Jacqueline de Romilly

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Romilly.
Jacqueline de Romilly
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Fonctions
Présidente
Sauvegarde des enseignements littéraires (d)
-
Présidente
Académie des inscriptions et belles-lettres
Présidente
Association Guillaume-Budé
-
Fernand Robert (d)
Jean Beaujeu (d)
Présidente
Association des lauréats du concours général
-
Présidente
Association pour l'encouragement des études grecques en France (d)
Secrétaire générale
Association pour l'encouragement des études grecques en France (d)
-
Raymond Weil (d)
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom de naissance
Jacqueline DavidVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Formation
Activités
Père
Maxime David (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Conjoint
Michel de Romilly (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Distinctions

Jacqueline Worms de Romilly[N 1], née Jacqueline David le à Chartres et morte le à Boulogne-Billancourt[1], est une philologue, essayiste, traductrice et helléniste française, qui reçut de la Grèce la nationalité hellénique en 1995, à titre honorifique[N 2].

Membre de l'Académie française, première femme professeur au Collège de France et première femme membre de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, elle est connue sur le plan international pour ses travaux sur la civilisation et la langue de la Grèce antique, en particulier à propos de Thucydide, objet de sa thèse de doctorat.

Biographie[modifier | modifier le code]

icône image Image externe
Photo de Jacqueline de Romilly.

Origines, études et famille[modifier | modifier le code]

Née à Chartres[2] le [3], Jacqueline David est la fille de Maxime David, normalien, professeur agrégé de philosophie, mort pour la France[2] le , et de Jeanne Malvoisin[2] (devenue femme de lettres après la Grande Guerre)[4]. Maxime David, reçu premier au concours de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm et premier à l’agrégation de philosophie, rencontre Jeanne Malvoisin à la Sorbonne, pendant les cours d'Henri Bergson. Ils se marient en 1909, mais le caporal Maxime David est tué au front le , à Saint-Mard dans la Somme lors de la Première Guerre mondiale[5].

Jeanne Maxime-David élève désormais seule sa fille, avec l'objectif que son enfance ne se ressente pas de la mort de son père, tout en désirant la voir première de classe[5]. Après des premières années heureuses dans leur appartement de la rue des Bauches, dans le XVIe arrondissement de Paris[6], elle fait de brillantes études secondaires au lycée Molière où elle croise le chemin de Christiane Desroches Noblecourt, future archéologue spécialiste en égyptologie. En 1930, elle est la première lauréate féminine du concours général[N 3], avec un premier prix de version latine et un deuxième prix de version grecque[7], et obtient l'année suivante un accessit de philosophie. Après sa khâgne au lycée Louis-le-Grand, elle est admise à 20 ans à l'École normale supérieure de la rue d'Ulm (promotion 1933[2],[N 4]).

En 1933, sa mère lui offre en cadeau une édition ancienne de l’Histoire de la guerre du Péloponnèse de Thucydide, œuvre qui va avoir une influence déterminante sur sa vie[5].

Élève de l'helléniste Paul Mazon, elle est reçue 10e à l'agrégation de lettres[2] en 1936. Elle obtient enfin son doctorat ès lettres en 1947 à l'université de Paris[5].

Elle se marie en 1940 avec Michel Worms de Romilly[2], éditeur aux Belles Lettres, dont elle divorcera en 1973[N 5]. Elle garde néanmoins le nom de son mari, ainsi qu’une maison de famille en Provence, au pied de la Montagne Sainte-Victoire.

Pendant la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Du fait de l'origine juive de son père comme de son mari (descendant de Olry Worms de Romilly), elle se voit refuser le droit d'enseigner par le régime de Vichy en et son mari perd son travail. Ils quittent Paris et sont obligés de se cacher dans la campagne d’Aix-en-Provence. Ils vivent avec mère et belle-famille et changent souvent d’endroit[6].

Pendant les années d’occupation de la France par l'Allemagne, sans poste, vivant plus ou moins cachée, elle prépare sa thèse d’État sur Thucydide et la guerre du Péloponnèse[6].

Carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Professeur de lycée à Bordeaux, Tournon et Montpellier entre 1936 et 1939, elle est ensuite chargée de cours à l'université de Bordeaux pour l'année 1939-1940.

Réintégrée dans la fonction publique après la Libération, elle enseigne en khâgne au lycée de jeunes filles de Versailles (lycée La Bruyère) de 1945 à 1949. En 1946-1947, elle est assistante à la Sorbonne[8]. Elle présente sa thèse d'État en 1947 sous le titre Thucydide et l’impérialisme athénien, la pensée de l’historien et la genèse de l’œuvre. Jacqueline de Romilly est nommée maître de conférences en 1949, puis professeur de langue et littérature grecques classiques à l'université de Lille pour huit ans, de 1949 à 1957[2]. Elle enseigne en même temps à l’École normale supérieure de jeunes filles (Sèvres) de 1953 à 1960, et à la Sorbonne de 1957 à 1973[2], dont elle dirige l'UER de grec en 1969[9].

À partir de 1973[3], elle occupe la chaire de la Grèce antique au Collège de France[2], où elle est la première femme professeur. Elle y dispense un cours sur La Grèce et la formation de la pensée morale et politique. Elle enseigne aussi à l’étranger, à Oxford, Cambridge et différentes universités des États-Unis, et donne de nombreuses conférences en Grèce.

Outre ses fonctions d'enseignement, elle a également exercé au sein de jurys de concours[10].

Jacqueline de Romilly prend sa retraite en 1984, à l'âge de 70 ans[5]. Elle devient alors professeur honoraire du Collège de France[10].

Une ardente helléniste[modifier | modifier le code]

Jacqueline de Romilly s'est signalée par son engagement en faveur de l'étude dans l'enseignement secondaire du grec ancien et du latin.

Profondément blessée par les événements de Mai 68, durant lesquels certains considèrent comme inutile, bourgeois et élitiste l’enseignement des langues anciennes, elle publie l'année suivante Nous autres, professeurs aux éditions Fayard, pour défendre les professeurs dévoués à l’enseignement d’une culture solide.

Elle milite dans diverses associations qui encouragent l'étude des humanités et le renouveau des valeurs civiques. En 1992, elle fonde l'association de Sauvegarde des enseignements littéraires (S.E.L.), qui lutte pour le maintien des études classiques en essayant d’intervenir au niveau gouvernemental. Elle en reste ensuite présidente d'honneur[11].

Elle participe aussi à la création d'une association citoyenne, l'Élan nouveau des citoyens, dont elle est vice-présidente de 2003 jusqu'à son décès[12]. Elle y sera particulièrement à l'origine de deux actions : l'appel à témoignage, avec Nikos Aliagas, destiné à « inviter des jeunes de 13 à 15 ans à témoigner, par écrit, d’actes de solidarité réalisés par d’autres jeunes qu’ils connaissent »[13], et une campagne de levée de fonds (soutenue par l'UNESCO) destinée à financer le reboisement des forêts grecques dévastées par les incendies de l'été 2007[14]. Elle préside l'association Guillaume-Budé de 1981 à 1983, puis en devient présidente d'honneur.

Elle passe à Apostrophes, l’émission célèbre de Bernard Pivot, et y gagne une grande popularité. Elle collabore également à la Revue des études grecques, à la Revue des études anciennes, à la Revue de philologie, au Journal des savants, à la Revue des deux Mondes et à la Revue du Nord[8].

Souvent en désaccord affiché avec le fonctionnement du système éducatif français[15], elle publie en 1984 un ouvrage très engagé sous le titre L’Enseignement en détresse, puis prononce un discours à l’Institut de France en 2008, intitulé Enseignement et éducation[16]. Lors de sa dernière intervention publique, elle déclare : « Nos ennemis ne sont pas à l'extérieur, mais bien à l'intérieur de l'Institution », visant le courant « pédagogiste » qui noyaute le ministère de l'Éducation nationale[17].

Pour son inlassable défense et son illustration des études grecques classiques, elle est honorée de la nationalité grecque en 1995. La cérémonie a lieu sur la Pnyx. Elle nommée par la Grèce « ambassadrice de l'Hellénisme » en 2000.

Membre de l'Institut de France[modifier | modifier le code]

Elle est élue à l'Académie des inscriptions et belles-lettres le , au fauteuil de l'helléniste Pierre Chantraine. Elle est la première femme élue à cette académie[5], qu'elle préside en 1987.

Le , à 75 ans, elle devient la deuxième femme, après Marguerite Yourcenar, à entrer à l'Académie française : elle est élue au 7e fauteuil, précédemment occupé par André Roussin, le même jour que Jacques-Yves Cousteau[5]. Elle demeure la seule femme à avoir été membre de deux académies de l'Institut de France.

Marguerite Yourcenar ayant refusé l'habit vert, Jacqueline de Romilly est la première femme à le porter[18]. Cependant, elle a préféré remplacer l’épée par un attribut féminin, un sac à main brodé de palmes[19], et avait de plus obtenu une broche symbolique après son élection à l’Académie des inscriptions et belles-lettres en 1975. Lors de son installation, le nouvel académicien se voit attribuer un mot du dictionnaire ; celui de Jacqueline de Romilly est « Lance »[2].

Le , elle est reçue à l'Académie nationale des sciences, belles-lettres et arts de Bordeaux, avec un discours intitulé Mythe et tragédie dans la Grèce antique[20].

Elle reçoit sous la Coupole Hector Bianciotti en 1997, et est déléguée à la séance publique annuelle des cinq Académies en 1994 et en 2008. Avec son discours de réception et sa réponse au discours de réception de Hector Bianciotti, elle prononce neuf discours dans le cadre de ses travaux académiques[2].

En 2009, elle devient la doyenne d’âge de l’Académie française, à la mort de Claude Lévi-Strauss.

Fin de vie et mort[modifier | modifier le code]

À partir de 1997, elle perd progressivement la vue, mais son entourage lui permet de maintenir un rythme de publications soutenu[5].

Ayant reçu le baptême en 1940, Jacqueline de Romilly a achevé sa conversion au catholicisme en 2008, à 95 ans, assistée d'un prêtre maronite[21]. Elle meurt à 97 ans, à l'hôpital Ambroise-Paré de Boulogne-Billancourt, le [1].

Hélène Carrère d'Encausse, secrétaire perpétuel de l'Académie française, salue la mémoire d'une femme « qui a porté toute sa vie la langue et la culture grecques », jugeant que le meilleur hommage à lui rendre « serait d'attacher plus d'importance désormais à la langue grecque dont elle a été le plus grand défenseur dans notre pays »[22]. L'éditeur Bernard de Fallois lui rend un hommage appuyé : « Elle désarmait par son espèce d'autorité naturelle. Elle avait ce mélange de simplicité, de sérieux et de gaîté des grands professeurs »[23].

De nombreuses personnalités politiques rendent hommage à Jacqueline de Romilly. Dans un communiqué, le président Nicolas Sarkozy salue « une grande humaniste dont la parole nous manquera ». Le ministre de la Culture, Frédéric Mitterrand, estime que « disparaît l'un des très grands esprits de notre temps ». De son côté, le Premier ministre François Fillon a salué « une grande dame des lettres et de la culture qui eut une longue et brillante carrière ». Le président du MoDem, François Bayrou, souligne « la volonté de se battre sans cesse pour défendre les bases de cette culture à laquelle elle croyait […] et aussi une infatigable volonté d'être présente par l'écriture ». Le ministre de l'Éducation nationale, Luc Chatel, relève quant à lui que Jacqueline de Romilly « n'a eu de cesse tout au long de sa vie de révéler à nos contemporains l'infinie richesse des humanités »[24],[25].

À l'étranger, le ministère grec de la Culture a fait part du « deuil de la Grèce », estimant que Jacqueline de Romilly fut « une alliée rare et combative » du pays, et que « sa voix et son œuvre furent déterminants pour mettre en valeur la culture grecque »[22]. Aux États-Unis, la presse salue une « figure prééminente de la littérature du XXe siècle ».

Elle est inhumée au cimetière du Montparnasse (10e division). Jacqueline de Romilly disait d'elle-même ne pas avoir eu, « bien sûr », la vie qu'elle souhaitait :

« Avoir été juive sous l'Occupation, finir seule, presque aveugle, sans enfants et sans famille, est-ce vraiment sensationnel ? Mais ma vie de professeur a été, d'un bout à l'autre, celle que je souhaitais. »

— Dans Une certaine idée de la Grèce, livre d'entretien avec Alexandre Grandazzi (p. 338 édition Livre de Poche).

Le , jour où Jacqueline de Romilly aurait eu 100 ans, le site AgoraVox publie un article retraçant sa vie et ses combats[26].

Étude de la littérature grecque[modifier | modifier le code]

En 1953, elle entreprend l’édition et la traduction des huit livres de l’Histoire de la guerre du Péloponnèse de Thucydide, qui l’occuperont pendant près de 20 ans[5]. Elle dit apprécier ses capacités d'historien à faire ressortir les éléments essentiels, et à analyser les causes et conséquences des évènements qu'il étudie. Passionnée par le personnage, elle rédige de plus trois livres sur lui (Thucydide et l’impérialisme athénien, Histoire et raison chez Thucydide, La Construction de la vérité chez Thucydide), et tient de nombreuses conférences dont une partie a été publiée sous le titre L’Invention de l’histoire politique chez Thucydide[27].

Tout au long de sa carrière, Jacqueline de Romilly a étudié les grands classiques, comme Homère, Thucydide ou les grands tragiques : Eschyle, Sophocle et Euripide. Comme elle l'écrit à la fin de sa préface de Pourquoi la Grèce ?, elle souhaite que son « lecteur ait envie de retrouver les textes et d'y aller puiser. […] Il y trouvera peut-être — ô merveille ! — un plaisir plus lucide, et, partant, plus vif »[28].

Fiction[modifier | modifier le code]

Jacqueline de Romilly a également écrit des œuvres de fiction : « il est vrai que l'écriture est une tentation pour beaucoup de ceux qui […] sont en rapport avec les livres. […] Depuis très longtemps, et chaque fois que le travail universitaire me permettait une petite parenthèse, je m'y essayais. Je n'entre pas dans les détails car c'est du passé, ce sont des choses que je n'ai pas avouées, que j'écrivais sous un pseudonyme et que je ne révélerai pas […]. Quand je me suis trouvée à la retraite, elle m'a paru davantage permise »[29].

En 1945, elle publie 3e Classe dans la Collection Blanche chez Gallimard sous le pseudonyme de Jacqueline Rancey[30],[31]. Jacques Perret écrit à son propos : « On demande à Jacqueline Rancey que ses prochains romans soient seulement aussi bons que celui-ci »[32]. Suivront un roman, Ouverture à cœur, deux recueils de nouvelles, Les Œufs de Pâques et Laisse flotter les rubans, publiés sous son nom. Un roman, Rencontre, a été publié après sa mort.

Décorations[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Affiliations hors France[modifier | modifier le code]

Elle est membre correspondant, ou étranger, de diverses académies, ainsi que de plusieurs académies de province[2] :

Distinctions universitaires[modifier | modifier le code]

Plusieurs universités d'Europe et d'Amérique du Nord ont accordé à Jacqueline de Romilly un titre de docteur honoris causa[2] :

Hommages[modifier | modifier le code]

Établissements publics[modifier | modifier le code]

  • La bibliothèque Jacqueline-de-Romilly, dans le 18e arrondissement de Paris, est ouverte en 2013 sur le site de l'ancienne bibliothèque Porte-Montmartre créée en 1970[36].
  • Un collège de Magny-le-Hongre a reçu le nom de « collège Jacqueline-de-Romilly » en 2009.
  • La grande salle thématique de littérature de la bibliothèque de la Sorbonne reçoit le nom de « salle Jacqueline-de-Romilly » à sa réouverture en 2013[37].
  • Un collège du Blanc-Mesnil a reçu le nom de Jacqueline de Romilly en 2014.
  • Le groupe scolaire Jacqueline-de-Romilly de Saint-Cyr-l'École (Yvelines) est inauguré le [38].
  • La nouvelle école des Broussailles à Cannes est baptisée « école des Broussailles Jacqueline-de-Romilly » à la rentrée 2018[39].

Voies[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • En 2012, le ministère de l'Éducation nationale crée le « Prix Jacqueline de Romilly » pour valoriser les initiatives pédagogiques innovantes en langues et cultures de l’Antiquité[45]. Parmi les 108 classes participantes, trois sont récompensées dans la catégorie collège, et trois dans la catégorie lycée[46]. Alors qu'une seconde édition est annoncée pour 2014, le prix, objet de critiques[17], est finalement supprimé[46].
  • L'association S.E.L. organise depuis 2015 un concours de nouvelles ouvert aux lycéens et élèves de CPGE en vue d'attribuer un « Prix de la nouvelle Jacqueline de Romilly »[47].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Jacqueline de Romilly est l'auteur de nombreux ouvrages et traductions, dont :

  • Thucydide et l'impérialisme athénien, la pensée de l'historien et la genèse de l'œuvre, thèse de doctorat, 1947 ; 1951 ; Belles-Lettres, 1961.
    • éd. grecque[48] : Ο Θουκυδίδης και ο αθηναϊκός ιμπεριαλισμός : Η σκέψη του ιστορικού και η γένεση του έργου / Jacqueline de Romilly · μετάφραση Λύντια Στεφάνου · επιμέλεια Κώστας Τσιταράκης. - 4η έκδ. - Αθήνα : Παπαδήμας, 2004. - 567σ. · 25x17εκ. (ISBN 9-6020-6467-6 et 978-9-6020-6467-2).
  • Histoire et raison chez Thucydide, Belles-Lettres, 1956 ; Belles Lettres, 1967, coll. Études anciennes, 314 p. (ISBN 2-2513-2563-8 et 978-2-2513-2563-7).
    • éd. grecque : Ιστορία και λόγος στον Θουκυδίδη / Jacqueline de Romilly · μετάφραση Ελένη Ι. Κακριδή. - Αθήνα : Μορφωτικό Ίδρυμα Εθνικής Τραπέζης, 1998. - 312σ. · 22x15εκ.
  • La Crainte et l'angoisse dans le théâtre d'Eschyle, Belles-Lettres, 1958 ; 1971.
    • éd. grecque : Ο φόβος και η αγωνία στο θέατρο του Αισχύλου / Jacqueline de Romilly · μετάφραση Σοφία Λουμάνη, Χρήστος Μαρσέλλος. - Αθήνα : Το Άστυ, 2002. - 116σ. · 24x16εκ. (ISBN 9-6086-3317-6 et 978-9-6086-3317-9).
  • L'évolution du pathétique, d'Eschyle à Euripide, PUF, 1961 ; 1980.
    • éd. grecque : Η εξέλιξη του πάθους : Από τον Αισχύλο στον Ευριπίδη / Jacqueline de Romilly · μετάφραση Κατερίνα Μηλιαρέση, Μπάμπη Αθανασίου. - 1η έκδ. - Αθήνα : Το Άστυ, 2000. - 165σ. · 24x17εκ. (ISBN 9-6086-3313-3 et 978-9-6086-3313-1).
  • Nous autres, professeurs, Fayard, 1969.
  • La Tragédie grecque, PUF, 1970 ; 1982.
  • Le Temps dans la tragédie grecque, Vrin, 1971.
    • éd. grecque : Ο χρόνος στην ελληνική τραγωδία / Jacqueline de Romilly · μετάφραση Χρήστος Μαρσέλλος, Σοφία Λουμάνη. - 1η έκδ. - Αθήνα : Το Άστυ, 2001. - 204σ. · 24x17εκ. (ISBN 9-6086-3314-1 et 978-9-6086-3314-8).
  • La Loi dans la pensée grecque, des origines à Aristote, Belles-Lettres, 1971.
  • Problèmes de la démocratie grecque, Hermann, 1975, (ISBN 2-7056-5781-9) ; Plon, Agora, 1986, (ISBN 2-2660-4815-5).
    • éd. grecque : Προβλήματα της αρχαίας ελληνικής δημοκρατίας / Jacqueline de Romilly · μετάφραση Νίκος Αγκαβανάκης. - 2η έκδ. - Αθήνα : Καρδαμίτσα, 1998. - 280σ. · 21x14εκ. (ISBN 9-6072-6242-5 et 978-9-6072-6242-4).
  • La douceur dans la pensée grecque, Les Belles Lettres, 1979 ; Pluriel, 1995.
    • éd. grecque : Η ηπιότητα στην αρχαία ελληνική σκέψη / Jacqueline de Romilly · επιμέλεια Νίκος Μπακουνάκης · μετάφραση Κατερίνα Καλαντζοπούλου. - 1η έκδ. - Αθήνα : Εκδοτικός Οίκος Α. Α. Λιβάνη, 2007. - 588σ. · 21x14εκ. (ISBN 978-9-6014-1536-9).
  • Précis de littérature grecque, PUF, 1980 ; Quadrige, 2002 ; PUF, 2007, coll. Quadrige Grands textes, 284 p. (ISBN 2-1305-6076-8 et 978-2-1305-6076-0).
  • L'Enseignement en détresse, Julliard, 1984 ; 1991.
  • « Patience, mon cœur » : l'essor de la psychologie dans la littérature grecque classique, Belles-Lettres, 1984 ; Plon, Agora, 1994.
  • Homère, PUF, 1985 ; Que sais-je ?
  • La Modernité d'Euripide, PUF, 1986.
  • Sur les chemins de Sainte-Victoire, Julliard, 1987 ; de Fallois, 2002.
  • Les Grands Sophistes dans l'Athènes de Périclès, de Fallois, 1988.
  • La Grèce antique à la découverte de la liberté, de Fallois, 1989.
  • La construction de la vérité chez Thucydide, Julliard, 1990 ; Juliard, 1999, coll. Conférences, essais et leçons du Collège de France, 137 p. (ISBN 2-2600-0654-X et 978-2-2600-0654-1).
  • Ouverture à cœur, de Fallois, 1990, (ISBN 978-2-2530-5989-9).
  • Écrits sur l'enseignement, de Fallois, 1991.
  • Pourquoi la Grèce ?, de Fallois, 1992, (ISBN 2-8770-6155-8) ; LGF, 1994, poche, 316 p. (ISBN 2-2531-3549-6 et 978-2-2531-3549-4).
  • Les Œufs de Pâques, de Fallois, 1993.
  • Lettres aux parents sur les choix scolaires, de Fallois, 1994.
  • Rencontre avec la Grèce Antique, de Fallois, 1995, 298 p. (ISBN 2-2860-5228-X).
  • Alcibiade ou les dangers de l'ambition, de Fallois, 1995, 2 cartes, 282 p. ; Tallandier, 2008, coll. Texto, 275 p. (ISBN 2-8473-4528-0 et 978-2-8473-4528-5) (Prix Nouveau Cercle Interallié 1995) (19e Prix Fondation Pierre-Lafue 1995).
  • Jeux de lumière sur l'Hellade, Fata Morgana, 1996.
  • Hector, de Fallois, 1997.
    • éd. grecque : Έκτωρ / Jacqueline de Romilly · μετάφραση Αθηνά-Μπάμπη Αθανασίου, Κατερίνα Μηλιαρέση. - Αθήνα : Το Άστυ, 1998. - 314σ. · 24x16εκ. (ISBN 9-6086-3310-9 et 978-9-6086-3310-0).
  • Le Trésor des savoirs oubliés, de Fallois, 1998 ; LGF, 1999, poche, 220 p. (ISBN 2-2531-4587-4 et 978-2-2531-4587-5).
    • éd. grecque : Ο θησαυρός των λησμονημένων γνώσεων / Jacqueline de Romilly · μετάφραση Μπάμπη Αθανασίου, Κατερίνα Μηλιαρέση. - Αθήνα : Το Άστυ, 2000. - 194σ. · 24x18εκ. (ISBN 9-6086-3311-7 et 978-9-6086-3311-7).
  • Laisse flotter les rubans, de Fallois, 1999, 235 p. (ISBN 2-8770-6367-4 et 978-2-7028-3844-0).
  • La Grèce antique contre la violence, de Fallois, 2000.
  • Héros tragiques, héros lyriques, Fata Morgana, 2000.
  • Roger Caillois hier encore, Fata Morgana, 2001.
  • Sous des dehors si calmes, de Fallois, 2002.
  • Une certaine idée de la Grèce, de Fallois, 2003 ; LGF, 2006, poche, 346 p. (ISBN 2-2531-1133-3 et 978-2-2531-1133-7).
    • éd. grecque : Μια ορισμένη αίσθηση της Ελλάδος : Jacqueline de Romilly συνομιλίες με τον Alexandre Grandzzi / Jacqueline de Romilly · μετάφραση Κατερίνα Μηλιαρέση. - Αθήνα : Το Άστυ, 2004. - 259σ. (ISBN 9-6086-3318-4 et 978-9-6086-3318-6).
  • De la Flûte à la Lyre, Fata Morgana, 2004.
    • éd. grecque : Από το φλάουτο στην Απολλώνια λύρα / Jacqueline de Romilly · μετάφραση Αθηνά-Μπάμπη Αθανασίου, Κατερίνα Μηλιαρέση. - 1η έκδ. - Αθήνα : Το Άστυ, 2005. - 102σ. · 24x17εκ. (ISBN 9-6086-3319-2 et 978-9-6086-3319-3).
  • L'Invention de l'histoire politique chez Thucydide, ENS, 2005, coll. Études de littérature ancienne, 272 p. (ISBN 2-7288-0351-X et 978-2-7288-0351-4).
  • L'Élan démocratique dans l'Athènes ancienne, de Fallois, 2005.
    • éd. grecque : Η έξαρση της δημοκρατίας στην αρχαία Αθήνα / Jacqueline de Romilly · μετάφραση Αθηνά-Μπάμπη Αθανασίου, Κατερίνα Μηλιαρέση. - 1η έκδ. - Αθήνα : Το Άστυ, 2006. - 147σ. · 24x17εκ. (ISBN 9-6089-2520-7 et 978-9-6089-2520-5).
  • Les Roses de la solitude, 2006 ; LGF, 2007, poche, 153 p. (ISBN 2-2531-2210-6 et 978-2-2531-2210-4).
    • éd. grecque : Τα ρόδα της μοναξιάς / Jacqueline de Romilly · μετάφραση Άννυ Σπυράκου · επιμέλεια σειράς Θανάσης Καράβατος, Δημήτρης Πλουμπίδης, Κώστας Πόταγας. - 1η έκδ. - Αθήνα : Κοινός Τόπος Ψυχιατρικής, Νευροεπιστημών & Επιστημών του Ανθρώπου, 2007. - 142σ. · 21x13εκ. (ISBN 978-9-6067-2303-2).
  • Dans le jardin des mots, 2007 ; LGF, 2008, poche, 339 p. (ISBN 2-2531-2438-9 et 978-2-2531-2438-2).
  • Le Sourire innombrable, de Fallois, 2008 ; LGF, 2009, poche, 120 p. (ISBN 2-2531-2655-1 et 978-2-2531-2655-3).
  • Petites leçons sur le grec ancien, avec Monique Trédé-Boulmer, Stock, 2008 ; LGF, 2010, poche, 148 p. (ISBN 2-2531-2912-7 et 978-2-2531-2912-7).
    • éd. grecque : Μαθήματα ελληνικών / Ζακλίν ντε Ρομιγύ, Μονίκ Τρεντέ · μετάφραση Χριστιάννα Σαμαρά · επιμέλεια σειράς Τάκης Θεοδωρόπουλος. - 1η έκδ. - Αθήνα : Ωκεανίδα, 2009. - 232σ. · 21x14εκ. (ISBN 978-9-6041-0588-5).
  • Les Révélations de la mémoire, de Fallois, 2009 ; LGF, 2010, poche, 128 p. (ISBN 2-2531-3356-6 et 978-2-2531-3356-8).
  • La grandeur de l'homme au siècle de Périclès, de Fallois, 2010, coll, Littérature, 123 p. (ISBN 2-8770-6718-1 et 978-2-8770-6718-8).
    • éd. grecque : Το ανθρώπινο μεγαλείο στον αιώνα του Περικλή / Ζακλίν ντε Ρομιγύ. - 1η έκδ. - Αθήνα : Ωκεανίδα, 2010. - 160σ. · 21x14εκ. (ISBN 978-9-6041-0622-6).
  • Au Louvre avec Jacqueline de Romilly et Jacques Lacarrière, Somogy, Éditions d'art, Louvre : Service culturel, 2001, (ISBN 2-8505-6492-3 et 978-2-8505-6492-5).
  • Jacqueline de Romilly raconte l'Orestie d'Eschyle, Bayard Centurion, coll. La mémoire des œuvres, 2006, 117 p. (ISBN 2-2274-7600-1 et 978-2-2274-7600-4).
    • éd. grecque : Η αφήγηση της "Ορέστειας" του Αισχύλου / Ζακλίν ντε Ρομιγύ · μετάφραση Ανθή Ξενάκη · επιμέλεια σειράς Τάκης Θεοδωρόπουλος. - 1η έκδ. - Αθήνα : Ωκεανίδα, 2008. - 165σ. · 21x14εκ. (ISBN 978-9-6041-0498-7).
  • La tragédie grecque, PUF, coll. Quadrige, Grands textes, 2006, 192 p. (ISBN 2-1305-5872-0 et 978-2-1305-5872-9).
  • Sous des dehors calmes, de Fallois, 2002, 163 p. (ISBN 2-8770-6453-0 et 978-2-8770-6453-8).
  • Les Grands Sophistes dans l'Athènes de Périclès, LGF, 2004, poche, coll. Références, 345 p. (ISBN 2-2531-0803-0 et 978-2-2531-0803-0).
  • La Grèce antique : Les plus beaux textes d'Homère à Origène, Bayard Centurion, 2003, cloo. Compact, 900 p. (ISBN 2-2274-7058-5 et 978-2-2274-7058-3).
  • avec Fabrice Amedeo, Actualité de la Démocratie Athénienne, 2009.
    • éd. grecque : Πόσο επίκαιρη είναι η αθηναϊκή δημοκρατία σήμερα; : Συνομιλίες με τον Fabrice Amedeo / Jacqueline de Romilly, Fabrice Amedeo · μετάφραση Ελένη Οικονόμου. - 1η έκδ. - Αθήνα : Ερμής, 2009. - 197σ. · 21x14εκ. (ISBN 978-9-6032-0189-2).
  • Dictionnaire de littérature grecque ancienne et moderne.
    • éd. grecque : Λεξικό της ελληνικής λογοτεχνίας : Αρχαίας και νέας / Jacqueline de Romilly · μετάφραση Γιώργος Αραμπατζής, Ορέστης Καραβάς, Ροδάνθη Παπαδομιχελάκη, κ.ά. · επιμέλεια Νίκος Α. Νικολάου. - Αθήνα : Δαίδαλος Ι. Ζαχαρόπουλος, 2004. - 411σ. · 22x16εκ. (ISBN 9-6022-7336-4 et 978-9-6022-7336-4).
  • Pour l'amour du grec [ancien].
    • éd. grecque : Αγαπάμε τα αρχαία ελληνικά / Jacqueline de Romilly · επιμέλεια Jean - Pierre Vernant, Αναστάσιος Στέφος · μετάφραση Αλέξανδρος Κόντος. - 1η έκδ. - Αθήνα : Ποταμός, 2002. - 212σ. · 21x17εκ. (ISBN 9-6075-6375-1 et 978-9-6075-6375-0).
  • Jeanne, récit autobiographique, de Fallois, 2011. (ISBN 978-2-87706-757-7).
  • Ce que je crois, de Fallois, 2012.

Traductions de Jacqueline de Romilly :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Worms de Romilly est le patronyme de son ex-époux, dont la famille possède Le Petit Écho de la Mode. À la Révolution, ces Worms avaient acheté le château de Romilly.
  2. En grec moderne, Jacqueline de Romilly s'écrit « Ζακλίν ντε Ρομιγύ ».
  3. Le concours général avait été ouvert aux lycéennes en 1924.
  4. Entre 1904 et 1939, l'École normale supérieure de la rue d'Ulm est ouverte aux jeunes filles.
  5. Michel Worms de Romilly (devenu Worms de Romilly-Antoine-May), petit-fils d'Ernest May, se remarie avec Nicole Pleven, fille de René Pleven, qui était l'épouse en premières noces de Stanislas Mangin.
  6. En grec moderne, commandeur s'écrit « ταξιάρχης ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « L'académicienne Jacqueline de Romilly est morte », sur lefigaro.fr, Le Figaro, avec AFP, (consulté le 19 décembre 2010).
  2. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t et u « Jacqueline de ROMILLY (1913-2010) », sur www.academie-francaise.fr, Académie française, (consulté le 21 décembre 2010).
  3. a et b « Jacqueline de Romilly, helléniste et académicienne, est morte », sur www.lemonde.fr, Le Monde avec AFP et entrevue (sur INA.fr) par Bernard Pivot, Apostrophes (février 1984), (consulté le 22 décembre 2010).
  4. "Les origines familiales de Jacqueline de Romilly", GénéInfos, 21 décembre 2010.
  5. a b c d e f g h et i Discours de réception, et réponse de M. Jules Hoffmann au fauteuil de Mme Jacqueline de Romilly de l’Académie française, 30 mai 2013.
  6. a b et c Jacqueline de Romilly, Jeanne, éditions de Fallois, 2011.
  7. Centenaire du lycée Molière. Mémorial 1888-1988, p. 29.
  8. a et b ROMILLY Jacqueline WORMS de sur www.aibl.fr.
  9. DAVID ép. WORMS de ROMILLY Jacqueline sur cths.fr.
  10. a b et c Jacqueline de Romilly sur www.college-de-france.fr.
  11. S.E.L. : Sauvegarde des Enseignements Littéraires.
  12. Le blog de l'Elan Nouveau des Citoyens.
  13. « Jacqueline de Romilly avait soutenu Nikos », Le Figaro,‎ (lire en ligne).
  14. « Un arbre pour la Grèce », La Croix,‎ (lire en ligne).
  15. (en) « Jacqueline de Romilly », The Daily Telegraph,‎ (lire en ligne).
  16. Écouter le discours sur www.canalacademie.com.
  17. a et b Le nouveau Prix Jacqueline de Romilly du Ministère de l'Éducation nationale fait débat sur www.cafepedagogique.net.
  18. Antoine Oury, « Jacqueline de Romilly, première femme à porter l'habit vert de l'Académie », ActuaLitté,‎ (lire en ligne).
  19. « L’habit vert et l’épée », sur www.academie-francaise.fr.
  20. « Mythe et tragédie dans la Grèce antique. Réception à l’Académie nationale des Sciences, Belles-Lettres et Arts de Bordeaux », sur www.academie-francaise.fr (consulté le 2 juillet 2018).
  21. Louis de Courcy, « Jacqueline de Romilly, une vie au service des belles lettres », in La Croix, 19/12/2011, article en ligne ; voir aussi « Réaction du P. Mansour Labaky au décès de Jacqueline de Romilly », propos recueillis par Laurent Larcher, in La Croix, 19/12/2011, article en ligne.
  22. a et b « L'helléniste et académicienne Jacqueline de Romilly est morte », L'Obs,‎ (lire en ligne).
  23. « L'académicienne Jacqueline de Romilly est morte », L'Express,‎ (lire en ligne).
  24. « L'académicienne Jacqueline de Romilly est morte », Libération,‎ (lire en ligne).
  25. « La classe politique rend hommage à Jacqueline de Romilly », L'Obs,‎ (lire en ligne).
  26. « 26 mars 2013 : le centenaire de Jacqueline de Romilly (1913-2010) », sur AgoraVox, (consulté le 2 juillet 2018).
  27. « Thucydide et la construction de la vérité en histoire, avec Jacqueline de Romilly : Entretien avec l’helléniste, de l’Académie française et de l’Académie des inscriptions et belles lettres », Accès à l'intégralité de l'enregistrement sonore réservée aux abonnés, sur canalacademie.com (consulté le 19 juillet 2018)
  28. Pourquoi la Grèce ?, Paris, Éditions de Fallois, coll. « Le Livre de poche », , p. 21.
  29. Une certaine idée de la Grèce, Éditions de Fallois, , p. 206.
  30. Catalog of Copyright Entries 1946 Books New Series Vol 43 Pt 1, 1946, p. 565 [lire en ligne].
  31. Jean-Thomas Nordmann, « Lectures 2012 », Commentaire, vol. 140, n° 4, 2012, p. 1177-1188 [lire en ligne].
  32. Extrait d'un document de présentation « Librairie Gallimard Jacqueline Rancey 3e Classe roman ».
  33. Décret du 31 décembre 2006 publié au Journal officiel de la République française no 1 du 2 janvier 2007.
  34. « Journal de 20h- Antenne 2 », .
  35. (el) « 1ο Διεθνές Συμπόσιο Δελφών: Φύση & Ηθική: Διάλογος για την Επιβίωση », sur benl.primedu.uoa.gr (consulté le 12 mai 2018).
  36. « Bibliothèque Jacqueline de Romilly », sur equipement.paris.fr.
  37. Idonea, « Salles thématiques », sur www.biu.sorbonne.fr (consulté le 4 mars 2018).
  38. « Saint-Cyr-l’Ecole : une école à la pointe pour le nouveau quartier Renard », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  39. « La nouvelle école des Broussailles sera baptisée Jacqueline de Romilly », Nice-Matin,‎ (lire en ligne).
  40. « Ville de chartres », sur chartres.fr.
  41. « Rue Jacqueline de Romilly », sur google.fr/maps.
  42. « Bientôt une place Jacqueline de Romilly à Athènes », 20 minutes,‎ (lire en ligne).
  43. (en) e-Kathimerini 13/09/2013.
  44. La placette Jacqueline-de-Romilly - 75005 sur www.parisrues.com.
  45. Prix Jacqueline de ROMILLY - Cahier des charges sur media.eduscol.education.fr.
  46. a et b « Dossier : Le prix JDR est enterré, vivent les autres prix ! » sur www.cafepedagogique.net.
  47. Le Concours sur www.sel.asso.fr.
  48. Les éditions grecques sont inventoriées sur, notamment : www.biblionet.gr.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]