Amélie Nothomb

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Amélie Nothomb

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Amélie Nothomb au Salon du Livre de Paris, le 14 mars 2009, habillée de noir, comme à son habitude.

Nom de naissance Fabienne Claire Nothomb
Autres noms Surnommée « la dame au chapeau » par ses lecteurs
Activités Écrivaine
Naissance (47 ans)
Etterbeek, Belgique[Note 1]
Langue d'écriture français
Genres Roman
Distinctions Grand prix du roman de l'Académie française (1999) Prix de Flore (2007)
Grand Prix Jean Giono (2008)

Signature

Signature de Amélie Nothomb

Amélie Nothomb[Note 2] née Fabienne Claire Nothomb le à Etterbeek, Bruxelles[Note 1], est une écrivaine belge francophone.

Elle partage sa vie entre la France et la Belgique, et une partie d'elle reste tournée vers le Japon[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

« Issue d'une famille belge de la petite aristocratie où la politique et la littérature ont toujours fait bon ménage, elle a atteint, pratiquement depuis son premier récit, Hygiène de l'assassin (1992), un lectorat que n'ont jamais connu ses ancêtres. Sa production oscille entre les textes à contenu plus ouvertement autobiographiques comme Le Sabotage amoureux (1993) ou Stupeur et tremblements (1999) et des récits plus fictionnels tels Mercure (1998) ou Les Combustibles (1994), une pièce de théâtre. Chez cet écrivain, une forme de cruauté et d'humour se mêle à un romantisme qui plonge dans l'univers actuel. »

— Marc Quaghebeur, Anthologie de la littérature française de Belgique, entre réel et surréel[2]

Les Nothomb font partie des notables belges et plusieurs de leurs ancêtres se sont illustrés dans la vie politique et culturelle (Jean-Baptiste Nothomb, Alphonse Nothomb et Pierre Nothomb notamment). Fille du baron Patrick Nothomb, ambassadeur de Belgique, Amélie Nothomb a séjourné au Japon, en Chine, aux États-Unis (New York), en Asie du Sud-Est (Laos, Bangladesh, Birmanie). Elle ne découvre vraiment la Belgique qu'à l'âge de 17 ans. Après avoir terminé ses humanités secondaires à Bruxelles, elle fait une année de droit où elle échoue et entame ensuite des études de philologie romane à l’Université libre de Bruxelles, qu'elle termine avec une licence et un mémoire consacré à Georges Bernanos, L'intransitif et l'intransitivité dans les romans de Bernanos, pour enfin être agrégée de philologie romane.

Amélie Nothomb lors d'une séance de dédicaces.

Son premier roman, Hygiène de l'assassin, est un ouvrage presque uniquement composé de dialogues entre un prix Nobel incompris et des journalistes, la discussion virant à l'interrogatoire. Amélie Nothomb y montre un art de plaire et d'interroger, de montrer du doigt à la fois les petits défauts humains et les horreurs dont ils sont capables. Depuis 1992, elle a publié, aux Éditions Albin Michel, un livre par an. « Tous les ans, à la rentrée, il y a deux événements majeurs : les vendanges et la sortie du Nothomb. Cette année, le raisin est en avance, mais l'Amélie est à l'heure »[3]. Ses écrits sont traduits dans trente-sept langues à travers le monde[4].

Amélie Nothomb suscite la polémique auprès de certains écrivains moins cotés du fait de son succès en librairie. Certains décrivent son travail acharné et son excentricité comme des arguments de vente avant toute chose : « C'est que mademoiselle Nothomb n'a pas que des admirateurs, mais aussi quelques détracteurs qui lui reprochent ceci et cela, et notamment sa célébrité. (…) Elle est devenue, par les hasards des interviews, un mythe »[réf. nécessaire]. Mais l'auteur se défend : « Je suis ce que je peux être. Je ne maîtrise pas ce que je suis et encore moins les regards que les autres posent sur moi »[5].

Le Mont Fuji, symbole du Japon, a un rôle prédominant dans Ni d'Ève, ni d'Adam.

Amélie Nothomb raconte une partie de son enfance dans ses romans Métaphysique des tubes, Le Sabotage amoureux et Biographie de la faim ainsi que dans Ni d'Ève, ni d'Adam. L'enfance de cette fille de diplomate est rythmée par d'incessants déménagements au gré des affectations paternelles.

Notamment à cause de sa gouvernante japonaise Nishio-San qu'elle considérait comme sa seconde mère, elle vit son départ du Japon, « pays de la beauté », pour la Chine, « pays de la laideur », comme un exil, et vit les autres déplacements familiaux comme autant de déracinements successifs. Mais aussi comme « un nomadisme culturel qui décuple sa curiosité et renforce sa précocité »[6]. Elle raconte dans Biographie de la faim comment elle a plongé, avec sa sœur Juliette, dans les livres, la potomanie, l'alcoolisme infantile et l'anorexie.

Adulte, son diplôme de philologie romane en poche, Amélie Nothomb retourne au Japon pour y travailler comme interprète (elle maîtrise le japonais oral) et songe à s'y installer définitivement. Elle entre dans une grande entreprise japonaise et y reste un an. Une expérience malheureuse qu’elle romancera dans Stupeur et tremblements[Note 3] qui sera couronné par l'Académie française. Après cela, elle rentre en Belgique et envoie le manuscrit de son roman Hygiène de l'assassin à de nombreux éditeurs. Albin Michel le publie en 1992. La critique est rude avec elle : il est mis en doute qu'elle ait écrit seule ce roman, soi-disant trop excellent pour avoir été mené par une femme aussi jeune[1].

En 2004, elle en était à son 53e manuscrit[réf. nécessaire]. Elle dit écrire près de quatre romans par an pour n’en publier qu’un seul : « J'écris 3,7 romans par an, c'est un rythme, je l'ai constaté après coup. Cela dit, n'allez surtout pas imaginer que tous ces romans sont bons. Il y a une énorme proportion de romans ratés dont il est hors de question que je les publie »[7], « L'immense majorité [de ces manuscrits] restera dans des caisses et n'en sortira pas. Je veillerai à me protéger suffisamment pour cela »[8]. Se disant également « enceinte de ses romans », Amélie Nothomb déclare écrire depuis l’âge de dix-sept ans[9].

Entre 2000 et 2002, elle écrit sept textes pour la chanteuse française Robert. Elle romance la vie de la chanteuse dans Robert des noms propres, paru en 2002.

Dans son roman écrit en 2009, Le Voyage d'hiver, Amélie Nothomb renoue avec ses thèmes favoris : l’autodérision (concernant la condition d'écrivain), le suicide amoureux, l'incohérence de l'existence si on ne s'attache à regarder qu'un seul fait de la vie (ici : l'amour).

En 2010, elle publie son dix-neuvième roman : Une forme de vie. Roman épistolaire, elle y décrit sa relation privilégiée et particulière avec ses lecteurs, à travers une correspondance fictive, mais relatant pourtant une réalité. Suite au séisme du 11 mars 2011, Amélie Nothomb publie, le 22 juin de cette même année, les Myrtilles, une nouvelle en supplément à Stupeur et Tremblements . Les bénéfices de cette édition exceptionnelle sont reversés à Médecins du monde au Japon.

Le 17 août 2011 a été publié son vingtième roman Tuer le père.

Dans l'album Ça se traverse et c'est beau de Juliette Gréco, sorti en 2012, rendant hommage aux ponts parisiens, Amélie Nothomb est l'auteur de la chanson Le pont Juliette.

En 2012, elle retourne pour la première fois au Japon depuis le séisme, le tsunami et l'accident nucléaire de Fukushima, en disant : « le Japon m'a plusieurs fois sauvée et j'ai à nouveau besoin d'être sauvée par le Japon, qui a ce pouvoir guérisseur ». À cette occasion, un reportage sur elle sera tourné par France 5. Le 22 août est publié son vingt et unième roman Barbe bleue.

Elle préside la 34e édition du Livre sur la place, 1er salon littéraire de la rentrée, qui s'est tenu les 14, 15 et 16 septembre 2012 à Nancy.

Elle est devenue présidente d'honneur du CRAC Europe le 3 octobre 2013.

Le 2 août 2013 paraît son vingt-deuxième roman : La nostalgie heureuse.

Controverse[modifier | modifier le code]

Amélie Nothomb effectuerait un contrôle d'une part sur les éléments biographiques, pour qu'ils correspondent au mieux à son œuvre, et d'autre part, à l'intégrité de son œuvre.

En 2008, le politologue et essayiste Marco Van Hees dénonce le contrôle qu'Amélie Nothomb opérerait sur le monde de l'édition : sa maison d'édition aurait menacé un pastiche, l'Hygiène de l'intestin, de procès, et aurait été jusqu'à menacer de procès quiconque dévoile que son véritable prénom n'est pas Amélie mais Fabienne[10]. Un journaliste de la RTBF, Pascal Goffaux, parle alors de « la machine d'Amélie Nothomb »[11].

Un article du Post de 2009 sur l'« affaire Nothomb » détaille les différences entre la biographie fictive et les informations réelles[12].

Un travail universitaire de 2012, présenté dans une conférence sur le rapport entre les femmes francophones et l'expérience asiatique, présente des preuves selon lesquelles les éléments biographies sont une « pure invention »[Note 4], et notamment qu'elle n'est pas née au Japon, avant de proposer une explication sur le plan de la psychanalyse pour le choix d'Amélie Nothomb de se présenter comme née au Japon et enfin d'analyser le roman comme une intertextualité entre éléments de la littérature japonaise médiévale et de la littérature occidentale. Il retient que l'autobiographie « déforme la relation de confiance entre l'écrivain et son lectorat »[Note 5],[13].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Romans et pièces de théâtre[modifier | modifier le code]

Contes et nouvelles[modifier | modifier le code]

  • « Légende peut-être un peu chinoise », conte, in collectif Le Sable et l’ardoise, Longue Vue, 1993
  • « Électre », nouvelle de 14 pages, in collectif Des plumes au courant, Stock, 1996
  • « L'Existence de Dieu », dans La Revue Générale (vol. 3), 1996
  • « Simon Wolff », nouvelle de 6 pages, dans La Nouvelle Revue française n°519, avril 1996
  • « Généalogie d'un Grand d'Espagne », nouvelle de 11 pages, dans La Nouvelle Revue française n°527, décembre 1996
  • « Le Mystère par excellence », nouvelle de 39 pages, opuscule Le Grand livre du mois,
  • « Brillant comme une casserole », recueil de 3 contes illustrés par Kikie Crèvecœur, La Pierre d'Alun, 1999
    • « Légende peut-être un peu chinoise », conte de 7 pages
    • « Le Hollandais ferroviaire », conte de 5 pages
    • « De meilleure qualité », conte de 3 pages
  • « Aspirine », nouvelle de 2 pages, in collectif Aspirine : mots de tête, Albin Michel, 2001
  • « Sans nom », nouvelle de 64 pages, opuscule couplé à Elle no 2900,
  • « L’Entrée du Christ à Bruxelles », nouvelle de 46 pages, opuscule couplé à Elle no 3053, 05/07/2004
  • « Les Champignons de Paris », nouvelle en 9 épisodes parue dans Charlie Hebdo du 4 juillet au 29 août 2007
  • « Les myrtilles », nouvelle de 11 pages incluse dans l'édition limitée de Stupeur et tremblements, Le Livre de poche, 2011

Livres audio[modifier | modifier le code]

Huit romans d'Amélie Nothomb ont été adaptés sous forme de livres audio, les quatre premiers ont été publiés par les éditions VDB, les suivants par Audiolib :

  • Amélie Nothomb (auteur) et Véronique Groux de Miéri (narratrice), Robert des noms propres, La Roque-sur-Pernes, Éditions VDB,‎ 1er mars 2003 (ISBN 978-2-84694-068-9, notice BnF no FRBNF39186856q)
    Support : 3 CD audio (durée : 3 h 15 min, texte intégral), réf. V.D.B. 008.
  • Amélie Nothomb (auteur) et Véronique Groux de Miéri (narratrice), Antéchrista, La Roque-sur-Pernes, Éditions VDB,‎ 1er mars 2004 (ISBN 978-2-84694-137-2, notice BnF no FRBNF39186872z)
    Support : 3 CD audio (durée : 2 h 52 min, texte intégral), réf. VDB033. Illustration musicale : Thierry Duhamel.
  • Amélie Nothomb (auteur) et Véronique Groux de Miéri (narratrice), Biographie de la faim, La Roque-sur-Pernes, Éditions VDB,‎ 1er mars 2005 (ISBN 978-2-84694-281-2, notice BnF no FRBNF40227909h)
    Support : 4 CD audio (durée : 4 h 17 min, texte intégral), réf. VDB074. Illustration musicale : Thierry Duhamel.
  • Amélie Nothomb (auteur) et Véronique Groux de Miéri (narratrice), Acide sulfurique, La Roque-sur-Pernes, Éditions VDB,‎ 1er mars 2006 (ISBN 978-2-84694-403-8, notice BnF no FRBNF40227903f)
    Support : 3 CD audio (durée : 5 h 39 min, texte intégral), réf. VDB104. Illustration musicale : Thierry Duhamel.
  • Amélie Nothomb (auteur) et Patrick Waleffe (narrateur), Le Fait du prince, Paris, Audiolib,‎ 21 janvier 2009 (ISBN 978-2-356-41048-1, notice BnF no FRBNF414068348)
    Support : 1 CD audio (durée : 3 h 0 min, texte intégral), réf. Audiolib 25 0049 4.

Textes de chansons[modifier | modifier le code]

  • Pour Juliette Gréco : Le Pont Juliette (texte lu par Guillaume Gallienne (2011)
  • Pour la chanteuse Robert : L'Appel de la succube (2000), À la guerre comme à la guerre, Le chant des sirènes, Celle qui tue, Nitroglycérine, Requiem pour une sœur perdue, Sorcière (2002)

Adaptations[modifier | modifier le code]

Adaptations au théâtre[modifier | modifier le code]

  • Le sabotage amoureux, Théâtre Le Ranelagh, Paris, 1999
    Avec Valérie Mairesse, Pétronille de Saint-Rapt, Vanessa Jarry
    Mise en scène: Annabelle Milot
  • Le sabotage amoureux, Théâtre Daniel-Sorano, Vincennes[14], 2003-2005
    Avec Pauline Foschia, Jeanne Gougeau, Laurence Vielle
    Adaptation & Mise en scène: Brigitte Bailleux, Laurence Vielle
  • Le sabotage amoureux, Mise en scène Christine Delmotte, Belgique, compagnie Biloxi 48, 2013
  • Cosmétique de l'ennemi, La Compagnie des Sept Lieux, Suisse[15], 2003-2008
    Avec John Durand et Olivier Renault
    Adaptation et mise en scène: Emmanuel Samatani et Jean-Daniel Uldry
  • Les combustibles, Théâtre Daniel-Sorano, Vincennes[16], mars-avril 2008
    Avec Michel Boy, Julie Turin, Grégory Gerrebo
    Mise en scène: Stéphane Cottin
  • Métaphysique des tubes[17], 2007-2009
    Avec Cécile Schletzer et Claire Rieussec
    Mise en scène: Claire Rieussec
  • Hygiène de l'assassin, Théâtre de Namur & Théâtre le Public, Bruxelles[18], septembre-octobre 2008
    Avec Daniel Hanssens, Nathalie Cornet, Valérie Marchand et Vincent Lécuyer
    Mise en scène: Pierre Santini
  • Biographie de la Faim, Théâtre de la Place des Martyrs, Bruxelles[19], avril-mai 2009
    Avec Nathalie Cornet, Michel Hinderyckx, Jessica Gazon, Stéphanie Blanchoud…
    Adaptation et mise en scène: Christine Delmotte
  • Les Combustibles, Théâtre de Nesle, Paris, 16 septembre 2010 - 2 octobre 2010
    Avec Philippe Doré, Freddy Zimmer, Florine Moreau
    Mise en scène: Hubert Vinzani
  • Stupeur et Tremblements, Théâtre le Petit Hébértot, Paris, 18 mars 2011 - 22 mai 2011
    Avec Layla Metssitane
    Adaptation & Mise en scène: Layla Metssitane
  • Cosmètica de l'enemic (Cosmetique de l'ennemi), Sala Muntaner, Barcelona, 9 octobre 2012 - 9 novembre 2012
    Avec Lluís Soler, Xavier Ripoll
    Adaptation et traduction au catalan: Pablo Ley
    Mise en scène: Magda Puyo

Adaptations cinématographiques[modifier | modifier le code]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. a et b L'éditeur Albin Michel donne sur son site comme lieu et date de naissance 'Kobé, 13 août 1967' ; cette information est souvent reprise, comme sur la notice d'autorité de la BNF. Ces lieu et date semblent cependant erronés, comme le démontrent e. a. les généalogies Nothomb (contrôlées et approuvées par la famille) qui confirment le lieu et date donnés ici. Ces généalogies ont paru, sans variations, dans État présent de la noblesse belge, éditions de 1979, 1995 et 2010. Ses parents ont annoncé sa naissance dans le n° 87, octobre 1966, p. 340 du Bulletin de l’association de la noblesse du royaume de Belgique, publication trimestrielle : Annonces de naissance : "Baron et Baronne Patrick Nothomb : Fabienne, 9 juillet 1966".
  2. Son grand-oncle Paul Nothomb a indiqué dans une interview qu'il s'agit d'un nom de plume.
  3. Elle raconte comme en effet elle entame une lente descente professionnelle en se retrouvant notamment cantonnée à « nettoyeuse de chiottes »
  4. En anglais, “complete fabrication”.
  5. En anglais, “distorts reader-author trust”.
  6. a, b, c, d et e Œuvre autobiographique, ou pseudo-autobiographique car les libertés prises par rapport à la vie réelle de l’auteur ne sont pas bien connues
  7. a et b Roman dans lequel l’auteur est un personnage, sans que le rôle joué ait de rapport avec sa vie réelle
Références
  1. a et b Documentaire Amélie Nothomb, une vie entre deux eaux, France 5, 2012, coll. Empreintes, par Laureline Amanieux et Luca Chiari http://leslettresdelaurelineamanieux.blogspot.fr/2012/04/je-rentre-dun-sejour-phenomenal-au.html
  2. Marc Quaghebeur, Anthologie de la littérature française de Belgique, Entre réel et surréel, Bruxelles : Racine, 2006, p. 367
  3. Simon Marty, « Le dernier Nothomb, un sadomaso de premier cru », in Marianne, Le Journal de la Culture, du 8 au 14 septembre 2003, p. 76
  4. Olivier Stevens, « L’acide de la dame en noir », La Libre Match, dossier en couverture, du 1er au 7 septembre 2005, pp. 96-101
  5. Joëlle Smets, « Un mythe, bien malgré elle », Le Soir Magazine no 3714, En couverture, 27 août 2003, pp. 14-17
  6. Marianne Payot, « La boulimie d’Amélie », Le Vif L’Express, Rubrique « Culture », 3 septembre 2004, p. 84
  7. Anne Masset, « Amélie Nothomb », monomaniaque de l’écrit, La Libre Belgique, Rubrique « Questions à domicile », 4 août 1994, p. 2
  8. Geneviève Simon, « L’autogéographie d’Amélie », La Libre Belgique, Rubrique « Culture », 26 septembre 2004, p. 49
  9. Interview d’Amélie Nothomb sur Fluctuat.net.
  10. Marco Van Hees, « Les fabuleuses pressions d’Amélie Nothomb », Solidaire, PTB,‎ 27 août 2008 (lire en ligne)
  11. Marco Van Hees, « Les fabuleuses pressions d’Amélie Nothomb », sur Frère Albert : Le site des gros patrimoines,‎ 27 août 2008 (consulté le 9 octobre 2013)
  12. Fictio, « Au sujet de "l'affaire" Nothomb. », sur Le Post,‎ 13 novembre 2009 (consulté le 9 octobre 2013)
  13. (en) Benjamin Hiramatsu Ireland, « Amélie Nothomb's Distorted Truths: Birth, Identity, and Stupeur et tremblements », New Zealand Journal of French Studies, Jean Anderson, Victoria University of Wellington, no 33.1,‎ 2012, p. 135-156 (lire en ligne)
  14. « Le sabotage amoureux » (consulté en 23/09/2009)
  15. « Cosmétique de l'ennemi d'Amélie Nothomb » (consulté en 23/09/2009)
  16. « Les combustibles » d'Amélie Nothomb sur les planches » (consulté en 23/09/2009)
  17. « Nothomb revisitée par Claire Rieussec », Ouest-France (consulté en 23/09/2009)
  18. Catherine Makereel, « L'hygiène de l'assassin », Le Soir, Bruxelles (consulté en 23/09/2009)
  19. Michèle Friche, « Biographie de la Faim », Le Soir, Bruxelles (consulté en 23/09/2009)
  20. Liste des lauréats du Prix René Fallet
  21. Liste des lauréats du Prix Littéraire de la Vocation
Autorité

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie sur Amélie Nothomb[modifier | modifier le code]

  • Laureline Amanieux, Amélie Nothomb l’éternelle affamée, Albin Michel, 2005.
    • Entretien audio avec Amélie Nothomb, éd. Autrement dit, 2007.
    • Le récit siamois, personnage et identité dans l'œuvre d'Amélie Nothomb, Albin Michel, 2009.
  • (en) Susan Bainbrigge et Jeanette Den Toonder (dir.), Amélie Nothomb, Authorship, Identity and Narrative Practice, Peter Lang, 2003.
  • Alain Dantinne, Hygiène de l'intestin, éd. Labor, 2000.
  • Michel David, Amélie Nothomb, le symptôme graphomane, L'Harmattan, coll. « L'œuvre et la psyché », 2006.
  • Aleksandra Desmurs, Le Roman Hygiène de l'assassin - Œuvre manifestaire d'Amélie Nothomb, préface d'Amélie Nothomb, éd. Praelego, 2009.
  • Frédéric Huet, Ma vie ratée d'Amélie Nothomb, éd. Anabet, 2009.
  • Mark D. Lee, Les Identités d’Amélie Nothomb. De l’invention médiatique aux fantasmes originaires, éd. Rodopi, 2010.
  • Jean-Michel Lou, Japon d'Amélie Nothomb, L'Harmattan, coll. « Espaces littéraires », 2011.
  • Kobialka Margaux, La Création d’Amélie Nothomb à travers la psychanalyse, Le Manuscrit, 2004.
  • Michel Zumkir, Amélie Nothomb de A à Z, portrait d’un monstre littéraire, éd. Le Grand miroir, coll. « Une vie », 2007.
  • Ardolino, Francesco, "La guerra fictícia en la narrativa d'Amélie Nothomb", Femmes et guerre en Mediterranée, Guy Dugas y Marta Segarra (eds.), Barcelona i Montpellier, Publicacions de la Universitat de Barcelona i Presses de l'Université Paul Valéry: 169-178, 1999.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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