Rivière Saguenay

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Rivière Saguenay
Cap Trinité et le parc national du Saguenay.
Cap Trinité et le parc national du Saguenay.
Carte du bassin versant de la rivière Saguenay
Carte du bassin versant de la rivière Saguenay
Caractéristiques
Longueur 160 km [1]
Bassin 88 000 km2 [2]
Débit moyen 1 750 m3/s [2]
Cours
Origine Confluence de La Grande Décharge et La Petite Décharge
· Localisation Alma / Saint-Nazaire (Québec)
· Coordonnées 48° 32′ 28″ N 71° 36′ 54″ O / 48.541111, -71.615 (Origine - Rivière Saguenay)  
Confluence Fleuve Saint-Laurent
· Localisation Tadoussac / Baie-Sainte-Catherine (Québec)
· Altitude 0 m
· Coordonnées 48° 07′ 45″ N 69° 42′ 13″ O / 48.129166, -69.703611 (Confluence - Rivière Saguenay)  
Géographie
Pays traversés Drapeau du Canada Canada
Principales villes Saguenay, Alma

La rivière Saguenay ou le Saguenay[3] est une rivière située au Québec. Elle prend sa source dans le lac Saint-Jean et se jette dans le fleuve Saint-Laurent le long d'un parcours ouest-nord-ouest à est-sud-est de 155 km. Son bassin hydrographique, que l'on peut voir à droite, draine une bonne partie du centre de la province et s'étend sur 698 km de long, depuis la source de la rivière Péribonka jusqu'au fleuve[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Durant des millénaires avant l'arrivée des Européens, les Amérindiens ont utilisé le Saguenay comme voie de transport et de commerce. Il était la voie de déplacement entre les ressources en gibier de l'intérieur et les zones de pêches du Saint-Laurent ainsi que le lien entre les tribus de son bassin hydrographique. Le tout se faisait en canot d'écorce. Les Basques sont les premiers à avoir visité la région de Tadoussac lors de leur chasse à la baleine. Ils ont sûrement commercé avec les Amérindiens mais ce sont les Français qui y ont établi le premier poste de traite de fourrure en 1600.

Le nom Saguenay apparaît tôt dans la cartographie occidentale. Une mappemonde de 1536, conservée dans la collection Harléienne du British Museum, mentionne le fleuve et les terres du Canada tels que décrits par Jacques Cartier. Le mot SAGNÉ s’y trouve au milieu de la chaîne de montagnes (Laurentides) entre les rivières Saguenay et Ottawa.

La mappemonde du cartographe français Pierre Descelier (1500-1558), place LE SAGNAY au même endroit. Sur le planisphère de Descelier de 1550, le SAGNÉ est « aux sources de la rivière Sagnay ». On y voit la représentation d’une tour fortifiée, avec observatoire et canon et plus loin un homme ressemblant à Jacques Cartier pour la figure et le costume, essayant de s’expliquer avec un groupe de sauvages affolés qui se tiennent à distance. La tour concrétise l’idée d’un Royaume, admise à cette époque.

Abraham Ortelius cartographe belge, publie en 1570, le Theatrum Orbis Terrarum, un des premiers atlas standard du XVIe siècle. La rivière Saguenay y est cartographiée sous le nom toponymique de Sagvenai[5].

Pour qu’un premier explorateur pose le pied sur l’actuel territoire de Chicoutimi, il faut cependant attendre le père Jean de Quen qui, à la demande des tribus du Piekouagami (lac Saint-Jean) atteintes d’une épidémie dévastatrice, emprunte la rivière Chicoutimi pour atteindre le lac Kénogami puis le lac Saint-Jean du 11 au 16 juillet 1647[6]. En mai 1652, l’épidémie perdure toujours et force l’établissement d’une mission au lac Saint-Jean par les jésuites qui utilisent la même route que le père Jean Dequen pour se rendre à destination. Selon leurs récits, plusieurs sépultures amérindiennes jonchent alors les rives du Saguenay du fait des ravages importants de l’épidémie. Les missionnaires empruntent cette route jusqu’en 1671 pour venir en aide aux tribus victimes de l'épidémie et de la guerre contre les Iroquois.

La région est cependant restée en dehors de la colonisation durant toute la période de la Nouvelle-France et au début du régime britannique à cause de son éloignement des centres de peuplement de la vallée du Saint-Laurent, de sa géographie peu propice à l'agriculture et des difficultés de transport. Cependant, l'exploitation de la forêt sera le déclencheur de l'arrivée des populations blanches dans la région. Au début du XIXe siècle, le blocus continental par Napoléon a forcé l'Angleterre à s'alimenter en bois dans sa colonie canadienne pour la construction navale. La région du Saguenay, couverte de forêts, attire finalement des investisseurs comme William Price[7]. Ce dernier forme un contingent pour aller fonder des villages pour la coupe du bois et plus tard pour la pâte et papier au début des années 1830. C'est-à-dire près de 300 ans après la découverte du fjord par le navigateur Jacques Cartier[8].

À la fin du XIXe siècle et début du XXe siècle, le développement de l'électricité amène d'autres investissements dans la région qui a fort potentiel hydroélectrique. La plus grande partie sera utilisée pour développer les usines de traitement de l'aluminium de Alcan à Arvida mais servira également aux besoins du Québec en électricité[9].

Du 19 au 21 juillet 1996, des pluies torrentielles ont fait déborder les réservoirs hydroélectriques de la région, causant ce qu'on a appelé le Déluge du Saguenay. Près de deux mètres d'eau a déferlé dans les villes de Chicoutimi et La Baie (maintenant toutes deux des arrondissements de la ville de Saguenay), tuant sept personnes (deux à La Baie et cinq sur la Côte-Nord) et provoquant l'évacuation de 16 000 autres[10]. Les dommages matériels ont été évalués à 1,5 milliard de dollars canadiens (1996). La rivière Ha! Ha!, au sud de Chicoutimi, est également sortie de son cours régulier pour s'en tracer un nouveau, en coupant les routes et isolant une bonne partie de la région du bas Saguenay et de l'arrière-pays[11].

Géographie[modifier | modifier le code]

Croisement entre la Petite Décharge et la Grande Décharge formant la rivière Saguenay
La flèche du littoral à Saint-Fulgence

Le Saguenay prend son origine dans le lac Saint-Jean, immédiatement après le barrage Isle-Maligne[12] à Alma. À cet endroit, l'eau est douce. Il est alors divisé en deux  : la Petite et la Grande Décharge. L'île formée par ces deux cours d'eau constitue une partie de la municipalité d'Alma[13]. Trois ponts traversent la Petite Décharge et deux autres traversent la Grande Décharge. C'est lorsque ces deux cours d'eau se rencontrent que le Saguenay débute véritablement. Il débute son cours sous la forme d'un réservoir de plusieurs kilomètres de long, ayant bien peu à voir avec l'aspect parsemé de rapides et de puissantes chutes qu'avait la rivière avant l'érection des barrages.

À la hauteur de Shipshaw, le Saguenay se divise à nouveau en deux. Sur le cours d'eau nord, on retrouve la centrale hydroélectrique de Shipshaw[14] et, du côté sud, la centrale de Chute-à-Caron[15]. C'est à cette hauteur que se trouve le pont d'Aluminium.

Entre Chicoutimi et Jonquière, les deux déversoirs des barrages se rejoignent pour former le Saguenay tel qu'il est le mieux connu. Il devient accessible à la navigation à cette hauteur. D'ailleurs, Chicoutimi signifie jusqu'où c'est profond[16] en montagnais. Dans le centre-ville de Chicoutimi, on retrouve le pont Dubuc et le pont de Sainte-Anne.

Un peu plus en aval, à la hauteur de Saint-Fulgence, le fjord du Saguenay débute face à la flèche du littoral.

Il s'agit de la démarcation entre l'eau douce et l'eau salée. À la hauteur de Tadoussac, un traversier assure la liaison entre Tadoussac et Baie-Sainte-Catherine.

Fjord du Saguenay[modifier | modifier le code]

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Le Saguenay à la hauteur de Sainte-Rose-du-Nord.
Embouchure du Saguenay à Tadoussac.

Le fjord du Saguenay est parsemé de paysages divers. Passé la ville de Saguenay, la vallée devient rapidement escarpée. Les impressionnantes falaises du cap Trinité et du cap Éternité se situent près du village de Sainte-Rose-du-Nord. La profondeur à cet endroit est comparable à la hauteur des montagnes. Il s'étire plus ou moins d'ouest en est ensuite jusqu'à son embouchure à Tadoussac et il n'est parsemé que de quelques villages au fond de baies telle L'Anse-Saint-Jean.

La rivière Saguenay a fait son lit dans le fjord le plus méridional de la planète, le seul navigable de toute l'Amérique du Nord[8].

La vallée dans laquelle coule la rivière Saguenay possède les caractéristiques d'un fjord, de Saint-Fulgence à Tadoussac. D'une centaine de kilomètres de longueur et d'une largeur variant de 1 à 3,5 km, le fjord occupe une profonde entaille dans les Laurentides, bordée par des falaises escarpées d'une hauteur moyenne de 150 mètres et, à certains endroits, de plus de 400 mètres, comme aux caps Trinité (411 m) et Éternité (457 m), ce qui n'empêche pas les castors de vivre dans sa partie amont[17]. Ses gorges profondes et majestueuses sont le résultat de la dernière glaciation et l'on retrouve une moraine terminale à son embouchure avec le fleuve Saint-Laurent, créant un haut fond. Il a été envahi ensuite par la mer après la fonte des glaciers.

On retrouve une très forte stratification des eaux dans le fjord parce que les eaux douces de surface, provenant du lac Saint-Jean et des autres affluents, sont moins denses que les eaux froides salées venant de l'estuaire du fleuve[17]. Il s'ensuit changement rapide de la salinité, de la température et de la densité des eaux selon la profondeur[17],[18]. De plus, les eaux de surface coulent vers le fleuve et l'eau salée remonte le Saguenay avec la marée qui se fait sentir jusqu'à Chicoutimi[19]. Au confluent du Saguenay et du Saint-Laurent, le taux de salinité des eaux est de 30 ppm et il diminue en amont, avec l'apport d'eau douce, mais reste élevé en profondeur[18],[20]. Les eaux de profondeur du fjord du Saguenay sont très bien oxygénées, contrairement à la plupart des fjords, car elles doivent passer par-dessus la moraine terminale avant d'entrer ce qui permet un fort échange avec l'atmosphère[19]. Elles alimentent l'écosystème en oxygène jusqu’au fond des fosses qui peuvent atteindre 275 mètres[19].

Paréidolie
La célèbre paréidolie de la tête du chien endormi, aspérité naturelle visible dans la paroi rocheuse du fjord.

Le fjord du Saguenay est protégé et mis en valeur par deux parcs  : le parc national du Saguenay et le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent. Des sportifs, kayakistes, randonneurs et des touristes parcourent le territoire grâce à des infrastructures spécialement conçues pour le tourisme de la nature. Des sites de camping sauvage permettent aux kayakistes de le descendre en quelques jours. Des centaines de sentiers, dont celui nommé le sentier de La Statue[21]. Il conduit à plusieurs haltes et belvédères jusqu'au sommet du cap Trinité offrant des vues exceptionnelles sur le fjord au pied de la statue Notre-Dame-du-Saguenay. En aval du fjord, à Sacré-Cœur-sur-le-fjord, à l'Anse de Roche, à la baie Sainte-Marguerite et à Tadoussac, les baleines et les phoques peuvent être observés à gué grâce à des sentiers en bordure des caps ou en croisières qui partent des différents quais, naviguent dans l'estuaire et remontent le fjord jusqu'au cap Trinité.

Ses caractéristiques physiques ont rendu sa colonisation difficile. Bien que la navigation y soit importante, seules quelques baies permettent l'accostage. De plus, le terrain escarpé se prête peu à l'agriculture. Le vent y est canalisé par les hautes falaises et il est souvent plus fort et d'une direction différente qu'au lac Saint-Jean ou le long du fleuve Saint-Laurent. On y retrouve un parfait exemple de vent antitriptique qui s'aligne le long du fjord et dont doivent se méfier les navigateurs.

Du point de vue environnemental, en dépit de paysages remarquablement conservés, les écosystèmes et la faune aquatique du fjord sont victimes d'une forte pollution par des produits organostanniques, qui selon une étude récente (2005)[22]) resteront une menace écologique durant plusieurs siècles. Ces produits proviennent des antifoulings de bateaux. Ils sont ubiquitairement présents dans toute la colonne d'eau du fjord, et retrouvés dans tous les organismes animaux étudiés, ainsi que dans les sédiments. Peut être en raison de la forte stratificaton du fjord, les taux de butylétains totaux (MBT + DBT + TBT) sont bien plus élevées en surface (26 à 206 ng Sn L-1) qu'au fond (7 à 30 ng Sn L-1)[22] et tout le réseau trophique se montre touché, à des concentrations très variées (de 7 à 1238 ng Sn g-I (poids sec), soit des niveaux parfois exceptionnels, rarement trouvés en zone côtières nordiques, même dans les zones de fort trafic maritime. On n'a pas cependant observé de biomagnification. L. Viglino y a estimé la demie-vie du TBT : elle serait d'environ 87 ± 17 ans dans le sédiment profond. C'est un délai bien plus long que les estimations données par la littérature antérieure). Ceci indiquerait une contamination à long terme (plusieurs siècles)[22].

Le 28 mai 2009, la Monnaie royale canadienne lançait officiellement à l'arrondissement de La Baie, une pièce de 25 cents commémorative afin de souligner le fjord du Saguenay comme étant un élément patrimonial naturel majeur du Canada et marquer la présence de la statue de la Vierge située sur le Cap Trinité depuis 127 ans[23].

Municipalités riveraines[modifier | modifier le code]

De l'amont vers l'aval

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Clarence Hogue, André Bolduc et Daniel Larouche, Québec, un siècle d'électricité, Montréal, Libre Expression,‎ 1979, 406 p. (ISBN 2-89111-022-6)
  • Alain Dumas (photographies), Yves Ouellet (texte), Le Fjord du Saguenay, éditions du Trécarré, Saint-Laurent (Québec), 1993, 160 pages. ISBN 2-89249-451-6
  • Archives publiques du Canada, Cartes géographiques du seizième siècle se rapportant au Canada, Ottawa,1958, 305 pages.
  • Carl Moreland, David Bannister, Antique Maps, Phaidon-Christie's, Oxford, 1986, 314 pages.
  • Clément Imbert, « En remontant le fjord qui terrifia les colons », GEO, no 404, octobre 2012, p. 90-94.
  • Hamelin, Louis-Edmond, Biondo, Stéfano, Bouchard Joë, L'apparition du Nord selon Gérard Mercator, Septentrion, 2013, 192 pages.
  • Jeff Murray, Terra Nostra, Les cartes du Canada et leurs secrets 1550-1950, Septentrion, 2006, 192 pages.
  • R. Litalien, Jean-François Palomino, Denis Vaugeois, La mesure d'un continent. Atlas historique de l'Amérique du Nord 1492-1814, Presses de l'Université Paris-Sorbonne & Septentrion, 2007, 299 pages.
  • Marcel Trudel, Atlas de la Nouvelle-France, Les Presses de l'Université Laval, 1968, p. 108-109.
  • Marcel Trudel, « L'Europe en quête de l'Asie », Cahiers de géographie du Québec, vol. 3, no 6, 1959, p. 85-94. http//id.erudit/020167ar
  • Michael Swift, Cartes du monde à travers l'histoire, GÉO/Prisma Presse, 2008, 256 pages.
  • Russel Bouchard, Une histoire de la navigation sur le Saguenay, Chicoutimi, 2009, 417 pages.
  • Victor Tremblay, « Les premières pages de l’histoire du Saguenay. Jacques-Cartier et le Saguenay. Vers le Royaume Légendaire », dans The Canadian Historical Association, Report of the Annual Meeting, vol. 4, no 1, 1925, p. 40-49.
  • Victor Tremblay, « Le Saguenay dans la cartographie de 1536 à 1600», Saguenayensia, juillet-août 1963, pp. 76-82.
  • Victor Tremblay, « Le nom de Saguenay dans l'histoire », Saguenayensia, septembre-octobre-novembre-décembre 1963, pp. 98-103.
  • Victor Tremblay, « Le nom de la région du Saguenay », Saguenayensia, novembre-décembre 1979, pp. 147-151.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Topos sur le web: Rivière Saguenay »,‎ 25 septembre 2008 (consulté le 11 novembre 2008)
  2. a et b « L'Atlas du Canada, Cours d'eau »,‎ 24 juin 2008 (consulté le 11 novembre 2008)
  3. Commission de toponymie, « Genre (masculin ou féminin) des noms de cours d'eau quand leurs génériques (rivière, ruisseau...) sont omis »,‎ 10 novembre 2008 (consulté le 11 novembre 2008)
  4. (fr) « Rivière Saguenay », Encyclopédie canadienne Histor!ca (consulté le 2007-11-30)
  5. Beau Riffenburgh, La grande aventure de la cartographie, Royal Geographical Society, National Geographic, 2011, 98 p.
  6. Marius Paré, L'Église au diocèse de Chicoutimi, Chicoutimi, 1983, Tome 1er, p. 35.
  7. http://classiques.uqac.ca/collection_histoire_SLSJ/dechene_louise/dechene_louise.html
  8. a et b GEO N°404 d'octobre 2012 p.90
  9. Hogue, Bolduc et Larouche 1979, p. 217-222.
  10. Dernière heure, « Tout sur la tragédie au Saguenay », vol. 3, no 26, 3 août 1996, p. 4-14.
  11. 7 Jours Le grand magazine, « La tragédie du Saguenay », Édition spéciale, 32 pages.
  12. http://www.cehq.gouv.qc.ca/barrages/detail.asp?no_mef_lieu=X0000811
  13. http://www.ville.alma.qc.ca/
  14. http://www.cehq.gouv.qc.ca/barrages/detail.asp?no_mef_lieu=X0000941
  15. http://www.cehq.gouv.qc.ca/barrages/detail.asp?no_mef_lieu=X0000940
  16. Pierre-Georges Roy, Les noms géographiques de la province de Québec, Lévis, Le Soleil, 1906, p. 130.
  17. a, b et c « Particularités du fjord du Saguenay », Musée virtuel, Musée du Fjord,‎ 2002 (consulté le 11 septembre 2010)
  18. a et b S. Alpay, A. Mucci et L. Lefrançois, « Le déluge du Saguenay en juillet 1996 : Les perturbations physiques et chimiques dans la colonne d’eau du Fjord » [PDF], Publications du département de géologie et de génie géologique, Université Laval,‎ 23 novembre 2000 (consulté le 11 septembre 2010)
  19. a, b et c « Habitats du fjord du Saguenay », Musée virtuel, Musée du Fjord,‎ 2002 (consulté le 11 septembre 2010)
  20. Robert Michaud, Ramsar : pour l'amour de la mer, Sillery, Presses de l'Université du Québec,‎ 1989, 108 p. (ISBN 276050543X, lire en ligne), p. 62
  21. http://www.riviere-eternite.com/Letourisme/LastatueducapTrinit%C3%A9/tabid/5523/language/fr-FR/Default.aspx
  22. a, b et c Viglino, Liza (2005) Comportement des organoétains dans les écosystèmes côtiers des hautes latitudes élaboration d'un modèle quantitatif appliqué au Fjord du Saguenay (PDF, 13 Mb). Thèse. Rimouski, Québec, Université du Québec à Rimouski, Institut des sciences de la mer de Rimouski, 269 p. résumé (en français)
  23. François Saint-Gelais, « Pièce commémorative mettant en vedette le fjord du Saguenay et la statue de la Vierge : À peine lancée et déjà sur eBay! », Le Quotidien,‎ 29 mai 2009, p. 6

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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