Baie-Comeau

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Baie-Comeau
L'Hôtel Le Manoir, reconstruit en 1965[1]Localisation de Baie-Comeau dans la MRC de Manicouagan
L'Hôtel Le Manoir, reconstruit en 1965[1]
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Localisation de Baie-Comeau dans la MRC de Manicouagan
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Province Drapeau : Québec Québec
Région Côte-Nord
Comté ou équivalent Manicouagan
Statut municipal Ville
Maire
Mandat
Claude Martel[2]
1994 - 2002
2013 - 2017
Constitution 20 mai 1937, modification apportée le 23 juin 1982 suite à la fusion
Démographie
Gentilé Baie-Comois - Baie-Comoise
Population 22 404 hab. (2014)
Densité 60 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 13′ 55″ N 68° 12′ 44″ O / 49.231985, -68.212321 ()49° 13′ 55″ Nord 68° 12′ 44″ Ouest / 49.231985, -68.212321 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 500 m
Superficie 37 169 ha = 371,69 km2
Divers
Fuseau horaire -5
Indicatif 418/581
Code géographique 24 96020
Localisation

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Baie-Comeau

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Baie-Comeau

Baie-Comeau est une ville du Québec, située dans la municipalité régionale de comté de Manicouagan et dans la région administrative de la Côte-Nord[3]. Elle est située à 400 km au nord-est de la ville de Québec. En 2014, la ville de Baie-Comeau compte, 22 404 habitants et l'agglomération englobant les villages voisins atteint 29 186 habitants, en hausse de 1 % par rapport à 2011[4].

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Baie-Comeau a été nommé ainsi en l'honneur de Napoléon-Alexandre Comeau, géologue et naturaliste de la Côte-Nord.

Historique[modifier | modifier le code]

Les premiers balbutiements[modifier | modifier le code]

La présence autochtone innue et montagnaise sur le territoire avoisinant l'actuel Baie-Comeau remonte à près de 6 000 ans. Territoire forestier immense, la Manicouagan est une région riche par sa faune diversifiée, ce qui permet aux amérindiens de prospérer grâce à la chasse des loups-marins, ours, castors, orignaux et plus au nord, de caribous. De plus, la rivière Manicouagan offre un bassin de pêche important et la rivière aux Anglais en est une à saumon.

Il est possible qu'aux alentours de l'an 1000, les explorateurs vikings s'intéressent à la Côte-Nord et à la région de la rivière Manicouagan. Des traces(peut-être) d'installations temporaires sont découvertes près de Baie-Comeau.

En 1535, Jacques Cartier note l'existence de la rivière Manicouagan mais qualifie le pays de dangereux, les bancs de sable créés par cette rivière et la rivière aux Outardes étant peu favorables à la navigation. Les seuls colons intéressés par cette région sont les contrebandiers de fourrures et les missionnaires, en quête d'évangélisation des amérindiens. Il faut attendre le XIXe siècle pour que les premiers établissement permanents de la Manicouagan (Godbout, à 50 km à l'Est de Baie-Comeau et Pointe-aux-Outardes, à 20 km à l'ouest de Baie-Comeau) s'installent.

Un premier projet avorté[modifier | modifier le code]

En 1873, Jos Rouleau et un groupe d'hommes se rendent à la rivière Manicouagan, intéressés par le potentiel forestier de la région dans le cadre de la construction du chemin de fer en Nouvelle-Écosse. La scierie de la « Manicouagan & English Bay Export » voit donc le jour en 1898.

Toutefois, dès 1900, les difficultés surgissent. Divers incendies de forêt ravagent les installations et les marées emportent parfois les réserves de bois. En 1907, après plusieurs années de difficultés, l'usine ferme ses portes et les travailleurs quittent en direction de Godbout. En 1920, les édifices restants sont détruits et en 1936, ce qu'on appelle aujourd'hui le Vieux Poste n'est plus que ruines.

Le projet Manicouagan[modifier | modifier le code]

Dès 1911, le président du conseil d'administration du Chicago Tribune, le colonel Robert Rutherford McCormick, propose la construction d'une usine de papier qui serait la propriété du journal, une première. S'installant d'abord en Ontario et fort de ce succès, McCormick favorise la fondation de plusieurs villages nord côtiers dont ceux de Shelter Bay en 1920 et de Franquelin, dans la Baie-des-Cèdres, en 1920 également. En 1922, à la suite des difficultés de la Première Guerre mondiale, un rapport forestier de la région située aux environs des rivières Manicouagan et aux Outardes est positif.

Mais les concurrents surgissent à l'horizon, si bien que le soir du 30 janvier 1923, McCormick signe le bail des forêts de la rive est de la rivière Manicouagan pour la somme de 6 000 $ par an. Le projet emballe de nombreuses personnes influentes dont le premier ministre québécois Louis-Alexandre Taschereau.

La phase initiale du projet prévoit la construction d'un barrage hydroélectrique sur la rivière aux Outardes. Le site de construction du premier donnera naissance à un village, Chute-aux-Outardes. Ce projet prend fin en 1930. La seconde partie touche la construction du quai à l'anse à Comeau, site sélectionné pour la construction de la future usine de pâte et papier. Ce quai est complété également en 1930. Toutefois, le grand Krach économique de 1929 retarde les travaux et l'établissement d'autres installations. Il faudra attendre à 1934 pour que le projet reprenne vie…

Les débuts[modifier | modifier le code]

Le 12 avril 1936, le Jean-Brillant mouille l'ancre dans l'anse à Comeau. Commence alors la construction de l'usine de pâte et papier de la Quebec North Shore Company. Le quai est reconstruit à neuf et la structure primitive actuelle est complétée dès cette année. Ville de compagnie, ce qui sera Baie-Comeau est strictement réservé aux travailleurs. Des bâtiments primitifs et temporaires sont construits près du site de construction de l'usine, ce qui donnera naissance à la future artère commerciale La Salle, connue actuellement sous l'appellation de Place LaSalle. Rapidement, hôpital, salon de barbier, cordonnerie, cafétéria et baraquements émergent. L'usine et l'entrepôt prennent également forme. Le 25 décembre 1936, le premier rouleau de papier est produit à l'usine de la QNS.

La construction fut à l'honneur en 1936. La situation diffère en 1937 qui voit la véritable naissance et fondation de Baie-Comeau dont les lettres patentes sont délivrées le 20 mai 1937. Les premières véritables maisons sont construites ainsi que l'édifice Arcade, premier édifice commercial de la ville. À la fin de cette année-là, plusieurs édifices sont déjà construits sur l'avenue La Salle et plusieurs maisons forment les avenues Champlain, Laval, Hébert, Frontenac, Wolfe, Cartier, Dollard et Montcalm. En 1938, l'église Saint Andrew & Saint George et le presbytère anglican ainsi que l'hôpital Boisvert et le Manoir Comeau sont construits. La vie religieuse est assurée par l'arrivée des Sœurs Sainte-Croix au début des années 1940.

Tout au long des années 1940, Baie-Comeau prendra de l'expansion. La Seconde Guerre mondiale aura peu d'impact sur la vie ouvrière de Baie-Comeau. Toutefois, en 1943, on crée la Compagnie E du 2e bataillon des Fusiliers du Saint-Laurent à Baie-Comeau. Des explosions sont parfois audibles au large de Baie-Comeau et certains navires d'escorte disparaîtront lors de ce qui sera appelée la «Bataille du Saint-Laurent». En avril 1943, Baie-Comeau versera 305 000 $ à la campagne des bons de la Victoire. Outre la guerre, un gigantesque incendie de forêt menace Baie-Comeau en 1941. Les craintes sont grandes, mais le 25 juin, l'incendie change de direction. En septembre 1943, la ville est reliée par voie routière au reste de la province. Les cloches de la nouvelle église Sainte-Amélie (catholique) sonnent la nouvelle de la fin de la guerre et l'arrivée du nouvel évêque du nouveau diocèse du Golfe du Saint-Laurent, Monseigneur Napoléon-Alexandre Labrie.

Naissance d'une ville jumelle[modifier | modifier le code]

En 1946, Mgr Labrie, père eudiste, cherche alors l'endroit idéal pour construire un hôpital et un séminaire et un endroit où installer son évêché. Les autorités municipales et de la QNS lui proposent le site du Mont Sec, mais Mgr Labrie choisit plutôt de s'installer près des ruines du Vieux Poste, à la rivière Amédée. Les autorités lui laissent la liberté de s'y installer, mais en lui spécifiant qu'il devra, avec ceux qui le suivront, assurer d'eux-mêmes le développement de cette région.

C'est ainsi qu'en 1949, Mgr Labrie fonde la ville de Hauterive à quelques kilomètres à l'ouest de Baie-Comeau. Cette ville prendra un visage plus commercial que Baie-Comeau. L'Hôtel-Dieu de Hauterive devient le Centre hospitalier régional de Baie-Comeau, le Séminaire de Hauterive (aujourd'hui le Cégep de Baie-Comeau) voit donc le jour, suivi quelques années plus tard de la cathédrale Saint-Jean-Eudes, le tout à proximité du boulevard Joliet.

En 1951, on amorce la construction du barrage McCormick sur la rivière Manicouagan, près de l'embouchure du fleuve Saint-Laurent. Ce barrage aux capacités beaucoup plus grandes que nécessaires démontrera les capacités énergétiques de la région.

Le « boom » des années 1950 et 1960[modifier | modifier le code]

Cette immense capacité énergétique pousse des investisseurs britanniques à former la Canadian British Aluminium, une compagnie axée vers l'aluminium et qui débute des travaux d'aménagement d'une nouvelle usine un peu à l'est de l'usine de la QNS. Les travaux, initiés en 1955, permettent aux premières cuves d'entrer en action en juin 1958. Baie-Comeau connaît une expansion fulgurante.

De plus, la Cargill Grain entre en jeu en 1959. La grande céréalière entreprend la construction de silos à grains, profitant ainsi du site portuaire naturel de l'anse à Comeau.

L'émergence de ces deux nouvelles entreprises fait augmenter rapidement la population baie-comoise. Les quartiers Sainte-Amélie et Saint-Nom-de-Marie prennent de l'expansion alors qu'un nouveau quartier, le Saint-Georges, voit le jour près de la nouvelle aluminerie.

Finalement, Hydro-Québec annonce de nouveaux travaux sur la rivière Manicouagan. Les travaux de construction des barrages hydroélectriques de Manic 2 et Manic 5 prennent leur envol en 1958.

Récession et fusion[modifier | modifier le code]

Si les années 1950 et 1960 ont été très profitables à Baie-Comeau, la situation se complique dans les années 1970 et 1980. La récession économique bat son plein à la suite des différentes crises pétrolières et les différents chantiers d'Hydro-Québec en souffrent.

Sept barrages et centrales hydroélectriques seront érigés jusqu'à la fin des années 1970 dans ce qu'on appelle le complexe Manic-Outardes. Les grandes industries complètent leurs travaux de nouvelles constructions et de rénovations des anciennes. Certaines infrastructures municipales sont remplacées, tel que le centre récréatif, détruit en 1969 et remplacé dès 1971. Baie-Comeau est encore prospère, le commerce est resplendissant. Sans oublier la jumelle Hauterive : la situation, quoique moins prospère, est également excellente.

Dès 1967, on songe à la fusion des deux villes jumelles. Toutefois, les deux villes séparées d'à peine cinq kilomètres sont rivales et les mentalités sont opposées. Baie-Comeau est une ville plutôt industrielle, plus prospère, alors qu'Hauterive est une ville axée sur le commerce et profitant moins des zones industrielles. La population de Baie-Comeau est contre une éventuelle fusion (90 % de la population en 1976) alors que ceux de Hauterive sont favorables à une telle mesure. Ces divergences d'opinions vont même modifier la donne politique provinciale dans la région puisque le Parti québécois de René Lévesque au pouvoir est en faveur de la fusion.

Le lundi 30 novembre 1981, Jacques Léonard, ministre des Affaires municipales, dépose le projet de loi 37 qui force la fusion des deux villes. Le maire de Baie-Comeau, Henry Léonard, farouche opposant à cette fusion, annonce que « la guerre est déclarée! » Le député Lucien Lessard refuse de reculer et le 23 juin 1982, la fusion est adoptée sans référendum.

Cette fusion provoquera une lutte politique entre l'ancien maire de l'ancien Baie-Comeau, Henry Léonard et le dauphin de l'ancien maire de Hauterive, Roger Thériault.

C'est finalement à cette époque que le Baie-Comois Brian Mulroney sera élu premier ministre du Canada en 1984.

Maturité[modifier | modifier le code]

La fin des années 1980 et les années 1990 amènent une consolidation des acquis sans réel avancement pour Baie-Comeau. La rivalité entre les deux anciennes jumelles se poursuit mais montre des signes d'essoufflement.

La papetière QNSP changera de nom et de propriétaires à plusieurs reprises, passant à la Québec et Ontario (QNO), ensuite Corporation QUNO (suite à son entrée en bourse), puis à Donohue reprise en main par Abitibi-Consolidated et finalement Abitibi-Bowater. De nombreuses rénovations sont effectuées.

L'aluminerie CBA quant à elle passera entre les mains de la Société Canadienne de Métaux Reynolds et de l'américaine Alcoa. L'aluminerie de Baie-Comeau, à la suite des agrandissements de la fin des années 1980, devient l'une des plus importantes au monde.

Les PME se multiplient sur le territoire de Baie-Comeau. D'autres projets voient le jour : la Salle de spectacle est construite au début des années 1990 et la forestière Kruger s'installe à Ragueneau près de Baie-Comeau. Le CÉGEP de Baie-Comeau est rénové ainsi que l'hôpital.

Il ne faut pas oublier de mentionner la crise des BPC de 1989, entreposés au nord de Baie-Comeau à la suite du grand incendie de Saint-Basile-le-Grand, après une initiative du gouvernement de Robert Bourassa. L'entreposage et la destruction de ces déchets dangereux durera huit ans et la saga prendra fin en 1997.

Finalement, les années 1980 et 1990 verront l'apparition de plusieurs projets et événements culturels et sportifs : le Symposium de peinture de Baie-Comeau, les rénovations de l'église Sainte-Amélie, les Jeux du Québec, l'arrivée d'une équipe de la LHJMQ, le Drakkar de Baie-Comeau, etc.

Le déclin[modifier | modifier le code]

Comme la plupart des municipalités québécoises avec une économie primaire axée sur la forêt et autres industries lourdes, Baie-Comeau fait face à des défis de taille depuis la fin des années 1990. La crise du marché du bois d'œuvre a déjà causé la mise à pied temporaire d'une centaine de travailleurs à l'été 2006 à la scierie Manic et l'état moribond du marché du papier journal menace à moyen terme les activités de la papetière AbitibiBowater. Pour ce qui est de l'aluminerie Alcoa, elle a tenté en 2002 de signer une entente avec Hydro-Québec pour obtenir un bloc d'hydro-électricité à rabais, condition requise selon la compagnie pour moderniser la partie originale de l'usine qui a terminé sa vie utile. Cette entente annoncée par le premier ministre Bernard Landry fut annulée par l'élection du parti Libéral en avril 2003. C'est toutefois en 2008 que le premier ministre Jean Charest en arrivait à la conclusion d'une nouvelle entente avec l'aluminerie concernant la modernisation de ses installations à Baie-Comeau mettant ainsi fin aux spéculations pessimistes quant à l'avenir de la ville. La dénatalité et surtout l'exode des jeunes vers la métropole (Montréal) ou les centres plus urbanisés tels que Québec sont des facteurs qui demeurent préoccupants mais qui tendent à se stabiliser selon les dernières données démographiques concernant cette région.

Économie[modifier | modifier le code]

Baie St-Pancrace

La région de Baie-Comeau est industrielle. L'aluminium est un secteur important de son économie, l'aluminerie Alcoa, y est installée. La production d'hydroélectricité y est importante grâce à la rivière Manicouagan qui compte 4 barrages hydroélectriques dont le barrage Manic 5, appelé barrage Daniel Johnson, qui est le plus grand barrage à voûtes multiples et à contreforts au monde. Il y a aussi le complexe Outardes (3 barrages), et plus récemment la Toulnoustouc qui sont situés en périphérie de la ville. L'exploitation forestière était également un secteur majeur de son économie, mais maintenant toutes les scieries ont un avenir incertain. La région de Baie-Comeau offre de nombreux attraits touristiques comme l'écotourisme, le kayak, la chasse, des centaines de pistes de motoneige, de la randonnée pédestre et de nombreux lacs et paysages. Étant la plus grande ville de la Manicouagan, elle est aussi un axe commercial majeur de l'est du Québec.

Autres informations[modifier | modifier le code]

L'ancien premier ministre Brian Mulroney, l'ex-hockeyeur Dave Morissette, l'analyste sportif Dany Dubé, l'actrice Sylvie Drapeau, l'auteur-compositrice-interprète Mara Tremblay, ainsi que le chanteur et ex-candidat de Star Académie 2003 Dave Bourgeois sont originaires de cette ville.

Créé en 1997, le Drakkar de Baie-Comeau est une équipe de hockey sur glace de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) qui évolue au Centre Henry-Leonard.

Baie-Comeau est à l'intersection de la route 389, qui donne notamment accès à Fermont, et de la route 138 qui traverse le Québec le long du Fleuve Saint-Laurent. D'ailleurs, la route 138 est une des routes les plus meurtrières du Québec, due en grande partie au grand nombre de camions poids-lourd qui y circulent.

La ville est l'hôte d'événements comme le festival des camionneurs, qui tend toutefois à disparaître et une épreuve provinciale de course motorisée sur glace ainsi qu'un festival international du film et surtout un symposium de peinture figurative de grande réputation.

Le Championnat du monde UCI de paracyclisme 2010 se sont tenus à Baie-Comeau du 19 au 22 août 2010. C'était la première fois que cet événement se tenait en Amérique du Nord. En 2011, la finale de la Coupe du monde de paracyclisme sur route UCI 2011 se tiendra du 8 au 10 juillet, également à Baie-Comeau.

On a récemment découvert que les baies entourant la ville étaient devenues un lieu migratoire pour le Requin du Groenland, une espèce qui n'avait jamais été observée en vie auparavant.

Le film québécois La Turbulence des fluides a été tourné à Baie-Comeau; la réalisatrice du film, Manon Briand, est d'ailleurs originaire de l'endroit.

Une communauté religieuse catholique, la Famille Myriam a sa maison principale dans cette ville. Elle est située dans un ancien hôtel.

Baie-Comeau est la ville centre de la Réserve mondiale de la biosphère Manicouagan-Uapishka. Le drapeau des Nations Unies flotte sur la Place de la biosphère au centre-ville La Salle.

Depuis quelques années, Baie-Comeau fait partie de l'itinéraire de plusieurs navires de croisière en eaux froides, notamment le hollandais MS Maasdam, qui a accosté au quai de Baie-Comeau à plusieurs reprises.

Puisque la Ville fut fondée en 1937, elle célébrera le 75e anniversaire de sa fondation durant toute l'année 2012.

Représentations fédérale et provinciale[modifier | modifier le code]

Baie-Comeau fait partie de la circonscription fédérale de Manicouagan au Parlement du Canada et de la circonscription de René-Lévesque à l'Assemblée nationale du Québec.

Culture[modifier | modifier le code]

Quelques événements culturels : Festival International du Film Cinoche de Baie-Comeau, Le Camp Haiku, Symposium de peinture de Baie-Comeau, Camp littéraire de Baie-Comeau, Théâtre d'été La Chant'Amuse, Spectacle Cabaret Chaud Bizzzzzzz, Les antichambres du livre, Salon du loisir et de la culture, Plateau en fête et La foire des arts.

Évêché[modifier | modifier le code]

Personnalités reliées à Baie-Comeau[modifier | modifier le code]

Municipalités limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Rivière-aux-Outardes Rose des vents
Chute-aux-Outardes N Franquelin
O    Baie-Comeau    E
S
Ragueneau, Pointe-aux-Outardes Pointe-Lebel Fleuve Saint-Laurent

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Hôtel Le Manoir.
  2. Charlotte Paquet, « En poste de 1994 à 2002 - Claude Martel de retour à la mairie de Baie-Comeau », sur http://www.pleinjourdebaiecomeau.com,‎ 3 novembre 2013
  3. Répertoire des municipalités : Baie-Comeau.
  4. « Perspective géographique », Recensement de 2011 - Agglomération de recensement de Baie-Comeau, Québec.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Société historique de la Côte-Nord, "Baie-Comeau, 1937-1987", Les Éditions Nordiques, Québec, 1987.
  • FRENETTE Pierre, "Baie-Comeau, mise à jour 1987-1997 de Baie-Comeau 1937-1987".

Liens externes[modifier | modifier le code]