Villey-le-Sec

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Villey-le-Sec
Villey-le-Sec
Vue du village enserré dans le fort.
Blason de Villey-le-Sec
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Toul
Intercommunalité Communauté de communes Terres Touloises
Maire
Mandat
Gilles Guyot
2020-2026
Code postal 54840
Code commune 54583
Démographie
Gentilé Trabecs[1]
Population
municipale
410 hab. (2018 en diminution de 0,73 % par rapport à 2013)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 39′ 35″ nord, 5° 58′ 39″ est
Altitude Min. 207 m
Max. 340 m
Superficie 6,4 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Nancy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Toul
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Villey-le-Sec

Villey-le-Sec est une commune française de Lorraine, située dans le département de Meurthe-et-Moselle, en région Grand Est.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village est situé non loin de Nancy, dans le Toulois sur les boucles de la Moselle.

La route principale du village rejoint Dommartin-lès-Toul à Maron.

D’après les données Corine land Cover, le ban communal de 636 hectares comprend en 2011, plus de 54% de terres arables et de prairies, 22% de forêt et près de 11% de surfaces en eau, 10 % de surfaces agricoles diverses et près de 5 % de zones industrielles et urbanisées[2]. Le bourg à l'aspect typique d'un village-tas de lorraine.

Le territoire est arrosé par la Moselle et son canal à grand gabarit sur environ 4 km[3]. (Fig 1)

Fig1 Villey le sec (Ban communal)

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Villey-le-Sec est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,8 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (57,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (40,4 %), forêts (21,9 %), zones agricoles hétérogènes (13,4 %), eaux continentales[Note 3] (11,3 %), zones urbanisées (5,3 %), prairies (4 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,8 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme apparaît pour la première fois en 836 sous la forme Vitiliagus, puis Vitilacus en 869, et Videliacum au XIIe siècle : il est composé de l'anthroponyme latin Vitellius et du suffixe -acum. Ce type de toponyme est caractéristique de l'Antiquité tardive[11].

Le qualificatif le Sec, qui rappelle la situation sur un plateau, à l'écart des cours d'eau, apparaît en 1369.

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de Villey-la-Montagne[12].

Histoire[modifier | modifier le code]

On a découvert des sépultures du Néolithique sur le territoire de la commune[13].

« Lors de la construction de la redoute de Chaudeney, en 1875, on découvrit, sous 0 m. 80 de terre, quatre bracelets de bronze et une épingle, au milieu de débris de bois et de charbons (F. Barthélemy)[14]. »

La datation de cette sépulture correspondrait au Halstatt final, d’après l'article de la Carte archéologique de Gaule, département 54[15]. La redoute de Chaudeney se trouve dans les faits, sur le ban de la commune de Villey-le-Sec[16]. En 1900, dans le bois communal, ont été découverts deux tumulus fouillés en 1904. Ces découvertes relatées par J. Beaupré sont aujourd’hui mises en relation avec des habitats de plateau antérieurs à la conquête romaine de la gaule, comme correspondant à des restes de nécropoles liées à ces occupations[17].

Le village est créé au VIIe siècle, par des moines venus de Toul. Il est une dépendance du chapitre de la cathédrale Saint-Étienne de Toul jusqu'au XVIIIe siècle[18].

En , le Jacobite Pierre André O'Heguerty, ancien premier conseiller au commandement suprême de l'Île Bourbon, son directeur général du commerce, membre de l'Académie Stanislas depuis sa fondation en 1750 et dont il deviendra sous-directeur puis directeur, achète la seigneurie de Villey-le-Sec. Cet homme sera tour à tour avocat, corsaire, armateur, spécialiste dans la finance, écrivain, et espion au service des rois Stuart en exil[19],[20]. Il recevra le jeune prétendant au trois trônes d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande, Charles Edwdard Stuart dans son château de Villey-le-Sec. Son fils, Charles Daniel O'Heguerty, ruiné, vendra la seigneurie un peu avant la Révolution à François Louis Vallet de Bain, qui est Grand Maître des Eaux et forêts de France.

Le fort de Villey-le-Sec est un ensemble de fortins et de casemates construit dans les années 1874-1879, représentant une surface de 40 000 m2. Il avait la particularité de fortifier le village dans son ensemble.

Une partie du village a été détruite à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'église a été reconstruite en 1955.

La batterie sud a été utilisée par l'école nationale supérieure de géologie appliquée et de prospection minière de Nancy pour stocker une collection de minéraux radioactifs[21].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001   Claude Prévot    
juillet 2005 mars 2014 Michel Colin    
mars 2014 octobre 2018 Dominique Perrin    
novembre 2018 En cours Jean-Marie Hornut    
mai 2020 En cours Gilles Guyot [22]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24].

En 2018, la commune comptait 410 habitants[Note 4], en diminution de 0,73 % par rapport à 2013 (Meurthe-et-Moselle : +0,34 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
266337344364396420425456428
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
401418378741566666640759804
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
918680279263264239193161216
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2018
162214233239340399416414410
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

E. Grosse évoque, dans son ouvrage, l'économie rurale et viticole du village au XIXe siècle en ces mots : « 618 hect. dont 350 en labours, 40 en bois, 41 en Près et 82 en vignes, dont les produits sont assez estimés[26].(cf. carte historique du vignoble lorrain) »

Secteur primaire ou Agriculture[modifier | modifier le code]

Le secteur primaire comprend, outre les exploitations agricoles et les élevages, les établissements liés à l’exploitation de la forêt et les pêcheurs. D'après le recensement agricole 2010 du Ministère de l'agriculture (Agreste[27]), la commune de Villey-le-Sec était majoritairement orientée[Note 5] sur la production de céréales et d'oléagineux sur une surface agricole utilisée[Note 6] d'environ 160 hectares (inférieure à la surface cultivable communale) en hausse depuis 1988 - Le cheptel en unité de gros bétail s'est renforcé de 37 à 59 entre 1988 et 2010. Il n'y avait plus qu' 1 exploitation(s) agricole(s) ayant son/leur siège dans la commune employant 2 unité(s) de travail[Note 7],(3 exploitations/ 2 unités en 1988) ce qui place cette commune parmi celles ou l'activité agricole faible se maintenait malgré tout.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Batterie sud.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

DU BOYS DE RIOCOUR (Nicolas-Joseph, baron\ fils d'Antoine, conseiller à la Cour souveraine)[28] et de la famille de Nicolas Dubois de Riocour

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villey-le-Sec Blason
D'azur à la bande cousue de gueules chargée de la lettre capitale V entre une tête de crosse en chef et une croix de Lorraine en pointe, le tout d'or et posé à plomb, accompagnée en chef d'une tour d'argent, et en pointe d'une église de même.
Détails
* Ces armes emploient le terme « cousu » dans le seul but de contrevenir à la règle de contrariété des couleurs : elles sont fautives : gueules sur azur. La crosse symbolise l'évêché de Toul et la croix le duché de Lorraine[29].
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • G. Hamm, Carte Archéologique de la Gaule. 54. La Meurthe-et-Moselle, Paris, 2005.
  • Chollet J. (2015) - Les O'Heguerty, francs-maçons, agents secrets à la cour du roi Stanislas, Ed.Gérard Louis, Haroué, 224 p.
  • Chollet J. et Andriot C. (2016) - Les Mystères de la franc-maçonnerie à Lunéville, Ed. Gérard Louis, Haroué, 368 p.
  • Jolin R. et Uriot J.-P. (1981) - « Villey-le-Sec, un village du Toulois à travers les âges », Études touloises, no 22 p. 1-17, p. 18-36, p. 37-49 et p. 50-64 et no 24 p. 65-80, p. 81-93 et p. 94-99, Cercle d'études locales du Toulois, Toul

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  5. Orientation technico-économique de la commune : production dominante de la commune, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel de l'ensemble des exploitations agricoles de la commune à la production brute standard.
  6. Superficie agricole utilisée : superficies des terres labourables, superficies des cultures permanentes, superficies toujours en herbe, superficies de légumes, fleurs et autres superficies cultivées de l'exploitation agricole.
  7. Unité de travail annuel : mesure en équivalent temps complet du volume de travail fourni par toutes les personnes intervenant sur l'exploitation. Cette notion est une estimation du volume de travail utilisé comme moyen de production et non une mesure de l'emploi sur les exploitations agricoles.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/meurthe-et-moselle-54
  2. « Fiche Ma Commune - SIGES Rhin-Meuse - ©2019 », sur sigesrm.brgm.fr (consulté le ).
  3. « La moselle [A---0060] - Cours d'eau », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le ).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Aude Wirth, Les Noms de lieux de Meurthe-et-Moselle : Dictionnaire étymologique, Haroué, Gérard Louis, , 313 p. (ISBN 2-914554-43-5).
  12. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Si Chaligny m’était conté... L’histoire avant l’histoire
  14. Beaupré, Répertoire archéologique pour le département de Meurthe-et-Moselle, époques préhistoriques, gallo-romaines, mérovingiennes, par le Cte J. Beaupré,..., (lire en ligne), p. 44.
  15. « Carte archéologique de la Gaule, 54. Meurthe et Moselle », sur www.lcdpu.fr (consulté le ).
  16. J. Beaupré, « Les tumulus hallstattiens à sépultures marniennes superposées de Chaudeney (Meurthe-et-Moselle) », Bulletin de la Société préhistorique française, vol. 1, no 9,‎ , p. 311–318 (DOI 10.3406/bspf.1904.11298, lire en ligne, consulté le ).
  17. Sylvie DEFFRESSIGNE et Marie-Pierre KOENIG (Inrap) UMR 7044, Promenade archéologique dans la boucle de la Moselle à l’âge du Fer (lire en ligne).
  18. Lepage, Henri, 1814-1887., Le Département de la Meurthe : statistique historique et administrative, Paris, Berger-Levrault, , 725 p. (ISBN 2-7013-0186-6 et 9782701301860, OCLC 5891314, lire en ligne), p. 613

    « Villey-le-Sec, qui faisait anciennement partie du domaine de l'évêque de Toul, fut donné au chapitre de la cathédrale de cette ville, par l'évêque Ludelme, en 898. »

    .
  19. CHOLLET Jack, Les O'Heguerty, francs-maçons, agents secrets à la cour de Stanislas., Haroué 54740, Gérard Louis, , 220 p. (ISBN 978-2-35763-085-7).
  20. CHOLLET Jack et ANDRIOT Cédric, Les Mystères de la Franc-maçonnerie à Lunéville : enquête sur la franc-maçonnerie, de la première loge en Lorraine ducale du XVIIIe siècle à nos jours, Haroué 54740, Gérard Louis, , 363 p. p. (ISBN 978-2-35763-098-7).
  21. InfoDuJour
  22. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  23. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. E. Grosse, Dictionnaire statistique du departement de la meurthe : contenant une introduction historique..., Nabu Press (réimpr. 2012) (1re éd. 1836) (ISBN 978-1-278-24895-0 et 1-278-24895-1, OCLC 936241814, lire en ligne), p. 576.
  27. « Ministère de l'agriculture et de l'alimentation - agreste - La statistique, l'évaluation et la prospective agricole - Résultats - Données chiffrées », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ) : « Principaux résultats par commune (Zip : 4.4 Mo) - 26/04/2012 - http://agreste.agriculture.gouv.fr/IMG/zip/Donnees_principales__commune.zip ».
  28. Antoine de (1866-1958) Auteur du texte Mahuet, Biographie de la Chambre des comptes de Lorraine : ouvrage orné de 10 portraits, 8 planches et 195 blasons : par le Cte A. de Mahuet,..., (lire en ligne), p. 47.
  29. http://www.genealogie-lorraine.fr/info/blasons_54.php?blason=VILLEY_LE_SEC