Castellet (Vaucluse)

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Castellet
Arrière de l'église et la cabine téléphonique
Arrière de l'église et la cabine téléphonique
Blason de Castellet
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Arrondissement d'Apt
Canton Canton d'Apt
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Apt-Pont Julien
Maire
Mandat
Edmond Gintoli
2014-2020
Code postal 84400
Code commune 84033
Démographie
Gentilé Castellans, Castellanes
Population
municipale
116 hab. (2011[1])
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 50′ 23″ N 5° 28′ 44″ E / 43.8397222222, 5.47888888889 ()43° 50′ 23″ Nord 5° 28′ 44″ Est / 43.8397222222, 5.47888888889 ()  
Altitude 510 m (min. : 279 m) (max. : 1 120 m)
Superficie 9,84 km2
Localisation

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Castellet

Castellet est une commune française située dans le département de Vaucluse en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé sur le flanc nord du grand Luberon, à quelques kilomètres de la sous préfecture d'Apt.

Accès[modifier | modifier le code]

La route départementale 48 relie le bourg à la route départementale 900 au nord et à la commune d'Auribeau à l'ouest.

Hameaux et lieux dits[modifier | modifier le code]

  • Les Gaudins
  • Les Piroublets

Relief[modifier | modifier le code]

La commune est située sur flanc nord du grand Luberon avec par conséquence la partie la plus basse situé au nord et la plus haute au sud. Le Mourre Nègre, point culminant du Luberon à 1 125 m est situé sur son territoire.

Castellet 1 by JM Rosier.JPG

Géologie[modifier | modifier le code]

La commune couvre une partie du nord du grand Luberon. Les premières pentes du massif du Luberon sont composées de sols du Miocène avec molasses calcaires, sables et marnes. le reste est composé de calcaires plus ou moins marneux de l’Hauterivien - Crétacé. Ces calcaires sont plutôt tendres, ce qui confère au Luberon un relief plutôt arrondi.

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Le 15 juin 1835, à 4 heures du matin, un violent séisme fit trembler la terre sur le versant sud du Massif du Luberon et fut ressentit de Castellet à Saignon.

Climat[modifier | modifier le code]

Relevé météorologique d'Apt
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3 4 6 9 13 16 19 19 16 13 7 4 10,7
Température moyenne (°C) 7 8 11 13,5 18 21,5 24,5 24,5 21,5 17 11 8 15,5
Température maximale moyenne (°C) 11 12 16 18 23 27 30 30 25 21 15 12 19,2
Précipitations (mm) 35,3 21,3 21,9 40,6 26,7 14,6 8,2 18,3 57 52,3 39,1 25,6 361,1
Source : Données climatologiques d'Apt (Vaucluse) 2000-2007
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
3
35,3
 
 
 
12
4
21,3
 
 
 
16
6
21,9
 
 
 
18
9
40,6
 
 
 
23
13
26,7
 
 
 
27
16
14,6
 
 
 
30
19
8,2
 
 
 
30
19
18,3
 
 
 
25
16
57
 
 
 
21
13
52,3
 
 
 
15
7
39,1
 
 
 
12
4
25,6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

La commune est située dans la zone d'influence du climat méditerranéen. Après une année 2007 caractérisé par une très faible pluviométrie, 435 mm d'eau en pays d'Apt, 2008 avec 1 202 mm, soit 2, 8 fois plus, se place juste derrière l'année 1968. Quant à la moyenne des températures elle augmente de 0, 5°, l'hiver et le printemps ayant été très doux. Le temps pluvieux a affecté la durée de l'ensoleillement avec une centaine d'heures en dessous de la normale[3].

Mois Janv Fév Mars Avr Mai Juin Juil Août Sept Oct Nov Déc Année
Températures moyennes (°C) 6,9 7,7 8,7 11,9 17,2 20,5 22,7 22,4 17,9 13,8 8,3 4,6 13,6
Températures normales (°C) 5,1 6,3 8,9 11,4 15,7 19,0 22,3 22,3 18,5 13,8 8,3 5,8 13,1
Écart avec la normale (°C) + 1,8 + 1,4 - 0,2 + 0,5 + 1,5 + 1,5 + 0,4 + 0,3 - 0,6 0 - 0,2 - 1,2 + 0,5
Moyenne mensuelle de précipitations (mm) 103 43 23 126 157 38 12 29 187 122 160 202 1 202
Précipitations normales (°C) 71 56 57 79 70 49 37 53 73 101 74 69 789
Écart avec la normale (°C) + 32 - 13 - 34 + 47 + 87 - 11 - 25 - 24 + 114 + 21 + 86 + 133 + 413
Source : Le Pays d'Apt, no 191, février 2009 et station de référence météo : Apt (242 m)

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Quelques urnes funéraires, trouvées à l’entrée du village, laissent supposer l’existence d’une petite villa gallo-romaine.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au milieu du Moyen Âge, ce fut un fief de la famille des Bot, apparentées à celle de dom Maïeul, le quatrième abbé de Cluny. C’est elle qui fit édifier le castellum (de Castelleto, 1158), et le castrum qui l’accompagne, création villageoise dans un territoire vierge[4].


Il reste à Sainte-Croix les vestiges d’un prieuré du XIIIe siècle qui fut une dépendance de l’abbaye de Montmajour. Datant de la même époque, on remarque dans le village une maison qui a conservé sa fenêtre romane géminée. Sa colonnette centrale possède un chapiteau historié de têtes humaines et de coqs. C’est tout ce qu’a laissé debout, après son attaque de 1390, l'armée de Raymond de Turenne.

Renaissance[modifier | modifier le code]

Résultat, au XVe siècle, le village, qui dépendait de la viguerie d’Apt, va rester désert pendant près de quatre vingt dix ans. Sa seigneurie étant passée aux Forcalquier, Jacques, qui en hérite en 1478, passe un acte d’habitation pour repeupler le lieu avec des chefs de famille descendus d’Auvergne. En contrepartie, il exige de recevoir annuellement le huitième des grains et des raisins récoltés. Le village, par une clause testamentaire de son neveu Gaucher de Forcalquier, évêque de Gap, passe aux Castellane puis aux Brancas, en 1491.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

C’est pour les Brancas que Louis XIV, en 1674, érige ce fief en baronnie. Elle est vendue, en 1753, par Louis II de Brancas à Jean d’Ailhaud, le fortuné docteur de Lourmarin.

C’est de cette période que datent, dans l’église paroissiale, les statues des saintes recouvertes de leurs coiffes provençales d’époque. Une particularité qui a pu inspirer Les Étoiles, un des contes d’Alphonse Daudet qu’il a situé à Castellet.

Le 12 août 1793 fut créé le département de Vaucluse, constitué des districts d'Avignon et de Carpentras, mais aussi de ceux d'Apt et d'Orange, qui appartenaient aux Bouches-du-Rhône, ainsi que du canton de Sault, qui appartenait aux Basses-Alpes.

Article détaillé : Histoire de Vaucluse.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.
Blason de Sault

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

D'azur à un pal d'argent chargé de trois tours de gueules, l'une sur l'autre et accosté de quatre pattes de lion d'or, mouvantes des flancs de l'écu, deux de chaque côté, l'une sur l'autre[5]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie du Castellet
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Monique Tamisier    
mars 2008 en cours Edmond Gintoli DVG  
Les données manquantes sont à compléter.

Fiscalité locale[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Castellet en 2009[6]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 4,82 % 0,00 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 3,67 % 0,00 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 17,34 % 0,00 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 00,00 % 10,86 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[7]).

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 116 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
228 203 221 261 287 258 224 224 222
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
239 210 212 198 203 189 204 174 152
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
159 154 130 112 79 74 75 80 66
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
65 62 53 72 108 106 104 105 116
2011 - - - - - - - -
116 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[9].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Tout comme ses voisines, l'activité économique principale de la commune est basée sur l'agriculture et le tourisme. Deux campings sont installés sur la commune (Les Bardons et Les Monguets), nombreuses locations saisonnières de gîtes.

Historique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Faïence du pays d'Apt.

Au XVIIIe siècle, Castellet se rendit célèbre par ses faïences. Quand le Roi-Soleil eut besoin d'or et d'argent pour financer la guerre de Succession d'Espagne, il récupéra la vaisselle de sa noblesse. C'est à cette époque que le jeune faïencier César Moulin, arrivant à Apt, décide de s'installer à Castellet chez son oncle le prieur Claude Moulin[10].

À la demande de Claude Louis Hector de Villars, duc de Brancas, seigneur du lieu, le jeune homme crée, en 1714, la première faïencerie du Pays d'Apt. César commence par faire mouler par des ouvriers piémontais l'argenterie du duc puis diversifie son activité en réalisant des chefs d'œuvre : statuettes représentant des scènes des bergères, de chasse ou de pêche, sites et paysages animés, etc. Grâce au duc sa production devient la coqueluche de Versailles, la Cour se jetant sur ses plats, assiettes, chocolatières, services à café et à dessert, urnes et fontaines[10].

Sur place, quelques seigneurs voisins - et jaloux - créent aussi leur propre faïencerie en débauchant les ouvriers de César et même des membres de sa famille. Concurrencée, la fabrique de Castellet, grâce à la qualité de sa production, continue à dominer le marché pendant plus d'un siècle puisqu'elle ne ferma ses portes qu'en 1852.

Jules Courtet, qui la visita, écrivit : « On y fabrique des poteries jaunes, brunes et marbrées dont le débit est considérable ». En dehors du musée d'Apt, ces pièces sont exposées au musée d'Arbaud d'Aix-en-Provence et dans la collection François Carnot au musée de Grasse.

Agriculture[modifier | modifier le code]

Distillerie de lavande, près du Castellet

L'on trouve la culture de céréales et d'arbres fruitiers (principalement production de cerises de table), ainsi que la production de plantes à parfum (lavandin et sauge).

Production importante de raisin de table sur la partie basse de la Commune, Hameau des Gaudins, des Monguets et Piroublests. Vignoble traditionnel et installations en pergola.

La commune produit aussi des vins Luberon (AOC). Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label Vin de pays d'Aigues[11].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Comme l'ensemble des communes du nord Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

La commune bénéficie des services de deux campings dont un à la ferme, ainsi que de locations saisonnières et gîtes ruraux.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert, sans doute le plus important pour cette commune, qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[12].

Art[modifier | modifier le code]

Trois artistes (deux peintres et un sculpteur) vivent et ont leur atelier sur la commune.

Vie locale[modifier | modifier le code]

La ville d'Apt, à une dizaine de kilomètres, permet l'accès aux supermarchés, grandes surfaces spécialisées, etc.

Santé[modifier | modifier le code]

L'hôpital le plus proche est à Apt.

Sports[modifier | modifier le code]

Les nombreux chemins de la commune permettent la pratique de randonnées équestres ou pédestres ainsi que la pratique du VTT.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La porte du Peï donne accès aux vieilles ruelles qui font le charme du village.
  • Ruines de l'église Haute de Sainte Croix, XIIe siècle siècle route d'Auribeau.
  • Plusieurs maisons du XIIIe siècle siècle.
  • Nombreuses maisons datées des XVIIe siècle et XVIIIe siècle siècles, dont la maison de César Moulin (privée).
  • L'église actuelle (XVe siècle), qui a repris le titre de Sainte Croix. Elle possède un autel moderne sculpté et un chemin de croix réalisé alternativement par 7 peintres et 7 sculpteurs, ainsi qu'une croix en faïence d'Apt, moderne également.
  • Fontaine / lavoir.
  • La pierre tombale de l'Abbé Gay, derrière l'église. (auteur de la monographie de 1878, voir bibliographie)
  • Vestiges de l'ancienne faïencerie de César Moulin.
  • Vestiges de remparts.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Blason de Jean d'Ailhaud

Jean d'Ailhaud (né à Lourmarin en 1674, mort en 1756 à Aix-en-Provence) médecin chirurgien, devenu baron de Castellet, seigneur de Vitrolles et de Montjustin, il fut conseiller et secrétaire du roi Louis XV, il est l'inventeur de la célèbre poudre purgative d'Ailhaud, et son fils, Jean-Gaspard d'Ailhaud (mort en 1800), auteur d'une série de 7 livres défendant les travaux de son père.

L'abbé André Gay, curé du village à la fin du 19e siècle, auteur d'un ouvrage sur Castellet et de nombreux autres sur la région. Il est enterré dans le cimetière du village. Sa stèle a été déplacée derrière l'église et s'y trouve toujours.

Jean Groffier, écrivain belge né en 1908 à longtemps vécu à Castellet.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Populations légales 2010 de la commune », INSEE
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. Roland Sautel, Le Pays d'Apt, n° 191, février 2009, p. 13.
  4. Yann Codou, « Le paysage religieux et l'habitat rural en Provence de l'antiquité tardive au XIIe siècle », Archéologie du monde médiéval, tome 21, 2003, p. 55.
  5. Blason des Brancas. Armorial des communes du Vaucluse
  6. « Impots locaux à Castellet », taxes.com
  7. (fr) Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  8. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  10. a et b La faïence du pays d'Apt
  11. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  12. Voir Massif du Luberon

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Courtet, Dictionnaire géographique, géologique, historique, archéologique et biographique du département du Vaucluse, Avignon, 1876.
  • Abbé Gay, Histoire du village de Castellet-lès-Leberon, Forcalquier, 1878
  • Journal L'Echo du Luberon no 1032 du 4 juin 1893 en page 2 : notice sur Castellet
  • Marcel Provence, Faïences de Castellet et d'Apt, Revue Le Dessin, Paris, 1946.
  • Constance Douillet-Weil, Les faïences du Luberon, Arts et Livres de Provence, no 21, 1952.
  • Robert Bailly, Dictionnaire des communes du Vaucluse, Éd. A. Barthélemy, Avignon, 1986.
  • Marc Dumas, Les faïences d'Apt et de Castellet, Edisud, 1990.
  • René Bruni, Villages du Luberon, Auribeau, Bonnieux, Buoux, Castellet, Saignon, Sivergues, Equinoxe, 1992.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]