Groupe Ionis

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Groupe Ionis
logo de Groupe Ionis

Création Voir et modifier les données sur Wikidata
Fondateurs Marc Sellam (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique Société par actions simplifiéeVoir et modifier les données sur Wikidata
Slogan Former les nouvelles intelligences des entreprisesVoir et modifier les données sur Wikidata
Siège social ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Drapeau de France France
Direction Marc Sellam (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Filiales École pour l'informatique et les nouvelles technologies, Institut supérieur de gestion, Institut Sup'Biotech de Paris (en), Institut polytechnique des sciences avancées, École spéciale de mécanique et d'électricité, Institut supérieur européen de formation par l’action (en), IONISx (en), Sup'Internet (en), Moda Domani Institute (en), IONIS School of Technology and Management (en), E-Artsup (en) et Institut supérieur européen de gestion
Site web www.ionis-group.comVoir et modifier les données sur Wikidata
Chiffre d’affaires 100 000 000 ()[1]Voir et modifier les données sur Wikidata

IONIS Education Group (nom adopté en 2002[2]), aussi appelé Groupe IONIS, fondé en 1980, est une société commerciale française spécialisée dans le rachat et la création d’établissements dans le secteur économique de l'enseignement supérieur privé[3],[4].

Présentation et données économiques[modifier | modifier le code]

IONIS Education Group est une société par actions simplifiée[5]. Les domaines de formation proposés sont : management d'entreprise, le marketing, la communication, la gestion, les hautes technologies, la création multimédia.

« L’entremêlement des statuts juridiques, commerciaux et associatifs » de ce groupe qui revendique « 17 enseignes et 54 établissements » en 2015, et le décompte largement incomplet effectué à partir des sites des enseignes, rend les données fournies par cette firme difficilement vérifiables d'après les analyses du chercheur et sociologue Aurélien Casta[6]. Plusieurs de ses écoles ont le statut d'association de loi 1901, ce qui pose la question du montage financier, par exemple, « sur les exonérations d’impôts dont bénéficient ces associations » « ou alors sur leurs holdings qui vendent au prix fort des prestations supports (communication, informatique, matériel pédagogique, ...) aux écoles des groupes sous statut non commercial »[6]. Il fait partie, « aux dires de la presse professionnelle du secteur », d'un des plus importants du secteur[6]. C'est en 2010, selon Le Nouvel Économiste, le premier « opérateur privé de l’enseignement supérieur »[7],[8]. La firme Ionis revendique en 2015 17 000 étudiants[6].

« Présentée comme le dernier groupe d’écoles à résister aux propositions des fonds anglo-saxons, la firme fait régulièrement l’actualité française de l’enseignement supérieur à but lucratif » qui « se finance, se qualifie et se légitime à partir des porosités public/privé induites ou tolérées par les législations existant, en France, depuis plusieurs décennies »[6]. Elle est considérée ainsi comme capable « de répondre aux exigences de rentabilité des détenteurs de capitaux » (entre 8 et 10 %[9] » selon le journaliste Olivier Monod)[6]. L’émergence de cet enseignement supérieur à but lucratif s'est « accompagné d’une explosion des frais de scolarité » qui deviennent rédhibitoires pour les classes moyennes et risquent d'accroître l'inégalité des chances[10]. Ainsi, « pour payer les 6. 000  à 8 .000 euros annuels que coûtent en moyenne les études dans les écoles du groupe », Ionis favorise les prêts étudiants bancaires ou applique le modèle du Payez au suivant (en) (Pay it forward)[10].

En 2011, le chiffre d’affaires de IONIS Education Group est d’environ 100 millions d’euros par an[11].

Historique[modifier | modifier le code]

Les prémices[modifier | modifier le code]

L'histoire de IONIS Education Group remonte à 1980 lorsque Marc Sellam fonde l'Institut supérieur européen de gestion à Paris avec la volonté de proposer une école de commerce au modèle alternatif aux universités et grandes écoles[12]. En 1986, l'ISEG crée un campus à Bordeaux suivi de ceux de Toulouse (1987), Lille (1988), Strasbourg (1989), Nantes (1989) et Lyon (1990). Par la suite sera créé l'Institut supérieur européen de formation par l'action, école de commerce en trois ans après le baccalauréat.

Le rachat d'écoles en difficulté[modifier | modifier le code]

En 1994, le groupe, nommé à l'époque Intelsup[13], rachète l'École pour l'informatique et les techniques avancées (école d'ingénieurs en informatique créée en 1984)[14] et prend sa forme juridique définitive[15]. En 1997-1998, il rachète l'Institut supérieur de gestion (école de commerce datant de 1967) et de l'Institut polytechnique des sciences avancées (école d'ingénieurs en aéronautique créée en 1961)[16].

Le déploiement en province et la création de nouvelles écoles[modifier | modifier le code]

En 1999, le groupe Ionis ouvre[17] l'École pour l'informatique et les nouvelles technologies[18] puis e-artsup en 2001[19], école de création numérique et multimédia.

Le groupe prend le nom de Ionis Education Group en 2002, année où tous les cursus des écoles passent en cinq ans après le baccalauréat. En 2004, il intègre un nouveau secteur d'activités, les biotechnologies, par la fondation de l'école Sup'Biotech[20]. L'ICS Bégué, école formant des experts comptables inaugurée en 1957, est incorporée dans le groupe en 2004 de même que l'ESME-Sudria (école d'ingénieurs généraliste créée en 1905) en 2006[21]. Les années 2007 et 2008 voient l'implantation en province à travers l'ouverture des campus de Bordeaux, Lille, Lyon, Marseille, Nancy, Nantes, Nice, Montpellier, Strasbourg et Toulouse. En 2009, le groupe lance Ionis Executive learning centrée sur la validation des acquis de l'expérience ainsi qu'Ionis School of Technology and Management qui prodigue des formations à la fois techniques et managériales. En 2010, l'ISEG se transforme en groupe et développe trois écoles différentes et autonomes en finance, marketing - communication et commerce[22].

Liste des écoles de chaque pôle[modifier | modifier le code]

Les écoles sont fédérées autour de 3 pôles[23].

Pôle « Ionis Institute of Business »[modifier | modifier le code]

  • Institut supérieur de gestion (ISG) de Paris, association dépendant du groupe Ionis depuis 1997[24], est une grande école de commerce privée reconnue par l'État.
  • ISG Luxury Management, École de commerce Suisse créée en 2018 et exclusivement dédiée à l’enseignement du Luxe, de la Mode et de la Haute Joaillerie[25].
  • ISEG Marketing and Communication School, école de communication et de marketing privée. Elle délivre un titre enregistré en tant que niveau I au sein du RNCP. Elle offre notamment la possibilité de partir une ou deux années à l'étranger (Europe, États-Unis, Asie, etc.) et d'obtenir un double diplôme MBA (Master of Business Administration), Master de la Dublin Business School. L'ISEG est accrédité par l'IACBE (International Assembly for Collegiate Business Education)[26] et par l'ACBSP (Association of Collegiate Business Schools and Programs)[27].
  • ICS Bégué, École d'expertise comptable fondée en 1957[28].
  • Institut des Sciences & Techniques Humaines, École privée hors contrat fondée à Paris en 1954 par Henri Hartung et André Siegfried[29].
  • ISEFAC / ISEFAC Bachelor est une école de commerce privée française et belge créée en 2000 par le groupe Ionis. Située à Paris, Lille, Nice, Bordeaux, Lyon, Montpellier, Nantes et Bruxelles, elle propose différentes formations.
  • Moda Domani Institute, École de commerce privée créée en 2014, située à Paris et dédiée au luxe, la mode et au design[30].

Pôle « Ionis Institute of Technology »[modifier | modifier le code]

  • L'École pour l’informatique et les techniques avancées (EPITA), est une grande école[31] d'ingénieurs privée reconnue par l'État qui délivre un enseignement supérieur dans les technologies de l'information et de la communication.
  • Epitech, aussi appelée European Institute of Information Technology, est un établissement d'enseignement privé français qui délivre un enseignement supérieur en informatique et nouvelles technologies.
  • ESME Sudria (ex-École spéciale de mécanique et d'électricité ou ESME) est une grande école d'ingénieurs privée. Elle forme des ingénieurs dans les domaines du génie électrique, de l'électronique, des télécommunications et de l'informatique. Reconnue par l'État depuis 1922 et habilitée par la commission des titres d'ingénieur depuis sa création en 1936 à délivrer le diplôme d'ingénieur, elle est aussi membre de la conférence des grandes écoles et fait partie de l'Union des grandes écoles indépendantes.
  • L'Institut polytechnique des sciences avancées (IPSA) est un établissement français d'enseignement supérieur privé, reconnu par l'État, habilité depuis la rentrée 2011 à délivrer un diplôme d'ingénieur. Il propose une formation dans le domaine aéronautique en cinq ans après le baccalauréat.
  • Ionis-STM, Créée sous le nom de Masters Epita, IONIS school of technology and management est une école qui forme des cadres ayant des compétences techniques et managériales. Elle est ouverte aux étudiants issus de bac+2, bac+3, bac+4 et bac+5[32].
  • L’Institut supérieur des biotechnologies de Paris est un établissement d'enseignement privé français reconnu par l'État depuis 2015[33]. Inscrit au rectorat de Créteil[34], il a été créé en 2004 et est situé à Villejuif. L'école propose un cursus en cinq ans après le Baccalauréat entièrement tourné vers les biotechnologies. Elle est habilitée par le ministère de l'éducation nationale à délivrer le titre d'« ingénieur diplômé » depuis le 6 décembre 2016[35] ; le titre délivré par l'institut en fin d'études est également enregistré en tant que niveau 1 au sein du RNCP[36].
  • e-artsup est un établissement d'enseignement privé français qui délivre un enseignement supérieur. Il a été créé en 2001[37] par le groupe Ionis. L'école, spécialisée dans la création numérique et le multimédia, est située à Paris, Bordeaux, Lyon, Nantes, Lille, Montpellier et Toulouse[38].
  • SUP’Internet est un établissement d'enseignement privé qui délivre un enseignement supérieur technique. Il a été créé en septembre 2011[39],[40] et est situé à Paris, avenue Parmentier. Il fait partie du groupe Ionis[41] et propose un cursus en trois ans après le Baccalauréat conduisant au diplôme de Bachelor[40] dans trois spécialités[42] distinctes : design graphique & contenu, business & management internet, développement & technologies du web.
  • Coding Academy, cursus proposé par Epitech depuis 2015[43] et qui forme en 20 semaines des développeurs en informatique[44] préalablement titulaires d'un bac+2.
  • Web@cademie, Établissement gratuit (financé par des fonds publics et des entreprises comme Microsoft) créé en avril 2010 qui forme des jeunes entre 18 et 25 ans, en situation d'échec scolaire, aux métiers de l'informatique[45].

Pôle « Ionis Education Solutions »[modifier | modifier le code]

  • Ionis Up, Organisme de soutien scolaire[46].
  • ISEFAC Alternance est une école de commerce privée française créée en 2000 par le groupe Ionis. Située à Paris, Lille, Nice, Toulouse, Bordeaux, Lyon, et à Nantes, elle propose des formations.
  • IONISx est la plateforme d'apprentissage en ligne (dite FLOT ou MOOC) d'une SARL née en 2007 sous le nom de IONIS PRO[47]. IONISx fait partie de la société Ionis Groupe et de la société FINEDUC[48].
  • L'ETNA (École des technologies numériques avancées) est un établissement d'enseignement privé français de formation en informatique. Les titres délivrés par l'ETNA sont enregistrés en tant que niveau 1 au sein du RNCP par arrêté du 12 juillet 2010[49] publié au Journal officiel du 22 juillet 2010[50].
    Les deux premières années du cursus sont gratuites[51] et financées par un mécanisme de solidarité intergenerationnelle : les élèves arrivant en 3e année s'engagent moralement à financer les études des nouveaux entrants[52],[53].
  • Ionis Executive Learning, Organisme de formation centré sur la validation des acquis de l'expérience (VAE).
  • IONIS 361, Incubateur de startups généraliste[54] et multi-écoles[55].

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://lentreprise.lexpress.fr/gestion-fiscalite/ionis-education-group-lance-une-ecole-sur-les-metiers-de-l-internet_1522382.html
  2. « Biographie Marc Sellam », L'Etudiant (consulté le 1er septembre 2018)
  3. Carole Bellemare avec Caroline Beyer, « Marc Sellam, « maître » des écoles supérieures privées en France », Le Figaro, (consulté le 24 février 2012)
  4. « Interview de Marc Sellam, Président et Fondateur du Groupe Ionis », Capcampus, (consulté le 24 février 2012)
  5. « Ionis Groupe », Manageo (consulté le 24 février 2012)
  6. a, b, c, d, e et f Aurélien Casta, « L’enseignement supérieur à but lucratif en France à l’aune des porosités public/privé : un état des lieux », Formation Emploi, no 132,‎ , p. 148 (lire en ligne).
  7. Patrick Arnoux, « Groupe Ionis – 1er opérateur privé de l’enseignement supérieur », Le Nouvel Économiste, 18/05/2010 en ligne
  8. Ionis Group va investir 5 M€ sur l'enseignement supérieur à Montpellier, Anthony Rey, 09/03/2015, consulté sur le site objectif-languedoc-roussillon.latribune.fr le 18 août 2015.
  9. Olivier Monod, « Enseignement supérieur privé : pourquoi les fonds anglo-saxons investissent en France ? », Educpros, 28 janvier.
  10. a et b Isabelle Boucq, « L’Eldorado des nouveaux marchés de l’éducation », sur latribune.fr, (consulté le 2 septembre 2018).
  11. François Kermoal, « Ionis Education Group lance une école sur les métiers de l'Internet », L'Express-L'Entreprise, 19/01/2011, en ligne.
  12. Patrick Arnoux, « Groupe Ionis – 1er opérateur privé de l’enseignement supérieur », Le nouvel Economiste, (consulté le 24 février 2012)
  13. « Marc SELLAM », EducPros, (consulté le 24 février 2012)
  14. « Epita », Usine Nouvelle, (consulté le 1er septembre 2018)
  15. « IONIS GROUPE », https://www.verif.com (consulté le 1er septembre 2018)
  16. « Marc Sellam : "Ionis doit rester une entreprise familiale" », L'Etudiant, (consulté le 31 août 2018)
  17. Epitech, école supérieure d’informatique s’installe à Saint-André, 13/12/2017, consulté sur site http://www.koafe.info le 13 décembre 2017
  18. Epitech : des stages en entreprise de 3 jours par semaine, 04/06/2004, consulté sur site https://bfmbusiness.bfmtv.com/ le 1er septembre 2018
  19. L'e-Art Sup Institut marie art et technologie, 13/12/2017, consulté sur site http://www.koafe.info le 13 décembre 2017
  20. Données certifiées, consulté sur site https://www.cti-commission.fr le 1er septembre 2018
  21. Décision n° 2013/04-05 relative à l’habilitation de l’Ecole spéciale de mécanique et d’électricité à délivrer le titre d’ingénieur diplômé, consulté sur site https://www.cti-commission.fr le 1er septembre 2018
  22. L’ISEG Group, d’une école à trois écoles, consulté sur site http://www.dimension-commerce.com le 21 mai 2012
  23. IONIS EDUCATION GROUP, ouvre 4 nouvelles écoles informatiques Epitech en région
  24. Marc Sellam : "Ionis doit rester une entreprise familiale"
  25. Franck Belaich: «Le luxe s’est énormément paupérisé»
  26. (en) [PDF] « IACBE Membership status - ISEG », sur www.iacbe.org
  27. (en) « Current ACBSP Educational Institution Members », sur www.acbsp.org
  28. ICS Bégué : Ecole supérieure des métiers de la finance, de la gestion et de l'expertise comptable
  29. ISTH
  30. Avec Moda Domani, Ionis Education Group ajoute une vingtième brique à son groupe d'écoles, Étienne Gless, le 14 février 2014, consulté sur le site www.letudiant.fr le 30 août 2018
  31. Trois nouvelles grandes écoles membres de la CGE.
  32. Ionis School of Technology and Management (Ionis-STM)
  33. Bulletin officiel no 2 du 8 janvier 2015 qui délivre un enseignement supérieur
  34. Mentions Légales, consulté sur site supbiotech.fr le 26 octobre 2011
  35. Sup'Biotech devient une école d'ingénieurs et intègre APB
  36. Arrêté du 11 janvier 2012 portant enregistrement au répertoire national des certifications professionnelles, 19 janvier 2012, consulté sur site http://www.legifrance.gouv.fr/ le 20 janvier 2012.
  37. e-artsup lance sa filière de jeu vidéo : Game Design, 16 juin 2010, consulté sur site http://www.capcampus.com le 26 octobre 2011
  38. E-ARTSUP ANNONCE LA CRÉATION DE 3 BACHELORS ET 2 OUVERTURES EN RÉGION, 16 juin 2010, consulté sur site http://www.capcampus.com le 26 octobre 2011
  39. Juliette Fauchet, « Sup'Internet, la nouvelle école du web »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?),
  40. a et b Les métiers de l’Internet : le groupe Ionis lance Sup’Internet, 28 janvier 2011
  41. Les clés pour choisir son école du web, Marion Senant, 28 août2015
  42. Deux nouvelles écoles dédiées à l'Internet, Jean-Claude Lewandowski 1er février 2011, consulté sur site archives.lesechos.fr le 26 octobre 2011.
  43. Ionis Education Group lance la Coding Academy by Epitech !
  44. La Coding Academy forme des développeurs en 4 mois et demi.
  45. Web@academie : Zup de Co lance une formation de développeur web avec l’Epitech.
  46. Soutien scolaire : Ionis tutoring et Maths secours deviennent Ionis up.
  47. Greffe du Tribunal de Commerce de PARIS, « IONIS X, Dépôt numéro 49583, Registre du Commerce et des Sociétés », Infogreffe.fr
  48. Greffe du Tribunal de Commerce de PARIS, « IONIS X, Dépôt numéro 72629, Registre du Commerce et des Sociétés », Infogreffe.fr
  49. Arrêté du 12 juillet 2010 portant enregistrement au répertoire national des certifications professionnelles, consulté sur site textes.droit.org le 26 octobre 2011.
  50. Journal officiel de la République française du 22 juillet 2010, édition no 167, consulté sur site textes.droit.org le 26 octobre 2011.
  51. Ecoles d'informatique : l'Etna ouvre une prépa intégrée postbac gratuite.
  52. Etudes d'informatique en alternance : deux nouveautés pour les bacheliers et les bac+2
  53. « Ionis c’est d’abord la puissance d’écoles implantées sur des campus en centre villes »
  54. #Entrepreneuriat : IONIS 361, le premier incubateur de startups généraliste et multi-écoles 317
  55. « Ionis c’est d’abord la puissance d’écoles implantées sur des campus en centre villes [sic]»

Liens externes[modifier | modifier le code]