Henri Decoin

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Henri Decoin

Naissance 18 mars 1890
Paris 4e, France
Nationalité Drapeau de la France Française
Décès 4 juillet 1969 (à 79 ans)
Neuilly-sur-Seine, France
Profession Réalisateur, scénariste, écrivain

Henri Decoin est un écrivain, scénariste et réalisateur français, né le 18 mars 1890 à Paris 4e et mort le 4 juillet 1969 à Neuilly-sur-Seine[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Il s'illustre dans la compétition sportive, en natation et en water-polo. Il fut d'ailleurs champion de France du 500 m nage libre en 1911 avec le club du SCUF.

Il est aviateur pendant la Première Guerre mondiale et journaliste sportif à son retour à la vie civile.

En 1926, il publie Quinze Rounds, le récit d'un match de boxe vu de manière subjective par un boxeur, ce qui le fait remarquer comme une figure du dadaïsme français, il enchaîne en écrivant pour le théâtre puis pour le cinéma. Assistant à partir de 1929, ce qui ne l'empêche pas de signer des scénarios (Un soir de rafle de Carmine Gallone en 1931 notamment), il réalise son premier métrage en 1933 : Toboggan.

Il alterne alors tous les genres : les adaptations de Simenon (Les Inconnus dans la maison, La Vérité sur Bébé Donge), les films historiques (L'Affaire des poisons, Le Masque de fer), l'espionnage (La Chatte), les policiers (Razzia sur la chnouf, Le Feu aux poudres), les drames psychologiques (Les amoureux sont seuls au monde). Sa maîtrise technique et son énergie confèrent à chacun de ses films un cachet qui les range d'emblée dans le cinéma de qualité.

Il a épousé Blanche Montel en deuxième noces et Danielle Darrieux en troisième. Il est le père de Didier Decoin et de Jacques Decoin.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Auteur dramatique[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]