Treigny

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Treigny
Chantier médiéval de Guédelon, sur la commune de Treigny.
Chantier médiéval de Guédelon, sur la commune de Treigny.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Yonne
Arrondissement Auxerre
Canton Vincelles
Intercommunalité Communauté de communes Portes de Puisaye Forterre
Maire
Mandat
Paulo Da Silva Moreira
2014-2020
Code postal 89520
Code commune 89420
Démographie
Population
municipale
915 hab. (2013)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 34′ 56″ Nord 3° 11′ 07″ Est / 47.582084, 3.185349
Altitude Min. 187 m – Max. 367 m
Superficie 52,70 km2
Localisation

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Treigny

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Treigny

Treigny est une commune française située dans le département de l'Yonne en région Bourgogne-Franche-Comté à 200 km au sud de Paris.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé en Puisaye. C'est une terre d'élection pour les potiers dont les ateliers exploitent l'argile blanche ou rouge de la région.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Moutiers-en-Puisaye Sainte-Colombe-sur-Loing Rose des vents
Saint-Amand-en-Puisaye
(Nièvre)
N Lainsecq
O    Treigny    E
S
Dampierre-sous-Bouhy
(Nièvre)
Bouhy (Nièvre) Sainpuits

Hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Outre les nombreux hameaux, dont la liste suit, la commune est parsemée d'un grand nombre de lieux-dits et écarts aux noms évocateurs, comme Fosses aux Loups ou Le Pas Vaut Guère. Près du château de la Bussière se trouve un lieu-dit les Masures. Le nom Masure ou Mazure[1] signifie au XVIe siècle une manœuvrerie, de même qu'un mazurier était un manœuvre ou ouvrier, attaché à une ferme ou un domaine tout en en étant indépendant[2].

Les hameaux suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

A

B

C

D

E

  • L'École, Chmin de la Cormiérie

F

G

H

  • Les Haberts, Rte de Perreuse vers Moutiers

J

  • Les Jolivots, Chmin du Chteau de Ratilly

M

P

R

  • Chteau de Ratilly, Chmin du Chteau de Ratilly
  • Les Revillons*, D66 vers St-Sauveur
  • Le Ru Bourier, D185 vers Saint-Fargeau

S

  • La Sondrie, Chmin de la Sondrie

T

V

  • Vallot, D1 vers Ste-Colombe
  • Le Vignot*, Chmin de la Sondrie
  • Les Voiles, Chmin de la Cormiérie
  • Vrilly, D185 vers Saint-Fargeau

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XVIe siècle le seigneur de Perchin est François Ier de La Rivière, fils de Jean Bureau de la Rivière[3], seigneur de la Rivière[4]. Enfant d'honneur ou page de Charles VIII, il épouse en 1499[5] Madeleine de Savoisy, dame de Seignelay et héritière de la maison de Seignelay[3] dont il a eu 11 enfants. Son testament date de 1534[5]. Son ancêtre Bureau de la Rivière († 16 aout 1400), grand chambellan de Charles V et de Charles VI, était seigneur de Chassin au XIVe siècle.

En 1972, Treigny absorbe les communes voisines de Perreuse et de Sainte-Colombe-sur-Loing. En 1976, Treigny "cède" la commune de Sainte-Colombe-sur-Loing.

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Gérard Morisset UDF Ancien Conseiller général
mars 2008 mars 2014 Gaëtan Dupont[6]    
mars 2014 en cours Paulo Da Silva Moreira    

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 915 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 807 1 847 1 940 2 117 2 249 2 284 2 303 2 517 2 590
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 505 2 600 2 686 2 664 2 591 2 558 2 560 2 507 2 411
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 201 2 109 2 047 1 642 1 562 1 504 1 435 1 365 1 260
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 151 1 070 1 196 1 000 932 840 878 871 910
2013 - - - - - - - -
915 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Ratilly.
  • Le chantier-médiéval de Guédelon : construit sous les yeux des visiteurs, un château fort dans le respect des techniques du XIIIe siècle, au cœur d'une ancienne carrière boisée, dans un espace naturel mettant à la disposition de 45 « œuvriers » tous les matériaux nécessaires à la construction : l'eau, la pierre, la terre, le sable et le bois.
  • Le Château de Ratilly du XIIIe siècle.
  • Le château de La Bussière : château construit aux XIIe, XVe, XVIe et XVIIe siècles et restauré au XXIe siècle. À ne pas confondre avec le château de La Bussière dans le Loiret, ou le château de La Bussière à Oullins, dans le département du Rhône.
  • L'église gothique du XVe siècle classée monument historique surnommée "cathédrale de la Puisaye".
  • Le Couvent : bâtiment dont les parties les plus anciennes remontent au XVe siècle. Il a appartenu à la congrégation des sœurs hospitalières de la Providence de Sens et abrité une école. Restauré par la commune, il accueille aujourd'hui des expositions de céramique contemporaine.
  • Le parc d'aventures du Bois de la Folie (accrobranche).
  • Le parc naturel de vision du Boutissaint.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Élodie Frégé, née à Cosne-Cours-sur-Loire en 1982, (gagnante en 2003 de l'émission Star Academy) a passé toute son enfance à Treigny.
  • Antoine de Vinck, céramiste sculpteur belge, a vécu et travaillé sur la commune de Treigny les dernières années de sa vie, de 1984 à 1992. Il est l'auteur de la Croix des potiers érigée dans le hameau du Chaineau.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Position des Masures sur la carte IGN sur Géoportail..
  2. M. Déy, Histoire de la Ville et du Comté de Saint-Fargeau, Auxerre, 1856. p. 409.
  3. a et b Philippe Le Bas. Famille de la Rivière. Dans France: Dictionnaire Encyclopédique, Volume 10, 1848. pp. 64-65.
  4. François Ier de La Rivière était aussi seigneur de Champlemy, vicomte de Tonnerre et de Quincy, baron de Seignelay, seigneur de Anthiol, Arzembouy, Beaumont, Bennes, Bonnard, Boulon (commune de Lurcy-le-Bourg), Cheny, Chevannes, Colméry, Corvol le Damp-Bernard, La Garde, Lurcy-le-Bourg, Lucy- ou Lurcy-le-Châtel, Norry, Ormoy, Perchin, Poilly, Rebourceau (Rebourseaux, commune de Vergigny), Saint-Martin, Souffin, Vézannes, etc. Comme son ancêtre Bureau de la Rivière avait été seigneur de Chassin, il est possible que François Ier de La Rivière aie également tenu Chassin et d'autres lieux sur Treigny.
  5. a et b Jean Née de la Rochelle, Pierre Gillet, Jean-François Née de la Rochelle. Jean Bureau, dans Mémoires pour servir à l'histoire, politique et littéraire, à la géographie ... du département de la Nièvre, 1827.
  6. Conseil général de l’Yonne, Ma Commune, consulté le 3 janvier 2014.
  7. Résultats de l'élection présidentielle de 2007 sur le site du Ministère de l'Intérieur..
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.