Les Dimanches de Ville-d'Avray

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cybèle ou
les Dimanches de Ville-d'Avray
Réalisation Serge Bourguignon
Scénario Serge Bourguignon
Antoine Tudal, d'après le roman de Bernard Eschasseriaux
Acteurs principaux
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Drame
Durée 111 minutes
Sortie 1962

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Cybèle ou les Dimanches de Ville-d'Avray est un film dramatique français réalisé par Serge Bourguignon, sorti en 1962.

Ce film obtient un immense succès aux États-Unis[1] et au Japon. Il reçoit l'Oscar du meilleur film étranger en 1963.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Pierre, un ancien pilote de guerre, est devenu amnésique à la suite d'un accident d'avion en Extrême-Orient. Madeleine, l'infirmière qui l'a recueilli, lui consacre toute sa vie et son amour de femme seule. Un jour, en l'accompagnant à la gare de Ville-d'Avray (Hauts-de-Seine), Pierre rencontre Françoise, une orpheline de dix ans pensionnaire d'une institution catholique, et se prend d'amitié pour elle. Madeleine étant de service à l'hôpital toutes les fins de semaine, Pierre va chercher Françoise au pensionnat où, par pur hasard, les religieuses le prennent pour son père. Sans en parler à personne, il l'emmène alors en promenade aux étangs de Corot, sur la commune, tous les dimanches après-midi. Une tendre et pure complicité s'établit entre eux. Mais cette relation dont Madeleine ignore tout fait bientôt scandale dans la ville...

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Précisions sur le film[modifier | modifier le code]

Réception[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Bosley Crowther, « Sundays and Cybele », New-York Times,‎ (lire en ligne)
  2. http://www.imdb.fr/title/tt0055910/releaseinfo
  3. Fiche du film, sur 'Allociné.com'.
  4. Fiche du film sur 'Comme au cinéma.com'
  5. « Blue Ribbon Awards (1964) » (consulté le 13 décembre 2015)
  6. www.100 ans de radio.com
  7. http://www.bibliopoche.com/livre/Les-dimanches-de-Ville-d-Avray/129716.html
  8. Claude-Marie Trémois, « Entretien avec Serge Bourguignon, un poète qui aime les arbres, un peintre qui connait l'Orient », Télérama,‎ , p. 58
  9. Jean Rochereau, « Venise : Les Lions (d'or et d'argent) hésitent... : Seul chef-d’œuvre incontesté, Les Dimanches de Ville-d'Avray : mais il n'est pas dans la course ! », La Croix,‎ , p. 4 [Rubrique Arts, Lettres, Spectacles] :

    « Tout seul dans sa loge, Bourguignon répondait par de timides mercis de la voix et du geste, au cinq minutes d'acclamation. Nous venions d'effacer une injustice..." »

  10. Auteur inconnu, « Qui ? Pourquoi ? Comment ? », Cahiers du cinéma, nos 161-162,‎  :

    « Personne, malgré le succès remporté au Festival de Venise, ne voulait donner une chance au film. Deux jours après la première à New-York et le bruit que le film y fit, cinq salles parisiennes voulaient le sortir, qui l'avaient auparavant refusé. »

  11. Eva Fournier, « Un fils de cultivateur, Serge Bourguignon, fait rêver Paris avec Les dimanches de Ville-d'Avray », France-Soir,‎
  12. Michel Aubriant, « La campagne américaine de Serge Bourguignon », Paris-Presse l'Intransigeant,‎
  13. Maurice Chapelan, « Le romancier des "Dimanches de Ville-d'Avray" n'est pas content », Le Figaro littéraire,‎
  14. Serge Bourguignon, « Serge Bourguignon répond à Bernard Eschassériaux », Le Figaro littéraire,‎
  15. Bernard Eschassériaux, « Eschassériaux : "Bourguignon a du talent" », Le Figaro littéraire,‎

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jeanine Marroncle, « Venise 1962 », Téléciné, no 107, Paris, Fédération des Loisirs et Culture Cinématographique (FLECC), novembre 1962, (ISSN 0049-3287)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]