Marlène Dietrich

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Marlène Dietrich

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Marlène Dietrich en 1951.

Nom de naissance Marie Magdalene Dietrich
Naissance
Berlin, Empire allemand
Nationalité Drapeau de l'Allemagne Allemande
Drapeau des États-Unis Américaine (1937)
Décès (à 90 ans)
8e arrondissement de Paris, France
Profession Actrice
Chanteuse
Films notables L'Ange bleu
Shanghaï Express
L'Impératrice rouge
L'Ange des maudits
La Soif du mal
Site internet www.marlenedietrich.org

Marlène[1] Dietrich est une actrice et chanteuse allemande naturalisée américaine, née le à Berlin (Allemagne) et morte le à Paris 8e (France).

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Marlène Dietrich en 1933.

Marie Magdalene (dite Marlene) Dietrich naît le à Berlin, au numéro 65 de la Sedanstraße (aujourd'hui Leberstraße), quartier de Schöneberg appelé Rote Insel (en). Elle est la fille cadette de Louis Erich Otto Dietrich, officier prussien (lieutenant de la police impériale, 1868-1908), et de Wilhelmina Elisabeth Joséphine (1876-1945), née Felsing, riche héritière d'une famille d'horlogers[2]. Les parents qui s'étaient mariés en décembre 1898, donnent à leurs deux jeunes filles une éducation très stricte, entièrement basée sur la discipline, elles prennent notamment des cours de maintien, des leçons de français et d'anglais[3]. Alors que sa sœur aînée Elisabeth, née en 1900, est une enfant obéissante, Marlene est plus dissipée et s'envisage espionne ou artiste. C'est dans cette optique qu'elle contracte ses deux premiers prénoms Marie Magdalene en Marlène[4]. Elle perd son père le 5 août 1908, les biographies divergeant sur les circonstances de sa mort[5] : il est probablement emporté par la syphilis après être entré dans un sanatorium.

Sa mère se remarie en 1916 avec le meilleur ami de Louis Erich Otto, Eduard von Losch, capitaine de cavalerie, qui meurt sur le front de l'Est en juillet 1917 lors de la Première Guerre mondiale, sans avoir eu le temps d'adopter officiellement ses deux belle-familles[6]. Marlene fréquente l’école des filles Auguste-Viktoria de 1907 à 1917 puis est diplômée de l’école Victoria-Luise (actuel Lycée Goethe de Berlin-Wilmersdorf (de)). Elle cultive parallèlement ses dons pour la musique et le chant. En 1918, elle s'inscrit à l'École Supérieure de Musique Franz Liszt Weimar (de) et prend des cours privés de violon avec le professeur suisse Robert Reitz qui devient son premier amant[7]. Elle envisage une carrière de violoniste de concert mais doit abandonner l'usage intensif de cet instrument à la suite d'une blessure au poignet (ganglion douloureux ou inflammation du ligament de l'annulaire gauche selon les biographies)[8]. Elle jouera plus tard de la scie musicale quand elle attendait son tour pour jouer une scène. Son premier emploi est celui de violoniste dans un orchestre qui accompagne la projection de films muets dans un cinéma de Berlin[9].

Débuts artistiques[modifier | modifier le code]

Elle prend ses premiers cours de théâtre auprès de Max Reinhardt en 1921. En 1922, elle joue ses premiers petits rôles au théâtre, notamment au Großes Schauspielhaus, et joue dans des revues, comme celle du théâtre Komoedie dans le Kurfürstendamm de Berlin, aux côtés de la vedette française Margo Lion. Elle obtient aussi des rôles mineurs au cinéma. Son premier rôle crédité est Lucy dans Tragédie de l'amour de Joe May. Elle se marie le avec le régisseur Rudolf Sieber et donne naissance à sa fille Maria Élisabeth Sieber, le . Elle n'aura pas d'autres enfants, vivra peu avec son mari, et ne se remariera jamais (bien qu'un mariage avec Jean Gabin semble avoir été, plus tard, sérieusement envisagé)[10].

Marlène Dietrich enregistre à la fin des années 1920 ses premières chansons, et les chante dans la revue Es liegt in der Luft (« C'est dans l'air », 1928) où elle se fait remarquer par le metteur en scène Josef von Sternberg[11].

En 1929, elle tourne son premier rôle important dans L'Énigme. Josef von Sternberg la recommande à la Paramount Pictures, dont le bureau berlinois cherche une actrice pour faire pièce au mythe de Greta Garbo, lancé par la Metro-Goldwyn-Mayer.

Célébrité[modifier | modifier le code]

Marlene Dietrich (2).jpg

En 1930, elle devient célèbre avec le film L'Ange bleu de Josef von Sternberg et notamment la chanson « Ich bin von Kopf bis Fuß auf Liebe eingestellt » (« Je suis faite pour l'amour de la tête aux pieds »), reprise maintes fois. Tourné dans les studios de l’UFA à Babelsberg, ce film, qui réunit Emil Jannings dans le rôle du professeur Immanuel Rath, et Marlène Dietrich dans celui de Lola Lola, est le premier film parlant du cinéma allemand. Il transforme cette actrice encore inconnue, aux cheveux platinés, en star au charisme à la fois ensorceleur et glacé. Le soir de la première le au Gloria Palast, elle arbore un long manteau de fourrure blanc, serre une gerbe de roses dans les bras et porte sur sa robe, un bouquet de violettes épinglé… là où les femmes n'en mettent jamais. À 23 heures, Marlène prend le train à la gare de Lehrter vers le port de Bremerhaven, d'où elle s'embarque pour New York. Elle part en effet tourner Morocco aux États-Unis, film qui lui vaut une présélection aux Oscars. La Paramount Pictures lui offre alors 1250 dollars par semaine de tournage et en fait une icône avec ses robes à la sophistication légendaire[12].

Résolument opposée au régime nazi, Marlène Dietrich sera longtemps très proche de son cinéaste-Pygmalion, Josef von Sternberg, qui est juif. Ses relations avec le pouvoir allemand devenant de plus en plus tendues, elle rompt peu à peu les liens qui l'attachent à l'Allemagne, et devient citoyenne des États-Unis en [13],[14]. En 1938 elle a une liaison avec l'écrivain pacifiste Erich Maria Remarque . La même année, séjournant avec lui au Cap d'Antibes, elle entame une liaison discrète avec Joseph Kennedy, ambassadeur des États-Unis à Londres, et favorable à la politique d'apaisement envers l'Allemagne nazie. C'est avec l'appui de Kennedy qu'elle s'installe aux États-Unis, et fait également profiter de ses faveurs[15] le jeune John Fitzgerald Kennedy, qui deviendra président une vingtaine d’années plus tard. Elle héberge en Californie l'acteur Jean Gabin qui refusant de tourner pour les Allemands a quitté la France occupée, (après avoir tourné deux films américains, en avril 1943, il s'engage dans les Forces navales françaises libres)[16].

Engagement dans l'armée américaine[modifier | modifier le code]

Sur le front de la Lorraine avec la 3e armée en 1944.

Antinazie fervente, elle s'engage dans l'armée américaine avec l'USO pendant 3 ans, et chante pour les troupes américaines et britanniques stationnées au Royaume-Uni, puis accompagne la 3e armée américaine du général Patton, en Italie, en France puis en Allemagne et en Tchécoslovaquie pendant la campagne de libération[17], donnant plus de 60 concerts en l'espace de 15 mois et interprétant notamment Lili Marleen[18]. L'âge avançant, elle trouve moins de rôle à Hollywood, aussi décide-t-elle de retrouver, à la libération de Paris, Jean Gabin qui a rejoint la 2e division blindée et qui participait à la campagne en tant que chef de char au 2e escadron du régiment blindé de fusiliers marins. À cette époque, le mariage fut apparemment sérieusement envisagé, Marlène étant éperdument amoureuse. Ils tournèrent un film ensemble, Martin Roumagnac (1946), après qu'elle eut refusé le scénario des Portes de la nuit de Marcel Carné, ne souhaitant pas interpréter la fille d'un collaborateur[19].

Cependant, au lendemain de la guerre, sa carrière est au plus bas. Elle apparaît toutefois dans La Scandaleuse de Berlin (1948) de Billy Wilder, Le Grand Alibi (1950) de Hitchcock et L'Ange des maudits (1952) de Fritz Lang.

En , elle fait une apparition remarquée dans un gala au profit des enfants handicapés, vêtue de l'uniforme de Monsieur Loyal. Ce tremplin lui permet de monter son propre spectacle de cabaret à Las Vegas. Payée 30 000 dollars par semaine, elle y chante pour la première fois le 15 décembre 1953, sur la scène du night club du Sahara Hotel[20], moulée dans un fourreau transparent constellé d'étoiles[21].

Une deuxième carrière[modifier | modifier le code]

Elle entame une carrière de chanteuse reconnue sur les scènes du monde entier, accompagnée par son dernier amant[22], l'arrangeur Burt Bacharach : l'Europe en 1960, puis Israël (où, bien que cela y soit très mal vu, elle chante en allemand, arguant que ses convictions antinazies sont bien connues, ce qui lui vaudra un succès). Puis c'est le continent américain, puis l'URSS en 1964. Son interprétation de la chanson Sag mir, wo die Blumen sind (de) (Dis-moi où sont les fleurs), composée par Pete Seeger et traduite en allemand par Max Colpet (de), fait d'elle une figure saillante de la dénonciation de la guerre froide. Elle enregistre plusieurs disques majeurs comme Dietrich in Rio (1959), Wiedersehen mit Marlene (1960) et Marlene Dietrich in London (1964). Son travail scénique est consacré par son succès à Broadway en 1967.

Elle retourne dans son pays d'origine, l'Allemagne, en 1960, mais reçoit un accueil mitigé. Elle est ainsi agressée à Wiesbaden par une jeune fille qui lui crache au visage. Elle affirme alors par voie de presse qu'elle ne reviendra plus dans son pays natal et que désormais « elle et les Allemands ne parlent plus la même langue ». En 1961, elle joue dans Jugement à Nuremberg.

Plaque sur la maison natale de Marlène Dietrich.

Elle songe à abandonner les récitals lorsque Burt Bacharach la quitte en 1965 mais poursuit sa route en forçant sur le champagne et le whisky. En 1973 lors d'un concert à New York, elle tombe dans une fosse d'orchestre. Lors d'une tournée en Australie, elle fait une second chute juste avant d'entrer en scène à l'opéra de Sydney le 29 septembre 1975, se fracturant le col du fémur, alors qu'elle est complètement ivre[23]. Elle se retire définitivement de la scène. Elle vivra recluse jusqu'à son décès dans son appartement au 12, avenue Montaigne à Paris, fréquentant peu de gens en dehors de sa fille et de ses amis, comme l'animateur de radio Louis Bozon et le comédien Sacha Briquet. Elle fera une dernière apparition au cinéma après 17 ans d'absence, en 1978 dans le film C'est mon gigolo[24].

L'envol de « l'Ange bleu »[modifier | modifier le code]

Elle meurt à Paris, le . Les obsèques ont lieu à l'église de la Madeleine. Elle est ensuite enterrée non loin de sa mère dans le petit cimetière de Friedenau, Stubenrauchstraße à Berlin, arrondissement de Schöneberg.

À l'occasion du centenaire de sa naissance, le président de la République fédérale d'Allemagne Johannes Rau lui rend hommage le 28 décembre 2001 à Berlin. Or, cette cérémonie s'accompagne de révélations sur les causes de sa mort. Selon sa confidente et secrétaire Norma Bosquet, l'actrice se serait vraisemblablement suicidée dans son appartement de l'avenue Montaigne à Paris, qu'elle avait occupé les 12 dernières années de sa vie et où elle s'était éteinte en 1992 à l'âge de 90 ans. C'est elle qui aurait demandé à Norma Bosquet de lui fournir des somnifères le 6 mai 1992, jour de son décès.

Marlène Dietrich vivait cloîtrée dans son appartement depuis sa fracture du col du fémur en Australie. Elle refusait de se rendre dans un établissement (maison de retraite ou hôpital). D'après Norma Bosquet, c'est cette peur qui, deux jours après une hémorragie cérébrale, l'aurait poussée à mettre un terme à sa vie.

Marlène Dietrich a toujours eu des rapports conflictuels avec son pays d'origine qu'elle avait quitté en 1930 pour faire carrière à Hollywood après le succès de L'Ange bleu de Josef von Sternberg. Farouchement opposée au nazisme, elle s'engagera contre Hitler aux côtés des alliés, acte que certains de ses compatriotes ne lui pardonneront jamais. Mais l'Ange bleu se sentait berlinoise et avait décidé de se faire inhumer dans la capitale allemande[25].

Filmographie[modifier | modifier le code]

L'Ange bleu (1929).

Reconnaissance et honneurs[modifier | modifier le code]

La plaque de la place Marlène-Dietrich à Paris
Plaque de la place Marlène-Dietrich à Paris.

En 1983, le réalisateur suisse Maximilian Schell lui consacre un documentaire primé au festival de Cannes, intitulé Marlene, dans lequel l'actrice revient sur sa vie, sans pour autant apparaître en personne.

Berlin, après l'avoir pratiquement chassée, fait un mea culpa posthume en lui dédiant la Marlene-Dietrich-Platz, (où se situe le Theater am Potsdamer Platz (de) accueillant la Berlinale, le festival international du film), non loin du Filmmuseum Berlin (de). Le Conseil de Paris décide en 2002 de nommer place Marlène-Dietrich un carrefour du 16e arrondissement, inaugurée officiellement le .

Autres hommages[modifier | modifier le code]

  • Elle fut nommée par l'American Film Institute neuvième meilleure actrice de légende du cinéma.
  • En France, le poète Jean Cocteau lui dit « Votre nom commence par une caresse et finit par un coup de cravache ».
  • En 1947 elle reçoit la Medal of Freedom, la plus haute décoration américaine. En 1951, elle est nommée chevalier de la Légion d'honneur et élevée plus tard au rang de commandeur[réf. nécessaire].
  • Le groupe de rock Noir Désir a composé une chanson, Marlène, en son honneur, qui traite de son engagement antinazi, mais aussi de sa beauté qui fait « saigner et s'accrocher les cœurs des soldats ».
  • Un cinéma nommé Le Dietrich existe à Poitiers, en France, depuis 1985.
  • Son portrait apparaît sur la pochette de l'album des Beatles, Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band.
  • En 1986, la chanteuse Jeanne Mas crée la chanson Mourir d'ennui en hommage à Marlène Dietrich, cette chanson fait l'ouverture de ses spectacles en 1987. (extrait des paroles: « L'alcool la séduit, Marlène amoureuse, la pleine lune aussi, Meurent d'ennui. »)
  • L'affiche du quarante-cinquième festival du film de Cannes rend hommage à l'actrice avec une photographie réalisée en 1932 pour la promotion du film Shanghaï Express, car elle est décédée le 6 mai 1992, le jour précédent l'ouverture de cette quarante-cinquième édition.
  • Jean-Jacques Debout a écrit et composé une chanson intitulée Marlène, Marlène dans son album Bourlingueur des étoiles.
  • Le , la Deutsche Post (la poste allemande) émet un timbre à l’effigie de Marlène Dietrich, d’une valeur faciale de cent-dix pfennigs pour la série d’usage courant Femmes de l'histoire allemande.

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • Les effets de lumière utilisés par Von Sternberg donnèrent l'illusion de joues creusées, ce qui véhicula longtemps la rumeur qu'elle s'était fait arracher des molaires à cet effet…
  • Elle a dit : « La relation entre le maquilleur et l'acteur s'apparente à celle des complices d'un crime. »
  • Elle fut un des témoins de mariage d'Édith Piaf avec Jacques Pills. Elle choisit même la robe de la mariée.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Orthographié « Marlene » en allemand et en anglais. Contraction de Marie Magdalene.
  2. (en) Alexander Walker, Marlene Dietrich, Applause Books,‎ 2000, p. 3
  3. (en) Maria Riva, Marlene Dietrich, Random House Large Print,‎ 1995, p. 16
  4. (en) Steven Bach, Marlene Dietrich : Life and Legend, Doubleday,‎ 1992, p. 38
  5. (en) John Kobal, Marlene Dietrich, Studio Vista,‎ 1968, p. 7
  6. (en) Charlotte Chandler, Marlene Dietrich, a Personal Biography, Simon and Schuster,‎ 2011, p. 28
  7. Christian Soleil, Le Smoking du diable : La vie dangereuse et secrète de Marlene Dietrich, Editions Publibook,‎ 2013, p. 13
  8. Steven Bach, op. cité, p. 39
  9. Steven Bach, op. cité, p. 42
  10. (en) Donald Spoto, Blue Angel : The Life of Marlene Dietrich, Cooper Square Press,‎ 2000, p. 45
  11. Christian Soleil, op. cité, p. 16
  12. (en) W. K. Martin, Marlene Dietrich, Chelsea House,‎ 1995, p. 52
  13. Maria Riva, Marlene Dietrich par sa fille, éditions Flammarion, 1992, p. 526.
  14. Thierry de Navacelle, Sublime Marlene, éditions Ramsay, 1982, p. 91.
  15. (en) M. J. Akbar, Byline, Chronicle Books,‎ 2003, p. 326
  16. Philippe de Comes, Michel Marmin, Le Cinéma français : 1930-1960, Éditions Atlas, 1984, 175 pages, p. 63.
  17. Marlenedietrich.org
  18. Martin Pénet, « Lili Marleen », La Marche de l'Histoire, France Inter, 8 mai 2013.
  19. Patrick Glâtre, Olivier Millot, Jean Gabin : la traversée d'un siècle, Creaphis éditions,‎ 2004, p. 24
  20. Photo de la prestation du 15 décembre 1953
  21. (en) Steven Bach, Marlene Dietrich : life and legend, Da Capo Press,‎ 2000, p. 368
  22. (en) Donald Spoto, op. cité, p. 287
  23. (en) Nicole Bröhan, Marlene Dietrich, Jaron,‎ 2007, p. 150
  24. (en) David Bret, Marlene Dietrich, my friend : an intimate biography, Robson Books,‎ 2001, p. 214
  25. David Custodio, « Révélation sur la mort de Dietrich », AFP, 26 décembre 2001.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marlene Dietrich, Marlène D., autobiographie traduite de l'américain par Boris Mattews et Françoise Ducourt, éditions Grasset, Paris, 1984, 246 p. (ISBN 978-2246288916)
  • Homer Dickens, Marlene Dietrich, traduit de l'anglais par Henri Daussy, éditions Henri Veyrier, 1974, 226 p. (ISBN 2-85199-109-4)
  • Musée Galliera, Marlene Dietrich, création d'un mythe, éditions Paris Musées, 2003, 241 p. Publication liée à l'exposition consacrée à l'actrice au musée Galliera en 2003. (ISBN 2-87900-730-5)
  • Thierry de Navacelle, Sublime Marlène, éditions Ramsay, 1982, p. 162 p. (ISBN 2-85956-595-7)
  • Maria Riva, Marlene Dietrich par sa fille, traduit de l'anglais par Anna Gibson, Anouk Neuhoff et Yveline Paume, éditions Flammarion, 1992. 868 p. (ISBN 978-2080668196)
  • Christian Soleil, Le Smoking du diable : La Vie généreuse et secrète de Marlène Dietrich (essai biographique), Publibook, 2013, 94 p. (ISBN 978-2342002164)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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