Ville-d'Avray

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Ville-d’Avray
Ville-d'Avray
Les étangs de Ville-d'Avray.
Blason de Ville-d’Avray
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Boulogne-Billancourt
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
Maire
Mandat
Aline de Marcillac
2020-2026
Code postal 92410
Code commune 92077
Démographie
Gentilé Dagovéraniens
Population
municipale
11 453 hab. (2017 en augmentation de 3,86 % par rapport à 2012)
Densité 3 121 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 34″ nord, 2° 11′ 36″ est
Altitude Min. 86 m
Max. 178 m
Superficie 3,67 km2
Élections
Départementales Canton de Saint-Cloud
Législatives Huitième circonscription
Localisation
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Ville-d’Avray
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Ville-d’Avray
Liens
Site web mairie-villedavray.fr

Ville-d'Avray est une commune française située dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ville-d'Avray est une commune francilienne à 11,9 kilomètres à vol d'oiseau à l'ouest de la cathédrale Notre-Dame de Paris[1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de six communes : Sèvres, Marnes-la-Coquette, Saint-Cloud, Chaville, Viroflay, Versailles.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 367 hectares ; son altitude varie de 86 à 178 mètres[2]

La commune est globalement en surélévation par rapport aux communes limitrophes au sud, territoire vallonné en forme de fer à cheval, orienté selon un axe OSO-ENE, les eaux s'écoulant essentiellement vers Sèvres et Saint Cloud.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Ville-d'Avray a un sol humide, et il y avait autrefois plusieurs sources ou fontaines, la plus connue étant la Fontaine du Roy. Elles ont été taries par les opérations de drainage qui ont accompagné l'urbanisation. ruisseau de Lesser. Etangs dans la partie "en cuvette". retenues d’écoulement construite pour alimenter les fontaines du parc de Saint-Cloud (pour l'événement des « Grandes Eaux » du parc).[réf. nécessaire]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Un train de banlieue passe au-dessus de la D 407, à proximité de la gare de Sèvres - Ville-d'Avray.

Voies routières[modifier | modifier le code]

Les deux voies principales sont la D 407 qui relie Garches à Sèvres en traversant la ville dans le sens nord-ouest à l'est par les rues de Marnes et de Sèvres et la D 985 qui relie Versailles à Suresnes en traversant la ville dans le sens sud-ouest au nord via la forêt de Fausses-Reposes.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Il n'y a une piste cyclable dans la commune qu'entre les étangs de Ville d'Avray et Versailles[3]. Le projet d'une piste cyclable traversant la commune et prolongeant la piste actuelle en direction de Saint-Cloud, sur le trajet de la route D985[4], n'a en effet pas été retenu à ce jour dans le schéma d'aménagement communal établi conjointement avec Saint-Cloud .

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les trains de la ligne L à la gare de Sèvres - Ville-d'Avray sur la branche Paris Saint-Lazare - Versailles-Rive-Droite, ainsi que par les trains de la ligne U sur l'axe La Défense - La Verrière.

La commune est également desservie par les lignes 426 et 471 du réseau de bus RATP, par les lignes 469 et 526 du réseau de bus local GPSO, par la ligne 108 du réseau de bus Phébus et par la ligne 37 de l'établissement Transdev de Nanterre.

Climat[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La commune de Ville d'Avray est découpée en six îlots regroupés pour l'information statistique (IRIS)[5]

Libellé IRIS code IRIS type IRIS
Forêt de fausses reposes 0101 divers
Rue de Versailles-Monastère 0102 Habitat
La Ronce 0103 habitat
Côte d'Argent-Desvallières-Gambetta 0104 habitat
Centre-La prairie 0105 habitat
Thierry-Saint Cloud 0106 habitat

Occupation des sols simplifiée[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune se compose en 2017 de 60,32 % d'espaces agricoles, forestiers et naturels, 8,44 % d'espaces ouverts artificialisés et 31,23 % d'espaces construits artificialisés[6].

La forêt de Fausses-Reposes constitue la totalité de la surface boisée de la commune.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu est attesté sous les formes Villa Davren au XIIe siècle[7],[8], Villa d’Avrea en 1200, Ville Davrai en 1240, Villa Davrea en 1460, Villadavrei, Villadavreti, Villa davreii, Villa Alberti, Ville Davrai, Ville Davré, Villa Davret en 1527[9].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en Ville- au sens ancien de « domaine rural » ou de « village ». L'appellatif ville est en général placé en position finale, mais on le retrouve aussi souvent, voire davantage, dans certaines régions comme la Beauce ou l'Avranchin, etc.

Le second élément est un anthroponyme[7] selon le cas général. On peut y voir un nom de personne de type germanique *Dav-hring[7] (non attesté). Il pourrait s'agir d'une ancienne propriétaire nommée Dagoverana[10], d'où le gentilé « Dagovéranien ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, l'expansion démographique qui touche l'Europe occidentale est contrainte par les ressources agricoles. La surface cultivable s'augmente à cette période par défrichage des espaces boisés. De façon contemporaine à la formation de nouveaux villages et hameaux dans l'ouest de Paris, comme Marnes-la-Coquette et Vaucresson, on voit apparaître dans les actes le nom de seigneurs de Villa Davren, dont les possessions relèvent du roi, de l'évêque de Paris ou du seigneur de Marly. Le village se forme sur la colline du Monastère, lieu de l'ancienne église et de la maison seigneuriale. Le village rural et viticole, est placé sous l'autorité seigneuriale des Célestins de Paris qui tenaient justice.[réf. nécessaire]

Temps modernes[modifier | modifier le code]

En 1709, le territoire de la commune compte 84 foyers. Les constructions primitives sur la colline du monastère ne sont plus visibles, détruites au XIXe siècle. L'installation de la Cour Royale à Versailles a une influence décisive sur le développement de la commune. La forêt de Fausses-Reposes, terrain de chasse pour les rois résidant à Versailles ou à Saint-Cloud, de Louis XIV à Louis Philippe, devient entretenue et en particulier traversée de routes de chasse. En , Ville d'Avray est érigée en baronnie et placée sous l'autorité du premier valet de chambre de Louis XVI, Marc-Antoine Thierry, qui s'est porté acquéreur du château de la Brosse dix ans plus tôt. Le seigneur démolit et fait construire à son emplacement le château de Thierry. Il finance par la suite la construction de l'église Saint-Nicolas-et-Saint-Marc, ouvre une école en juillet 1783 suivie d’une école de filles en 1787.[réf. nécessaire]

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1815, le général Piré de concert avec le général Exelmans y combattent les Prussiens.

Le , un ballon-poste non dénommé s'envole du boulevard d'Italie à Paris alors assiégé et termine sa course, abattu par les Prussiens dans les lignes ennemies à Ville-d'Avray[11] entre le bois de Fausses-Reposes et la route de Versailles, au lieu-dit la Femme-sans-Tête.

À la fin du XIXe siècle de nombreux artistes, écrivains, musiciens sont attirés par le cadre paysager, comme Corot, Dunoyer de Segonzac, Claude Monet ou Paul Huet. La bourgeoisie d'affaires du XIXe siècle constitue de grandes propriétés où elle vient passer la belle saison. La ville se densifie courant XXe siècle. Les grandes propriétés non démembrées forment les parcelles des résidences actuelles avec leurs espaces verts, construites fin des années 1960.[réf. nécessaire]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du [12], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Hauts-de-Seine, après un transfert administratif effectif au , et, depuis 1972, à son arrondissement de Boulogne-Billancourt.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Sèvres de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place des Hauts-de-Seine, elle devient en 1967 le chef-lieu du canton de Chaville[13]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette organisation territoriale administrative a disparu, le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Saint-Cloud.

Pour les élections législatives, elle fait partie depuis 1986 de la huitième circonscription des Hauts-de-Seine.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre depuis le de la communauté d'agglomération Arc de Seine. Celle-ci s'unit avec l'intercommunalité voisine communauté d'agglomération Val de Seine pour former, le , la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest (GPSO).

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[14].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest (GPSO), qui succède à la communauté d'agglomération éponyme[15].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Pour les échéances électorales de 2007, Ville-d'Avray fit partie des 82 communes[16],[17] de plus de 3 500 habitants ayant utilisé les machines à voter. Le référendum du sur la Constitution européenne fut le premier vote à se faire sur machine électronique dans cette ville.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant compris entre 10 000 et 20 000, le nombre de membres du conseil municipal est de 33[18].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.
Liste des maires successifs[19]
Période Identité Étiquette Qualité
1795 1796 Braquet    
1796 1800 Domain    
1800 1808 Dupuis    
1808 1811 Crottet    
1811 1814 Paganel    
1814 1816 Cailleux    
1816 1826 Dupuis    
1826 1829 Grenaudet    
1829 1832 Lucot    
1832 1836 Wasse    
1836 1860 Pierre-Sulpice Lefebvre-Desvallières   Administrateur des Messageries Nationales
1860 1867 Jacquel    
1867 1869 Bournet-Verron    
1869 1881 Jacquel    
1881 1892 Alphonse Lemerre   Editeur
1892 1897 M. Laporte[Note 1]    
1897 1899 Edmond Gast Gauche démocratique sénateur, propriétaire de l'exploitation de vaches laitières de la Ronce
1899 1911 Lemerre    
1911 1912 M. Laporte[Note 1]    
1912 1919 Meaux Saint-Marc    
1919 1934 André Maningue URD Conseiller général de Sèvres (1928 → 1933)
1934 1936 Laroche    
1936 1945 Docteur Vrigny    
1945 1947 Louis Gaubert    
1947 1963 M. Griffon    
1963 1983[20] Docteur Jean Bazennerye   Médecin
1983 juin 1995 Georgette Sireyjol DVD  
juin 1995[21] octobre 2017[22] Denis Badré[23] UDF puis
MoDem[24] puis
UDI
puis centriste
indépendant
Polytechnicien, Ingénieur général du Génie rural, des Eaux et Forêts[25],[26]
Sénateur des Hauts-de-Seine (1995 → 2011)
Conseiller régional d'Ile-de-France[27] (1992 → 1996)
Conseiller général de Chaville (1996 → 2004)
Vice-président de l'EPT Grand Paris Seine Ouest (2016 → 2017)
Démissionnaire
octobre 2017[28] En cours
(au 21 février 2020[29])
Aline de Marcillac[30] SE Psychothérapeute
Vice-présidente de l'EPT Grand Paris Seine Ouest (2018 → )

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La municipalité a fait baisser la teneur en calcium de l'eau[31].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au , la commune de Ville-d'Avray n'est jumelée à aucune commune[32].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[33],[Note 2]

En 2017, la commune comptait 11 453 habitants[Note 3], en augmentation de 3,86 % par rapport à 2012 (Hauts-de-Seine : +1,44 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4584594715146917688969551 044
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0631 1201 3461 2941 2741 3591 5591 4981 511
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5321 7301 8872 3162 6983 0882 9153 3974 351
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5 80210 36511 69811 62511 61611 41511 25510 73311 509
2017 - - - - - - - -
11 453--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

doublement de la population entre 1960 et 1970 correspond à la construction des grands ensembles de logement de la ronce et de la prairie

Pyramide des âges (2007)[modifier | modifier le code]

Pyramide des âges à Ville-d'Avray en 2007 en pourcentage[35]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90  ans ou +
0,7 
7,4 
75 à 89 ans
10,4 
11,5 
60 à 74 ans
13,2 
18,9 
45 à 59 ans
19,5 
22,0 
30 à 44 ans
22,7 
15,6 
15 à 29 ans
14,8 
23,9 
0 à 14 ans
18,8 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[36]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (22 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,2 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,9 %, 15 à 29 ans = 15,6 %, 30 à 44 ans = 22 %, 45 à 59 ans = 18,9 %, plus de 60 ans = 19,6 %) ;
  • 51,2 % de femmes (0 à 14 ans = 18,8 %, 15 à 29 ans = 14,8 %, 30 à 44 ans = 22,7 %, 45 à 59 ans = 19,5 %, plus de 60 ans = 24,3 %).

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ville-d'Avray est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

La ville administre trois écoles maternelles (école maternelle Jean-Rostand, école maternelle de la Ronce et école maternelle Halphen. L'école maternelle Chanteclerc a été fermée) et deux écoles élémentaires communales (La Ronce et Jean Rostand) toutes les deux situées dans la rue de la Ronce.

Le département gère le collège La Fontaine du Roy, situé rue de Marnes. Il possède des classes à horaires aménagés musique (CHAM) en lien avec le conservatoire de Ville-d'Avray[37].

Les élèves qui en sont issus sont orientés, pour la filière générale, vers le lycée d'État de Sèvres, ou vers le lycée Alexandre-Dumas de Saint-Cloud (anciennement Florent-Schmitt).

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

La ville accueille l'IUT de l'université Paris Ouest Nanterre La Défense (anciennement Paris-X Nanterre). Cet IUT, situé dans les anciennes installations de la SNECMA est consacré aux sciences de l’ingénieur dans les domaines de l’électronique, de la mécanique et de la thermique. Ses étudiants participent régulièrement aux compétitions de robotique et d'écomobilité (transport économe en énergie), avec de petits véhicules monoplaces à très faible consommation.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête annuelle (fête des étangs de Corot, organisée par le comité des fêtes) se déroule chaque année le 3e week-end de juin. Nombreuses animations et spectacles sur scène et stands des associations locales qui proposent jeux, restauration... Le comité des fêtes organise également un marché de Noël le premier week-end de décembre[38].

L'ensemble de musique ancienne « La Chapelle harmonique », dirigé par Valentin Tournet, est installé à Ville-d'Avray depuis sa création en . Cette association culturelle organise différentes manifestations musicales tout au long de l'année ainsi qu'une tournée estivale dans toute la France.

Des années 1970 jusqu'aux années 2000, sous la direction de Roger Lévy, une fois sur deux acteur, la MJC de Ville-d'Avray montait annuellement une pièce de théâtre parmi lesquelles : Embrassons-nous Folleville, Un jour dans la mort de Joe Egg, Les poissons rouges ou mon père ce héros, Dix petits nègres, Les sorcières de Salem, Les Vilains, Un otage, Vol au-dessus d'un nid de coucou, La Folle de Chaillot, Le scénario, Caviar ou Lentilles, La visite de la vieille dame, Une drôle de vie, Baroufe à Chioggia, Le Chinois, Les séquestrés d'Altona, Chers Zoiseaux, Mais n'te promène donc pas toute nue, Thérèse Raquin, Squatters d'étoiles, Outrage aux bonnes mœurs, La salle à manger, Le babour, Squatters d'étoiles, L'éloignement, Le Journal d'Anne Frank, Requiem pour une nonne, L'honneur des Cippolino, Douze hommes en colère, Train de nuit, Vol 2037. Toujours sous la direction de Roger Lévy fonctionnait également un atelier poésie : Jacques Prévert, Verlaine, Boris Vian, Jacques Brel.

La pièce Vol au-dessus d'un nid de coucou, montée en 1977, fut celle qui eut le plus grand succès. Elle fut montée en 1977. Michel Creton qui avait déjà joué au théâtre le rôle principal en acteur professionnel se déplaça. La pièce fut remontée en 1980-1981.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune comprend plusieurs établissements de santé :

Sports[modifier | modifier le code]

La commune administre un club polyvalent, l'Union sportive de Ville-d'Avray. Le club regroupe aussi bien des sections de sports individuels, comme l'escrime, le judo ou le tir à l'arc, que des sections de sport collectif, comme le football.

Médias[modifier | modifier le code]

La municipalité édite le mensuel Ville-d'Avray info[43].

Cultes[modifier | modifier le code]

Les habitants de Ville-d'Avray disposent d'un lieu de culte catholique. Depuis , la commune de Ville-d'Avray fait partie du doyenné des Collines, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[44]. Au sein de ce doyenné, le lieu de culte catholique est l'église Saint-Nicolas-et-Saint-Marc qui relève de la paroisse Saint-Nicolas-Saint-Marc[45],[46].

La chapelle de Ville-d'Avray est quant à elle un lieu de culte protestant réformé, l'un des deux lieux de culte de la paroisse de Meudon–Sèvres–Ville-d'Avray, rattachée à l'Église protestante unie de France[47]. Cette chapelle, vestige de l'Exposition universelle de 1889 à Paris, se situe au 41 avenue Balzac.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 56 319 €, ce qui plaçait Ville-d'Avray au 81e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[48].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Base Mérimée[modifier | modifier le code]

La villa Augier-Prouvost, œuvre de Mallet-Stevens.

La base Mérimée du ministère de la Culture recense deux monuments classés et trois inscrits à l'inventaire des monuments historiques[49] :

ainsi qu'un lieu : la partie dagovéranienne du domaine national de Saint-Cloud, partiellement classé depuis le [55] et son parc[56] ;

et de nombreux autres lieux et monuments :

  • le château de la Ronce[57] ;
  • la chapelle funéraire de la famille François[58] ;
  • la fabrique[59] ;
  • le monument (groupe sculpté) dit Monument en hommage à Corot par Raoul Larche[60] ;
  • une maison[61] ;
  • un immeuble[62] ;
  • la maison de la Chapelle du Roi, puis le Peplos Vert[63] ;
  • la cabane dite Cabane de Corot[64] ;
  • des maisons et immeubles, base Mérimée n°IA00051365
  • des maisons et immeubles, base Mérimée n°IA00051444
  • le château dit le Monastère, base Mérimée n°IA00051445
  • la fontaine dite Fontaine Corot, base Mérimée n°IA00051454
  • le monument aux morts des Guerres 1914-1918, 1939-1945, Indochine et Algérie, base Mérimée n°IA00051455
  • le tombeau de Madame Neveux, base Mérimée n°IA00051460
  • la chapelle funéraire de la famille Colson, base Mérimée n°IA00051466
  • une maison, base Mérimée n°IA00051476
  • la garderie d'enfants dite Crèche Fanny, base Mérimée n°IA00051451
  • une maison, base Mérimée n°IA00051452
  • l'auberge Cabassud, base Mérimée n°IA00051457
  • la serre d'horticulteur, base Mérimée n°IA00051458
  • le monument sépulcral d'Émilie Louise Vallesse de la Bigne, base Mérimée n°IA00051459
  • le tombeau de la famille Fournier, base Mérimée n°IA00051461
  • le tombeau de la famille Patay, base Mérimée n°IA00051462
  • le tombeau de la famille Sarre, base Mérimée n°IA00051464
  • une maison, base Mérimée n°IA00051474
  • la maison le Mesnil d'Avray, base Mérimée n°IA00051475
  • le parc Lesser, base Mérimée n°IA92000542
  • le parc de la propriété Corot, base Mérimée n°IA92000543
  • la croix de cimetière, base Mérimée n°IA00051465
  • la maison de Corot, base Mérimée n°IA00051467
  • le château de Thierry, base Mérimée n°IA00051449 ; 1973/07/30 : inscrit MH
  • le tombeau de Jean Jullien, base Mérimée n°IA00051463
  • l'immeuble dit Immeuble de l'Entreprise Cledat, base Mérimée n°IA00051471.

D'autres informations sont également publiées dans la base Mérimée :

  • présentation de la commune de Ville-d'Avray, base Mérimée n°IA00051442
  • présentation de l'étude du patrimoine du canton de Chaville, base Mérimée n°IA00051364
  • ville, base Mérimée n°IA00051443

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lier historique avec Monuments occupation historique du territoire par éléments remarquables de la topographie :

-éléments remarquables de la topographie : centre humain = déplacé du centre historique vers croisement des axes Versailles- Saint-Cloud / Marnes-Sevres

- agriculture et élevage. Prairies culture viticole. La vigne, cultivée sur les coteaux bien exposés, occupe un tiers des surfaces exploitées à la fin du XVIIIème siècle.

-foret : ressource cynégétique pour les cours installées à Versailles ou Saint Cloud; lien vers fausses reposes

-hydrologie : Dans le village se trouve la Fontaine du Roy, construite en 1684 (ou 1723 selon dagoverana, a confirmer avec Merimee), dont les eaux étaient réputées pour être les meilleures des environs de Paris, et que Louis XVI réservait à son usage particulier.Marie Antoinette fut autorisée à en boire à la Conciergerie avant son exécution. restaurée en 1852. classée en 1942. Le vieil étang, en amont, couvre plus d'un hectare. Il était exploité par les Célestins pour la pêche, avant d'être acheté par le Duc d'Orléans en 1739. L'étang neuf, qui couvre environ trois hectares, fut aménagé en 1690 par Monsieur, frère de Louis XIV, pour servir de réservoir aux jeux d'eau de son parc à Saint Cloud. Un aqueduc souterrain relie toujours l'étang au Grand réservoir du parc et alimente les bassins et les cascades.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La maison du peintre Corot et son jardin ont été conservés, à proximité de l'Étang neuf[65].

Ville-d'Avray et les arts[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Dans Vercoquin et le Plancton, la résidence du héros créé par Boris Vian, dans laquelle se déroulent les fêtes absurdes et folles issues de la révolte du jeune auteur, se trouve à « Ville-d'Avrile », évident clin d'œil à Ville-d'Avray, dans laquelle l'auteur a résidé de nombreuses années. Les participants à ces orgies « viannesques » arrivent d'ailleurs en train de Versailles.

Le héros d'une nouvelle éponyme de Boris Vian, Le Loup-garou, habite rue de Versailles, juste avant la côte de Picardie.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Les Dimanches de Ville-d'Avray, un film réalisé par Serge Bourguignon (1962), Oscar 1963 du meilleur film étranger.

Peinture[modifier | modifier le code]

Étang de Ville-d'Avray par Jean-Baptiste-Camille Corot (1873).

Les étangs de Ville-d'Avray (peints par Jean-Baptiste-Camille Corot) font partie du patrimoine historique d'État. Certains de ces tableaux sont aujourd'hui visibles au MoMA à New York.

La brasserie Mollard à Paris, inscrite au titre des monuments historiques, détient une mosaïque évoquant Ville d'Avray.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marc-Antoine Thierry, baron de Ville-d'Avray (1732-1792), premier maire de Versailles.
  • Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre (1737-1814), écrivain, s'était retiré à Ville-d'Avray.
  • Augustin Fresnel (1788-1827), physicien, mort à Ville-d'Avray.
  • Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875), peintre, considéré comme le premier impressionniste, a peint à Ville-d'Avray.
  • Arthur de Gobineau (1816-1882), diplomate et écrivain, né à Ville-d'Avray.
  • Nicolae Bălcescu (1819-1852), historien, un écrivain et un révolutionnaire roumain, a vécu en exil à Ville-d'Avray.
  • Cécile Azimont (1827- ?), actrice parisienne, y avait une propriété.
  • Frédéric Chopin (1830-1849), compositeur et pianiste, séjourne en chez son ami Thomas Albrecht, consul de Saxe.
  • Alphonse Lemerre (1838-1912), éditeur, ancien maire de Ville-d'Avray.
  • Émile-Henri Laporte (1841-1919), peintre, ancien maire de Ville-d'Avray.
  • Auguste Renoir (1841-1919), peintre, dont les parents habitaient Ville-d'Avray, y a vécu en 1868
  • Édouard Detaille (1848-1912) vécut à Ville-d'Avray.
  • Victor Boucher (1877-1942), comédien, mort à Ville-d'Avray.
  • Irène Lagut (1893-1994), peintre, a habité Ville-d'Avray dans les années 1920, 43 route de Versailles.
  • Jean Rostand (1894-1977), écrivain, moraliste, biologiste, historien des sciences a vécu au 29, rue Pradier de 1922 jusqu'à son décès en 1977 (plaque commémorative). Il est inhumé à Ville-d'Avray.
  • Gustave Meyrier (1842-1930), diplomate, a vécu, est mort à Ville-d'Avray et y est inhumé.
  • Hélène Meyrier (1866-1953), héroïne française épouse de Gustave Meyrier, a vécu, est morte à Ville-d'Avray et y est inhumée.
  • Marcel Cartier (1895-1965), député de la Drôme, décédé dans cette commune.
  • Jaro Hilbert (1897-1995), peintre, dessinateur et sculpteur, a habité Ville-d'Avray.
  • Pierre-Henri Simon (1903-1972), intellectuel engagé, historien de la littérature, essayiste, romancier, poète, critique littéraire, membre de l'Académie Française et de l'Académie de Saintonge, a vécu et est mort à Ville-d'Avray.
  • Édouard Branly (1844-1940), physicien et médecin français, précurseur de la radio, a vécu rue Grange Fontenelle (plaque commémorative).
  • Charles Brisset (1914-1989), médecin psychiatre, fondateur de l’Association Française de Psychiatrie, du Syndicat des Psychiatres Français et de la revue Psychiatrie française, cofondateur de la clinique médicale de Ville-d'Avray, a vécu et est mort à Ville-d'Avray.
  • Yehudi Menuhin (1916-1999), violoniste et chef d'orchestre, a vécu de 1930 à 1935 au 33, rue Pradier (plaque commémorative). Il est citoyen d'honneur de Ville-d'Avray.
  • Boris Vian (1920-1959), écrivain français, poète, parolier, chanteur, critique et musicien de jazz, né à Ville-d'Avray a vécu au 33, rue Pradier (plaque commémorative), et y est inhumé.
  • Espanita Cortez (1921-2014), artiste, y est née.
  • John William (1922-2011) chanteur, a vécu à Ville-d'Avray.
  • Sydney Chaplin (1926-2009), acteur, fils de Charles Chaplin, a vécu de 1963 à 1977 à Ville-d'Avray.
  • André-Jean Smit (1926-2013), compositeur, est né à Ville-d'Avray.
  • Albert Uderzo (1927-2020), dessinateur, est inhumé à Ville-d'Avray auprès de ses parents.
  • Marie Dubois (1937-2014), actrice, est inhumée à Ville-d'Avray.
  • Isabelle Aubret (1938), chanteuse, y réside.
  • Richard Clayderman (1953), pianiste, a passé une partie de sa vie à Ville-d'Avray et y réside.
  • Isabelle Huppert (1953), actrice, a passé sa jeunesse à Ville-d'Avray
  • Mylène Farmer (1961), chanteuse, a grandi à Ville-d'Avray.
  • Patrick Denaud (1953), journaliste et écrivain, a passé sa jeunesse à Ville-d'Avray.
  • Thomas Vaucouleur-de Ville d’Avray (1980), Hôtelier, descendant du baron Marc-Antoine Thierry de Ville-d’Avray.

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Les armes de la ville sont celles du baron Marc-Antoine Thierry .

Armes de Ville d'Avray

Définition héraldique : D'azur au chevron d'argent accompagné en chef de deux tours d'or et en pointe d'un lion du même lampassé de gueules.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Armand Jamin, Ville-d'Avray et son histoire, Société d’Éditions Claude, 1970, 95 pages.
  • Collectif, Ville-d'Avray : cinq siècles d'histoire, Société des amis du musée de Ville-d'Avray, 2000, 174 pages.
  • Jean Brunet-Moret, Ville-d'Avray et son histoire’', 1985.
  • Collectif, Branly et la vie à Ville-d'Avray de 1900 à 1950, éd. Ville-d'Avray.
  • Collectif, Propriétés et grandes demeures de Ville-d'Avray, musée municipal, 1986.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Pourrait être Émile-Henri Laporte, artiste peintre et illustrateur
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Calcul de l'orthodromie entre Ville-d'Avray et Paris » (consulté le 2 mai 2020).
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne], consulté le 2 mai 2020.
  3. "Institut d'aménagement et d'urbanisme: Mobilités et transport/réseau cyclable/aménagements cyclables"
  4. "Google maps, trajet de la route D985 à Ville d'Avray"
  5. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - », sur geoportail (consulté le 1er mai 2020)
  6. [PDF]Fiche communale d'occupation des sols en 2017 (comparaison avec 2012) sur le site cartoviz.iau-idf.fr
  7. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 722b
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Tome 2, Formations non-romanes, dialectales, Volume 2, Ve partie, p. 993, Librairie Droz, 1990, 480 p., n°17910.
  9. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  10. Jean Brunet-Moret, Ville d'Avray et son histoire, (lire en ligne), p. 14
  11. Ballon No 6 : « Ballon non dénommé No 1 »
  12. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  13. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  15. Décret n° 2015-1656 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Meudon sur Légifrance.
  16. La liste des 82 communes équipées de machines à voter sur le site de ZDNet.fr
  17. Liste des communes équipée de machines de vote électronique dans le 92 « Copie archivée » (version du 9 décembre 2008 sur l'Internet Archive)
  18. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales
  19. « Les maires de Ville-d'Avray », sur https://www.data.gouv.fr/ (consulté le 1er mai 2019).
  20. « Hauts-de-Seine : l'U.D.F., le R.P.R. et le C.N.I. sont parvenus à un " accord total " dans 32 communes », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  21. « Les nouveaux maires tout frais sortis des urnes - Pedigree express des élus franciliens qui entrent pour la première fois à l'hôtel de ville », Libération,‎ (lire en ligne) « Denis Badré (UDF-CDS), 42 ans, succède au maire sortant, Georgette Sireyjol (DVD), dont il était l'adjoint ».
  22. Elia Dahan, « Le maire de Ville-d’Avray passe la main : « je ne déserte pas, je pars serein » : Denis Badré a annoncé sa démission à la tête de la mairie qu’il a dirigée pendant 22 ans », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne, consulté le 10 octobre 2017) « J’ai été sénateur pendant 11 ans, exercé 34 ans de mandats municipaux et été maire durant 22 ans, il est temps de laisser la place à d’autres ».
  23. Municipales 2014 : Roberto Cristofoli, « Municipales: Girszonas défie Badré à Ville d'Avray : Elu depuis 1995, le MoDem Denis Badré, 71 ans, rassemble l'ensemble de la droite et du centre contre son challenger socialiste Alexis Girszonas, 25 ans, qui conduit la gauche et les écologistes », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  24. « Denis Badré investi par le MoDem », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  25. « Dans les cabinets ministériels », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  26. « Le mouvement préfectoral », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  27. « Les nouveaux élus », Le Monde,‎ (lire en ligne) « Denis Badré (UDF-CDS). Né le 3 janvier 1943 à Pontarlier (Doubs), ancien élève de l'Ecole polytechnique, ingénieur du génie rural des eaux et forêts, Denis Badré est adjoint au maire de Ville-d'Avray (Hauts-de-Seine) depuis 1987, maire de cette ville depuis juin 1995, il est aussi conseiller régional d'Ile-de-France depuis 1992 ».
  28. Elia Dahan, « Ville d’Avray : Aline de Marcillac « chef du village » : L’ancienne première-adjointe de la commune a été élue maire. Elle succède à Denis Baudré qui a présenté, vendredi 6 octobre sa démission », Le Parisien, édition des Hauts de Seine,‎ (lire en ligne, consulté le 10 octobre 2017) « C’est avec émotion que Denis Badré a ensuite remis l’écharpe à sa première adjointe qu’il formait à sa succession depuis le début de son dernier mandat en 2014 ».
  29. Estelle Dautry, « Municipales à Ville-d’Avray : la rénovation du centre-ville au cœur de la bataille : Aline de Marcillac a succédé à Denis Badré en cours de mandat en octobre 2017 et est tête de liste pour la première fois. Face à elle, Jean-Denis Pesty, novice en politique, compte peser sur l’avenir du centre-ville. », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne, consulté le 22 février 2020) « Têtes de liste : Aline de Marcillac (DVD), Jean-Denis Pesty (SE) ».
  30. « Aline de Marcillac », sur villedavray.fr (consulté le 20 septembre 2020).
  31. « Politique environnementale Ville d'Avray », sur le site de Ville d'Avray (consulté le 13 juin 2018).
  32. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur France Diplomatie (consulté le 10 juillet 2018)
  33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  35. « Évolution et structure de la population à Ville-d'Avray en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010).
  36. « Résultats du recensement de la population des Hauts-de-Seine en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 7 septembre 2010).
  37. site officiel du collège La fontaine du Roy de Ville-d'Avray
  38. Comité des fêtes
  39. « Présentation de la clinique », sur CLINIQUE MÉDICALE DE VILLE D’AVRAY (consulté le 14 avril 2020)
  40. D'après André Sernin, Alain : un sage dans la cité, Robert Laffont, (ISBN 9782221013076), « Vers la chute », p. 355-56.
  41. « Présentation du Centre d'Intervention dans la Dynamique Éducative », sur www.asso-cide.org (consulté le 25 avril 2020)
  42. « Papillons Blancs de la Colline - ex APEI SCVA », sur www.facebook.com (consulté le 25 avril 2020)
  43. « Publication du journal en ligne », sur mairie-villedavray.fr, (consulté le 13 juin 2018)
  44. « Carte des doyennés janvier 2010 », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
  45. « Liste des paroisses des Hauts-de-Seine », sur le site du diocèse de Nanterre (consulté le 18 septembre 2011).
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  47. « Meudon-Sèvres-Ville d'Avray : Cultes & Prédications », sur eglise-protestante-unie.fr (consulté le 5 juin 2019)
  48. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 22 novembre 2012)
  49. « Liste des notices pour la commune de Ville-d'Avray », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  50. « Château », notice no PA00088161.
  51. « Eglise paroissiale Saint-Nicolas, Saint-Marc », notice no IA00051450.
  52. « Fontaine dite Fontaine du Roi », notice no IA00051447.
  53. « Maison dite villa Augier-Prouvost », notice no IA00051473.
  54. « Maison dite villa Hefferlin », notice no IA00051472.
  55. « Domaine national de Saint-Cloud », notice no PA00133026.
  56. « Parc du château », notice no IA92000544.
  57. « Château de la Ronce », notice no IA00051446.
  58. « chapelle funéraire de la famille François », notice no IA00051448.
  59. « Fabrique », notice no IA00051453.
  60. « Monument (groupe sculpté) dit Monument en hommage à Corot par Raoul Larche », notice no IA00051456.
  61. « Maison », notice no IA00051468.
  62. « Immeuble », notice no IA00051469.
  63. « Maison de la Chapelle du Roi, puis le Peplos Vert », notice no IA00051470.
  64. « Cabane dite Cabane de Corot », notice no IA00051478.
  65. « Personnages célèbres », sur le site de la mairie de Ville-d'Avray (consulté le 2 mai 2020).