École pour l'informatique et les nouvelles technologies

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École pour l'informatique et les nouvelles technologies
EPITECH Paris Campus.jpg
Epitech.png
Histoire et statut
Fondation
Type
Régime linguistique
Fondateur
Fabrice Bardèche et Nicolas Sadirac
Président
Marc Sellam
Directeur
Emmanuel Carli
Localisation
Localisation
Pays
Chiffres-clés
Étudiants
5 000 ()Voir et modifier les données sur Wikidata
Divers
Membre de
Site web

L'école pour l'informatique et les nouvelles technologies (EPITECH) est un établissement d'enseignement supérieur privé reconnu par l’État[1] créé en 1999 par Nicolas Sadirac[2] formant des informaticiens.

L'école appartient au groupe IONIS et est membre de son pôle « Institute of Technology ».

Historique[modifier | modifier le code]

En , l'établissement annonce l'ouverture de 4 nouveaux campus : Lyon, Montpellier, Nancy et Nice[3].

Au , l'école est reconnue par l’État et peut ainsi accueillir des boursiers[1].

En 2012, sous la direction de Cyril Pierre de Geyer, une nouvelle formation délivrant une maîtrise en administration des affaires (e-MBA), destinée aux managers ayant une formation technique, est ouverte[4].

En 2013, un duo Epitech - HEC remporte le Startup Engineering Challenge[5],[6].

Le (date de la fermeture annuelle), l'école fait face à un vol de données par un ancien membre de l'équipe (sous le nom de Epitek Reveal), entrainant une fuite de données diffusées par la suite sur Internet et touchant l'ensemble des parties prenantes (élèves, direction, fournisseur...)[7]. L'école annonce qu'elle va déposer plainte[8].

Titre certifié et enseignement[modifier | modifier le code]

À l'issue du cursus de cinq ans, les étudiants reçoivent un titre professionnel certifié: « expert en technologies de l'information » enregistré au niveau I au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP)[9].

Cependant, celui-ci ne confère pas le grade universitaire de master et ne doit donc pas être confondu avec un diplôme d'ingénieur[10], ni un diplôme visé.

La pédagogie repose sur l'autoformation : « nous avons supprimé les cours magistraux mais aussi les examens, et en partie les notes individuelles. Tous les cours sont filmés, les étudiants les consultent hors de la classe »[11]. L'encadrement est fait par des étudiants en cours et en fin de formation[11]. Une période de codage intensif nommée la « piscine » peut conduire les moins motivés à abandonner[12]. Entièrement centrée sur l’apprentissage de la programmation, les autres matières telles que la physique, les mathématiques ou les humanités ne sont pas abordées pendant les études[13].

Frais de scolarité[modifier | modifier le code]

Les frais de scolarité s'élèvent en 2019 à 39 000  pour l'ensemble du cursus[14].

Vie associative[modifier | modifier le code]

Site d'Epitech Strasbourg (partagé avec l'ISEG)

L'école partage sur son campus du Kremlin-Bicêtre de nombreuses associations avec l'EPITA et d'autres écoles, comme Epitanime (association sur la culture japonaise)[15] et Prologin (association qui organise le concours national d'informatique)[16].

Anciens élèves[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Version électronique authentifiée publiée au JO n° 0189 du 18/08/2009 | Legifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 26 août 2018)
  2. « Biographie de Nicolas Sadirac » (consulté le 26 octobre 2019)
  3. Véronique Arène, « L'Epitech ouvre quatre établissements en région - Le Monde Informatique », Le Monde Informatique,‎ (lire en ligne, consulté le 26 août 2018)
  4. « Epitech annonce la création de son Executive MBA - Planète Campus », Planète Campus,‎ (lire en ligne, consulté le 26 août 2018)
  5. Patrick Fauconnier, « Mohamed et Romain, deux Français rois des start-up en Californie », sur nouvelobs.com, Journal, (consulté le 10 septembre 2019)
  6. « Deux français remportent le concours mondial de start-up de l’université de Stanford », sur usine-digitale.fr (consulté le 9 septembre 2019)
  7. « Epitek Reveal : des Anonymous diffusent des infos internes d'Epitech »,
  8. « Epitech : une fuite de donnée affecte l’école d’informatique », sur ZDNet France
  9. « Version électronique authentifiée publiée au JO n° 0198 du 27/08/2013 | Legifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le 26 août 2018).
  10. « Comment savoir si un diplôme est reconnu par l'Etat ou par les entreprises ? | CCI Paris Île-de-France », sur www.cci-paris-idf.fr (consulté le 22 septembre 2019)
  11. a et b « Epitech, nid de hackers », sur usine-digitale.fr (consulté le 22 septembre 2019)
  12. le figaro, « Des méthodes inspirées de l’armée pour sélectionner les étudiants », sur Le Figaro Etudiant (consulté le 12 septembre 2019)
  13. « Vidéo. O21. « Malgré mes mauvaises notes en maths, j’ai intégré une école d’informatique » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 22 juillet 2019).
  14. Kira Mitrofanoff, « Comment Epitech développe les futurs talents du digital », Challenges,‎ (lire en ligne)
  15. « La convention Epitanime 2017 dévoile ses dates ! | Manga Mag », sur www.mangamag.fr (consulté le 26 août 2018)
  16. « Prologin : Le concours national d'informatique pour les jeunes », Dimension-Ingénieur.com,‎ (lire en ligne, consulté le 26 août 2018)
  17. Cécilia Gabizon, « Il invente le site qui sait tout de vous », sur Lefigaro.fr (consulté le 1er novembre 2012)
  18. T.W., « Matthieu Pigasse au capital de Melty », sur cbnews.fr,
  19. « Solomon Hykes, le Français qui a conquis la Silicon Valley », sur journaldunet.com,

Liens externes[modifier | modifier le code]