Marie Dauguet

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Marie Dauguet
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Marie Dauguet (1860-1942) est une poète française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Julie Marie Aubert naît à La Chaudeau (commune d'Aillevillers) le . Elle vit librement dans la nature, qui sera sa grande inspiratrice. En 1875, ses parents s'établissent aux forges du Beuchot. Elle y épouse Henri Dauguet. « D’esprit cultivé, de sympathie large ouverte à tout ce que je formulais de ma pensée ou de mes rêves, je lui dois l’éclosion de ce qu’on veut bien m’accorder de talent. » (citée par Gérard Walch). Le couple aura une fille. Marie Dauguet en 1897 fait paraître son premier ouvrage, La naissance du poète. Elle collaborera à plusieurs revues : Mercure de France, Minerva, La Fronde, Revue Hebdomadaire, La Plume, Poésia… Quoique vivant à l'écart, elle connaît les milieux littéraires et fait quelques séjours parisiens. L'Académie française couronne son recueil Par l'amour en 1906. En 1924 elle perd son mari et s'installe à Enghien. Elle meurt le , à Ville-d'Avray.

En 1905, elle reçoit le prix Archon-Despérouses[1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • La naissance du poète, 1897
  • À travers le voile, L. Vanier, 1902 Lire en ligne
  • Par l'amour ; Préface de Rémy de Gourmont Mercure de France, 1904 Lire en ligne sur Gallica
  • Clartés, notes et pochades. Italie, printemps et été 1902. E. Sansot, 1907.
  • Les pastorales, E.Sansot, 1908
  • L'essor victorieux, Talvart et Place, 1911
  • Ce n'est rien, c'est la vie, Sansot, 1924
  • Passions, Avec portrait de l'auteure en frontispice. SA. Messein, 1938
    • Gnomes, mélodie. Poésie de Marie Dauguet, musique de Paul Ladmirault. O. Bouwens van der Boijen, 1912
    • Données BnF

Jugements et notices[modifier | modifier le code]

Postérité[modifier | modifier le code]

Une rue d'Aillevillers porte son nom

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]