Lézardrieux

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Lézardrieux
Lézardrieux
L'église paroissiale du XVIe siècle.
Blason de Lézardrieux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Côtes-d'Armor
Arrondissement Lannion
Intercommunalité Communauté d'agglomération Lannion-Trégor Communauté
Maire
Mandat
Henri Paranthoën
2020-2026
Code postal 22740
Code commune 22127
Démographie
Gentilé Lézardrivien, Lézardrivienne
Population
municipale
1 478 hab. (2018 en diminution de 8,31 % par rapport à 2013)
Densité 124 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 09″ nord, 3° 06′ 21″ ouest
Altitude 30 m
Min. 0 m
Max. 82 m
Superficie 11,91 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paimpol
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tréguier
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Liens
Site web mairie-lezardrieux.fr

Lézardrieux [lezaʁdʁijø] est une commune française située dans le département des Côtes-d'Armor, en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le pont de Lézardrieux à basse mer.

Lézardrieux se situe au nord des Côtes-d'Armor dans la presqu'île sauvage du Trégor. La ville est nichée au bord l'estuaire du Trieux, sur la rive gauche, et à quelques kilomètres seulement du lieu où il se jette dans la Manche. C'est à Lézardrieux que se situe, depuis 1840, le seul pont traversant le Trieux sur plusieurs dizaines de kilomètres. En effet, avant, pour pouvoir franchir le fleuve, il fallait aller jusqu'à Pontrieux à 15 kilomètres à l'intérieur des terres. Cela fait donc de Lézardrieux un point de passage important pour le trafic routier de la région. De même la commune présente l'atout non négligeable de posséder le seul port en eau de la région, protégé des vents et des tempêtes étant donné qu'il se trouve dans le bassin fluvial du Trieux et néanmoins à peu de kilomètres de la mer (et notamment de l'archipel de Bréhat et de l'estuaire sauvage du Trieux).

Les côtes de Lézardrieux développent une multitude d'îles ou îlots, le plus grand étant l'île à Bois (15 ha) qui fut un poste allemand avancé pendant la Seconde Guerre mondiale (jusqu'en 1943) au large de Kermouster. De nombreux vestiges de cette occupation (blockhaus) sont encore visibles. L'île est une propriété privée.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

☀ La commune est bordée du nord-est au sud-est par l'estuaire du Trieux, avec Paimpol et Ploubazlanec de l'autre côté de l'estuaire. Or cet estuaire qui les sépare est considéré comme un bras de mer et donc "hors territoire" à proprement parler ; Paimpol et Ploubazlanec ne sont donc pas contigües à Lézardrieux. Techniquement, l'estuaire du Trieux commence vers le moulin à marée près de Porz Lec'h sur Pleudaniel, avec en face Toull ar Huiled sur Plourivo[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lézardrieux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paimpol, une agglomération intra-départementale regroupant 8 communes[5] et 17 674 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paimpol, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 13 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[10]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,8 %), zones agricoles hétérogènes (34,2 %), zones urbanisées (10,3 %), forêts (5,4 %), prairies (2,4 %), eaux maritimes (1,1 %), zones humides côtières (0,8 %)[13].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[14].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Leshardre au XIIIe siècle[15], Lasasdeau et Lesasdreau en 1330[16], Lezardreu vers 1330, Lesardre en 1339 et en 1484, Lezhardre en 1494 et en 1582, Leshardrieu au XVe siècle[15], Leshouardieu en 1516[16], Leshardrieuc au XVIe siècle, Lesardray au XVIe siècle[15], Lezar- Trew en 1636, Lasaldrieu en 1654, Leshardrieuc en 1678[16], Lesardrieu dès 1676 et Leshardrieux au XVIIIe siècle[15]. Lézardrieux apparaît dès 1783[15].

Lézardrieux vient de l'ancien breton lez ar Dréo ou Drew qui signifie « près du Trieux » ou de les signifiant « château » ou « cour », ar signifiant « près de » et du nom de la rivière[15].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Fascé d'argent et de sable de six pièces, la pièce du chef chargée de trois molettes aussi de sable.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de la construction du pont de Lézardrieux est un événement important de l'histoire de Lézardrieux[17].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

La récolte du goémon[modifier | modifier le code]

La coupe du goémon, dénommée le berce, était parfois une véritable fête, comme l'illustre ce témoignage en rivière de Lézardrieux :

« Quelle fièvre dans cette foule de coupeurs de varech ! Un rocher plus riche que les autres est en quelque sorte pris d'assaut avant que la mer ne l'ait abandonné. Peu importe le sexe, l'âge, tous participent à cette immense razzia. Il n'est pas jusqu'au dernier marmot qui, tout fier de sa petite faucille, ne croie puissamment concourir à ce grand travail en tranchant ses une ou deux touffes de goémon. Pendant que les uns coupent, d'autres rassemblent en tas la récolte et la transportent au moyen de civières, soit à leurs embarcations, soit à des charrettes dont le robuste attelage se compose de 4 à 5 chevaux. Rien de splendide comme un de ces lourds véhicules ployant sous le poids d'une montagne toute ruisselante de plantes marines, d'algues balayant la grève de leurs larges feuilles semblables à de transparentes écharpes aux couleurs de bronze florentin. Impatient de ramener à la ferme son trésor humide, exhalant encore les senteurs de la mer, l'attelage lui-même s'anime, surexcité par le bourdonnement, par les cris de la fourmilière humaine qui l'entoure, et secoue joyeusement ses colliers garnis de grelots tapageurs, ses harnais garnis de houppes multicolores. L'heure avance, la marée monte. On se dépêche, on se presse : le flot n'attend pas. Gare aux traînards ! Le courant arrive, foudroyant, rapide : malheur aux pauvres gens qui, n'ayant ni bateaux, ni voitures, ont trop vite ou mal assemblé avec de faibles amarrages, en une meule flottante, le produit de leur labeur ; en un instant, sa dispersion est complète. Adieu la prospérité future de leur petit coin de terre. Heureux encore ceux qui, dans cette circonstance, hélas assez fréquente sur nos grèves, ne payent pas de leurs jours leur imprudence[18]. »

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les guerres du XXe siècle[modifier | modifier le code]

Le monument aux Morts porte les noms de 97 soldats morts pour la Patrie[19] :

  • 59 sont morts durant la Première Guerre mondiale.
  • 37 sont morts durant la Seconde Guerre mondiale.
  • 1 est mort durant la Guerre d'Algérie.

Né à Lézardrieux, marin de commerce, Louis Bodeur s'engage dans les FTP en février 1944. Arrêté le 27 avril 1944 pour détention illicite d'armes, il fut condamné à la peine de mort et fusillé le 23 juin 1944, bien qu'étant sur un brancard[20]. Il avait 34 ans.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1873 1873 Yves-Marie Jacob    
1947   Yves Jézéquel UDSR Conseiller général (1945-1958)
Sénateur (1948-1959)
1959 1995 Marcel Le Corre DVG Conseiller général (1959-1995)
1995 2001 Alain Jézéquel    
2001 2014 Joseph Le Biller   Retraité
2014 2020 Marcel Turuban SE Retraité
2020 En cours Henri Paranthoën[21] SE Retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].

En 2018, la commune comptait 1 478 habitants[Note 3], en diminution de 8,31 % par rapport à 2013 (Côtes-d'Armor : +0,42 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 2311 7631 8591 9752 1922 1282 1342 2452 208
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 2092 2382 2612 0512 0462 0571 9912 0592 100
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 1882 3862 2651 9401 9481 9661 7801 7571 933
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 0141 8421 8341 8591 7071 6291 5771 5911 469
2018 - - - - - - - -
1 478--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lézardrieux est située dans l'académie de Rennes.

Établissements publics[modifier | modifier le code]

La commune compte une école élémentaire, l'école élémentaire Paul Le Flem.

Équipements[modifier | modifier le code]

Sport[modifier | modifier le code]

La commune possède un terrain de tennis et un gymnase.

Salle communale[modifier | modifier le code]

La commune possède une salle communale, la salle Georges-Brassens.

Économie[modifier | modifier le code]

Deux sabliers devant le port de Lézardrieux à mi-marée montante. Le Banco (en vert) manœuvre pour se mettre à quai, contre le courant, et y décharger son maërl. Le Côtes-d'Armor (en arrière-plan, en bleu) remonte vers Pontrieux avec le flot pour y arriver avant la pleine mer.

Port[modifier | modifier le code]

La ville possède un petit port de commerce situé sur la rive gauche du Trieux et administré par la CCI des Côtes-d'Armor. Il s'y décharge annuellement 25 000 tonnes de produits d'extraction marine (sable et maërl). En amont de ce port, se trouvent les installations du port de plaisance. Composé d'un bassin à flot et d'un bassin en eau profonde, l'ensemble offre une capacité de 500 places.

Emploi[modifier | modifier le code]

Le taux de chômage, en 2010, pour la commune s'élève à 10,9 %, un chiffre supérieur à la moyenne nationale (9,08 %)[26].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (de la fin du XVIe siècle) avec son clocher-mur.
  • La place de l'église et son alignement de maisons typiques en granite rose.
  • La « tête » sculptée du phare des Triagoz datant du XIXe siècle avec sa lentille Fresnel originale, exposée sur le port.
  • Le pont suspendu de Lézardrieux, dernier pont sur le Trieux, bâti dans la première moitié du XIXe siècle.
  • La chapelle Saint-Maudez du hameau de Kermouster (XVIIIe siècle) à quelques kilomètres.
  • Le phare de Bodic.
  • L'estuaire du Trieux avec ses nombreuses criques, rochers roses, plages et îlots (dont l'île à Bois et Roc'h ar Hon), planté de forêts de pins et arpenté de nombreux chemins de randonnée.

Tableaux[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Gwennou, poète, y est né en 1851.
  • Paul Le Flem, compositeur, y est né en 1881.
  • Amélie Le Gall, cycliste de compétition française, y est née en 1872.
  • Georges Brassens y posséda de 1971 à sa mort en 1981, la villa Kerflandry située sur les bords du Trieux tout à côté du port de plaisance. Il avait commencé à y apprendre le breton.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lézardrieux et les communes voisines, carte IGN. Couches « Cartes IGN » et « Limites administratives » activées. Sur geoportail.gouv.fr.
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  3. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 de Paimpol », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 25 mars 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 25 mars 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 25 mars 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 25 mars 2021).
  10. « Les communes soumises à la loi littoral. », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  11. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  12. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 3 mai 2021)
  14. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 3 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  15. a b c d e et f infobretagne.com, « Étymologie et Histoire de Lézardrieux ».
  16. a b et c Office Public de la Langue Bretonne, « Kerofis ».
  17. Le pont de Lézardrieux.
  18. Mauriès, Recherches historiques et littéraires sur l'usage de certaines algues, dns Bulletin de la Société académique de Brest, 1874 (consulter en ligne).
  19. « MémorialGenWeb Relevé », sur www.memorialgenweb.org (consulté le 27 février 2021).
  20. Prigent Alain et Tilly Serge, "Les fusillés et décapités après jugement d'un tribunal militaire allemand (Côtes-du-Nord, 1940-1944)", Les cahiers de la Résistance populaire, mai 2011, page 33..
  21. « Municipales à Lézardrieux. Henri Paranthoën est le nouveau maire de la commune », sur ouest-france.fr, (consulté le 29 mai 2020).
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. « Lézardrieux (22740) : résultats élections législatives 2017 », Franceinfo (consulté le 29 juin 2017).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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