Morangis (Essonne)

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Morangis
Morangis (Essonne)
L’hôtel de ville.
Blason de Morangis
Blason
Morangis (Essonne)
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Essonne
Arrondissement Palaiseau
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand-Orly Seine Bièvre
Maire
Mandat
Brigitte Vermillet
2020-2026
Code postal 91420
Code commune 91432
Démographie
Gentilé Morangissois
Population
municipale
13 424 hab. (2019 en augmentation de 7,77 % par rapport à 2013)
Densité 2 797 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 42′ 20″ nord, 2° 19′ 57″ est
Altitude Min. 47 m
Max. 100 m
Superficie 4,8 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Savigny-sur-Orge
Législatives 6e circonscription de l'Essonne
Localisation
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Morangis
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Morangis
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Morangis
Liens
Site web http://www.morangis91.com/

Morangis (prononcé [mɔʁɑ̃ʒis] Écouter) est une commune française située à dix-huit kilomètres au sud de Paris dans le département de l’Essonne en région Île-de-France.

Auparavant appelé Louans, le lieu fut longtemps partagé entre nobles parisiens et congrégations religieuses et occupé par les vignerons et les maraîchers. Desservie à la fin du XIXe siècle par un tramway, l’Arpajonnais, le territoire fut loti dès l’entre-deux-guerres avant que ne fut développée une importante zone d'activité à la faveur de l’ouverture de l’autoroute A6. Avec une population multipliée par deux en quarante années, c’est au début du XXIe siècle une commune à la fois résidentielle et industrielle participant à la vitalité économique du nord-ouest essonnien.

Ses habitants sont appelés les Morangissois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Position de Morangis en Essonne.

Morangis est située au nord du département de l’Essonne, totalement intégré à l’agglomération parisienne dans la région Île-de-France, au cœur de l’ancien pays et aujourd’hui région naturelle du Hurepoix.

La commune occupe un territoire approximativement rectangulaire orienté du nord au sud et totalisant une superficie de quatre cent quatre-vingt hectares.

Situé sur le coteau sud du plateau aride de Longboyau, le territoire s’étage ainsi entre quarante-sept mètres au minimum et cent mètres au maximum avec une altitude moyenne à quatre-vingt mètres.

La commune est située à dix-huit kilomètres au sud de Paris-Notre-Dame, point zéro des routes de France, onze kilomètres au nord-ouest d’Évry, sept kilomètres à l’est de Palaiseau, huit kilomètres au nord-est de Montlhéry, treize kilomètres au nord-est d’Arpajon, quinze kilomètres au nord-ouest de Corbeil-Essonnes, vingt-quatre kilomètres au nord de La Ferté-Alais, trente-deux kilomètres au nord-est d’Étampes et trente-quatre kilomètres au nord-ouest de Milly-la-Forêt.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

À l’extrême sud de la commune coule le ruisseau Le Bief, affluent de la rive gauche de l’Yvette, s’agissant du seul cours d'eau naturel de la commune. La limite communale est pour partie matérialisée par le passage de l’aqueduc de la Vanne et du Loing. Dans le parc de l’ancien château subsiste un petit étang.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La commune de Morangis est établie en bordure du plateau de Longboyau, sur le coteau nord de la vallée de l’Yvette. Son altitude varie entre quarante-sept mètres au minimum à l’extrême sud-ouest du territoire et cent mètres à l’est au lieu-dit La Butte au Sable. Le centre-ville est situé à une altitude approximative de soixante-dix huit mètres[2] et la portion communale du plateau de Longboyau culmine à quatre-vingt-quatre mètres[3]. La toponymie a conservé l’histoire et les caractéristiques des lieux avec les appellations la Butte rouge et la Butte aux sables au sud et la Marnière de Contin au nord. Le terrain est caractéristique du bassin parisien avec une succession de couches de sable de Fontainebleau et de meulière, de marne et de gypse sur un sous-sol de calcaire[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune occupe un territoire étendu du nord au sud, relativement parallèle à ses voisines que sont Chilly-Mazarin à l’ouest et au nord-ouest séparée en partie par la rue des Édouets, l’avenue Victor Hugo, l’avenue des Pommiers et l’avenue de la Cour de France et Paray-Vieille-Poste à l’est et au nord-est séparée par l’allée des meuniers. Au nord le chemin de Morangis à Paray-Vieille-Poste marque la frontière avec Wissous dans l’emprise aéroportuaire, au sud-ouest, la voie de Corbeil matérialise la limite avec Longjumeau et du sud au sud-est, le chemin de Charaintru, l’avenue Évariste Galois, la rue de Savigny, l’avenue de l’Armée Leclerc servent de frontière avec Savigny-sur-Orge.

Climat[modifier | modifier le code]

Morangis, située en Île-de-France, bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l’ensemble de l’année.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Traversée dans sa partie sud par une portion de l’autoroute A6, la commune est cependant à l’écart des grands axes routiers et ferrés, ne disposant sur son territoire que d’accès à la route départementale 118 et la Route départementale 167, empruntées par plusieurs lignes d’autobus du réseau RATP

Le centre-ville est traversé historiquement par la RD 118, dite « route de la Seine » puisqu’elle y mène, elle a été doublée d’une déviation servant de rocade par le nord avec la même numérotation. Du centre-ville part aussi la RD 167 qui rejoint au sud Savigny-sur-Orge et la RD 25. Ces axes routiers d’importance locale sont empruntés par 4 lignes régulières d’autobus du réseau de bus RATP qui permettent de relier Paris soit directement par l'autoroute A6 soit par les (RER)(B)(C)(D):

  • Bus297[5] qui permet de rejoindre le RER B à Antony en journée et Porte d'Orléans le soir via la N20,
  • Bus299[6] qui permet de rejoindre Porte d'Orléans directement par l'autoroute A6 (voie dédiée aux taxis/bus le matin sur l'A6a dans le sens Province → Paris),
  • Bus 399[7] qui permet de rejoindre le RER B à Massy-Palaiseau et les RER C et D à Juvisy,
  • Bus 492[8] qui permet de rejoindre le RER C à Savigny-sur-Orge.

Ces lignes assurent environ 420 passages par jour au total en semaine[Quand ?]. Bien qu'il y ait eu une station à l'époque de l'Arpajonnais, aucune gare n’est présente sur le territoire, la plus proche est la gare de Chilly-Mazarin sur le (RER)(C) .

À l’extrême nord du territoire, 2,4 % de l’emprise au sol de l’aéroport Paris-Orly est située sur les terrains de la commune sans qu’aucune installation n’y soit construite, la commune est en outre située à trente-sept kilomètres au sud-ouest de l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Morangis est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[9],[10],[11]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[12] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[15],[16].

Occupation des sols en 2008.
Type d’occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 70,6 % 338,80
Espace urbain non construit 8,8 % 42,09
Espace rural 20,7 % 99,30
Source : Iaurif-MOS 2008[17]

Structurellement, la commune se divise entre une importante zone d'activité à l’est et des quartiers pavillonnaires à l’ouest caractéristique de la banlieue parisienne.

Le territoire communal est composé de plusieurs ensembles distincts dont à l’est une large part de zones d’activité ininterrompue avec du nord au sud les zones industrielles Les Portes de Morangis, la zone industrielle Nord, la zone industrielle Centrale du Val, la zone industrielle Sud et la zone industrielle des Sables.

Plusieurs [quartiers ont été nommés en reprenant les toponymes originaux comme la Butte Rouge au sud, le Belvédère et le Poirier Marlé, le Parc, lotissement pavillonnaire dans l’ancien parc du château, les Blés d’Or à la frontière avec Savigny-sur-Orge et la Croix Boisselière au nord en bordure de l’aéroport.

Des lieux-dits subsistent encore comme la marnière de Contin à proximité de Paray-Vieille-Poste, le Cheminet à la limite avec Wissous et le Pont des Morts en bordure du Bief.

L’Insee découpe la commune en quatre îlots regroupés pour l'information statistique (Îlots IRIS) soit Croix Boisselière-Blés d'Or, l’Avenir, Ormeteau et Poirier Marle[18].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le lieu était appelé Louans avant 1693 et le renommage obtenu par le seigneur local Jean-Jacques de Barillon[19]. La commune fut créée en 1793 avec son nom actuel[20].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Le lieu fut cité pour la première fois en 1175 sous l’appellation de Louans[21]. Une première église fut édifiée au XIIe siècle[22].

Agriculture et seigneurie[modifier | modifier le code]

Carte de la région de Morangis au XVIIe siècle par Cassini.

En 1551, l’église paroissiale fut bénite par l’évêque Nicolas Boucher[23]. Au XVIe siècle, le lieu occupé par des vignerons et des maraîchers fut acquis par des nobles parisiens[21]. Au début du XVIIe siècle, Antoine Bradan, Maître d'hôtel du roi et capitaine du régiment de Champagne fit construire le château Saint-Michel[24]. En 1693, le seigneur du lieu Jean-Jacques de Barillon, fit changer le nom de Louans en Morangis, du nom du village champenois possédé par son père Antoine Barillon qui en avait pris le nom. En 1701 fut construit le château de Louans[25]. En 1735, le domaine revint à Jean Masson de Plissay, Secrétaire du roi[26].

Le , le seigneur de Morangis Joseph François Foullon fut l’une des premières victimes de la Révolution française en étant pendu avec son gendre Louis Bénigne François Berthier de Sauvigny[21].

Congrégations religieuses et développement[modifier | modifier le code]

En 1850, la congrégation de Notre-Dame-de-Lorette ouvrit une maison de retraite puis un orphelinat dans la maison du Désert[27]. En 1868, le château Saint-Michel devint une pension puis en 1878 un orphelinat géré par la congrégation de Notre-Dame-des-Anges jusqu’en 1975[24]. En 1875 fut construite la première mairie-école. En 1889, une école fut ouverte à la place de l’orphelinat du Désert[27]. En 1894, l’ouverture de la ligne de tramway de l’Arpajonnais permit aux producteurs de la commune d’accéder facilement aux Halles de Paris[28]. En 1917, les sœurs de la congrégation de Notre-Dame-des-Anges accueillirent des "enfants venus de la zone de combat[29]".

En 1921, furent aménagés les premiers lotissements pavillonnaires de la commune. En 1924, les Sœurs de Saint-Vincent-de-Paul ouvrirent une maison de convalescence, transféré aux dominicaines en 1954 jusqu’au rachat par la commune en 1995[30]. En 1930 s’ouvrit une briqueterie industrielle[21]. En 1931 fut inauguré le groupe scolaire Louis Moreau[31]. En 1936, la Société des transports en commun de la région parisienne remplaça l’Arpajonnais par un service d’autobus[32]. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les nazis occupèrent le château de Louans et l’incendièrent avant leur départ[25]. Le , la 2e division blindée libéra la commune.

En 1958 fut inauguré l’actuel hôtel de ville, en 1960 fut inaugurée l’autoroute A6, en 1961 l’aéroport Paris-Orly puis à partir de 1963 se développa la zone d'activité communale[28]. En 1976, la commune scella un jumelage avec Plaidt en Allemagne, suivi en 1994 par Chard, en 1998 par Lézardrieux et en 2006 par Pechão. En 2009 avec Bedonia en Italie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et judiciaires

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[33], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de l'Essonne et à son arrondissement de Palaiseau après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie de 1793 à 1964 du canton de Longjumeau, année où la ville intègre le canton d'Athis-Mons de Seine-et-Oise. Lors de la mise en place de l'Essonne, la ville elle est rattachée en 1967 au canton de Savigny-sur-Orge puis, en 1975, au canton de Chilly-Mazarin[20]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

L’organisation juridictionnelle rattache les justiciables morangissois au tribunal d’instance et au conseil de prud’hommes de Longjumeau, au tribunaux de grande instance et de commerce d’Évry et à la cour d'appel de Paris[34].

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur d'un nouveau canton de Savigny-sur-Orge

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la sixième circonscription de l'Essonne.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre fondateur de la communauté de communes Les Portes de l’Essonne devenue communauté d'agglomération en 2009.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[35].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Grand-Orly Seine Bièvre[36] et qui succède à plusieurs intercommunalités :

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Au regard des derniers résultats enregistrés dans la commune lors des scrutins électoraux, il apparaît que les électeurs morangissois ont tendance à voter à droite aux élections nationales et à gauche aux élections locales. Ainsi en 2002, le candidat à la présidentielle Jacques Chirac (RPR) obtint 81,18 % des voix et la candidate aux élections législatives Véronique Carantois (UMP) obtint 59,07 % des voix, nettement plus que dans le reste de la circonscription. En 2004, comme dans le reste du pays pour les élections européennes c’est le candidat Harlem Désir (PS) arriva en tête, comme le candidat aux élections régionales remportées par Jean-Paul Huchon (PS) et le candidat sortant aux élections cantonales Gérard Funès (PS). En 2005, les électeurs Morangissois rejetèrent à 51,72 % le traité de Rome alors qu’ils avaient largement approuvé à 53,07 % le traité de Maastricht[38]. En 2007 le candidat à l’élection présidentielle Nicolas Sarkozy (UMP) obtint dans la commune 59,33 %, score nettement supérieur au reste du pays et la candidate Véronique Carantois (UMP) obtint 56,89 %, résultat toujours supérieur au reste de la circonscription mais inférieur à celui enregistré cinq ans plus tôt.

En 2008, la candidat Pascal Noury (DVG) remporta l’élection municipale avec 50,03 % des voix mais vit l’élection annulée. Il fut cependant réélu dès le premier tour en 2009 lors d’élections partielles avec 57,21 % des voix, cette même année, le candidat aux élections européennes Michel Barnier (UMP devança largement son adversaire avec 31,92 % des voix. En 2010, dans une élection classique à deux tours pour les régionales, le candidat Jean-Paul Huchon (PS) renforça son avance avec 53,90 % des voix.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores
Élections cantonales et départementales, résultats des deuxièmes tours (canton de Chilly-Mazarin puis, depuis 2015, canton de Savigny-sur-Orge)
Élections municipales, résultats des deuxièmes tours
  • Élections municipales de 2001 : 56,94 % pour Daniel Tréhin (DVD), 43,06 % pour Pascal Noury (PS), 65,69 % de participation[54].
  • Élections municipales de 2008 : 50,03 % pour Pascal Noury (DVG) élu au premier tour, 49,97 % pour Daniel Tréhin (DVD), 63,80 % de participation[55].
  • Élections municipales partielles de 2009 : 57,21 % des voix pour Pascal Noury (PS) élu au premier tour, 36,60 % pour Daniel Tréhin (DVD), 62,59 % de participation[56].
  • Élections municipales de 2014 dans l'Essonne : La liste DVG menée par le maire sortant Pascal Noury obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 2 237 voix (40,42 %, 24 conseillers municipaux élus dont 5 communautaires), devançant les listes menées respectivement par[57] :
    - Brigitte Vermillet (DVD, 2 064, 37,29 %, 6 conseillers municipaux élus, dont 1 communautaire) ;
    - Dominique Herault (DVD, 22,28 %, 3 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
    Lors de ce scrutin, 34,43 % des électeurs se sont abstenus.
  • Élections municipales de 2020 dans l'Essonne[58] : La liste DVD menée par Brigitte Vermillet obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 1 968 voix (55,26 %, 26 conseillers municipaux élus dont 1 métropolitain), devançant très largement les listes menées respectivement par[59] :
    - Grégory Mèche — DVG, soutenu par le maire sortant qui ne se représentait pas — 1 057 voix (29,68 %, 5 conseillers municipaux élus)
    - Xavier Dugoin (DVD, 536 voix, 15,05 %, 2 conseillers municipaux élus).
    Lors de ce scrutin, marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 57,17 % des électeurs se sont abstenus.
Référendums

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[62]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
Maire en 1965   Albert Diwo[63]    
         
mars 1971 mars 1989 Claude Bigot[64] DVD Conseiller général de Chilly-Mazarin (1979 → 1998)
Vice-président du conseil général de l'Essonne [Quand ?]
mars 1989 mars 2008[65] Daniel Tréhin DVD  
mars 2008[65] juillet 2020[66] Pascal Noury[67],[68] PS[68]
puis GRS[58]
Enseignant
Vice-président de l'EPT Grand-Orly Seine Bièvre (2016 → 2020)
juillet 2020[69] En cours
(au 6 avril 2021)
Brigitte Vermillet[70] LR Journaliste, attachée de direction
Vice-présidente de la CALPE (2014 → 2015)
Conseillère départementale de Savigny-sur-Orge (2015 → )
Vice-présidente du conseil départemental de l'Essonne (2015 → )

Distinctions et labels[modifier | modifier le code]

La ville a été récompensée par une fleur au concours des villes et villages fleuris en 2009[71] puis deux fleurs à partir du palmarès 2011[72]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Europe laea location map.svg

Localisation des villes jumelées avec Morangis.

Morangis a développé des associations de jumelage avec[73] :

Elle a aussi développé un partenariat de développement avec Imerina Imady à Madagascar depuis 2007[74].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[75],[Note 3]

En 2019, la commune comptait 13 424 habitants[Note 4], en augmentation de 7,77 % par rapport à 2013 (Essonne : +3,81 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
305299323238243232230232232
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
228205221375378371365398449
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4453783704591 2462 0432 7062 4663 593
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5 2206 8748 4929 41610 04310 61111 48112 59213 566
2019 - - - - - - - -
13 424--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[76].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lors du premier recensement des personnes intervenus en 1793 après la création de la commune, Morangis comptait trois cent cinq habitants, elle connut une lente décroissance au cours des cinquante années suivantes pour tomber à seulement deux cent cinq habitants en 1861 avant d’entamer une croissance soutenue avec en 1872 trois cent soixante-quinze résidents et quatre cent quarante-cinq en 1901.

Le début du XXe siècle fut marqué par ne relative chute du nombre d’habitants jusqu’à trois cent soixante-dix en 1911 avant l’explosion démographique commune à toutes l’agglomération parisienne, faisant passer le village à mille deux cent quarante six habitants en 1926, chiffre doublé en vingt ans malgré la Seconde Guerre mondiale, progression poursuivit jusqu’à ce jour avec le cap des dix mille résidents franchit en 1990 et une population totale de onze mille cinq cent onze habitants en 2007.

L’immigration d’étrangers compte pour une part relativement importante dans cette évolution positive avec en 1999 9,7 % des habitants de nationalité étrangère[77], avec 5,6 % de Portugais, 1,5 % d’Italien]s, 0,4 % d’Algériens et de Marocains, 0,3 % d’Espagnols et 0,2 % de Tunisiens[78].

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 37,7 %, soit en dessous de la moyenne départementale (39,9 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 21,2 % la même année, alors qu'il est de 20,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 6 593 hommes pour 6 860 femmes, soit un taux de 50,99 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,02 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[79]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,6 
5,3 
75-89 ans
7,1 
13,9 
60-74 ans
13,8 
21,0 
45-59 ans
20,3 
20,2 
30-44 ans
20,8 
17,8 
15-29 ans
17,1 
21,1 
0-14 ans
19,2 
Pyramide des âges du département de l'Essonne en 2018 en pourcentage[80]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,2 
5,2 
75-89 ans
6,9 
12,7 
60-74 ans
13,6 
20,2 
45-59 ans
19,6 
20 
30-44 ans
20,2 
19,9 
15-29 ans
18,3 
21,6 
0-14 ans
20 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Le lycée Marguerite Yourcenar.
La bibliothèque municipale.
Le stade municipal.
L'église Saint-Michel.
La chapelle Notre-Dame-de-l’Espérance.

Les élèves de Morangis sont rattachés à l’académie de Versailles.

En 2020, la commune dispose sur son territoire des écoles maternelles des Acacias et des Hirondelles, des écoles élémentaires Édouard Herriot, Louis Moreau[Note 5],[81], l’école primaire privée Saint Joseph[82] catholique rattachée au diocèse[83]et de l'école Nelson Mandela, du collège Michel Vignaud et du lycée polyvalent Marguerite Yourcenar[84]. Les jeunes enfants sont accueillis dans la crèche du Petit bois des Sables ou au jardin d'enfants du jardin à Malices. La commune dispose en outre du centre de loisirs des Mouflets.

Santé[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune dispose sur son territoire de la résidence pour personnes âgées Gabriel Fontaine et d’un centre de protection maternelle et infantile[85].

Toujours en 2010, neuf médecins[86], trois chirurgiens-dentistes[87] et quatre pharmacies[88] sont implantés dans la commune.

Culture[modifier | modifier le code]

En 2010, une école municipale de danse classique, contemporaine, modern'jazz et zumba est installée dans l’espace Saint-Michel, une école municipale d’art dramatique installée dans l’espace Pierre Loti. Elle dispose en outre d’une salle des fêtes et de la maison des jeunes et de la culture Relief[89].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune de Morangis dispose sur son territoire de plusieurs équipements à caractère sportif[Quand ?] dont le stade municipal, le Complexe sportif évolutif couvert équipé d’un dojo, les gymnases Édouard Herriot, des Chardonnerets, Michel Vignaud, d’un boulodrome et d’un golf compact urbain. La plupart des associations sont partenaires de celles situées dans la commune voisine de Chilly-Mazarin[réf. nécessaire].

Autres services publics[modifier | modifier le code]

Outre les services municipaux, la commune accueille en 2010 sur son territoire d'un bureau de poste[90].

La sécurité est alors assurée par le commissariat de police nationale de Savigny-sur-Orge[91] et par le centre de secours mixte de cette même commune[92].

Deux avocats[93] et un notaire[94] sont installés en 2010 dans la commune.

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

La paroisse catholique de Morangis est rattachée au secteur pastoral de Longjumeau et au diocèse d'Évry-Corbeil-Essonnes. Elle dispose de l’église Saint-Michel et de la chapelle Notre-Dame-de-l’Espérance[95].

Médias[modifier | modifier le code]

L’hebdomadaire Le Républicain relate les informations locales. La commune est en outre dans le bassin d’émission des chaînes de télévision France 3 Paris Île-de-France Centre, IDF1 et Téléssonne intégré à Télif.

Économie[modifier | modifier le code]

La commune de Morangis dispose sur son territoire d’une importante zone d'activités découpés entre les ensembles Nord, des Portes, du Val, Sud et des Sables. Elle accueille ainsi les sièges sociaux français de Facom[96] et Velux[97].

Parmi les entreprises implantées, Sleever International est répertoriée pour ses émissions de dioxyde de carbone et de composés organiques volatils non-méthaniques et pour ses prélèvements en eau potable[98].

La commune est intégrée au bassin d'emploi d’Orly qui regroupait en 2006 trente communes, 469 279 habitants et 164 263 emplois dans le secteur tertiaire et seulement 9,7 % de la population était au chômage[99].

En 2007, la population active de la commune était estimée à 5 663 personnes dont 7,5 % était au chômage, la commune disposant sur son territoire de sept mille cent emplois répartis entre sept cent vingt-trois établissements.

En 2000, cinq exploitations agricoles étaient encore actives sur le territoire communal toutes constituées de fermage et le maraîchage.

Trois hôtels classés deux étoiles sont implantés dans la commune[100].

Emplois, revenus et niveau de vie[modifier | modifier le code]

La commune de Morangis se distingue dans sa structure sociale par une présence prédominante d’ouvriers, nettement supérieure aux zones de comparaison locales et nationales et par une présence relativement supérieure de cadres, alors que les employés et les professions intermédiaires sont moins représentées qu’ailleurs.

La répartition sectorielle est aussi divergente avec une forte présence de l’industrie sur le territoire qui se démarque nettement du bassin d’emploi et une présence relativement importante du commerce et des services aux entreprises.

Il en résulte quelques disparités puisque si le revenu net imposable moyen s’élevait en 2007 à 28 822 , 27,6 % de la population n’était pas imposable sur le revenu et 74,1 % de la population était propriétaire de son logement, un pavillon individuel dans 70,2 % des cas[100].

En 2006, le revenu fiscal médian par ménage était de 22 397 , ce qui plaçait la commune au 1 215e rang parmi les 30 687 communes de plus de cinquante ménages que compte le pays et au 113e rang départemental[101].

Répartition des emplois par catégories socioprofessionnelles en 2006.
  Agriculteurs Artisans, commerçants,
chefs d’entreprise
Cadres et professions
intellectuelles supérieures
Professions
intermédiaires
Employés Ouvriers
Morangis 0,0 % 4,6 % 16,4 % 24,0 % 25,6 % 29,4 %
Zone d’emploi d’Orly 0,1 % 4,6 % 15,2 % 27,8 % 30,3 % 22,1 %
Moyenne nationale 2,2 % 6,0 % 15,4 % 24,6 % 28,7 % 23,2 %
Répartition des emplois par secteurs d’activités en 2006.
  Agriculture Industrie Construction Commerce Services aux
entreprises
Services aux
particuliers
Morangis 0,2 % 22,1 % 9,6 % 18,2 % 18,0 % 6,8 %
Zone d’emploi d’Orly 0,5 % 8,1 % 7,2 % 15,0 % 14,3 % 6,3 %
Moyenne nationale 3,5 % 15,2 % 6,4 % 13,3 % 13,3 % 7,6 %
Sources : Insee[100],[102],[103]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le parc Saint-Michel.
Le château Saint-Michel.

La commune dispose sur son territoire de plusieurs parcs et square dont le vaste parc Saint-Michel, le parc de la Galande, les squares Lavoisier, Plaidt et Chard. .

Une partie du parc Saint-Michel et toute la plaine agricole au nord du territoire ont été recensés au titre des espaces naturels sensibles par le conseil départemental de l’Essonne[104].

Aucun immeuble morangissois n’a fait l’objet d’un classement ou d’une protection particulière.

Le patrimoine compte cependant l’église Saint-Michel datant du XVIe siècle[23], le château Saint-Michel qui fut construit au XVIIe siècle[24] comme le kiosque implanté dans le parc et la maison du Désert voisine[27].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La fabrication de la pâtisserie Ladurée et de ses célèbres macarons se situe Avenue des Froides Bouillies[réf. nécessaire]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique et logotype[modifier | modifier le code]


Blason de Morangis.

Les armes de Morangis se blasonnent : Écartelé : au premier et au quatrième d’azur au chevron d’or accompagné de trois coquilles du même, au deuxième et au troisième d’azur au coq d’or crêté, barbé et membré de gueules.[105]

La commune s’est en outre dotée d’un logotype.

Logo commune de Morangis.svg

Morangis dans les arts et la culture[modifier | modifier le code]

La commune de Morangis a accueilli le tournage du film Fifty-Fifty de Pascal Vidal sorti en 1981[106].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le patrimoine des communes de l'Essonne - tome 1, Paris, Editions Flohic, , 1053 p. (ISBN 2-84234-126-0), « Morangis », p. 174–182
  • Michel Boilleau, De Louans à Morangis : Histoire d’un village, Imprimerie de Ponthierry,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  5. Monsieur Louis Moreau, inspecteur d’Académie pour le canton de Longjumeau, arrêté par la gestapo en avril 1944 et mort au cours de son transfert en déportation. Cf. École Louis Moreau sur le site www.morangis91.com.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 06/04/2009.
  2. Fiche de la borne géodésique P.A.F3-28 sur le site de l’Ign. Consulté le 28/11/2010.
  3. Fiche de la borne géodésique P.A.F3-206 sur le site de l’Ign. Consulté le 28/11/2010.
  4. %2FC48 Fiche géologique de Morangis sur le site du Brgm. Consulté le 26/08/2012.
  5. Plan de la ligne 297 du réseau de bus RATP sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 28/11/2010.
  6. Plan de la ligne 299 du réseau de bus RATP sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 28/11/2010.
  7. Plan de la ligne 399 du réseau de bus RATP sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 28/11/2010.
  8. Plan de la ligne 492 du réseau de bus RATP sur le site officiel de la compagnie. Consulté le 28/11/2010.
  9. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  13. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  14. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  15. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  17. Fiche communale d’occupation des sols en 2008 sur le site de l’Iaurif. Consulté le 11/11/2010.
  18. Carte de zonage de Morangis sur le site de l’Insee. Consulté le 26/02/2011.
  19. Guide complet des 196 communes de l’Essonne, Michel de La Torre, Éd. Deslogis-Lacoste, 1992, (ISBN 2-7399-5091-8).
  20. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. a b c et d Histoire de Morangis sur le site topic-topos.com (archive) Consulté le 18/12/2010.
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  24. a b et c Fiche du château Saint-Michel sur le site topic-topos.com (archive) Consulté le 18/12/2010.
  25. a et b Fiche des communs du château de Louans sur le site topic-topos.com (archive) Consulté le 18/12/2010.
  26. Histoire du château de Morangis sur le site officiel de la commune. Consulté le 06/2022.
  27. a b et c Fiche de la maison du Désert sur le site topic-topos.com (archive) Consulté le 18/12/2010.
  28. a et b Histoire de Morangis sur le site officiel de la commune. Consulté le 06/2022.
  29. Marie-Claire Roux, En arrière toutes ! Des villes de banlieue dans la Grande Guerre, Athis-Mons, Maison de Banlieue et de l’Architecture, , 96 p. (ISBN 978-2-9538890-8-6), p. 66.
  30. Fiche du dispensaire des Sœurs de la charité sur le site topic-topos.com (archive) Consulté le 18/12/2010.
  31. L’école Louis Moreau sur le site de la commune Consulté le 06/2022.
  32. Présentation de l’Arpajonnais sur le site officiel de la commune. Consulté le 06/2022.
  33. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  34. Organisation juridictionnelle sur le site du ministère de la Justice. Consulté le 04/12/2010.
  35. Décret no 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  36. Décret no 2015-1665 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Vitry-sur-Seine sur Légifrance.
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  53. Résultats de l’élection départementale 2015 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 27/12/2015.
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  64. « Claude Bigot, l’ancien maire de Morangis n’est plus : Claude Bigot, maire de Morangis de 1971 à 1989 est décédé en cette fin de semaine », Essonne Info,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Elu maire de la commune en 1971, celui-ci a ensuite été réélu à deux reprises en 1977 et 1983 ».
  65. a et b « Battu pour trois voix, Daniel Tréhin rêve de revanche », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  66. Nolwenn Cosson, « Après 12 années à la tête de Morangis, Pascal Noury fait ses adieux : Le maire a annoncé qu’il ne briguera pas un nouveau mandat, préférant laisser sa place à de nouveaux « citoyens engagés » », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  67. AFP, « Élection municipale annulée à Morangis : Le tribunal administratif de Versailles a annulé mardi l'élection municipale de Morangis (ville de 10.000 habitants de l'Essonne), remportée à trois voix près au 1er tour le 9 mars par la liste menée par Pascal Noury (PS) », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  68. a et b « Pascal Noury vraiment maire », Le Parisien, édition de l'Essonne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Ce matin, le PS Pascal Noury doit être officiellement désigné maire par le conseil municipal après sa réélection au premier tour des municipales partielles du 5 juillet ».
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