Portail:Québec/Lumière/Archives

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À partir du 24 juillet 2009[modifier | modifier le code]

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Juillet 2009[modifier | modifier le code]

Bâtiment de 1991 du Musée des beaux-arts de Montréal — Pavillon Jean-Noël Desmarais

Le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM), fondé en 1860, est un musée de réputation internationale basé à Montréal et dédié à la promotion de l'art canadien et international. Sa collection encyclopédique comporte de plus de 33 000 objets. La collection des arts décoratifs est l'une des plus remarquables d'Amérique du Nord. Le Musée est constitué de quatre bâtiments (les pavillons Jean-Noël Desmarais, Michal et Renata Hornstein et Liliane et David M. Stewart, ainsi que le pavillon-église Erskine and American), situés de part et d'autre de la rue Sherbrooke Ouest, au cœur du centre-ville de Montréal. La bibliothèque du Musée dédiée à l'histoire de l'art est l'une des plus importantes du genre au Canada.

Fondée en 1860 par Mgr Francis Fulford, l'Art Association of Montreal avait pour but d'encourager le goût des beaux-arts parmi la population de la ville. En 1877, l'Art Association reçu un legs exceptionnel de l'homme d'affaires montréalais Benaiah Gibb. Il fit don de l'essentiel de sa collection d'art soit 72 tableaux et 4 bronzes. De plus, il donnait à l'institution montréalaise un terrain à l'angle nord-est du Carré Philips (Montréal) ainsi qu'une somme de $ 8 000 à condition que l'on construise un nouveau musée d'ici trois ans. Le 26 mai 1879, le gouverneur général du Canada, Sir John Douglas Sutherland Campbell, inaugurait l'Art Gallery de l'Art Association de Montréal, premier édifice de l'histoire du Canada à être réalisé spécifiquement pour recevoir une collection d'art. Le musée sera agrandi en 1893. L’Art Association y expose annuellement des œuvres prêtées par ses membres ainsi qu’un Salon du Printemps consacré aux artistes canadiens vivants.

Trop à l'étroit, l'Art Association considère fortement l'idée d'un déménagement du Square Philips vers le Mille carré doré où l'on retrouvait alors la majorité de l'élite financière montréalaise. On eut l'idée d'acheter la maison Holton (qui était abandonnée) pour y construire le nouveau musée. On convainca le sénateur Robert Mackay de vendre cette maison située sur la rue Sherbrooke à un bon prix. Les travaux débutèrent à l'été 1910 pour se terminer à l'automne 1912. Le 9 décembre 1912, le gouverneur général du Canada, le prince Arthur du Royaume-Uni, duc de Connaught et Strathearn, inaugure le nouveau musée de l'Art Association of Montreal devant 3000 personnes présentes pour l'occasion.

En 1949, l'Art Association de Montréal adopte le nom de Musée des beaux-arts de Montréal, plus représentatif de la nature de l'institution.

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Juin 2009[modifier | modifier le code]

Noyau urbain de l'arrondissement de La Baie (secteurs de Bagotville et de Port-Alfred)

La Baie (prononciation : /la.be/) est un des trois arrondissements urbains de la ville de Saguenay, au Québec (Canada). Avant les réorganisations municipales québécoises de 2002, il était reconnu comme Ville de la Baie, une municipalité regroupant les secteurs Grande-Baie, Bagotville et Port-Alfred depuis 1976.

Située sur les rives de la baie des Ha! Ha!, plus particulièrement aux embouchures de la rivière Ha! Ha! et de la Rivière-à-Mars, La Baie fut le premier pôle colonisé de la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean lorsque la Société des Vingt et un s’y est installée en 1838. La grande profondeur navigable de la baie des Ha! Ha!, même près de ses rives, a permis de développer rapidement les installations portuaires les plus importantes de la région à la suite de l’arrivée du chemin de fer en 1910.

Les secteurs piliers du développement socio-économique de cet arrondissement sont l’exploitation forestière (depuis le XIXe siècle) et la transformation du bois en pâte à papier (depuis le XXe siècle). À ces secteurs d'activité s’ajoute la production d’aluminium depuis le début des années 1980. À la suite de la fermeture, en 2004, de l’usine Abitibi-Consolidated, l'un des principaux employeurs de l'arrondissement, les élus de Saguenay ont décidé d'investir dans le potentiel touristique de La Baie en y construisant et opérant, depuis 2008, un port d’escale pour bateaux de croisière.

C'est à La Baie qu'est situé l'Aéroport et la Base militaire de Bagotville, principal aéroport civil du Saguenay–Lac-Saint-Jean et l’une des deux bases militaires du Canada à héberger, en permanence, les chasseurs CF-18 de la force tactique aérienne. La base militaire est actuellement le principal employeur de l'arrondissement.

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Avril / mai 2009[modifier | modifier le code]

Hydro-Québec est une société d'État québécoise fondée en 1944. Son unique actionnaire est le gouvernement du Québec. Elle est responsable de la production, du transport et de la distribution de l’électricité au Québec. Son siège social est situé à Montréal.

Avec ses 57 centrales hydroélectriques, Hydro-Québec est le principal producteur d'électricité au Canada. La puissance installée de ses installations s'établissait à 35 647 mégawatts (MW) en 2007. Ces installations sont concentrées dans 13 des 430 bassins versants que compte le Québec, dont le fleuve Saint-Laurent et les rivières aux Outardes, Betsiamites, des Outaouais, La Grande, Manicouagan et Saint-Maurice. Ces unités de production fournissent l'essentiel de l'électricité produite par la société.

Une centrale nucléaire, quatre centrales thermiques et un parc éolien s'ajoutent au parc de centrales hydrauliques.

Son histoire a débuté en 1944 avec l'adoption de la loi 17, créant la Commission hydroélectrique de Québec. Trois grandes périodes ont marqué son développement : les deux nationalisations de l'électricité, la croissance tous azimuts des années 1960 et 1970 et une période de consolidation, marquée de ratés et de crises.

Comme la plupart des entreprises d’électricité de même taille en Amérique du Nord, qui ont été fortement affectées par la déréglementation des marchés de l'électricité initiée aux États-Unis dans le milieu des années 1990, Hydro-Québec a adopté une séparation des fonctions de production, de transport et de la distribution électrique.

Reconnue comme un chef de file mondial en matière de construction et d'exploitation de réseaux électriques à très haute tension, la division de transport d'électricité TransÉnergie exploite le plus grand réseau de transport d'électricité en Amérique du Nord. Elle gère les mouvements d'énergie sur le réseau et assure un accès non discriminatoire aux participants des marchés de gros.

Depuis 1967, Hydro-Québec investit dans la recherche et le développement. En plus de financer la recherche universitaire, elle est la seule entreprise d'électricité en Amérique du Nord à s'être dotée de son propre centre de recherche, l'Institut de recherche d'Hydro-Québec (IREQ) de Varennes, sur la Rive-Sud de Montréal. Ce centre, fondé par l'ingénieur Lionel Boulet, se spécialise dans les domaines de la haute tension, de la mécanique et de la thermomécanique, la simulation de réseaux et de l'étalonnage.

Comme toutes les activités humaines, la construction d'installations de production, de transport et de distribution d'électricité a des impacts sur l'environnement. Les activités d'Hydro-Québec ont des impacts sur les milieux naturels où sont construites ses installations ainsi que sur les habitants de ces régions. En outre, la création de nouveaux réservoirs transforme le mercure présent dans les plantes en méthylmercure, qui remonte la chaîne alimentaire, augmente temporairement les émissions de gaz à effet de serre des étendues d'eau transformées en réservoirs< et provoque l'érosion des berges.

De plus, la construction d'aménagements hydroélectrique a des conséquences sur le milieu humain dans lequel il est implanté, qu'il s'agisse des obstacles à la navigation, de la teneur en mercure de certaines espèces de poisson pêchées dans les réservoirs, de la perte potentielle d'artefacts permettant de retracer la présence humaine sur le territoire ou des conséquences sociales et culturelles du désenclavement des populations autochtones vivant près des installations.

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Mars 2009[modifier | modifier le code]

Le Cabaret Chinese Paradise dans les années 1930.

L'histoire des cabarets montréalais s'étend du début des années 1920 aux années 1970. Ceux-ci ont été, sans conteste, un phénomène social, économique et bien sûr culturel qui a contribué à transformer radicalement la scène du milieu de spectacles montréalais et québécois.

Propulsés par la prohibition américaine, les cabarets montréalais reçoivent des artistes de grande renommée venus des États-Unis et de la France pour s'y produire. Montréal obtient rapidement une réputation de ville festive et attire des touristes en grand nombre, notamment des Américains. De nombreux artistes américains de jazz viennent y jouer. Dans les années 1950, les cabarets montréalais sont un lieu important d'émergence de nouveaux talents québécois.

Le phénomène connaît son apogée durant deux périodes distinctes soient autour de 1930 et, par la suite dans les années 1940.

Toutefois, la mafia new-yorkaise et, par la suite, montréalaise ont des liens très serrés avec le monde des cabarets montréalais. La vitalité des cabarets est éventuellement affectée par la popularité de la télévision et par une campagne de répression publique menée notamment par le maire Jean Drapeau à la fin des années 1950. Au début des années 1970, les cabarets disparaissent de la scène montréalaise.

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Février 2009[modifier | modifier le code]

Joseph Légaré, L'incendie du Parlement à Montréal, 1849

L'incendie de l'Hôtel du Parlement à Montréal se produit le soir du 25 avril 1849 à Montréal, capitale de la colonie britannique du Canada-Uni depuis 1844. Inauguré le 24 juin 1845, l'édifice du marché Sainte-Anne qui loge le Parlement du Canada-Uni est incendié par des émeutiers alors que les députés sont en session et que s'y trouvent les ministres.

Vers 17h, le 25 avril 1849, le gouverneur Elgin sanctionne un projet de loi tarifaire dans la Chambre du Conseil législatif, en présence des membres du Conseil et de ceux de l'Assemblée. Pendant qu'il est sur place, le gouverneur décide de donner son assentiment à quarante et un autres projets de loi adoptés par les Chambres et qui attendent la sanction royale. Parmi ces projets de loi se trouve celui sur l'indemnisation des personnes ayant subi des pertes matérielles en 1837-1838. L'assentiment à cette loi semble surprendre quelques personnes et les galeries où s'étaient massés les visiteurs deviennent fort agitées.

À sa sortie du parlement, vers 18h environ, une foule s'est amassée autour de l'édifice. Il se fait alors lancer des œufs et des pierres du pavé par des manifestants et se voit contraint de remonter dans son carrosse en hâte pour s'en retourner à Monklands à toute vitesse, afin d'échapper aux assaillants qui le poursuivent dans les rues.

Peu de temps après l'agression contre le gouverneur, on fait sonner le tocsin dans la ville pour alerter la population. Un fiacre circule et annonce la tenue, à 20h, d'un grand rassemblement de protestation contre la sanction du projet de loi d'indemnisation. Le rédacteur en chef du journal The Montreal Gazette, James Moir Ferres, publie une édition spéciale (Extra) dans laquelle il rapporte l'incident qui s'est produit à la sortie de Elgin et annonce la tenue d'une assemblée massive à 20h sur la Place d'Armes. Un groupe de personnes estimé entre 1 200 et 1500 s'assemble finalement au Champ-de-Mars pour y entendre, à la lueur des torches, les discours d'orateurs protestant vigoureusement contre la sanction que le gouverneur-général Elgin a donné au projet de loi d'indemnisation. On propose d'adresser une pétition à Sa Majesté la reine Victoria pour que le gouvernement métropolitain destitue le gouverneur Elgin. Dans le récit qu'il donne de sa participation aux événements, 38 ans plus tard (en 1887), Alfred Perry, capitaine d'un corps de pompiers volontaires pour la ville, affirme que ce soir-là il monte sur la tribune pour s'adresser à la foule, met son chapeau sur la torche éclairant le texte de la pétition et dit: « Le temps des pétitions est révolu, mais, si les hommes qui sont présents ici ce soir sont sérieux, qu'ils me suivent jusqu'à l'édifice du Parlement. »

La foule se dirige ensuite à l'Hôtel du Parlement, cassant sur son chemin les fenêtres du bureau du Montreal Pilot, le seul journal de langue anglaise qui soutient l'administration dans la ville. Arrivé sur les lieux, les émeutiers cassent les fenêtres de l'Assemblée législative alors en pleine session. Un comité composé de tous les membres présents dans la Chambre d'assemblée était alors toujours occupé à débattre d'un projet de loi.

Après avoir cassé les carreaux des fenêtres et les réverbères à gaz à l'extérieur, un groupe entre dans l'édifice et commence à saccager la salle de l'Assemblée législative. Les émeutiers prennent le contrôle de la Chambre d'Assemblée malgré la résistance de quelques députés (Sanfield Macdonald, Blake, Aylwin, Price) et du sergent d'armes Chrisholm. Un des émeutiers s'assoit sur le fauteuil de l'Orateur et prononce la dissolution de la Chambre d'assemblée. On saccage la pièce pendant que d'autres émeutiers investissent la Chambre du Conseil législatif. Perry prétend avoir mis le feu lui-même en atteignant d'une brique un lustre alimentée au gaz suspendue au plafond alors qu'il visait l'horloge située au-dessus du fauteuil de l'Orateur. D'autres sources, dont certains journaux de l'époque, croient que l'incendie est déclenché par les émeutiers qui de l'extérieur lancent les torches transportées par plusieurs personnes depuis le Champ-de-Mars.

Les conduites de gaz ayant été brisées à l'intérieur comme à l'extérieur, le feu se répand très rapidement. Tout l'édifice du marché Sainte-Anne, incluant les quelque 23 000 livres des deux bibliothèques, s'envole en fumée. Une partie des archives du pays est également détruite.

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Janvier 2009[modifier | modifier le code]

Barrage moderne sur la Grande-Décharge.

La tragédie du lac Saint-Jean est le nom donné, au Québec, par les cultivateurs de l'endroit à l'époque aux événements ayant survenu suite à l'érection d'un barrage au niveau de la Grande-Décharge de la rivière Saguenay à la fin des années 1920. Le lac est alors monté à un niveau considérable, inondant à jamais des centaines d'hectares de terres cultivables le long de la rive. La lutte de ces cultivateurs pour revenir au statu quo ante a été un échec.

Décembre 2008[modifier | modifier le code]

La Jardin zoologique du Québec était un parc zoologique situé dans l'arrondissement Charlesbourg de la Ville de Québec (Québec, Canada). Il fut fondé en 1931, sous l'impulsion des ministre et sous-ministre québécois à la Colonisation, la Chasse et les Pêcheries, MM. Hector Lafferté et Louis-Arthur Richard lorsqu'il fut décidé d'ajouter une mission de conservation zoologique à un projet de ferme expérimentale d'élevage d'animaux à fourrure. Les premiers animaux sont introduits dès l'ouverture du parc en 1931, qui compte à ce moment des bâtiments administratifs, une zone réservée aux cages des animaux à fourrure et des enclos pour les grands herbivores.

Les années 1950, 1960 sont riches en aménagements sur le site: grand pavillon pour les primates et les fauves, nombreux enclos dont certains pour les ours polaires, les loutres, les marmottes; jardins français; étang pour les flamants et les canards, etc. Les années 1970 voient entre autres l'apparition de la petite ferme, d'enclos pour les loups et coyotes et de volières. Durant toute cette période, l'aménagement horticole du site est constamment en évolution.

Au moment d'accueillir son 15 millionième visiteur, en 1997, le jardin zoologique compte un grand nombre d'espèces animales; cependant, ses installations sont devenus vieillottes et ne répondent plus aux standarts internationaux de conservation d'espèces animales. De plus, le gouvernement québécois s'interroge sur la pertinence de continuer à financer années après années un jardin zoologique, qui plus est ne fait pas ses frais. Après deux années de fermeture pour les rénovation, le nouveau jardin zoologique du Québec ouvre ses portes en 2002. Il est davantage orienté vers la mise en valeur des jardins, les oiseaux et les petits mammifères (bien que certaines espèces plus « grandes » aient été conservées) afin de ne pas compétitionner les crénaux d'autres jardins zoologiques québécois. Les ambitieux objectifs de fréquentation ne sont pas atteints. Dans la controverse, le 30 novembre 2005, le ministre provincial responsable de la région de Québec, Michel Després, annonce la fermeture du jardin zoologique en 2006, le transfert de certaines activités au Parc-Aquarium du Québec et la transformation du site en parc floral.

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Novembre 2008[modifier | modifier le code]

Statue du général de Gaulle à Québec

Le 24 juillet 1967, le président de la République française Charles de Gaulle prononça un discours à Montréal se terminant par les célèbres et controversés mots « Vive le Québec libre ! » Cette harangue déclencha la plus grave crise à ce jour entre le Canada et la France, car elle semblait démontrer le soutien du président aux indépendantistes québécois dont le slogan de leur parti le RIN était justement "Vive le Québec libre!" Cet événement fit également connaître le Québec à travers le monde.

Octobre 2008[modifier | modifier le code]

L'affaire Mousseau-Bérard-Bergevin (ou simplement l'affaire Mousseau) est un scandale ayant touché un député et deux conseillers législatifs du Parti libéral entre 1913 et 1914. Ceux-ci avaient été piégés pour avoir accepté des pots-de-vin en échange de l'adoption par le gouvernement d'un bill privé favorable à une compagnie. Les trois protagonistes ont démissionné de leur poste le 28 janvier 1914 quelques jours après la révélation de l'affaire par le Montreal Daily Mail, journal qui avait manigancé l'affaire du début à la fin.

Ce scandale retint l'attention des médias pendant plusieurs semaines, notamment en raison de l'absence d'événements intéressants depuis le début de la session parlementaire, mais surtout en raison des moyens employés par le Daily Mail pour mettre au jour ce scandale. À cette époque, l'écoute clandestine et le journalisme d'enquête n'était un phénomène observé qu'aux États-Unis et n'avait pas encore fait son apparition au Québec.

Septembre 2008[modifier | modifier le code]

La rue King du centre-ville de Sherbrooke.

Sherbrooke (API: /ʃɛʁbʁuk/), est une ville du Québec située au confluent de la rivière Magog et de la rivière Saint-François. Elle constitue la 6e ville en importance au Québec et le principal centre économique dans la région de l'Estrie.

Originalement connue sous le nom de Hyatt's Mill, elle fut nommée d'après Sir John Coape Sherbrooke (17641840), un militaire qui fut lieutenant-gouverneur de la Nouvelle-Écosse (18121816), puis gouverneur en chef de l'Amérique du Nord britannique (18161818).

On surnomme la ville «la Reine des Cantons-de-l'Est», car il s'agit de la seule ville de plus de 100 000 habitants dans la région. La région sherbrookoise est réputée pour ses monts et ses lacs. Cinq domaines skiables se trouvent dans un rayon situé à environ une heure de route ou moins, soit Owl's Head, Sutton, Bromont, Orford et Montjoye. Le mont Bellevue est un mont de taille modeste au milieu de la ville où l'on peut aussi skier. Les monts de la Nouvelle-Angleterre telles que Sugarloaf ou Killington sont à la porte, car la ville de Sherbrooke n'est qu'à 30 minutes de la frontière américaine.

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Août 2008[modifier | modifier le code]

Le pont de Québec la nuit

Le pont de Québec est un pont mixte ferroviaire et routier qui traverse le fleuve Saint-Laurent de l'ouest de la ville de Québec (rive nord) jusqu'à Lévis (quartier Saint-Nicolas) sur la rive sud. C'est une structure rivetée d'acier-botte de 987 m de long, 28,7 m de large et 104 m de haut. Chaque envergure en porte-à-faux est de 178 m. C'est le pont de type cantilever ayant la plus longue portée libre au monde, avec 549 mètres entre ses piliers principaux et sa travée centrale longue de 576 mètres.

Lors de sa construction, deux effondrements, survenus le 29 août 1907 et le 11 septembre 1916 ont causé en tout la mort de 89 travailleurs. Il fut finalement ouvert au trafic ferroviaire le 3 décembre 1917 après avoir été en construction durant presque deux décennies. Le 22 août 1919, il est inauguré officiellement par le Prince Édouard de Galles. Il est encore considéré aujourd'hui comme une œuvre majeure d'ingénierie.

Le pont est toujours la propriété du transporteur ferroviaire Canadien National (CN). Il reçoit cependant des fonds des gouvernements fédéral et provincial pour les réparations et l'entretien de la structure. Depuis les années 1990, une controverse est en cours sur le partage des coûts de l'entretien du pont entre le CN, le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec; on estime à 140 millions de dollars canadiens la facture totale de la réfection du pont.

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Juillet 2008[modifier | modifier le code]

Station Place-Saint-Henri du Métro de Montréal

Le métro de Montréal, un métro situé à Montréal, est un moyen de transport public géré par la Société de transport de Montréal, organe de l'Agglomération de Montréal. Il a été inauguré le 14 octobre 1966, durant le mandat municipal du maire Jean Drapeau. À son inauguration, le réseau ne comprenait que 26 stations réparties sur trois lignes. Il y a aujourd'hui 68 stations sur quatre lignes, donnant un total 66,25 km de longueur (60,85 km avant l'extension vers Laval). Il dessert le centre et l'est de l'île de Montréal, une station débouche à Longueuil sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent et trois stations desservent la ville de Laval, en banlieue nord, depuis le 28 avril 2007.

Les lignes du métro de Montréal sont identifiées principalement par leur couleur, mais peuvent aussi l'être par leur numéro ou leurs stations terminus. La direction est toujours identifiée par la station terminus vers laquelle le train se dirige. Par exemple: ligne orange direction Montmorency.

Les lignes sont les suivantes :

Ligne Terminus Mise en service Longueur (km) Nombre de stations
  ALigne 1 - verte Angrignon Honoré-Beaugrand 1966 22,1 27
  BLigne 2 - orange Côte-Vertu Montmorency* 2007 30,0 31
  CLigne 4 - jaune Berri-UQAM Longueuil–Université-de-Sherbrooke 1967 4,25 3
  DLigne 5 - bleue Snowdon Saint-Michel 1986 9,7 12

Juin 2008[modifier | modifier le code]

Le Déluge du Saguenay est une série d'inondations qui ont frappé le Saguenay–Lac-Saint-Jean, au centre de la province canadienne du Québec, du 19 au 21 juillet 1996. Celles-ci sont survenus lorsqu'une importante dépression est passée sur le sud du Québec, chargée d'humidité venant de la côte est atlantique. Ce système a donné de 50 à 100 millimètres de pluie sur la plupart des régions de la vallée du Saint-Laurent, mais encore plus dans la région montagneuse qui entoure le Saguenay.

Près de deux mètres d'eau a déferlé dans les villes de Chicoutimi et La Baie. Le nombre de décès fut de sept personnes (deux enfants à La Baie et cinq personnes dans la région de la Côte-Nord) et provoquant l'évacuation de 16 000 autres. Les dommages matériels ont été évalués à 1,5 milliard de dollars canadiens. La rivière des Ha! Ha!, au sud de La Baie, est également sortie de son cours régulier, pour reprendre son lit d'origine tout en coupant les routes, isolant une bonne partie de la région du bas Saguenay et de l'arrière-pays. Ailleurs, plusieurs ponceaux ont cédé le long de la route 138 entre Tadoussac et Sept-Îles. Trois autres personnes ont perdu la vie dans ces régions.

L'image montre l'inondation à Chicoutimi. On voit l'eau passant au-dessus de la digue et déferlant en cascades. Tous ces bâtiments ont été emportés plus tard, sauf la petite maison blanche (à l'extrême droite sur la photo) et l'église (à l'extrême gauche), qui ont été miraculeusement épargnées. La maison est devenue, plus tard, un symbole pour la région et un musée sur le déluge.

À la suite des événements, une commission d'enquête, présidée par l'ingénieur Roger Nicolet, fut instituée.

Mai 2008[modifier | modifier le code]

Mario Lemieux en 2001.

Mario Lemieux est un ancien joueur québécois de hockey sur glace. Surnommé « Le Magnifique » du fait de son talent, récompensé par de nombreux titres, il est considéré comme l’un des plus grands joueurs de l’histoire du hockey avec Wayne Gretzky. Ses statistiques parlent d'elles-mêmes : il fait partie du petit cercle des joueurs avec plus de 500 buts, ainsi que de celui de ceux avec plus de 1 000 points et il figure tout en haut des classements des meneurs de la Ligue nationale de hockey.

Mario Lemieux est né le 5 octobre 1965 à Ville-Émard, un quartier de Montréal. Il a joué toute sa carrière professionnelle dans la Ligue nationale de hockey (LNH) avec les Penguins de Pittsburgh entre 1984 et 2006. Parmi de nombreux trophées, il remporte deux Coupes Stanley en 1991 et 1992. Sa carrière a été parsemée de nombreuses difficultés de santé le poussant à arrêter puis à reprendre mais toujours en étant fidèle à Pittsburgh. En 1999, il sauve l'équipe de la faillite et devient propriétaire majoritaire de celle-ci.

Au cours de sa carrière, il participe à cinq compétitions internationales avec le Canada. Il est monté à chaque fois sur le podium, remportant une médaille de bronze au championnat du monde junior de 1983, une d'argent au championnat du monde de 1985 et enfin la médaille d'or lors de la Coupe Canada 1987, des Jeux olympiques d'hiver 2002 et de la coupe du monde de hockey 2004. Lors de ses deux derniers tournois internationaux, il est capitaine de l'équipe. En 2004, il devient membre de l'Allée des célébrités canadiennes.


Avril 2008[modifier | modifier le code]

Émile Nelligan, né et décédé à Montréal, (24 décembre 1879 - 18 novembre 1941), est un poète québécois. Disciple du symbolisme, il a été profondément influencé par Octave Crémazie, Louis Fréchette, Charles Baudelaire, Paul Verlaine, Georges Rodenbach, Maurice Rollinat, et Edgar Allan Poe. Parmi les thèmes récurrents de ses poèmes, on note l'enfance, la folie, la musique, l'amour et la mort.

Mars 2008[modifier | modifier le code]

Une motoneige et son conducteur.

Une motoneige est un petit véhicule motorisé, mu à l'aide d'une ou deux chenilles, et équipé de skis pour la direction. Inventée au Québec par Joseph-Armand Bombardier, elle s'est répandue dans le monde entier.

Son terrain de prédilection, comme son nom l'indique, est la neige ou la glace. Elle ne nécessite ni route, ni piste. Les motoneiges sont utilisées pour la randonnée dans les régions urbanisées du sud des pays nordiques, et dans les région septentrionnales de l'Amérique du Nord. Elles ont pratiquement remplacé les traîneaux à chiens comme moyens de transport dans les territoires arctiques.

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Février 2008[modifier | modifier le code]

Logo du site web des Têtes à Claques

Les Têtes à claques est un site humoristique créé le 16 août 2006 par l'ex-publicitaire québécois Michel Beaudet, proposant aux internautes une série de courts clips vidéos d'animation en volume qui mettent en scène différents personnages humoristiques et des situations cocasses.

Très vite popularisé grâce à Internet, le site connaît aujourd'hui une très grande popularité. Certains des clips animés seront diffusés à la télévision, par la chaîne française Canal+, à partir de janvier 2008, tandis qu'au Québec, ils sont déjà diffusés depuis le 17 décembre 2007 sur Radio-Canada.

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Janvier 2008[modifier | modifier le code]

L'évacuateur de crues du barrage Robert-Bourassa (anciennement La Grande-II)

Le Projet de la Baie-James (ou Complexe La Grande ou LG) se réfère aux installations hydroélectriques sur la Grande Rivière, dans le Nord du Québec, Canada, et la dérivation d’une partie des eaux des rivières Eastmain, Opinaca et Caniapiscau vers la Grande Rivière.

La région de la Baie-James, ou Jamésie, est bordée par la baie James à l’ouest, les régions d'Abitibi-Témiscamingue et de Saguenay–Lac-Saint-Jean au sud, la Côte-Nord et le Labrador à l’est, et le Nunavik au nord. Les rivières de la région ont leur source sur le Plateau laurentien du bouclier canadien à une élévation de plus de 500 mètres. Le bassin versant du Complexe hydroélectrique La Grande comprend environ 177 000 km², soit 12 % de la superficie du Québec.

La production électrique annuelle du Complexe La Grande s’élève à environ 83 térawatt-heure (TWh), soit environ 43 % de l’électricité consommée au Québec (estimée à 193 TWh en 2003). Les sept centrales hydroélectriques du Complexe La Grande, construites entre 1974 et 1996, ont une capacité installée de 16 021 mégawatts (MW) et fonctionnent en moyenne à 60 % de leur capacité.

Les exportations nettes d'électricité vers l'Ontario, le Nouveau-Brunswick, le Vermont et l'État de New York s'élevaient en moyenne à 14 TWh entre 1981 et 2005 et avaient atteint un sommet de 28,8 TWh en 1987 lors de la mise en service des plus grandes centrales du complexe hydroélectrique. En 2004 et 2005, cependant, les exportations nettes d'électricité ne s'élevaient qu'à 1,5 TWh et à 6,7 TWh respectivement, soit l'équivalent de 0,8 à 3,5 pour-cent de la consommation totale d'électricité au Québec, toute production confondue.

La construction de trois nouvelles centrales entre 2003 et 2011 (Eastmain-1, Eastmain-1A et Sarcelle) et la dérivation du cours supérieur de la rivière Rupert vers les centrales de la Grande Rivière fera passer la capacité installée à 17 389 MW et la production totale du Complexe de la Baie-James à environ 94 TWh. L'augmentation anticipée de la pluviosité de la région due au réchauffement climatique devrait augmenter cette production.

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Décembre 2007[modifier | modifier le code]

Une partie de la zone supérieure de la serre indo-australienne au Jardin zoologique du Québec.

La Jardin zoologique du Québec était un parc zoologique situé dans l'arrondissement Charlesbourg de la ville de Québec (Québec, Canada). Il fut fondé en 1931, sous l'impulsion des ministre et sous-ministre québécois à la Colonisation, la Chasse et les Pêcheries, MM. Hector Lafferté et Louis-Arthur Richard lorsqu'il fut décidé d'ajouter une mission de conservation zoologique à un projet de ferme expérimentale d'élevage d'animaux à fourrure. Les premiers animaux sont introduits dès l'ouverture du parc en 1931, qui compte à ce moment des bâtiments administratifs, une zone réservée aux cages des animaux à fourrure et des enclos pour les grands herbivores.

Les années 1950, 1960 sont riches en aménagements sur le site: grand pavillon pour les primates et les fauves, nombreux enclos dont certains pour les ours polaires, les loutres, les marmottes; jardins français; étang pour les flamants et les canards, etc. Les années 1970 voient entre autres l'apparition de la petite ferme, d'enclos pour les loups et coyotes et de volières. Durant toute cette période, l'aménagement horticole du site est constamment en évolution.

Au moment d'accueillir son 15 millionième visiteur, en 1997, le jardin zoologique compte un grand nombre d'espèces animales; cependant, ses installations sont devenus vieillottes et ne répondent plus aux standards internationaux de conservation d'espèces animales. De plus, le gouvernement québécois s'interroge sur la pertinence de continuer à financer années après années un jardin zoologique, qui plus est ne fait pas ses frais. Après deux années de fermeture pour les rénovations, le nouveau jardin zoologique du Québec ouvre ses portes en 2002. Il est davantage orienté vers la mise en valeur des jardins, les oiseaux et les petits mammifères (bien que certaines espèces plus « grandes » aient été conservées) afin de ne pas compétitionner les crénaux d'autres jardins zoologiques québécois. Les ambitieux objectifs de fréquentation ne sont pas atteints. Dans la controverse, le 30 novembre 2005, le ministre provincial responsable de la région de Québec, Michel Després, annonce la fermeture du jardin zoologique en 2006, le transfert de certaines activités au Parc-Aquarium du Québec et la transformation du site en parc floral.


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Novembre 2007[modifier | modifier le code]

Cap gaspe station.jpg

La Gaspésie, ou «péninsule de la Gaspésie» est la péninsule du sud-est du Québec située à l'est de la vallée de la Matapédia, et entourée des eaux du Fleuve St-Laurent au nord, du golfe St-Laurent à l'est et de la baie des Chaleurs au sud. Le nom de Gaspésie est un dérivé du mot Gaspé, du micmac Gespeg qui signifie « fin des terres ».

La Gaspésie est le berceau du Canada lors du débarquement de Jacques Cartier dans la baie de Gaspé en 1534. Quelque deux cents ans plus tard, la Bataille de la Ristigouche en 1760, au fond de la baie des Chaleurs, scelle le sort de la Nouvelle-France lors de la dernière bataille navale, pour la conquête du nouveau monde, entre les deux grandes puissances coloniales de l'époque : la France et l'Angleterre.

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Octobre 2007[modifier | modifier le code]

Benjamin West 005.jpg

La Bataille des plaines d'Abraham, eut lieu le 13 septembre 1759, durant la guerre de Sept Ans, à Québec en Nouvelle-France. Bien qu'étant l'une des batailles les plus décisives de la guerre, elle ne dura que 17 minutes environ. Cette bataille mit fin au siège de la ville de Québec qui avait duré trois mois.

Ayant dégagé le dernier obstacle français qui restait à l'avancée de la marine britannique sur le fleuve Saint-Laurent, la bataille de Québec a essentiellement ouvert toute la Nouvelle-France au contrôle britannique. En 1760, les Britanniques complétèrent la conquête en capturant Montréal, même si la bataille de Sainte-Foy donna aux Français un dernier goût de victoire.

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Septembre 2007[modifier | modifier le code]

Voûtes du barrage Daniel-Johnson

La centrale Manic 5 et le barrage Daniel-Johnson désignent un aménagement hydroélectrique d'Hydro-Québec situé sur la Côte-Nord du Québec, dans la MRC de Manicouagan, à 214 km au nord de la ville de Baie-Comeau.

Haut de 214 m, d'une largeur en crête de 1 314 m, doté de 13 voûtes et de 14 contreforts, le barrage est le plus grand barrage à voûtes multiples et à contreforts du monde.

Mis en service en 1968, il a une hauteur de chute de 141,8 m et fournit plus de 2 592 MW de puissance.

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Août 2007[modifier | modifier le code]

Québec, Édifice Price1.jpg

L'Édifice Price est un gratte-ciel de 18 étages situé à Québec. C'est le seul gratte-ciel situé à l'intérieur des murs de la ville, et un des plus vieux au Canada. Il a été construit au début des années 1930 pour la compagnie Price Brothers, lançant une controverse liée à la conservation du Vieux-Québec. L'édifice fut par la suite acquis par la ville de Québec, et est aujourd'hui géré par le bras immobilier de la Caisse de dépôt et placement du Québec. La résidence officielle du Premier ministre du Québec s'y trouve.

En 1927, les nouveaux dirigeants de la Price Brothers and Company, John Herbert et Arthur Clifford Price, décident de construire un nouveau siège social pour la compagnie à Québec. À l'époque, le principal centre financier se situe sur la rue Saint-Pierre, mais ils n'y trouvent rien pour les satisfaire, et choisissent plutôt la rue Sainte-Anne, tout près de l'Hôtel de Ville. Les plans du bâtiment de seize (16) étages sont commandés à la prestigieuse firme Ross and Macdonald de Montréal.

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Juillet 2007[modifier | modifier le code]

Avant 1975, le déménagement au Québec s'effectuait traditionnellement le 1er mai

La Fête du déménagement ou Journée nationale du déménagement est un phénomène social québécois. Chaque année, entre 200 000 et 250 000 ménages québécois changent de domicile le 1er juillet ou dans les jours qui précèdent la Fête du Canada.

L'origine du phénomène date de 1974. L'Assemblée nationale du Québec vote une loi abrogeant certaines dispositions du Code civil du Québec, qui fixait le 1er mai comme date d'échéance des baux résidentiels, échéance qui était inscrite dans le droit civil depuis 1866, et s'est maintenue en l'état pendant plus d'un siècle.

Bien que la mesure législative « créant » la fête du déménagement ait été votée par une législature très majoritairement fédéraliste, un certain nombre de gens voient dans cette coutume des motivations d'ordre politique et prétendent que la population manifeste ainsi son indifférence à l'égard de la Fête nationale du Canada, les célébrations de la fête nationale canadienne étant beaucoup moins courues au Québec que celles de la Fête nationale du Québec, le 24 juin.

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Juin 2007[modifier | modifier le code]

Marie Gérin-Lajoie, née Lacoste, en 1920

Marie Lacoste-Gérin-Lajoie (Montréal, 19 octobre 1867 - Montréal, 1er novembre 1945) est une pionnière du mouvement féministe au Québec, une juriste autodidacte et une activiste sociale. Issue d'une famille de la bourgeoisie montréalaise francophone, elle s'initie au droit par elle-même, à une époque où les femmes n'ont pas accès à l'enseignement supérieur au Québec. Le code civil alors en vigueur dans cette province faisant de la femme mariée une perpétuelle mineure aux yeux de la loi, elle publie en 1902 un Traité de droit usuel, ouvrage de vulgarisation de droit civil et constitutionnel s'adressant en particulier aux femmes afin de les informer sur leur condition légale. Réédité à plusieurs reprises, cet ouvrage va devenir une référence pour les militantes souhaitant améliorer le statut juridique des femmes.

Le 30 novembre 1893, elle est parmi les rares femmes francophones à participer à la fondation du Montreal Local Council of Women (MLCW) (l'actuel Conseil des femmes de Montréal). En 1907, partageant le malaise d'autres femmes francophones à militer au sein d'un mouvement laïc et majoritairement anglophone, elle se dissocie du MLCW pour devenir cofondatrice de la Fédération nationale Saint-Jean-Baptiste (FNSJB).

À la fin de l'année 1921, après l'obtention au niveau fédéral du droit de vote des femmes en 1918 et la démobilisation du mouvement suffragiste qui suivit, elle relance la lutte au niveau provincial en fondant en 1922 le Comité provincial pour le suffrage féminin (CPSF) qui rassemble militantes anglophones et francophones. Elle obtient en août 1929 la tenue d'une Commission d'enquête sur les droits civiques des femmes au Québec (Commission Dorion), devant laquelle elle témoigne en novembre 1929 au nom de la FNSJB, en compagnie notamment de Thérèse Casgrain et d'Idola Saint-Jean. À la suite du dépôt du rapport de cette commission, le 15 février 1930, les premières véritables mesures destinées à l'amélioration de la condition juridique de la femme mariée au Québec vont être adoptées.

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Mai 2007[modifier | modifier le code]

Le cap Tourmente vu du Centre d'interprétation de la réserve faunique

La réserve nationale de faune du cap Tourmente est l'une des huit réserves nationales de faune du Canada présentes au Québec. Établie dans une région liée aux premiers temps de l'histoire de la Nouvelle-France, cette réserve est destinée à protéger les marais à scirpe d'Amérique, une plante qui constitue l'alimentation de la grande oie blanche (Chen caerulescens atlanticus), ou grande oie des neiges, une sous-espèce de l'oie des neiges lors de ses migrations annuelles. Au début du XXe siècle, cette espèce ne comptait pas plus de 3 000 individus. Or, les programmes de protection des territoires qu'elle fréquente lors de ses migrations ont permis d'accroître la population à 417 000 individus en 1993, puis à plus de 950 000 individus en 2004. En 1981, le cap Tourmente devient la première réserve protégée en Amérique du Nord en vertu de la convention de Ramsar sur la protection des aires humides.

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Avril 2007[modifier | modifier le code]

La Corriveau selon Henri Julien, illustration pour Les Anciens Canadiens de Philippe Aubert de Gaspé

Marie-Josephte Corriveau, dite « La Corriveau », (1733-1763), condamnée à mort par une cour martiale britannique pour le meurtre de son second époux et pendue à Québec, probablement le 18 avril 1763, est l’une des figures les plus populaires du folklore québécois. Pour reprendre l'expression de l'ethnographe Luc Lacourcière, auteur des meilleurs travaux critiques à son sujet, la Corriveau a connu un « triple destin, historique, légendaire et littéraire ».

Née dans la paroisse rurale de Saint-Vallier en Nouvelle-France et baptisée le 14 mai 1733, Marie-Josephte Corriveau est l'unique fille survivante de Joseph Corriveau, cultivateur, et de Françoise Bolduc. Elle épouse à l'âge de 16 ans, le 17 novembre 1749, Charles Bouchard, également cultivateur, de qui elle a trois enfants. Après sa mort (il est inhumé le 27 avril 1760), elle se remarie le 20 juillet 1761 avec un autre cultivateur de l'endroit, nommé Louis Dodier. Le matin du 27 janvier 1763, celui-ci est retrouvé mort dans sa grange, avec de nombreuses blessures à la tête. Malgré un décès attribué à des coups de sabot reçus de ses chevaux et une inhumation rapide le jour même, les rumeurs d'homicide et les soupçons ne tardent pas à se répandre dans le voisinage.

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Mars 2007[modifier | modifier le code]

Voltaire à la résidence de Frédéric II à Potsdam, en Prusse. Détail d'une gravure de Pierre Charles Baquoy, d'après N. A. Monsiau.

« Quelques arpents de neige » est l'une des citations de Voltaire par lesquelles celui-ci exprimait son évaluation dépréciative de la valeur économique du Canada et, par extension, de la Nouvelle-France, en tant que colonie au XVIIIe siècle. Parce qu'elle exprime de façon concise une vision caricaturale qui avait cours en certains milieux de la France métropolitaine de l'époque, cette expression s'est intégrée à la culture populaire canadienne et elle est régulièrement citée par les Canadiens.

Il existe, en fait, non pas une seule mais plusieurs citations semblables de Voltaire, lesquelles constituent autant de variations sur le même thème, et on peut de nos jours entendre citer l'une ou l'autre, selon le choix du locuteur. Dans ses nombreuses œuvres ainsi que dans sa volumineuse correspondance, Voltaire a en effet utilisé plusieurs variantes de la formule. Cela n'est guère surprenant, car Voltaire réutilisait parfois ses propres formules dans ses différentes lettres et dans ses autres écrits.

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Février 2007[modifier | modifier le code]

L'hon. Auguste-Réal Angers

L'honorable sir Auguste-Réal Angers, C.P. (4 octobre 1837 à Québec - 4 avril 1919) était un juge et homme politique canadien (québécois). Il a été député à l'Assemblée législative du Québec et à la Chambre des communes du Canada, et sénateur, et il a fait partie des cabinets fédéraux de John Thompson et de Mackenzie Bowell en tant que ministre de l'Agriculture, et du cabinet de Charles Tupper en tant que président du Conseil privé. Toutefois, on se souvient surtout de lui pour avoir, en tant que lieutenant-gouverneur du Québec, démis de ses fonctions le premier ministre Honoré Mercier.

Le lieu et la date de naissance d'Auguste-Réal Angers sont incertains. Si la plupart de ses biographes rapportent qu'il est né le 4 octobre 1838 à Québec, fils de François-Réal Angers et Louise-Adèle Taschereau, il serait plutôt né en 1837 à Beauport, de parents inconnus, et aurait été élevé par Angers et Taschereau comme un fils.

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Janvier 2007[modifier | modifier le code]

Le Parc Aquarium du Québec est un aquarium public situé dans l'arrondissement Sainte-Foy–Sillery de la ville de Québec. Le Parc Aquarium du Québec possède des jardins et bassins extérieurs et un bâtiment principal comptant plusieurs zones d'expositions. On y compte en tout 10 000 spécimens de poissons, de crutacées, de mollusques et de mammifères de 300 espèces différentes. Il s'est spécialisé dans la faune boréale et arctique.

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Décembre 2006[modifier | modifier le code]

Alexis Lapointe dit Le Trotteur en 1920

Alexis Lapointe, dit Alexis le Trotteur, (La Malbaie, 4 juin 1860 - Alma, 12 janvier 1924) est un athlète québécois amateur du début du XXe siècle. Il est devenu un personnage du folklore québécois.

Ses exploits physiques ont tellement été amplifiés qu'il devient difficile de séparer la réalité du mythe. Il a affronté à la course de nombreux chevaux, qu'il aurait toujours battus, dont le plus bel étalon du seigneur Duggan de La Malbaie. C'est pour cela qu'on le connait sous divers surnoms : « le Surcheval », « le Centaure », « le Cheval du Nord ».

L'anecdote la plus célèbre à son sujet veut qu'un jour, il se trouvait au quai de La Malbaie avec son père qui devait partir en bateau pour Bagotville, dont le départ était prévu à 11h00. Comme son père refusait qu'il n'embarque avec lui, il lui aurait dit : « Quand vous arriverez à Bagotville, je prendrai les amarres du bateau. » Alexis se serait saisi d'un fouet chez lui afin de se stimuler et aurait entrepris le voyage au trot, soit un trajet de 146 kilomètres. À l'arrivée du bateau à Bagotville à 23h00, soit 12 heures plus tard, Alexis était sur le quai attendant son père.

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Novembre 2006[modifier | modifier le code]

Vue du centre-ville à partir du mont Royal, l'hiver

Montréal (se prononce Ltspkr.png/mɔ̃ʀeal/ en français international, /mɒ̃ɾeal/ avec l'accent québécois et Ltspkr.png/ˌmʌntɹiˈɒːl/ en anglais) est à la fois région administrative et métropole du Québec (la plus grande ville du Québec). Elle représente aussi la deuxième ville canadienne en importance et la seule métropole francophone en Amérique du Nord. Considérée comme étant la quatrième ville francophone au monde après Kinshasa, Paris et Abidjan, elle représente, du point de vue de la proportion de ses habitants qui sont de langue maternelle française, la deuxième plus grande agglomération francophone dans le monde. La ville a accueilli l'exposition universelle de 1967 et les Jeux Olympiques d'été de 1976.

La ville est un centre majeur du commerce, de l'industrie, de la culture, de la finance et des affaires internationales. La population de l'île de Montréal est d'environ 1,9 million d'habitants, tandis qu'environ 3,7 millions de personnes habitent le Grand Montréal. Environ 67 % de la population est francophone (de culture et de langue française), environ 23 % sont néo-canadiens (de culture autre que française et anglaise), tandis que 10 % sont anglophones (de culture et de langue anglaise), faisant de Montréal une ville multiculturelle.

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Novembre 2005[modifier | modifier le code]

Canada

Le scandale des commandites est une expression médiatique québécoise pour désigner les tentatives, de 1997 à 2003, de mousser les avantages du Canada auprès de la population québécoise. Elles faisaient partie de manœuvres destinées à prévenir un vote favorable à la souveraineté du Québec, et ont été faites à l'aide de l'argent du Gouvernement du Canada, mais sans contrôle de sa part.

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Octobre 2005[modifier | modifier le code]

Jean Lesage (Montréal, 10 juin 1912 - Ville de Québec, 12 décembre 1980) était un homme politique canadien et un premier ministre du Québec.

Il exerça sa profession d'avocat à Québec et fut élu député de la circonscription fédérale de Montmagny-L'Islet en 1945. À la tête du parti libéral du Québec en 1958, il remporte le scrutin de 1960. Son gouvernement mène de grandes réformes économiques comme la nationalisation de l'électricité et la création de l'assurance-maladie. Son époque, la Révolution tranquille, est marquée par un changement profond des mentalités ainsi que par la montée du nationalisme québécois.

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