du bocage gâtinais»[73] se trouve à la mairie d'Amilly[74].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Intérieur de l'église Saint-Martin.
  • L’église Saint-Martin, du XVIe siècle, est classée monument historique depuis le [75] ;
  • Les châteaux : de Varennes date du XVIe siècle ; des Bourgoins, du XVIIIe siècle, a appartenu au peintre Girodet-Trioson ; de La Ferté datant du XVIIIe siècle est un ancien pavillon de chasse, sur les bords du canal de Briare, avec un parc de l’école d’Hubert Robert, et un tilleul de sept mètres de circonférence, classé parmi les « arbres remarquables de France » ; de La Pailleterie héberge l’école de musique ;
  • Le moulin Bardin, ancien moulin à farine transformé et reconstruit à la fin du XIXe siècle. Il contient une roue à aubes et est situé sur le chemin de halage du canal de Briare ; une passerelle métallique au-dessus du canal permet de relier le moulin à la maison d’habitation attenante. Le moulin est classé monument historique depuis le [76] ;
  • Le Musée des arts et traditions populaires, également appelé musée de la Pailleterie, inauguré en septembre 1989[77] ;
    • Les anciennes tanneries d'Amilly ont cessé leur activité en 1971. Le bâtiment date de 1947, et après 1971 il a servi de stockage pour produits pharmaceutiques jusqu'en 1990. Leur site est maintenant classé en zone naturelle, et le bâtiment abrite des activités culturelles : expositions d'art contemporain, siège de la troupe de théâtre Masque d'Or[78]. Réhabilité par l'architecte Bruno Gaudin, le bâtiment abrite désormais un centre d'art contemporain, inauguré le 24 septembre 2016. Le projet des Tanneries est porté par la Ville d’Amilly. Il reçoit le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication – DRAC Centre-Val de Loire, du Conseil Régional Centre-Val de Loire, de l’Agglomération Montargoise Et Rives du Loing. Sa création a été cofinancée par le Feder et le CPER, ainsi que par la Fondation Total dans le cadre de son partenariat avec la Fondation du Patrimoine.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Manifestations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La commune peut faire partie de diverses autres intercommunalités qui ne sont pas représentées : des syndicats (syndicats intercommunaux à vocation unique(SIVU), (syndicats intercommunaux à vocation multiple(SIVOM), syndicats mixtes) ou d’autres regroupements intercommunaux (programme local de l'habitat (PLH), contrat local de santé (CLS), centre intercommunal d'action sociale (CIAS).
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage en petites régions agricoles », sur http://agreste.agriculture.gouv.fr/ (consulté le 25 juillet 2015)
  2. « Orthodromie entre "Amilly" et "Orléans », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 25 juillet 2015).
  3. « Orthodromie entre "Amilly" et "Montargis" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 25 juillet 2015).
  4. « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 25 juillet 2015).
  5. « Villes les plus proches d'Amilly », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 25 juillet 2015).
  6. Amilly sur le site officiel de la commune
  7. Géologie de la forêt de Montargis sur un espace numérique de travail du collège d’Amilly
  8. L’environnement à Amilly sur le site officiel de la ville.
  9. Arrêté du 5 avril 2011, ministère de l'intérieur, JO du 10 avril 2011
  10. a et b Amilly, histoire sur amilly.com.
  11. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  12. a et b Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  13. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  14. Raymond Tellier sur archive.is.
  15. Amilly sur le site cartoloiret
  16. Sarcophage des Castors par André Aubourg. Bulletin de la S.E.M. N°113, juin 2000. Sur le site de la Société d'Emulation de l'Arrondissement de Montargis.
  17. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : décembre 2008.
  18. Motte 2003, p. 24
  19. Motte 2003, p. 23
  20. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat,‎ (consulté le 16 octobre 2015)
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  22. « Ancien diocèse de Sens », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 16 octobre 2015)
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  24. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  25. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  26. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
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  31. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 16 octobre 2015)
  32. a et b « Arrêté du 9 vendémiaire an X portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 44 », sur http://gallica.bnf.fr (consulté le 16 octobre 2015)
  33. « Décret no 73-726 du 23 juillet 1973 portant création de cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr (consulté le 16 octobre 2015)
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  35. a et b « Décret n° 2014-244 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 16 octobre 2015).
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  49. a, b, c et d Compte communal détaillé 2011 sur la base Alize du ministère des Finances, consulté le 5 mars 2013
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  60. « LES VILLES \ INITIATIVES PAR RÉGIONS \ CENTRE », sur www.villes-internet.net (consulté le 8 octobre 2009)
  61. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  62. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
  63. Amilly sur le site de Sanofi
  64. Éducation : liste des écoles de la circonscription de Montargis-Est et liste des collèges du Loiret sur le site de l’inspection académique d’Orléans.
  65. Equipements sportifs d’Amilly sur le site officiel de la commune
  66. L’association « galerie d’artistes » (Agart) sur le site officiel de la commune
  67. « Palmarès des communes labellisées. Loiret (45) », sur www.cnvvf.fr, Conseil national des villes et villages fleuris de France (consulté le 22 juin 2010)
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  69. « Découpage communal de la ZNIEFF 240003882 - Forêt de Montargis », sur le site des zonages du domaine de la Biodiversité, publié par la DREAL Centre. (consulté le 2 août 2015).
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  71. a et b « ZNIEFF 240003882 - Forêt de Montargis - fiche descriptive. », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le 2 août 2015).
  72. « Carte - guide de la forêt domaniale de Montargis », sur le site de l'ONF (consulté le 2 août 2015).
  73. Association Les Croqueurs de pommes, carte nationale des antennes locales.
  74. Les Croqueurs de pommes du Bocage gâtinais.
  75. « L’église Saint-Martin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  76. « Le moulin à eau Bardin », base Mérimée, ministère français de la Culture
  77. Le musée des arts et traditions populaires sur le site des musées de la région Centre. Consultation : septembre 2009.
  78. Un lieu de production artisanale et industrielle : les tanneries.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme, , 673 p. (lire en ligne).
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton, , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit, 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,, , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]