François Lamy

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François Lamy
Illustration.
François Lamy en 2013.
Fonctions
Député français

(3 ans, 1 mois et 18 jours)
Circonscription 6e de l'Essonne
Législature XIVe (Cinquième République)
Groupe politique SRC (2014-2016)
SER (2016-2017)
Prédécesseur Jérôme Guedj
Successeur Amélie de Montchalin

(15 ans, 1 mois et 9 jours)
Élection 1er juin 1997
Réélection 16 juin 2002
17 juin 2007
17 juin 2012
Circonscription 6e de l'Essonne
Législature XIe, XIIe, XIIIe et XIVe (Cinquième République)
Groupe politique SRC
Prédécesseur Odile Moirin
Successeur Jérôme Guedj
Ministre délégué à la Ville

(1 an, 10 mois et 15 jours)
Président François Hollande
Gouvernement Jean-Marc Ayrault I et II
Prédécesseur Maurice Leroy
Successeur Najat Vallaud-Belkacem
Maire de Palaiseau

(11 ans, 2 mois et 14 jours)
Élection
Réélection
Prédécesseur Jacques Allain
Successeur Claire Robillard
Président de la communauté d'agglomération du Plateau de Saclay

(8 ans, 5 mois et 29 jours)
Successeur David Bodet
Conseiller régional d’Île-de-France

(5 ans, 11 mois et 20 jours)
Élection 22 mars 1992
Circonscription Essonne
Biographie
Date de naissance (61 ans)
Lieu de naissance Brunoy (France)
Nationalité Française
Parti politique PS (1985-2021)
Diplômé de École normale
Profession Instituteur

François Lamy, né le à Brunoy (Essonne), est un homme politique français.

Membre du Parti socialiste, il est député de l'Essonne de 1997 à 2012 puis de 2014 à 2017, maire de Palaiseau de 2001 à 2012 et ministre délégué à la Ville de 2012 à 2014, dans les gouvernements de Jean-Marc Ayrault.

Proche de Martine Aubry, il échoue à se faire élire député dans le Nord lors des élections législatives de 2017.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et formation[modifier | modifier le code]

Fils d’un ingénieur des travaux publics de l'État[1], frère du haut fonctionnaire et sociologue Philippe Lamy[2], François Lamy est marié et père d’une fille[3].

Il fut élève au lycée Michelet de Vanves, puis au lycée Buffon de Paris et à l’école Saint-Sulpice. Après l'obtention du baccalauréat, il intégra l’École normale d’Étiolles[1]. Il demeure à Palaiseau jusqu'en 2014[4]

Il est le cousin des sœurs comédiennes Alexandra et Audrey Lamy[5],[6].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

François Lamy débute comme animateur socioculturel[3], puis suit une formation d'instituteur de 1981 à 1985.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

François Lamy commence sa carrière politique comme beaucoup d'élus par le militantisme en s'impliquant dans les années 1970 dans les Comités Chili puis le boycott de la Coupe du monde de foot en Argentine en 1978. La même année, il intègre le PSU[7].

C'est sous les couleurs de ce parti, qu'il devient, en 1983, adjoint au maire de Palaiseau à la suite des élections municipales[3]. Imitant l'ancienne candidate du PSU à l'élection présidentielle Huguette Bouchardeau, il adhère au Parti socialiste (PS) en 1985[7].

Au PS, il est assistant chargé du secteur cadre de vie jusqu’en 1988[1].

Il est nommé chef de cabinet de Robert Chapuis[1], secrétaire d'État à l’enseignement technique. En 1991, il est assistant de Gérard Gouzes, président de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République, puis conseiller technique au cabinet de Martin Malvy, secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement. Il entre au ministère du Budget en 1992[1].

Il est élu au conseil régional d'Île-de-France lors des élections régionales de 1992, où la liste du PS arrive en troisième position en Essonne avec 14,38 % des suffrages[8]. Lors des élections cantonales de 1994, il obtient 13,71 % au premier tour dans le canton de Palaiseau[9], s’effaçant face au conseiller général sortant communiste Robert Vizet. Pour les élections municipales de 1995 à Palaiseau, il est tête de la liste socialiste qui obtient 17,33 % des suffrages, avant d’intégrer au second tour la liste communiste finalement défaite[10], devenant conseiller municipal d’opposition.

Il remporte les élections législatives de 1997 dans la sixième circonscription de l'Essonne avec 53,12 % des voix contre la députée sortante RPR Odile Moirin[11]. Les élections municipales de 2001 lui permettent de prendre la mairie de Palaiseau à la droite dès le premier tour avec 54,84 % des suffrages[12]. En vue de l’élection présidentielle de 2002, il apporte son soutien au candidat socialiste Lionel Jospin[13]. Lors des élections législatives suivantes, il est réélu député avec 51,54 % des voix au second tour[14]. En 2007, il est à nouveau vainqueur des élections législatives avec 52,64 % des voix[15] puis réélu maire de Palaiseau lors des élections municipales de 2008 avec 51,82 % des voix au deuxième tour[16].

En décembre 2008, il devient conseiller politique de la première secrétaire du Parti socialiste Martine Aubry[17]. En juillet 2011, il est nommé directeur de l'équipe de campagne de Martine Aubry pour la primaire socialiste.

En mai 2012, il entre dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault après la victoire de François Hollande à l’élection présidentielle, au poste de ministre délégué chargé de la Ville. Le , il annonce sa démission du poste de maire de Palaiseau, décision rendue officielle par le vote du conseil municipal le [18]. En juin 2012, il remporte l'élection législative avec 57,77 % des suffrages[19] ; il est confirmé dans le second gouvernement de Jean-Marc Ayrault et laisse son siège à son suppléant Jérôme Guedj. Le il démissionne de la présidence de la communauté d'agglomération du plateau de Saclay. François Lamy est ministre jusqu'au 31 mars 2014, date de la démission du gouvernement Ayrault. Il redevient ensuite député.

Le , il annonce avec Martine Aubry qu'il s'installe à Lille. Il démissionne de son mandat de conseiller municipal d'opposition à Palaiseau[20],[21] mais reste député de l'Essonne. Il justifie ce choix en expliquant qu'il restera « député de la nation »[réf. nécessaire].

À la suite de l'attentat contre Charlie Hebdo, il organise une manifestation d'union nationale ouverte à tous sauf au Front national, ouvrant ainsi une controverse politique[22],[23].

Il soutient Benoît Hamon au second tour de la primaire citoyenne de 2017[24].

Le 17 décembre 2016, le PS annonce l'investiture de François Lamy dans la première circonscription du Nord pour les élections législatives de 2017[25], la maire de Lille ayant manœuvré au sein des instances du parti pour imposer son fidèle bras droit[26],[27]. Il est battu dès le premier tour avec seulement 9,14 % des voix perdant un « fief » du Parti socialiste jugé « imperdable »[28]. En 2019, il rompt avec Martine Aubry. Après plus de quarante ans passés au PS, François Lamy quitte le parti en octobre 2021 pour rejoindre l'équipe de campagne de Yannick Jadot, candidat EELV à l'élection présidentielle[29],[30].

Synthèse des fonctions politiques[modifier | modifier le code]

Fonctions ministérielles[modifier | modifier le code]

Ministre délégué à la Ville[modifier | modifier le code]

À la suite de l’élection présidentielle de 2012 remportée par le socialiste François Hollande, il est nommé ministre délégué chargé de la Ville auprès de la ministre de l’Égalité des Territoires et du Logement Cécile Duflot dans le gouvernement de Jean-Marc Ayrault I[31],[32]. Il se déclare alors favorable au droit de vote des étrangers[33]. Il quitte cette fonction lorsque Manuel Valls devient Premier ministre.

Mandats nationaux[modifier | modifier le code]

Député de la sixième circonscription de l’Essonne[modifier | modifier le code]

François Lamy est élu député dans la sixième circonscription de l'Essonne le pour la XIe législature[34], il fut réélu le pour la XIIe législature[35], le pour la XIIIe législature[36] puis le pour la XIVe législature.

À l’Assemblée nationale, il est membre du groupe parlementaire socialiste, radical, citoyen et divers gauche[37]. Il siège à la commission de la défense nationale et des forces armées à partir de 1997[38],[39],[40] puis à la commission des affaires étrangères à partir de 2000[34]. Il est membre de la commission d’enquête parlementaire sur les agissements, l’organisation, le fonctionnement, les objectifs du groupement Département protection sécurité[34], il est vice-président en 1997[41] puis président du groupe d’amitié France-Bosnie-Herzégovine à partir de 2002[42],[43], secrétaire du groupe d’amitié France-Maroc à partir de 2007[44], vice-président du groupe d’études sur la Palestine[45], membre du groupe d’amitié France-Rwanda[46], membre du groupe d’études sur le Kosovo[47] et de celui sur les sectes[48].

Il est le coauteur d’un rapport sur la guerre du Kosovo[49] et sur le contrôle parlementaire des opérations extérieures[50].

Fonctions partisanes[modifier | modifier le code]

François Lamy adhère au Parti socialiste en 1985 et devient assistant chargé des questions du cadre de vie jusqu’en 1988[1]. En 2000, il intègre le bureau national[51] et est secrétaire national chargé des adhésions de 2000 à 2005, de la vie associative de 2005 à 2007 et des questions de défense à partir de cette date[1]. Il préside le club « Réformer », groupe de réflexion politique fondé par Martine Aubry. Il devient son bras droit lors du congrès de Reims et est nommé conseiller politique de la première secrétaire du Parti socialiste lors du congrès national du [52]. En avril 2014, après avoir été évincé du gouvernement Valls, il est nommé conseiller spécial et politique du cabinet de Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS. En juin 2015, il hérite du portefeuille des relations extérieures. Il est rattaché auprès du premier secrétaire.

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Conseiller régional d’Île-de-France[modifier | modifier le code]

François Lamy est élu conseiller régional le et conserve son siège durant un mandat jusqu’au [36].

Mairie de Palaiseau[modifier | modifier le code]

François Lamy est élu conseiller municipal d’opposition de Palaiseau le puis élu maire le et réélu le [36]. À ce titre, il siège au syndicat intercommunal pour l’équipement des communes des vallées de l’Yvette et de la Bièvre[53] et siège au syndicat mixte d'études et de programmation du Nord-Centre Essonne[54]. Il démissionne de son mandat de maire le et reste conseiller municipal. Il est réélu conseiller municipal lors de l'élection municipale de 2014 mais la liste sur laquelle il se présente est battue par celle de droite[55]. En novembre 2014, François Lamy déménage à Lille et démissionne de son poste de conseiller municipal à Palaiseau.

Président de la communauté d’agglomération du plateau de Saclay[modifier | modifier le code]

François Lamy est président de la communauté d'agglomération du plateau de Saclay du [36],[56] au [57].

Mises en cause médiatiques[modifier | modifier le code]

Affaire de « l'oubli fiscal »[modifier | modifier le code]

Le 16 septembre 2012 alors que François Lamy est ministre délégué de la ville, Mediapart révèle qu'il aurait temporairement omis de payer, en 2007, la taxe foncière et la taxe d'habitation de son domicile de Palaiseau (Essonne), alors qu'il était député-maire de la commune[58]. Mais rapidement son service de presse du ministre confirme à Médiapart qu'un problème d'adresse a eu lieu et que les paiements ont depuis été rattrapés[59].

Affaire du « permis de construire illégal »[modifier | modifier le code]

Le 10 octobre 2012, le site d'information Médiapart affirme que François Lamy n’a pas obtenu l’avis favorable de l’architecte des bâtiments de France avant de construire sa maison, située dans le périmètre de l'église Saint-Martin, à Palaiseau. La mairie de Palaiseau avait demandé rétroactivement l’avis de l’administration, ce qui, selon un responsable de la direction du patrimoine local, rendait le permis de construire « illégal »[59],[60].

Publications[modifier | modifier le code]

Certains rapports parlementaires de François Lamy ont été publiés, dont :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Notice de François Lamy sur le Who’s Who in France. Consulté le 1er janvier 2011.
  2. Philippe Alexandre et Béatrix de L'Aulnoit, Heureux comme un socialiste en France, Paris, Plon, 2014 (ISBN 978-2-259-21895-5) (lire en ligne).
  3. a b et c Biographie de François Lamy sur le site officiel de Palaiseau. Consulté le 1er janvier 2011.
  4. Le patrimoine déclaré des ministres sur batiactu.com
  5. « Alexandra Lamy “heureuse” que son cousin soit ministre », sur Closermag.fr, (consulté le ).
  6. « François Lamy, le cousin d'Alexandra Lamy refuse d'entrer dans le gouvernement », sur Closermag.fr, (consulté le ).
  7. a et b Christine Garin, François Lamy, le mécano de Solférino, lemonde.fr, 18 décembre 2008
  8. Résultats de l’élection régionale de 1992 en Essonne, sur le site du quotidien Le Figaro. Consulté le 1er janvier 2011.
  9. Résultats de l’élection cantonale de 1994 dans le canton de Palaiseau sur le site du quotidien Le Figaro. Consulté le 1er janvier 2011.
  10. Résultats de l’élection municipale de 1995 à Palaiseau sur le site du quotidien Le Figaro. Consulté le 1er janvier 2011.
  11. Résultats de l’élection législative de 1997 dans la sixième circonscription de l’Essonne sur le site de quotidien Le Figaro. Consulté le 1er janvier 2011
  12. Résultats de l’élection municipale de 2001 à Palaiseau sur le site du quotidien Le Figaro. Consulté le 1er janvier 2011.
  13. Liste des citoyens ayant présenté les candidats à l’élection présidentielle sur le site legifrance.gouv.fr Consulté le 1er janvier 2011.
  14. Résultats de l’élection législative de 2002 dans la sixième circonscription de l’Essonne sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 1er janvier 2011.
  15. Résultats de l’élection législative de 2007 dans la sixième circonscription de l’Essonne sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 1er janvier 2011.
  16. Résultats de l’élection municipale de 2008 à Palaiseau sur le site d’information L’Internaute. Consulté le 1er janvier 2011.
  17. Fiche de François Lamy sur le site du Parti socialiste. Consulté le 1er janvier 2011.
  18. Communiqué de presse Claire Robillard est élue maire de Palaiseau, sur le site officiel de la commune, consulté le 03/06/2012.
  19. Résultats de l'élection législative 2012 dans la sixième circonscription de l'Essonne sur le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 21 juin 2012.
  20. Sébastien Tronche, « Pendant ce temps-là : parallèlement au Conseil national du PS à Paris, Aubry annonce l’arrivée de Lamy à Lille », lelab.europe1.fr, 15 novembre 2014.
  21. Laurent Watiez, « Martine Aubry annonce l’arrivée de François Lamy à Lille », lavoixdunord.fr, 15 novembre 2014.
  22. Marcher ou non avec le FN ? Une union nationale à géométrie variable, liberation.fr, 8 janvier 2015
  23. Quand l'union nationale devient une guerre de tranchée politicienne, challenges.fr, 10 janvier 2015
  24. « Primaire de la gauche : Martine Aubry et ses proches « voteront » pour Benoît Hamon », lemonde.fr, 23 janvier 2017.
  25. Législatives : François Lamy investi à Lille, france3-regions.francetvinfo.fr, 17 décembre 2016
  26. François Lamy, « candidat de droit divin » dans la première circonscription selon Bernard Charles, lavoixdunord.fr, 17 décembre 2016
  27. Législatives: Le parachuté Lamy se crashe à Lille, challenges.fr, 12 juin 2017.
  28. Dans son bastion de Lille, le PS au bord du gouffre, liberation.fr, 5 juin 2017.
  29. Le Point magazine, « François Lamy rend sa carte du PS et rejoint Yannick Jadot », sur Le Point, (consulté le )
  30. « Election présidentielle 2022 : François Lamy, ex-conseiller de Martine Aubry, devient celui de Yannick Jadot », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  31. Communiqué de presse du nomination du gouvernement sur le site gouvernement.fr. Consulté le 19/05/2012.
  32. Décret du 16 mai 2012 relatif à la composition du gouvernement sur le site legifrance.gouv.fr Consulté le 19/05/2012.
  33. François Lamy défend le droit de vote des étrangers, Parisien, 9 janvier 2013
  34. a b et c Fiche de François Lamy pour la onzième législature sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  35. Fiche de François Lamy pour la douzième législature sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  36. a b c et d Fiche de François Lamy pour la treizième législature sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  37. Liste des membres du groupe parlementaire socialiste, radical, citoyen et divers gauche sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  38. Liste des membres de la commission de la défense nationale pour la onzième législature sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  39. Liste des membres de la commission de la défense nationale pour la douzième législature sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  40. Liste des membres de la commission de la défense nationale pour la treizième législature sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  41. Liste des membres du groupe d’amitié France-Bosnie-Herzégovine pour la onzième législature sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  42. Liste des membres du groupe d’amitié France-Bosnie-Herzégovine pour la douzième législature sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  43. Liste des membres du groupe d’amitié France-Bosnie-Herzégovine pour la treizième législature sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  44. Liste des membres du groupe d’amitié France-Maroc pour la treizième législature sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  45. Liste des membres du groupe d’études sur la Palestine pour la treizième législature sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  46. Liste des membres du groupe d’amitié France-Rwanda pour la treizième législature sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  47. Liste des membres sur le groupe d’études sur le Kosovo pour la douzième législature sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  48. Liste des membres du groupe d’études sur le sectes pour la douzième législature sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  49. Rapport no2022 sur la guerre du Kosovo sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  50. Rapport no2237 sur le site de l’Assemblée nationale. Consulté le 1er janvier 2011.
  51. Liste des membres du bureau national du Parti socialiste sur son site officiel. Consulté le 1er janvier 2011.
  52. Article La nouvelle direction du parti socialiste autour de Martine Aubry paru le 6 décembre 2008 sur le site du magazine Le Point. Consulté le 1er janvier 2011.
  53. Fiche du Sievyb sur la base Aspic du ministère de l’Intérieur. Consulté le 1er janvier 2011.
  54. Fiche du SIEP NCE sur la base Aspic du ministère de l’Intérieur. Consulté le 1er janvier 2011.
  55. « Résultats de l'élection municipale », Ministère de l'Intérieur
  56. Présentation des instances de la CAPS sur son site officiel. Consulté le 1er janvier 2011.
  57. « AllGov France - Officials », sur www.allgov.com (consulté le )
  58. Karl Laske, « L’«oubli» fiscal du ministre François Lamy », Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  59. a et b « Le ministre de la Ville François Lamy aurait "omis" de payer sa taxe foncière », sur www.midilibre.fr (consulté le ).
  60. Karl Laske, « La villa du ministre Lamy repose sur un permis “illégal” », Mediapart,‎ (lire en ligne, consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]