École spéciale de mécanique et d'électricité

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ESME Sudria
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Histoire et statut
Fondation
Type
École d'ingénieurs (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique
.
Régime linguistique
Fondateur
Joachim Sudria
Président
Marc Sellam
Directeur
Véronique Bonnet
Localisation
Localisation
Pays
Chiffres-clés
Étudiants
1 578 ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Budget
12 732 091 euro ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Divers
Devise
Ingénieurs de tous les possiblesVoir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Site web

L'École spéciale de mécanique et d'électricité (nom d'usage ESME Sudria), est l'une des 207 écoles d'ingénieurs françaises accréditées au à délivrer un diplôme d'ingénieur[1].

Il s'agit d'un établissement d'enseignement supérieur privé reconnu par l’État qui délivre des formations dans les domaines du génie électrique, de l'électronique, des télécommunications et de l'informatique.

Elle est membre de la conférence des grandes écoles (CGE), l'union des grandes écoles indépendantes (UGEI) et appartient au groupe IONIS.

Historique[modifier | modifier le code]

L'École spéciale de mécanique et d'électricité est créée en 1905[2] comme école préparatoire au concours d'entrée à Supélec. Après la Première Guerre mondiale et les années suivantes (1920 - 1935), l'école renaît et en 1936 la Commission des titres d'ingénieur (CTI) habilite l'école à délivrer le « diplôme d'ingénieur mécanicien-électricien de l'ESME-Sudria ».

En 1925, un nouveau site est inauguré, rue de Sèvres à Paris, dans des bâtiments aujourd'hui détruits au profit des services d'urologie de l'hôpital Necker-Enfants malades. Elle déménage ensuite au 4 rue Blaise-Desgoffe (Paris 6e), qui resteront les locaux de l'école jusqu'en 2004, ces locaux étant complétés par des annexes qui se succédèrent à Paris rue Campagne-Première, 97 rue du Cherche-Midi, 19 rue Mayet puis à Ivry-sur-Seine à partir de 1991.

Enseignement[modifier | modifier le code]

D'après la CTI l'intitulé du diplôme, en 2018, est le suivant[3] :

Intitulé du diplôme d'ingénieur Type Accréditation Label
Ingénieur diplômé de l'Ecole spéciale de mécanique et d'électricité Formation initiale sous statut d'étudiant Maximale EUR-ACE
Formation initiale sous statut d'apprenti

Fondation ESME Sudria[modifier | modifier le code]

Fondée en 2011 par Alstom, Engie Ineo, Eiffage, Technip et l'association des ingénieurs ESME Sudria[4], sous l'égide de la Fondation de France[5], elle a pour mission de favoriser la diversité sociale des étudiants. Concrètement, cela se traduit par l'attribution de bourses d'études[6],[7].

Anciens élèves[modifier | modifier le code]

L'association des anciens élèves est dénommée Association des ingénieurs ESME-Sudria. Elle accueille, en plus des anciens élèves (titulaires du diplôme d'ingénieur), les actuels élèves de la formation ainsi que les diplômés et étudiants de doctorat et de master.

  • Marie-Louise Paris (1889-1969) promotion 1921[8]. Elle crée en 1925 l'« Institut électromécanique féminin » qui forme au départ les jeunes filles au diplôme d’ingénieur électromécanicien ; cet institut deviendra en 1933 l'« École polytechnique féminine » renommée en 1995 EPF - École d'ingénieurs.
  • Roland de Candé, musicologue, musicographe
  • Malek Bennabi, philosophe et réformiste musulman algérien[9]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Arrêté du 24 janvier 2018 fixant la liste des écoles accréditées à délivrer un titre d'ingénieur diplômé.
  2. François Caron, « L'embellie parisienne à la Belle Époque : l'invention d'un modèle de consommation », Vingtième Siècle. Revue d'histoire no 47, juillet-septembre 1995, p. 53 Persée (texte intégral en ligne)
  3. Avis CTI
  4. Naissance de la Fondation ESME Sudria, sous l'égide de la Fondation de France
  5. FONDATION ESME SUDRIA
  6. L’ESME Sudria crée sa fondation
  7. ESME-Sudria Foundation - Foundation ESME Sudria Scholarships
  8. Maryse Barbance, Histoire de l'EPF, février 2006, [lire en ligne] puis de l'Institut d'électrotechnique de Grenoble en 1922
  9. Jamel El Hamri, Malek Bennabi : une vie au service d'une pensée, Ed. Al-Bouraq, Paris, 2016, p. 41