Montcresson

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Montcresson
Le Loing à Montcresson
Le Loing à Montcresson
Blason de Montcresson
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Loiret
Arrondissement Montargis
Canton Lorris
Intercommunalité Communauté de communes de Châtillon-Coligny
Maire
Mandat
Alain Germain
2014-2020
Code postal 45700
Code commune 45212
Démographie
Gentilé Montcressonnais
Population
municipale
1 300 hab. (2013)
Densité 62 hab./km2
Population
aire urbaine
68 488 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 54′ 22″ N 2° 48′ 26″ E / 47.906045, 2.80729647° 54′ 22″ Nord 2° 48′ 26″ Est / 47.906045, 2.807296
Altitude Min. 112 m
Superficie 21,00 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Loiret

Voir sur la carte administrative du Loiret
City locator 14.svg
Montcresson

Géolocalisation sur la carte : Loiret

Voir sur la carte topographique du Loiret
City locator 14.svg
Montcresson

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Montcresson

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Montcresson
Liens
Site web http://montcresson.com/

Montcresson est une commune française, située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire. L'origine de la ville vient du nom gallo-romain : Mons Cressionis, la colline de Cressius, a donné Monte Cresione puis Montcresson.

La prononciation du nom de cette commune est sujette à discussion. Le parler gâtinais n'emploie pas « moncrèsson » mais en général un mi-terme entre « moncresson » et « moncrésson » (é « marqué »), vestige de l'ancienne prononciation du « e » non muet dans ce terroir.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de la commune de Montcresson et des communes limitrophes

La commune de Montcresson se trouve extrême-est du département du Loiret, dans la région agricole du Gâtinais pauvre[1]. À vol d'oiseau, elle se situe à 67,0 km d'Orléans[2], préfecture du département, à 11,1 km de Montargis[3], sous-préfecture, et à 10,0 km de Châtillon-Coligny, ancien chef-lieu du canton dont dépendait la commune avant mars 2015. La commune fait partie du bassin de vie de Montargis[4].

Les communes les plus proches sont : Cortrat (3,2 km), Solterre (4,7 km), Pressigny-les-Pins (5 km), Montbouy (5 km), Conflans-sur-Loing (5,3 km), Gy-les-Nonains (5,5 km), La Chapelle-sur-Aveyron (6,2 km), Saint-Germain-des-Prés (6,3 km), Mormant-sur-Vernisson (6,8 km) et Saint-Hilaire-sur-Puiseaux (7,4 km)[5].

Rose des vents Conflans-sur-Loing
Cortrat
Conflans-sur-Loing, Gy-les-Nonains Gy-les-Nonains Rose des vents
Cortrat N Gy-les-Nonains
O    Montcresson    E
S
Cortrat Pressigny-les-Pins, Montbouy Montbouy

Routes et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 15 du réseau Ulys. Montcresson est bordée par le canal de Briare et le canal du Loing.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

B

C

D

F

  • Les Fontaines, rte des Fontaines
  • Les Fontaines, rte de Solterre (D 117)
  • La Foquerie*, rte de Château-Renard (D 117)
  • La Forêt ou La Forest (château de -)*, rte de Château-Renard (D 117)
  • La Forêt Cochereau, rte des Fontaines
  • Le Fourneau, rte de Montbouy (D 93)
  • Le Petit Fourneau, rte de Montbouy (D 93)

H

  • Les Harles, chemin des Harles
  • L'Harmenault, rte de Château-Renard (D 117)

M

O

P

Q

  • Les Quatre Écluses*, rte de Montargis (D 93)

R

S

  • Les Sables de la Route*, rte de Montargis (D 93)
  • Les Sources de l'Étang, rte des Fontaines

Il y a deux hameaux Les Fontaines sur la commune, à ne pas confondre ensemble et avec le hameau Les Fontaines également sur la D 117 mais sur la commune voisine de Cortrat.

Économie[modifier | modifier le code]

Elle accueille un camping situé sur les bords du Loing.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette localité a une origine incertaine. On a retrouvé deux traces d'occupation ancienne : une pierre percée et un tumulus. Elle est située à 4 km au nord de l'ancien grand centre celte puis gallo-romain de Montbouy (et à environ 35 km d'Aquis Segeste près de Sceaux-du-Gâtinais).

Plusieurs bâtiments ont été construits au XIIIe siècle : le château, l'église et l'ancien couvent dit « de la Fleur de Lys ». Ce dernier communiquait avec l'église par un souterrain dont il existe encore un caveau.

Deux anciennes piscines avoisinent l'autel. On voit, à l'église, les traces du style ogival du XIIIe siècle dans le portail à colonnettes et les baies. Sur un vitrail, on lit une inscription qui nous apprend que le château de la Forest, propriété de Mac Mahon, colonel du 180° de ligne, au Havre, a été bâti par Saint Louis et qu'il a été donné par un de ses fils à la famille de Machault, qui a conservé sur Montcresson des droits de justice seigneuriale jusqu'à la Révolution. Il a été restauré au XVe siècle.

La famille de Castries en devint propriétaire après la Révolution. Il passa ensuite par mariage à Patrice de Mac Mahon, duc de Magenta, qui y mourut , et fut enterré aux frais de l'État. Avant sa mort, il s'était allié à la maison royale de France en faisant épouser à son fils une des filles du duc de Chartres, la princesse Marguerite d'Orléans, née en 1860.

Quand, en 1896, l'évêque d'Orléans, Mgr Touchet, baptisa les deux cloches neuves de la paroisse, les jeunes époux tinrent l'une d'elles sur les fonts baptismaux, tandis que l'autre eut pour marraine la marquise douairière avec Richard maire de la commune.

Entre le 29 janvier et le 8 février 1939, plus de 2 800 réfugiés espagnols fuyant l'effondrement de la république espagnole devant les troupes de Franco, arrivent dans le Loiret. Devant l'insuffisance des structures d'accueil d’Orléans, 46 centres d’accueil ruraux sont ouverts[6], dont un à Montcresson[7]. Les réfugiés, essentiellement des femmes et des enfants (les hommes sont désarmés et retenus dans le Sud de la France), sont soumis à une quarantaine stricte, vaccinés, le courrier est limité, et le ravitaillement, s'il est peu varié et cuisiné à la française, est cependant assuré[8]. Une partie des réfugiés rentrent en Espagne, incités par le gouvernement français qui facilite les conditions du retour, ceux préférant rester sont regroupés au camp de la verrerie des Aydes, à Fleury-les-Aubrais[7].

Articles détaillés : Retirada et Histoire du Loiret.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Montcresson

Les armes de Montcresson se blasonnent ainsi :

D'or au chevron d'azur, accompagné en chef de deux têtes de corbeau arrachées de sable et en pointe d'un lion léopardé de gueules[9]

On peut aussi trouver : D'or à la fasce d'azur accompagnée de deux têtes de corbeau de sable arrachées et d'un lion passant de gueules armé, lampassé, et vilainé d'azur[10].

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Montcresson.

En 2010, la commune comptait 1 299 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500 613 581 674 735 717 701 759 753
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
804 853 937 906 983 965 974 1 021 946
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
887 848 812 664 704 680 690 705 695
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
654 610 652 883 1 161 1 266 1 314 1 300 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

Commune : territoire et institution[modifier | modifier le code]

La paroisse et bourg de Montcresson acquiert le statut de municipalité avec le décret du de l'Assemblée Nationale[13] puis celui de « commune », au sens de l'administration territoriale actuelle, par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II ()[14]. Il faut toutefois attendre la loi du sur l'organisation municipale pour qu'un régime juridique uniforme soit défini pour toutes les communes de France, point de départ de l’affirmation progressive des communes face au pouvoir central[15].

Aucun événement de restructuration majeure du territoire, de type suppression, cession ou réception de territoire, n'a affecté la commune depuis sa création[16].

Circonscriptions administratives et électorales de rattachement[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, à la veille des États généraux de 1789, la paroisse de Montcresson était rattachée sur le plan ecclésiastique de l'ancien diocèse de Sens[17] et sur le plan judiciaire au bailliage de Montargis[18].

La loi du divise le pays en 83 départements découpés chacun en six à neuf districts eux-mêmes découpés en cantons regroupant des communes. Les districts, tout comme les départements, sont le siège d’une administration d’État et constituent à ce titre des circonscriptions administratives. La commune de Montcresson est alors incluse dans le canton de Nogen-sur-Vernisson, le district de Montargis et le département du Loiret[19].

La recherche d’un équilibre entre la volonté d’organiser une administration dont les cadres permettent l’exécution et le contrôle des lois d’une part, et la volonté d’accorder une certaine autonomie aux collectivités de base (paroisses, bourgs, villes) d’autre part, s’étale de 1789 à 1838[20]. Les découpages territoriaux évoluent ensuite au gré des réformes visant à décentraliser ou recentraliser l'action de l'État. La régionalisation fonctionnelle des services de l'État (1945-1971) aboutit à la création de régions[21]. L'acte I de la décentralisation de 1982-1983 constitue une étape importante en donnant l'autonomie aux collectivités territoriales, régions, départements et communes[22]. L'acte II intervient en 2003-2006[23], puis l'acte III en 2012-2015.

Le tableau suivant présente les rattachements, au niveau infra-départemental, de la commune de Montcresson aux différentes circonscriptions administratives et électorales ainsi que l'historique de l'évolution de leurs territoires.

Circonscription Nom Période Type Évolution du découpage territorial
District Montargis 1790-1795 Administrative La commune est rattachée au district de Montargis de 1790 à 1795[16],[19]. La Constitution du 5 fructidor an III, appliquée à partir de vendémiaire an IV (1795) supprime les districts, rouages administratifs liés à la Terreur, mais maintient les cantons qui acquièrent dès lors plus d'importance[24].
Canton Nogen-sur-Vernisson 1790-1801 Administrative et électorale Le 10 février 1790, la municipalité de Montcresson est rattachée au canton de Nogen sur Vernisson[25]. Les cantons acquièrent une fonction administrative avec la disparition des districts en 1795.
Châtillon-sur-Loing 1801-2015 Sous le Consulat, un redécoupage territorial visant à réduire le nombre de justices de paix ramène le nombre de cantons dans le Loiret de 59 à 31[26]. Montcresson est alors rattachée par arrêté du 9 vendémiaire an X (30 septembre 1801) au canton de Châtillon-sur-Loing[27],[16], qui devient canton de Châtillon-Coligny en 1896[25].
Lorris 2015- Électorale La loi du [28] et ses décrets d'application publiés en février et [29] introduisent un nouveau découpage territorial pour les élections départementales. La commune est alors rattachée au nouveau canton de Lorris[29]. Depuis cette réforme, plus aucun service de l'État n'exerce sa compétence sur un territoire s'appuyant sur le nouveau découpage cantonal. Le canton a disparu en tant que circonscription administrative de l'État ; il est désormais uniquement une circonscription électorale dédiée à l'élection d'un binôme de conseillers départementaux siégeant au conseil départemental[30].
Arrondissement Montargis 1801- Administrative Montcresson est rattachée à l'arrondissement de Montargis depuis sa création en 1801[16],[27].
Circonscription législative 4e circonscription 2010- Électorale Lors du découpage législatif de 1986, le nombre de circonscriptions législatives passe dans le Loiret de 4 à 5. Un nouveau redécoupage intervient en 2010 avec la loi du . En attribuant un siège de député « par tranche » de 125 000 habitants, le nombre de circonscriptions par département varie désormais de 1 à 21[31],[32]. Dans le Loiret, le nombre de circonscriptions passe de cinq à six[33]. La réforme n'affecte pas Montcresson qui reste rattachée à la quatrième circonscription[34].

Collectivités territoriales[modifier | modifier le code]

La commune de Montcresson est rattachée au département du Loiret et à la région Centre-Val de Loire[35], à la fois circonscriptions administratives de l'État et collectivités territoriales.

Intercommunalités[modifier | modifier le code]

La communauté des Quatre-Rivières ou district urbain de Châtillon-Coligny, créé le 6 juillet 1965, est transformée en communauté de communes de Châtillon-Coligny par arrêté préfectoral du 26 décembre 2001. Montcresson fait partie des douze communes qui composent cette nouvelle intercommunalité[36]. La commune appartient à d'autres établissements publics de coopération intercommunale, de type syndicats ou autres regroupements intercommunaux. Le découpage territorial de ces structures est en constante évolution dans une perspective de rationalisation et d'efficience des services[Note 1].

Personnalités élues par circonscription électorale de rattachement[modifier | modifier le code]

Au-delà du maire, premier magistrat administrant la commune, les personnalités élues dont le mandat est relatif à une collectivité à laquelle est rattachée la commune de Montcresson et représentant donc le territoire communal au sein de chacune de ces collectivités sont les suivantes :

Élections Circonscription électorale Élu de la circonscription
Niveau Type Titre Nom Début de mandat Fin de mandat
Groupe communal Municipales et communautaires Commune de Montcresson Maire Alain Germain 2014 2020
Communauté de communes de Châtillon-Coligny Président de l'intercommunalité Alain Grandpierre 2014 2020
Département Départementales Canton de Lorris Conseillère départementale Marie-Laure Baudoin 29 mars 2015 2021
Conseiller départemental Alain Grandpierre
Région Régionales Région Centre-Val de Loire Président du conseil régional François Bonneau 18 décembre 2015[37] 2021[38]
Pays Législatives 4e circonscription Député Jean-Pierre Door

Politique et administration municipales[modifier | modifier le code]

Conseil municipal et maire[modifier | modifier le code]

Depuis les élections municipales de 2014, le conseil municipal de Montcresson, commune de plus de 1 000 habitants, est élu au scrutin proportionnel de liste à deux tours (sans aucune modification possible de la liste)[39], pour un mandat de six ans renouvelable[40]. Il est composé de 15 membres [41]. L'exécutif communal, est constitué par le maire, élu par le conseil municipal, parmi ses membres, pour un mandat de six ans, c'est-à-dire pour la durée du mandat du conseil.

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 en cours Chantal Angevin    
mars 2014 en cours Alain Germain[42]    

Services[modifier | modifier le code]

La commune possède un bureau de poste et une salle polyvalente.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école maternelle et une école primaire rassemblées. Le collège le plus proche est le collège Henri Becquerel à Châtillon-Coligny.

Culture, sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

La commune possède une bibliothèque.

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède un club de pétanque et un terrain de foot qui sert aussi pour des brocantes. Un skate park est également présent, ainsi qu’un court de tennis situé à côté du terrain de foot.

Loisirs[modifier | modifier le code]

Le GR 13 traverse la commune en suivant les cours d'eau en direction Nord-sud : l'Ouanne depuis le hameau Montambert jusqu'à Montcresson et le canal de Briare au sud du bourg (Le Fourneau, Le Petit Fourneau)[43].

Il y a aussi un parc avec mini-golf.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L’église Saint-Léger[44] remonte à la fin du XIIe siècle. Le clocher, endommagé par l’incendie lors de la Fronde en 1652, fut reconstruit en 1661. Bâtie sur un plan rectangulaire, elle se termine par un chevet plat droit percé de trois fenêtres. Les vitraux ont été offerts par la famille Mac Mahon à la fin du XIXe siècle. Cette église simple, haute sous nef, possède un clocher carré au toit à quatre pentes.

La fontaine Saint-Genou de Breuzey est située en bordure du Loing, dans le hameau de Breuzy. Cette fontaine fut pendant des siècles le but d’un pèlerinage très fréquenté. On croyait que se tremper dans ses eaux pouvait amener la guérison de paralysie, rhumatisme et autres douleurs. Il subsiste un édifice où se trouve le bassin encadré de deux pièces permettant aux pèlerins de se déshabiller séparément. Devant la fontaine se dresse une colonne torse de pierre portant un écusson. La chapelle du prieuré de Breuzy, qui dépendait de Ferrières, fut détruite pendant la Révolution.

La motte féodale : au lieu-dit et dans le hameau de la Motte subsiste une motte féodale du Xe ou XIe siècle, très bien conservée, avec son fossé de forme annulaire caractéristique.

Le manoir-ferme de la Brosse : ce manoir fortifié a été reconstruit à la fin du XVIe siècle après les guerres de religion. Le bâtiment d’habitation est enclos dans une cour rectangulaire flanquée de tours aux angles.

Le château de la Forest, reconstruit au XVIIe siècle par la famille de Boileau sur les ruines d’un édifice plus ancien. La famille De Machau en devint propriétaire en 1627 et le conserva près de deux siècles. La famille de Castries l’acheta en 1842 et il passa par alliance au maréchal de Mac Mahon, président de la République de 1873 à 1879. C’est dans ce château qu’il mourut en 1893.

Les cinq écluses du Chesnoy : vestiges de l’ancien canal de Briare construit entre 1604 et 1642, elles ont été abandonnées lors de la réfection du canal il y a un siècle.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes au plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Le territoire communal de Montcresson comprend une ZNIEFF[INPN 1].

Désignation Type Superficie Description
« Étang de Marsin » type 1[Note 2] 25 hectares La zone est située à l'est du bourg[DREAL 1]. Son altitude est de 107 m[INPN 2]. Il s'agit d'un bas-marais alcalin sur argiles en cours d'assèchement et de fermeture par les saules (Salix cinerea notamment) et par la bourdaine ainsi que par des espèces du Prunetalia (Prunellier, Aubépine)[INPN 3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La commune peut faire partie de diverses autres intercommunalités qui ne sont pas représentées : des syndicats (syndicats intercommunaux à vocation unique (SIVU), (syndicats intercommunaux à vocation multiple (SIVOM), syndicats mixtes) ou d’autres regroupements intercommunaux (programme local de l'habitat (PLH), contrat local de santé (CLS), centre intercommunal d'action sociale (CIAS).
  2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée caractérisée par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.

Références[modifier | modifier le code]

Inventaire national du patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site de la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement Centre-Val de Loire[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage en petites régions agricoles », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le 26 juillet 2015)
  2. « Orthodromie entre "Montcresson" et "Orléans », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  3. « Orthodromie entre "Montcresson" et "Montargis" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  4. « Fiche communale », sur http://www.insee.fr/ (consulté le 26 juillet 2015).
  5. « Villes les plus proches de Montcresson », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 26 juillet 2015).
  6. Jeanine Sodigné-Loustau, « L'accueil des réfugiés civils espagnols de 1936 à 1940. Un exemple : la région Centre », Matériaux pour l'histoire de notre temps. 1996, no 44. p. 43.
  7. a et b Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 47.
  8. Jeanine Sodigné-Loustau, op. cit., p. 43-44.
  9. Le blason de la commune sur Gaso. Consultation : mars 2008.
  10. Le blason de la commune sur Conseil général du Loiret et HéraldiqueGenWeb. Adoptées par le conseil municipal du 20 septembre 2004. Consultation : mars 2008.
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  13. Motte 2003, p. 24
  14. Motte 2003, p. 23
  15. « Les grands principes de la loi municipale de 1884 », sur le site du sénat,‎ (consulté le 19 octobre 2015)
  16. a, b, c et d « Notice communale de Montcresson », sur le site de l'EHESS (consulté le 19 octobre 2015).
  17. « Ancien diocèse de Sens », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 16 octobre 2015)
  18. « Bailliages de la région Centre », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 16 octobre 2015)
  19. a et b Prudhomme 1798, p. 162.
  20. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 3.
  21. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 41-46.
  22. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 61-72.
  23. « Historique de la décentralisation », sur http://www.collectivites-locales.gouv.fr/, p. 118-138.
  24. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.3. : l’œuvre révolutionnaire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 19 octobre 2015).
  25. a et b Denis Jeanson, « Cantons de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté en 19 octobre 201519 octobre 2015), p. 6.
  26. Gérard Lang, « Le Code officiel géographique (COG) - 4.4. : le Consulat et l'Empire », sur http://projetbabel.org/,‎ (consulté le 19 octobre 2015)
  27. a et b « Arrêté du 9 vendémiaire an X portant réduction des justices de paix du département du Loiret - Bulletin des lois de 1801 - page 43 », sur http://gallica.bnf.fr (consulté le 19 octobre 2015)
  28. « LOI no  2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral », JORF no 0114 du 18 mai 2013 p. 8242,‎ (consulté le 19 octobre 2015).
  29. a et b « Décret n° 2014-244 du 25 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Loiret », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 19 octobre 2015).
  30. « Question no 460 de M. Jean-Jacques Cottel », sur http://questions.assemblee-nationale.fr/,‎ (consulté le 19 octobre 2015).
  31. « Législatives 2012 : élections selon des modalités révisées. », sur http://www.vie-publique.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
  32. « Délimitation des circonscriptions législatives - Loi ratifiant l'ordonnance n° 2009-935 du 29 juillet 2009 portant répartition des sièges et délimitation des circonscriptions pour l'élection des députés », sur le site du sénat (consulté le 22 septembre 2015).
  33. « Carte du découpage législatif du Loiret », sur http://www.elections-legislatives.fr/ (consulté le 22 septembre 2015).
  34. « Rattachements dans le Loiret avant et après la réforme de 2010 », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le 19 octobre 2015).
  35. « Rattachements administratifs de la commune de Montcresson », sur le site de l'Insee (consulté le 19 octobre 2015)
  36. « Communautés de communes de la région Centre-Val de Loire », sur Dictionnaire toponymique de la région Centre - Val de Loire (consulté le 19 octobre 2015)
  37. « François Bonneau (PS) réélu président du Centre-Val de Loire », sur http://www.lanouvellerepublique.fr/,‎ (consulté le 29 décembre 2015)
  38. Xavier Brivet, « Les nouvelles règles relatives aux régionales 2015 », sur http://www.courrierdesmaires.fr/,‎ (consulté le 29 décembre 2015)
  39. Loi n° 2013-403 du 17 mai 2013 relative à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des conseillers communautaires, et modifiant le calendrier électoral, article 51 et son décret d'application no 2013-938 du 18 octobre 2013.
  40. « Election des conseillers municipaux et du maire », sur le site de la DGCL (consulté le 19 octobre 2015)
  41. Article L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  42. « Liste des maires du Loiret », sur le site de l'association des maires du Loiret (consulté le 19 octobre 2015)
  43. Le GR 13 sur Montcresson, sur geoportail.fr.
  44. « Église Saint-Léger », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Louis Marie Prudhomme, Dictionnaire géographique et méthodique de la République française en 120 départements, volume 1, Paris, Louis Marie Prudhomme,‎ , 673 p. (lire en ligne).
  • Collectif, Loiret : un département à l'élégance naturelle, Paris, Christine Bonneton,‎ , 319 p. (ISBN 978-2-86253-234-9)
  • Abbé Patron, Département du Loiret - Dictionnaire des communes, Paris, Comédit,‎ 1991, réédition de 1870 (ISBN 2-909112-01-2)
  • Claude Motte, Isabelle Séguy & Christine Théré, avec la collaboration de Dominique Tixier-Basse, Communes d’hier, communes d’aujourd’hui - Les communes de la France métropolitaine, 1801-2001. Dictionnaire d’histoire administrative, Paris, Institut National d’Études Démographiques,,‎ , 408 p. (ISBN 978-2-7332-1028-4)