Chaudefonds-sur-Layon

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Chaudefonds-sur-Layon
Pont de Chaudefonds.
Pont de Chaudefonds.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Angers
Canton Chalonnes-sur-Loire
Intercommunalité C.C. Loire Layon Aubance
Maire
Mandat
Yves Berland
2014-2020
Code postal 49290
Code commune 49082
Démographie
Gentilé Califontains
Population
municipale
967 hab. (2014)
Densité 65 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 37″ nord, 0° 42′ 17″ ouest
Altitude Min. 12 m
Max. 95 m
Superficie 14,77 km2
Localisation

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Chaudefonds-sur-Layon est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Ce village rural se trouve dans la vallée encaissée des Coteaux du Layon, et dans le Val de Loire inscrit au Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Géographie[modifier | modifier le code]

Photographie de la vallée du Layon.
La vallée du Layon vue depuis le chemin à l'est du hameau d'Ardenay.

Localisation[modifier | modifier le code]

Ce village angevin de l'Ouest de la France se situe en limite nord des Mauges, sur la route[1] D 125 qui va de Chalonnes-sur-Loire (5 km) à Val-du-Layon (3 km)[2].

Le territoire des Mauges est la petite région qui couvre la partie sud-ouest du Maine-et-Loire, délimitée au nord par la Loire (fleuve) et à l'est par le Layon (rivière)[3].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur près de 15 km2 (1 477 hectares), et son altitude varie de 12 à 95 mètres[4].
Chaudefonds-sur-Layon se situe sur les unités paysagères de la Loire des promontoires, du plateau des Mauges et du couloir du Layon (est de la commune)[5]. La commune de Chaudefonds se trouve partagée entre les reliefs des coteaux et la vallée du Layon. La géologie de la région est constituée de nombreux bassins sédimentaires carbonifères, dont certains possèdent des gisements productifs en charbon : c'est le sillon houiller de la Basse-Loire[6].

À signaler la présence du col d'Ardenay (1,5 km de long pour un pourcentage moyen de 3,5 % avec des pourcentages de 6 % se terminant par un faux plat de 400 mètres) à une altitude de 20 mètres, démarrant au pont de Chaudefonds-sur-Layon et arrivant dans la hameau d'Ardenay par la D 121, se terminant à 75 mètres d'altitude. C'est l'unique col du Maine-et-Loire.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Photographie du pont de Valette.
Pont de Valette.

Les rivières du Jeu et du Layon traversent son territoire[1].

Protections sur la commune[modifier | modifier le code]

Outre des protections sur des bâtiments (monuments historiques et inventaires), la commune figure à l'inscription[7] de Natura 2000 (vallée de la Loire de Nantes aux Ponts-de-Cé et zones adjacentes), des zones naturelles d'intérêt écologique floristique et faunistique (basse vallée du Layon, vallée du Louet, vallée du Jeu, ruisseau de la Contrie et de l'Oyon), au schéma d'aménagement et de gestion des eaux (Layon, Aubance) et dans la zone du Patrimoine mondial de l'UNESCO (Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalonnes-sur-Loire).

Climat[modifier | modifier le code]

Son climat est tempéré, de type océanique. Le climat angevin est particulièrement doux, compte tenu de sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine : le village s'inscrit dans un territoire essentiellement rural.

En 2009 on trouvait 411 logements sur la commune de Chaudefonds-sur-Layon, dont 90 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 91 %, et dont 78 % des ménages en étaient propriétaires[9]. En 2012, on y trouvait 431 logements, dont 87 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 90 %, et dont 80 % des ménages en étaient propriétaires[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Formes anciennes du nom : Feodum de Chaudefondz en 1211, Calidus fons en 1244[11], Chaudefonds en 1793 et 1801, Chaudefonds-sur-Layon en 1925[12].

Le village doit son nom (en latin calidus fons) à une fontaine chaude, la source Sainte-Madeleine, dont l'eau sort à 15° et visible à côté du lavoir[11],[13].

Nom des habitants : les Califontains[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La fondation de la paroisse date au moins du XIIe siècle, et appartenait au seigneur de Chemillé[11].

Du XIIIe au XVIe siècle la seigneurie appartient aux seigneurs de La Jumellière[11].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Les mines de charbon présentes à Chaudefonds sont anciennes, et existent dès le XVe siècle[14].

À la veille de la Révolution française (royaume de France), Chaudefonds dépend du doyenné de Jallais, du grenier à sel d'Ingrandes et de l'élection d'Angers[11].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la réorganisation administrative qui suit la Révolution le département de Maine-et-Loire succéde à la province de l'Anjou. Chaudefonds est intégrée en 1790 au canton de Rochefort et au district d'Angers, puis en 1800 au canton de Chalonnes et à l'arrondissement d'Angers[12].

Comme dans le reste de la région, à la fin du XVIIIe siècle se déroule la guerre de Vendée, qui marque de son empreinte le pays tout entier. En mars 1793 les Vendéens s'emparent de Chaudefonds, où un comité catholique et royaliste est créé pour administrer la commune. Il fonctionne jusqu'en novembre. Le président du comité, Pierre-Marc de Jourdan (seigneur du Jeu et de La Berthelotière), est arrêté puis guillotiné aux Ponts-de-Cé en décembre 1793[15].

Chaudefonds connait au XIXe siècle, et jusqu'au début du XXe siècle, un essor industriel avec le développement de ses mines de charbon ; notamment aux Malécots à Ardenay, où siège de nouveaux depuis 2010 un chevalement à l'endroit même de l'ancien, en mémorial de ces temps miniers. La chapelle Sainte-Barbe-des-Mines, située à la limite entre les communes de Chaudefonds et de Chalonnes, et aujourd'hui restaurée, était la chapelle dédiée aux mineurs.

Parallèlement l'exploitation de la chaux se développe sur la même période, la carrière de Saint-Charles fut la dernière à fonctionner, et ferma ses portes en 1964. Aujourd'hui, de nombreux fours à chaux en bon état sont toujours visibles.

Pendant la Première Guerre mondiale, 42 habitants perdent la vie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, quatre habitants sont tués[16].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune est érigée en municipalité en 1790 (Chaudefonds puis Chaudefonds-sur-Layon en 1925)[12]. Le conseil municipal est composé de 15 élus[17].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 2006 Paul Ricou   Cadre retraité
2006 avril 2014 Gabriel Ariaux   Arboriculteur
avril 2014 en cours
(au 11 avril 2014)
Yves Berland[18],[19]    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2016 la commune est intégrée à la communauté de communes Loire-Layon. Cette structure intercommunale regroupe dix communes : Chalonnes-sur-Loire, Champtocé-sur-Loire, Chaudefonds-sur-Layon, Denée, Ingrandes, La Possonnière, Rochefort-sur-Loire, Val-du-Layon, Saint-Georges-sur-Loire et Saint-Germain-des-Prés[20]. L'intercommunalité est membre du Pays de Loire en Layon, structure administrative d'aménagement du territoire. Cette intercommunalité regroupe quatre communautés de communes : Coteaux-du-Layon, Gennes, Loire-Layon et Vihiersois-Haut-Layon[21].

Suite à la révision du schéma départemental de coopération intercommunale, le les communautés de communes Loire-Layon, Coteaux du Layon et Loire Aubance fusionnent dans la communauté de communes Loire Layon Aubance[22].

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

Chaudefonds-sur-Layon fait partie du canton de Chalonnes-sur-Loire et de l'arrondissement d'Angers[23].

Jusqu'en 2014, le canton de Chalonnes-sur-Loire comporte cinq communes (Chalonnes-sur-Loire, Chaudefonds-sur-Layon, Denée, Rochefort-sur-Loire et Val-du-Layon). Il a été constitué en 1790 (canton de Rochefort-sur-Loire), et modifié en 1800 (canton de Chalonnes-sur-Loire)[12]. Dans le cadre de la réforme territoriale, un nouveau découpage territorial pour le département de Maine-et-Loire est défini par le décret du 26 février 2014. La commune reste rattachée à ce même canton de Chalonnes-sur-Loire, avec une entrée en vigueur au renouvellement des assemblées départementales de 2015[24].

Chaudefonds-sur-Layon fait partie de la deuxième circonscription de Maine-et-Loire, composée de cinq cantons dont Angers-Sud et Chemillé-Melay. La deuxième circonscription de Maine-et-Loire est l'une des sept circonscriptions législatives que compte le département.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[26],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 967 habitants, en augmentation de 0,83 % par rapport à 2009 (Maine-et-Loire : 3,2 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 222 1 247 1 391 1 274 1 286 1 316 1 369 1 739 1 816
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 620 1 528 1 589 1 418 1 274 1 127 1 139 1 083 1 031
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
971 946 952 875 910 890 875 859 826
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
834 791 764 817 827 791 959 962 967
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,5 % contre 48,7 % au niveau national et 48,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 50,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 21,3 %, 15 à 29 ans = 13,2 %, 30 à 44 ans = 26 %, 45 à 59 ans = 22,1 %, plus de 60 ans = 17,3 %) ;
  • 49,5 % de femmes (0 à 14 ans = 24,2 %, 15 à 29 ans = 12 %, 30 à 44 ans = 24,4 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 19,1 %).
Pyramide des âges à Chaudefonds-sur-Layon en 2008 en pourcentage[29]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,6 
6,4 
75 à 89 ans
7,8 
10,7 
60 à 74 ans
10,7 
22,1 
45 à 59 ans
20,2 
26,0 
30 à 44 ans
24,4 
13,2 
15 à 29 ans
12,0 
21,3 
0 à 14 ans
24,2 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[30].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Vie locale[modifier | modifier le code]

La mairie, le point poste et les principaux commerces, se situent sur la place du centre. Située dans l'académie de Nantes, la commune compte deux écoles maternelle et primaire : une école privée catholique sous contrat "Ave Maria" et une école publique "La Source"[31].

La plupart des structures de santé se trouvent à Chalonnes-sur-Loire, siège du canton, où l'on trouve l'hôpital local ainsi qu'un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes et une maison de retraite[32].

La collecte des ordures ménagères (collecte sélective) est gérée par la communauté de communes Loire-Layon (SYCTOM du Loire-Béconnais)[31].

La rivière Le Layon traversant la commune, on y trouve de nombreux points de pêche.

Chaudefonds possède également un site d'escalade.

Les hauts du coteaux du Grand Pée, peu avant l'entrée du village, accueillent une piste de décollage pour les parapentes et les deltaplanes, c'est un des principaux sites de vol à voile du département.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Le revenu fiscal médian par ménage était en 2010 de 17 810 , pour une moyenne sur le département de 17 632 [9].

En 2009, 51 % des foyers fiscaux étaient imposables, pour 51 % sur le département[9].

Tissu économique[modifier | modifier le code]

En 2009, sur les 89 établissements présents sur la commune, 43 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 18 % sur le département)[33]. L'année suivante, sur les 89 établissements présents, 43 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 5 % du secteur de l'industrie, 9 % du secteur de la construction, 38 % de celui du commerce et des services et 6 % du secteur de l'administration et de la santé[9].

Sur 91 établissements présents sur la commune à fin 2013, 26 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 12 % sur le département), 10 % du secteur de l'industrie, 13 % du secteur de la construction, 40 % de celui du commerce et des services et 11 % du secteur de l'administration et de la santé[10].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Carte des vignobles de la vallée de la Loire.
Vignobles de la vallée de la Loire.
(Cliquez pour agrandir).

Comme dans le reste du département, l'agriculture est fortement implantée sur ce territoire rural, dont la viticulture qui représente la première activité agricole.

Entouré de vignobles, Chaudefonds compte de nombreux producteurs de vin, Coteaux du Layon, Cabernet d'Anjou, Anjou village, figurent parmi les nombreux vins produits et représentent la principale économie du village.

Chaudefonds-sur-Layon se trouve dans la zone des vignobles du Val de Loire. Liste des appellations présentes sur le territoire[34] :

  • AOC AOP Cabernet d'Anjou, AOC AOP Cabernet d'Anjou nouveau ou primeur, AOC AOP Coteaux du Layon, AOC AOP Coteaux du Layon Sélection de grains nobles ;
  • AOC AOP Anjou blanc, AOC AOP Anjou gamay, AOC AOP Anjou gamay nouveau ou primeur, AOC AOP Anjou mousseux blanc, AOC AOP Anjou mousseux rosé, AOC AOP Anjou rouge, AOC AOP Anjou Villages, AOC AOP Crémant de Loire blanc, AOC AOP Crémant de Loire rosé, IGP Maine-et-Loire blanc, IGP Maine-et-Loire rosé, IGP Maine-et-Loire rouge, AOC AOP Rosé d'Anjou, AOC AOP Rosé d'Anjou nouveau ou primeur, AOC AOP Rosé de Loire, IGP Val de Loire blanc, IGP Val de Loire rosé, IGP Val de Loire rouge ;
  • IGP Brioche vendéenne, IGP Bœuf de Vendée, IGP Bœuf du Maine, AOC AOP Maine-Anjou, IGP Volailles de Cholet, IGP Volailles d’Ancenis.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune de Chaudefonds-sur-Layon comporte plusieurs inscriptions au Patrimoine[35], dont deux monuments historiques et deux sites protégés[36].

  • Site de la Corniche Angevine, qui domine la vallée du Layon et celle de la Loire et qui en fait l'un des sites les plus pittoresques de l'Anjou[37], site protégé classé par arrêté du 11 février 2003.
  • Site du hameau d'Ardenay, ancien village de mineurs[37], site protégé inscrit par arrêté du 27 février 2003. Cet ancien village de mineurs domine la vallée du Layon et celle de la Loire.
  • Manoir dit château de la Basse-Guerche, du XVe siècle, Inventaire général du patrimoine culturel.
  • Chapelle du cimetière, du XVIe siècle, Inventaire général du patrimoine culturel.
  • Chapelle Sainte-Barbe des Mines, à la limite de Chalonnes-sur-Loire, ancienne église de mineurs construite en 1856.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : A-C, t. 1, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e éd. (notice BnF no FRBNF33141105, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b IGN et BRGM, Géoportail Chaudefonds (49), consulté le 19 avril 2011
  2. Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Chaudefonds (49), consulté le 20 novembre 2011 - Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
  3. Louis Poirier, Essai sur la morphologie de l'Anjou méridional (Mauges et Saumurois), Annales de Géographie, 1935, t. 44 no 251 p. 474 - Voir Mauges.
  4. IGN, Répertoire Géographique des Communes (RGC 2010), consulté le 2 février 2011.
  5. Département de Maine et Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine et Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Le Polygraphe Éditeur, 2003, p. 176, 190 et 146 - Données consultables sur WikiAnjou.
  6. BDF49, Coteaux du Layon, consulté le 28 janvier 2010.
  7. DREAL Pays de la Loire, Données environnementales GéoSource, Liste des zonages recensés sur la commune de Chaudefonds, consultée le 7 janvier 2011.
  8. Comité Météorologique Départemental, Le climat de Maine-et-Loire, consulté le 23 septembre 2010.
  9. a, b, c et d Insee, Statistiques 2010 du territoire de Chaudefonds, consultées le 23 décembre 2012.
  10. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Chaudefonds-sur-Layon (49082), consulté 7 août 2016.
  11. a, b, c, d et e Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Lachèse Belleuvre & Dolbeau, 1874, t. 1, p. 646 et suivantes - selon ses travaux faits au XIXe siècle sur les archives anciennes.
  12. a, b, c et d École des hautes études en sciences sociales, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Notice communale de Chaudefonds-sur-Layon, consultée le 18 novembre 2011 - Nom de la municipalité en 1793 (an II), selon le recensement réalisé sur l'ensemble du territoire français de l'époque, et en 1801, selon les « Arrêtés de réduction des justices de paix » (actes publiés au Bulletin des lois) constituant la première nomenclature officielle des circonscriptions administratives de la France contemporaine.
  13. a et b Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Cheminements, 2005, p. 56.
  14. Célestin Port, Édition révisée de 1965 (op. cit.), p. 692.
  15. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874, Édition révisée de 1965 par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt, t. 1 p. 690 et suivantes.
  16. « Monument aux morts de Chaudefonds-sur-Layon », sur memorialgenweb.org (consulté le 21 décembre 2013).
  17. Nombre de conseillers municipaux sur le Code général des collectivités territoriales.
  18. Ouest-France, Yves Berland succède à Gabriel Ariaux, article du 9 avril 2014.
  19. Préfecture de Maine-et-Loire, Liste des maires élus en 2014, document du 11 avril 2014.
  20. Insee, Composition de l'EPCI de Loire Layon (244900833), consulté le 4 août 2013.
  21. Insee, Observation sociale du territoire du Pays de Loire en Layon, février 2007.
  22. « Arrêté préfectoral DRCL/BSFL no  2016-176 », sur Préfecture de Maine-et-Loire, .
  23. Insee, Code officiel géographique, Fiche de la commune de Chaudefonds-sur-Layon, consultée le 15 février 2015.
  24. Légifrance, Décret no 2014-259 du 26 février 2014, portant délimitation des cantons dans le département de Maine-et-Loire.
  25. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  29. « Évolution et structure de la population à Chaudefonds-sur-Layon en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 octobre 2012)
  30. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 28 octobre 2012)
  31. a et b Communauté de communes, Loire-Layon, consulté le 16 novembre 2011.
  32. Fédération Hospitalière de France, Hôpital local (Chalonnes-sur-Loire), consulté le 5 octobre 2011.
  33. Insee, Statistiques locales 2009 du territoire de Chaudefonds, consultées le 19 novembre 2011
  34. INAO, Fiche de Chaudefonds (49), consultée le 19 novembre 2011 - AOC Appellation d'origine contrôlée (FR), AOP Appellation d'origine protégée (CE), IGP Indication géographique protégée (CE).
  35. Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 20 novembre 2011
  36. Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, Chaudefonds, consultée le 20 novembre 2011.
  37. a et b BDF49, La Corniche angevine, le hameau d'Ardenay, consulté le 28 janvier 2010.