Michel Blanc

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Michel Blanc
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Michel Blanc en 2009 à l'avant-première du film Une petite zone de turbulences.

Naissance (63 ans)
Courbevoie, France
Nationalité Drapeau de France Français
Profession Acteur
Réalisateur
Scénariste
Dialoguiste
Films notables Les Bronzés (série de films)
Marche à l'ombre
Tenue de soirée
Monsieur Hire
Embrassez qui vous voudrez
L'Exercice de l'état

Michel Blanc, né le à Courbevoie (Hauts-de-Seine), est un acteur et réalisateur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance et débuts[modifier | modifier le code]

Michel Blanc rencontre au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine ses futurs partenaires de comédie : Thierry Lhermitte, Christian Clavier, Gérard Jugnot. Ils forment ensemble la troupe du Splendid et jouent avec succès des sketches de café-théâtre et des pièces qu'ils écrivent eux-mêmes, notamment Amours, coquillages et crustacés (devenu le film Les Bronzés), Bunny's Bar.

Carrière[modifier | modifier le code]

Longtemps cantonné aux comédies, dans les rôles d'hypocondriaques râleurs ou de dragueurs maladroits, Michel Blanc passe derrière la caméra et réalise Marche à l'ombre en 1984 qui devient, grâce à son sens du dialogue et au procédé du duo contrasté, le plus grand succès de l'année au cinéma avec 6,1 millions de spectateurs[1]. Il se risque à interpréter un homosexuel dans Tenue de soirée de Bertrand Blier (1986), un personnage sombre et ambigu dans Monsieur Hire (1989) avant de se glisser dans la peau d'un communiste épurateur dans Uranus (1990).

Dans les années 1990, il se consacre au théâtre, puis repasse à la réalisation avec Grosse Fatigue (1994) dans lequel il se fait « voler » sa vie par son sosie. Après Monsieur Hire, le réalisateur des Bronzés lui offre en 1996 le rôle d'un producteur véreux dans Les Grands Ducs[2]; le tournage de cette comédie se passe mal[3] et, pour couronner le tout, le film est un échec commercial. En 1999, Michel Blanc réalise Mauvaise Passe (1999), un film de mœurs sombre avec Daniel Auteuil, qui traduit son humeur du moment.

C'est en 2002, qu'il renoue avec le succès en tant que réalisateur et acteur avec le long-métrage Embrassez qui vous voudrez dans lequel il s'offre un rôle sur-mesure[4] et trouve deux rôles dramatiques importants à la télévision en 2003 et 2004. Sa carrière de comédien au cinéma trouve un second souffle à partir de 2005 avec un succès public dans le premier film d'Isabelle Mergault Je vous trouve très beau. Suivent les retrouvailles en 2006 avec les Bronzés et le personnage de Jean-Claude Dusse (plus de 10 millions d'entrées) et, entre autres, deux films d'André Téchiné en 2007 (Les témoins) et 2009 (La fille du RER)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Années 1970[modifier | modifier le code]

Années 1980[modifier | modifier le code]

Années 1990[modifier | modifier le code]

Années 2000[modifier | modifier le code]

Années 2010[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Acteur[modifier | modifier le code]

Théâtre[modifier | modifier le code]

Adaptateur[modifier | modifier le code]

Comédien[modifier | modifier le code]

Metteur en scène[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

  • 1985 : Michel Blanc a enregistré une chanson Le Mec plus ultra, sortie en 45 tours, écrite par Patrick Michel et Gérard Presgurvic.
  • 2004 : Sénèque, dernier jour d'Éric Tanguy et Xavier Couture, concerto pour orchestre et récitant, créé par le compositeur pour Michel Blanc.

Distinctions et récompenses[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Michel Blanc en 2012 avec son César du meilleur acteur dans un second rôle pour L'Exercice de l'État (2011).

Nominations[modifier | modifier le code]

Molières
Césars

Décorations[modifier | modifier le code]

Répliques cultes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Réplique culte.

« Oublie que t'as aucune chance, vas-y, fonce ! On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher. »

— réplique de Michel Blanc dans Les bronzés font du ski (1979).

« Moi j'ai eu une rupture ! J'ai vécu avec une femme, puis au bout de quarante-huit heures elle a décidé qu'on se séparait d'un commun accord, alors j'ai pas bien supporté ! J'ai même essayé de me suicider en avalant un tube de laxatif ! »

— réplique de Michel Blanc dans Les bronzés font du ski.

« J'te préviens, si tu pars, j'te quitte ! »

— réplique de Michel Blanc dans Ma femme s'appelle reviens (1982).

« C'est quand même plus agréable de faire la conversation à un mannequin qu'à un grand brûlé. »

— réplique de Michel Blanc dans Ma femme s'appelle reviens.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Michel Frodon, L'âge moderne du cinéma français, Flammarion,‎ 1995, p. 465
  2. (fr) « Les Grands Ducs », sur lesinrocks.com,‎ 1995
  3. (fr) « Leconte règle ses comptes en petit bout de chou », sur lesoir.be/,‎
  4. (fr) « C'est l'amer Michel Blanc », sur liberation.fr,‎
  5. Ordre du Mérite à Isabelle Mergault et Michel Blanc suite au film Je vous trouve très beau
  6. Chancellerie de la Légion d'honneur, Légion d'honneur - Promotion 14 juillet 2012
  7. Nouvel Observateur, Article inventoriant les récipiendaires célèbres

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Boyé, Les Légendes du Cinéma Français, « Le Splendid », Autres Temps Éditions, 2011.
  • Jean-Jacques Jelot-Blanc, Collection Couples mythiques, « Le Splendid », Alphée Éditions, 2010.

Liens externes[modifier | modifier le code]