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Albert Edelfelt

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Albert Edelfelt
Albert Edelfelt photographié par Daniel Nyblin.
Naissance
Décès
(à 51 ans)
Porvoo
Sépulture
Période d'activité
Nom de naissance
Albert Gustaf Aristides Edelfelt
Nationalité
Activité
Formation
Maître
Lieux de travail
Paris, Haikko Manor (d), HelsinkiVoir et modifier les données sur Wikidata
Mouvement
Famille
Père
Mère
Alexandra Augusta Brandt (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Ellen Edelfelt (d)
Annie Edelfelt (d)
Berta Edelfelt (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Ellan de la Chapelle (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Erik Edelfelt (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Œuvres principales
Vue de la sépulture.

Albert Edelfelt né le à Porvoo où il est mort le est un peintre finlandais.

Il est l'un des premiers artistes finlandais à étudier à Paris, où il entre dans l'atelier de Jean-Léon Gérôme en 1874. Sous l'influence de son maître, il est d'abord peintre d'histoire, avant de se tourner vers le naturalisme à partir de 1880. Il obtient très vite un grand succès au Salon pour ses scènes populaires finlandaises, puis pour ses portraits. Sa carrière atteint son apogée avec le Portrait de Louis Pasteur, exposé en 1886, qui lui assure une notoriété internationale. Il retourne s'installer en Finlande en 1891, et la fin de sa carrière est marquée par des œuvres patriotiques.

Influencé par Jules Bastien-Lepage et, dans une certaine mesure, par l'impressionnisme, son style mêlant naturalisme et modernité assure son succès. Il est proche de Pascal Dagnan-Bouveret, John Singer Sargent et Henri Gervex.

Son influence sur les artistes finlandais est importante : à la suite de son succès, Paris devient le nouveau centre artistique pour ses compatriotes, tels Akseli Gallen-Kallela, Magnus Enckell, Helene Schjerfbeck, et il permet à son pays d'avoir un pavillon indépendant de celui de la Russie à l'Exposition universelle de 1900.

Jeunesse et études

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Le Billet doux, 1874, localisation inconnue.

Albert Edelfelt est le premier enfant d'une famille suédo-finlandaise. Son père Carl Albert, architecte issu de la noblesse suédoise, vit en Finlande depuis l'âge de 14 ans et sa mère, Alexandra Brandt, est la fille d'un marchand aisé de Porvoo[1]. Il naît en 1854 au manoir de Kiiala, propriété de sa mère sur la commune de Porvoo. Il hérite de ses parents un goût prononcé pour les arts, et sa mère l'initie tôt à la poésie de Johan Ludvig Runeberg[1]. Son père meurt en 1869, laissant sa famille dans une situation financière compliquée ; mais sa mère parvient à lui donner une bonne éducation ainsi qu'à ses trois sœurs[1]. Son intérêt pour le dessin attire rapidement l'attention et il commence à suivre des leçons à l'Association des arts de Finlande en 1869, avec le sculpteur Carl Eneas Sjöstrand[2], puis en 1870 il prend des cours privés avec Bernhard Reinhold (de), un portraitiste allemand temporairement installé en Finlande[1].

Entré à l'université au printemps 1871 pour étudier le latin, le grec et l'histoire, il arrête rapidement et suit les cours de dessins d'Adolf von Becker[1] et de Berndt Lindholm[2]. Il se fait remarquer à l'exposition annuelle de l'Association des arts de Finlande en 1872 et, grâce à une bourse de l'État, va étudier à l'Académie royale des beaux-arts d'Anvers en , où il gagne un prix au bout de cinq mois[1].

Peu de temps après, en , il est admis à l'École des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Jean-Léon Gérôme. Il est, avec Gunnar Berndtson, un des premiers artistes finlandais à venir étudier à Paris dans les années 1870[3]. Il s'y lie d'amitié avec d'autres jeunes artistes, notamment Jules Bastien-Lepage, Pascal Dagnan-Bouveret, Henri Gervex et John Singer Sargent[4]. Sa première œuvre importante produite à Paris, Le Billet doux, lui fait remporter le prix Ducat de l'Association des arts de Finlande. Il voyage à Rome avec le marchand d'art Victor Hoving en 1876, puis reprend ses études dans l'atelier de Gérôme jusqu'en 1878[5].

Peinture d'histoire et orientalisme (1877-1880)

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Ses premières œuvres sont principalement des peintures d'histoire. Blanche de Namur, inspirée du conte Neuf pièces d'argent de Zacharias Topelius[5], est exposée au Salon de 1877 et y reçoit un franc succès. L'intimité entre les deux personnages est inhabituelle pour la peinture d'histoire française de l'époque[5] et le tableau est reproduit par plusieurs éditeurs[6]. L'année suivante, après un été passé en Finlande en compagnie d'Adolf von Becker[1], il peint Le Duc Karl insultant le corps de Klas Fleming, une composition dramatique qui rappelle Le Pape Formose et Étienne VI de Jean-Paul Laurens[6]. Le tableau est peint sur les conseils de Gérôme, après une étude précise des costumes d'époque, comme pour Blanche de Namur[7]. Il s'intéresse peu aux grands thèmes bibliques et mythologiques et son réalisme le rapproche d'Ernest Meissonier[8]. Enfin, en 1879, Edelfelt peint Le Village incendié, qui représente un épisode d'une révolte paysanne ayant eu lieu en 1596[7]. Au Salon, il reçoit un succès encore plus grand que les deux tableaux précédents[7]. Son intérêt pour le plein air apparaît déjà, puisqu'il avait prévu de composer la toile d'après des paysages peints sur le motif en 1878, mais est resté insatisfait du résultat et s'est résolu à composer en atelier[7].

Entre 1878 et 1883, Edelfelt peint plusieurs tableaux typiques de l'orientalisme, dont Gérôme est un grand représentant. En 1878, il fait poser sa modèle Antonia Bonjean pour La Señorita, qui reprend l'archétype des femmes espagnoles véhiculé par les orientalistes[9]. Influencé par le Voyage en Espagne de Théophile Gautier, il finit par visiter le pays d'avril à  : Madrid, l'Alhambra, Séville, Cordoue et Tolède. Il est principalement marqué par l'Andalousie et rapporte de son voyage plusieurs toiles représentant de jeunes danseuses gitanes[9].

Succès à Paris (1880-1891)

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Réalisme et plein air

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À la fin des années 1870, le genre historique est en déclin, et Edelfelt se tourne à partir de 1878 vers le plein air et le réalisme de Jules Bastien-Lepage[2]. Au printemps 1879, dans une résidence d'été de sa mère à Haikko, il compose Convoi funéraire d'un enfant[1]. Le tableau reçoit une médaille de troisième classe au Salon de 1880[2],[10], faisant d'Edelfelt le premier Finlandais à recevoir une telle récompense[1]. Cette toile composée en plein air marque un tournant dans sa production[11] et le fait connaître plus largement[8]. Elle reçoit les louanges de la critique, et notamment de Jean-Baptiste Pasteur[8], par l'intermédiaire duquel Edelfelt rencontre Louis Pasteur en 1881[12]. Son succès va grandissant : l'année suivante, il gagne une médaille de deuxième classe pour son Service divin au bord de la mer, qui est acheté par l'État français pour le musée du Luxembourg[13],[14], une première pour une œuvre finlandaise[15]. La toile, influencée par les nouvelles tendances françaises, apparaît révolutionnaire pour le public finlandais habitué à l'École de Düsseldorf[15], et Edelfelt participe à la diffusion du style de Bastien-Lepage[16],[17].

Bien qu'Edelfelt juge très négativement l'impressionnisme dans un article au journal Finsk Tidskrift en 1877[18], les influences de ce mouvement ne sont pas complètement absentes de son travail, particulièrement dans son traitement de la lumière[19]. Dans un nouvel article au Finsk Tidskrift, en 1884, il reconnaît les apports de l'impressionnisme à l'art[20], mais il ne l'apprécie pas pour autant : sa toile Les Jardins du Luxembourg est exposée à la galerie Georges Petit durant l'Exposition internationale de peinture et de sculpture de 1887[21], aux côtés d’œuvres de Monet, Pissarro ou encore Morisot, ce qui lui déplaît fortement[22]. La composition mouvementée et l'absence de hiérarchisation des personnages donnent un effet d'instantanéité assimilable à l'impressionnisme, mais la touche lisse et sophistiquée l'en éloigne franchement[21]. Le style d'Edelfelt, à la fois traditionnel et incluant des touches de modernité, assure son succès[22]. Philippe de Chennevières, directeur des Beaux-Arts de Paris à partir de 1873, parle de « l'effet général impressionniste » pour désigner cette influence visible chez un certain nombre d'artistes[23], comme Giuseppe De Nittis, Jules Bastien-Lepage, Henri Gervex et John Singer Sargent[20]. Une autre toile exposée chez Georges Petit au même moment, Paris sous la neige, peinte depuis l'atelier parisien d'Edelfelt avenue de Villiers ou de son appartement rue d'Offémont, présente un point de vue inhabituel lui aussi propre à l'impressionnisme[20].

Edelfelt se fait connaître à partir de 1880 pour ses portraits, et en envoie un chaque année au Salon[24]. Sa manière caractéristique de rendre la personnalité du modèle assure son succès de portraitiste à la mode[24], qui culmine après Louis Pasteur, présenté au Salon de 1886, dont le retentissement est international[24]. Il représente ses modèles non pas dans une attitude classique, mais occupés et dans leurs milieux habituels[19], une idée déjà développée par Bastien-Lepage dans son Portrait d'Albert Wolff (1881) et Manet pour le Portrait d'Émile Zola (1868)[25].

Louis Pasteur (1885)
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Edelfelt fut un grand ami de Louis Pasteur, qui manifesta un vif intérêt pour l'art dans son adolescence et resta proche toute sa vie du milieu artistique[12]. Son fils Jean-Baptiste, qui écrivait des critiques d'art dans des revues et avait noté favorablement Convoi funéraire d'un enfant, les fait se rencontrer en 1881[12]. La correspondance du jeune artiste est un témoin important pour étudier la personnalité de Pasteur[13].

Le portrait est commencé à la mi-, et Edelfelt pense dès le départ à représenter Pasteur dans son environnement de travail[13]. Le modèle participe à la composition, comme le révèle une lettre d'Edelfelt, qui écrit à sa mère que Pasteur a remplacé un petit flacon qu'il tenait dans sa main par un plus grand, contenant un morceau de moelle épinière prélevée sur un lapin atteint de la rage[26],[13],[25]. Il aurait dit à Edelfelt que ce détail « n'est pas encore bien compris, mais aura une grande importance dans le futur »[12]. Au moment où est réalisé le tableau, les expériences de Pasteur pour un éventuel vaccin contre la rage sont inconnues du grand public ; l'année suivante, des centaines de malades se pressent pour être vaccinés[12].

Finalement, trois tableaux représentant Pasteur sont exposés au Salon de 1886 : Louis Pasteur par Edelfelt, Louis Pasteur accompagné de sa petite-fille par Léon Bonnat, et Le laboratoire de M. Pasteur par Lucien Laurent-Gsell. La toile d'Edelfelt jouit du plus grand succès dans la presse[13], et il reçoit de nombreuses commandes de portraits[1]. Pour son portrait de Pasteur, il reçoit une médaille d'or et une médaille d'honneur à l'Exposition universelle de 1889, et est nommé chevalier de la Légion d'honneur[1],[19]. Bien qu' Edelfelt ait voulu offrir le tableau à Pasteur[22], il est acheté par l'État français dès 1886[19],[22]. Il est conservé au musée d'Orsay depuis 1986[27].

Une copie réalisée avec l'aide d'Helene Schjerfbeck est conservée à Paris à l'Institut Pasteur[22]. Bert Hansen note que ce portrait novateur a été rapidement reproduit dans la presse, et a eu une grande postérité dans la représentation archétypale des scientifiques, comme pris sur le vif et absorbés dans leur travail[13].

Engagement patriotique (1891-1905)

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Installé à Paris depuis 1874, Albert Edelfelt reste attaché à la Finlande, où il passe ses étés dès 1878[21]. Il y retourne durablement en 1891 — bien qu'il conserve son atelier avenue de Villiers et reste proche du milieu parisien[2].

Les scènes finlandaises qu'il peint dès la fin des années 1870, comme Le Village incendié ou Le Convoi funéraire d'un enfant, font de lui un artiste original aux yeux des critiques français, qui soulignent le caractère nordique de ses œuvres cultivé par l'artiste[21],[23]. À part Les Jardins du Luxembourg, toutes ses grandes compositions représentent des sujets finlandais[22], expression de son patriotisme renforcé par la russification de la Finlande dans les années 1890[28].

Il a alors un intérêt nouveau pour le paysage[29]. Coucher de soleil sur les collines de Kaukola est l'un des premiers qu'il peint, suivant un point de vue en plongée typique de la peinture de paysage finlandaise[29]. Le format vertical, cependant, est une nouveauté qui se diffusera au tournant du XXe siècle[29]. L’œuvre a un grand succès et est utilisée pour illustrer un ouvrage sur l'histoire du pays, La Finlande au XIXe siècle décrite et illustrée par une réunion d'artistes et d'écrivains finlandais, traduit en français en 1894[29].

De 1894 à 1900, il réalise une série d'illustrations pour les poèmes de Runeberg Récits de l'enseigne Stål, qui traitent de l'histoire de la Finlande[30], dont fait partie Soldats finlandais pendant la guerre de 1809[31]. En 1904, il réalise sa dernière œuvre importante, des fresques pour l'université d'Helsinki, représentant l'inauguration de l'université de Turku en 1640[32]. Elles ont été détruites pendant la Seconde Guerre mondiale[32].

Vie privée

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Dans sa jeunesse, Edelfelt a plusieurs compagnes : sa modèle Antonia Bonjean en 1878-1879, Sophie Manzey, puis Virginie de 1880 à 1883[1], dont il a fait des portraits. Il aurait eu deux enfants d'elle et aurait envisagé de l'épouser[1].

Mais il se marie finalement avec une connaissance d'enfance, la baronne Anna Elise de la Chapelle, en 1888. Leur fils Erik est né la même année et mort en 1910[1]. Les époux sont peu épanouis, et à la fin des années 1890, le peintre fréquente des maîtresses : la veuve d'un colonel turc, une modèle russe, puis Madame Durand[1].

Proximité avec la cour impériale de Russie

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Dès 1878 et l'exposition du Duc Karl insultant le corps de Klas Fleming, Edelfelt est nommé membre honoraire de l'Académie des arts de Saint-Pétersbourg, où il voyage en 1881 pour rencontrer le grand-duc Vladimir[1]. La famille impériale lui commande alors plusieurs portraits de leurs enfants. Le tableau Garçons jouant sur la plage, qui jouit d'un grand succès à l'Exposition internationale de la galerie Georges Petit en 1885, est acheté par l'impératrice de Russie[11]. En 1896, il participe au sacre de Nicolas II, dont il peint deux portraits[30]. Mais il refuse par deux fois, en 1897 et en 1898, de devenir professeur à l'Académie des arts de Saint-Pétersbourg[30].

Avec l'épouse d'Alexandre III, née au Danemark sous le nom de princesse Dagmar, Edelfelt communiquait selon la coutume de l'époque dans sa langue maternelle suédoise, Dagmar répondant en danois. Avec les autres membres de la cour impériale, Edelfelt et sa femme Ellan parlaient français[33].

Utilisation des langues au sein de la famille Edelfelt

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En interne et au sein de leur cercle social en Finlande, la famille Edelfelt a socialisé en leur langue maternelle suédoise. À Paris et à Saint-Pétersbourg, les gens socialisaient principalement en français, mais aussi en suédois avec les colonies finlandaises et nordiques dans les villes.

Le français est rapidement devenu la deuxième langue la plus forte d'Edelfelt et de sa femme Ellan.

Comme la plupart de la classe éduquée en Finlande à l'époque, les deux époux avaient une bonne maîtrise de la langue allemande.

Le manoir de l'épouse d'Edelfelt (Ellen), Saaris, était situé en Finlande finnoise, donc surtout elle maîtrisait aussi le finnois. La nourrice de leur fils Erik a parlé finnois à Erik, mais Erik a ensuite eu une gouvernante anglophone, ce qui lui a fait oublier au moins temporairement son finnois.

Bien que la Finlande faisait partie de l'Empire russe à l'époque, la connaissance d'Edelfelt de la langue russe était élémentaire. Edelfelt ne parlait le russe que sous forme de phrases isolées ; même lors de ses brefs fiançailles avec la Russe Sophie Manzey, il n'a pas appris la langue[33].

Influence sur les artistes finlandais

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Edelfelt (à droite), Louis Sparre et Akseli Gallen-Kallela peignant à Imatra en 1893.

Cette proximité avec la cour de Russie n'empêche pas Edelfelt d'être un défenseur de l'autonomie de la Finlande, ce que soulignent ses œuvres à caractère nationaliste dans la fin de sa carrière[7].

Son succès à l'étranger lui permet d'élever son pays sur la scène artistique[7] et incite de nombreux artistes finlandais à étudier à Paris, dont Helene Schjerfbeck (artiste qui fera une copie du portrait de Louis Pasteur, qu' Edelfelt achèvera d'ailleurs) Aukusti Uotila (fi) et Amélie Lundhal dans les années 1880, Akseli Gallen-Kallela, Magnus Enckell, Ellen Thesleff et Eero Järnefelt dans les années 1890[34].

Son importance dans le milieu artistique finlandais trouve son apogée en 1900 alors qu'il devient commissaire du département finlandais à l'Exposition universelle[30], dans un pavillon indépendant de celui de la Russie. Edelfelt a sans doute eu un rôle dans les négociations pour le pavillon, grâce à ses relations dans le milieu artistique français[32] ou à sa proximité avec la famille impériale russe[1].

Il a en outre une influence directe sur plusieurs jeunes artistes : il est proche d'Akseli Gallen-Kallela dès 1883[35] ; Juho Rissanen intègre l'atelier d'Ilia Répine en 1897-1898 grâce à son aide[36] ; Magnus Enckell, qui lui montre ses dessins en 1887, entre sur ses conseils à l'Association des arts de Finlande[37], et c'est lui qui hérite de son atelier avenue de Villiers à sa mort[38].

Distinctions

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Postérité

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À Paris, en 2022, le Petit Palais présente une exposition d'environ quatre-vingt toiles d'Edelfelt, avec catalogue[39].

Liste d'œuvres

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Avertissement : Cette liste est beaucoup moins détaillée et beaucoup moins importante que la liste fournie par "Commons" qui comprend actuellement 417 titres environ avec numéro d'inventaire, code de catalogue, genre, mouvement et quelques critères dans une dernière colonne mais son classement n'est pas par ordre chronologique. Cependant la presque totalité des titres possède son illustration[40].

Titre Technique Format Date  Collection Image
Autoportrait huile sur toile 50 × 40,5 cm 1874 Musée d'Art Ateneum
Étude de femme nue huile sur toile 80 × 64,5 cm 1874 Musée d'Art Ateneum
Académie masculine, de dos huile sur toile 73 × 54 cm 1874 Musée d'Art Ateneum
Portrait de Jean-Léon Gérôme crayon 11,5 × 6,5 cm vers 1875 Musée d'Art Ateneum
Portrait d'Ellen Edelfelt, sœur de l'artiste huile sur toile 56,5 × 44,5 cm 1876 Musée d'Art Ateneum
La Leçon d'escrime huile sur toile 76 × 54 cm 1877 collection particulière
Blanche de Namur, reine de Suède, et le prince Håkon (La Reine Blanche) Huile sur toile 96,5 × 75,5 cm 1877 Musée d'Art Ateneum
L'Artiste Aukusti Uotila (fi)(étude pour Charles insulte le cadavre de son ennemi Clas Eriksson Fleming, 1597) huile sur toile 27 × 22 cm 1878 Musée d'Art Ateneum
Le Jardin du Musée de Cluny à Paris huile sur toile 19 × 31 cm 1878 Musée d'Art Ateneum
Le Duc Charles insulte le cadavre de son ennemi Clas Eriksson Fleming, 1597 huile sur toile 157 × 202 cm 1878 Musée d'Art Ateneum
Le Village incendié : épisode de la révolte des paysans finlandais en 1596 (étude) huile sur toile 20 × 33,5 cm 1878-1879 Musée d'Art Ateneum
Le Village incendié : épisode de la révolte des paysans finlandais en 1596 huile sur toile 128 × 202,5 cm 1879 Musée national de Finlande
Jeune Femme rousse tenant un éventail japonais huile sur panneau 55,5 × 45,5 cm 1879 collection Niemistö
Le Convoi d'un enfant huile sur toile 120 × 204 cm 1879 Musée d'Art Ateneum
En route pour le baptême huile sur toile 73,5 × 100,5 cm 1880 collection particulière
Portrait d'Alfred Koechlin-Schwartz huile sur toile 115 × 98 cm 1880 Galerie Elstir à Paris
Parisienne lisant huile sur toile 81 × 100 cm 1880 Musée d'Art Ateneum
Espagnol appuyé contre un mur (étude) aquarelle sur papier 29,5 × 23 cm 1881 Musée d'Art Ateneum
Meilleurs amis (Portrait de la sœur de l'artiste, Berta Edelfelt et de Capi) huile sur panneau 41 × 31,5 cm 1881 Musée de l'Ermitage
Portrait du peintre Pascal Dagnan-Bouveret huile sur toile 98 × 80 cm 1881 Musée Georges-Garret
Service divin au bord de la mer (étude) huile sur toile 22 × 33,5 cm 1881 Musée d'Art Ateneum
Service divin au bord de la mer huile sur toile 122 × 180 cm 1881 Musée d'Orsay
Service divin au bord de la mer (étude) huile sur toile 38 × 57,5 cm 1881 collection particulière
Service divin au bord de la mer (étude) encre et crayon sur papier 21 × 27,5 cm 1881 Musée d'Art Ateneum
Service divin au bord de la mer (étude pour Le Pasteur) encre et crayon sur papier 21 × 21,7 cm 1881 Musée d'Art Ateneum
Portrait de Jean-Baptiste Pasteur huile sur toile 66 × 54 cm 1881 Musée Pasteur
Sous le Directoire huile sur toile 70 × 64 cm 1881 collection particulière
Virginie au chapeau noir huile sur toile 24 × 19 cm 1881 Musée national de Finlande
Mikhaïl et Ksenia enfants du tsar Alexandre III aquarelle sur papier 29,5 × 23 cm 1881-1882 Musée d'Art Ateneum
Mikhaïl et Ksenia enfants du tsar Alexandre III huile sur toile 76 × 62 cm 1882 collection particulière
Jeune Femme de profil pastel sur papier 62,5 × 49 cm 1882 Musée d'Art Ateneum
Vieille Paysanne finlandaise huile sur toile 83 × 60,5 cm 1882 Musée d'Art Ateneum
Sous les bouleaux II huile sur toile 59 × 81,5 cm 1882 collection particulière
Portrait d'Alexandra Edelfelt, mère de l'artiste huile sur toile 81,5 × 60 cm 1883 Musée d'Art Ateneum
La Parisienne (Virginie) huile sur toile 73,5 × 92,5 cm 1883 Musée d'art de Joensuu (fi)
Le Long du rivage (Annie Edelfelt (fi) et son chien) huile sur toile 45,5 × 58 cm 1883 Musée d'Art Ateneum
Portrait d'Annie Edelfelt (fi), sœur de l'artiste huile sur panneau 16 × 11,5 cm 1883 Musée d'Art Ateneum
En mer, Golfe de Finlande huile sur toile 165 × 152 cm 1883 Musée des Beaux-Arts de Göteborg
Été huile sur toile 49,5 × 58,5 cm 1883 collection particulière
Virginie huile sur toile 73,5 × 92,5 cm 1883 Musée d'art de Joensuu (fi)
Meilleurs Amis III Berta Edelfelt (fi) et Capi Aquarelle et encre de Chine sur papier 20 × 16 cm 1883 Musée d'Art Ateneum
Au piano huile sur toile 74 × 64,5 cm 1884 Musée des Beaux-Arts de Göteborg
Le Petit Bateau huile sur toile 89,7 × 106,5 cm 1884 Musée des beaux-arts de Philadelphie
Autoportrait en pied huile sur panneau 35 × 26,5 cm vers 1884 Musée d'Art Ateneum
La Mer ouverte au large de Haikko (étude pour garçons jouant sur le rivage) huile sur toile 22,5 × 30 cm 1884 Galerie nationale de Finlande
Enfants au bord de l'eau (étude) huile sur toile 40 × 33 cm 1884 Musée d'Art Ateneum
Enfants au bord de l'eau huile sur toile 90 × 107,5 cm 1884 Musée d'Art Ateneum
Portrait de Berta Edelfelt (fi), sœur de l'artiste huile sur toile 59,5 × 44,5 cm 1884 Musée d'Art Ateneum
Portrait de Louis Pasteur (étude) huile sur toile 61 × 50,5 cm 1885 Musée d'Art Ateneum
Portrait de Louis Pasteur huile sur toile 155 × 127,5 cm 1885 Musée d'Orsay (en dépôt)
Apprentis tailleurs dans un asile d'enfants, Finlande huile sur toile 44 × 54 cm 1885 fondation Lauri et Lasse Reitz à Helsinki
L'Heure de la rentrée des ouvriers, Finlande huile sur toile 93,5 × 135 cm 1885 Musée national d'art à Copenhague
Apprentis tailleurs dans un asile d'enfants, Finlande huile sur toile 44 × 54 cm 1885 fondation Lauri et Lasse Reitz à Helsinki
Femme en noir, assise (Thérèse noire) huile sur toile 55 × 43 cm 1886 Musée d'Art Ateneum
Portrait du sculpteur Ville Vallgren et de sa femme, l'artiste Antoinette Råström (fi) pastel et caséine à la détrempe 116 × 139 cm 1886 Musée des Beaux-Arts de Göteborg
Au Jardin du Luxembourg (étude finale) huile sur panneau 26 × 35 cm 1886 Musée d'Art Ateneum
Femme dans une barque (étude pour Jeunes Filles dans une barque) huile sur toile 36,5 × 53 cm 1886 Musée d'Art Ateneum
Jeunes Filles dans une barque huile sur toile 33,5 × 40,5 cm 1886 Musée d'Art Ateneum
Jeunes filles nouant des guirlandes (étude) huile sur toile 48,5 × 68 cm vers 1886 Musée d'Art Ateneum
Petite Fille tricotant une chaussette huile sur toile 50 × 59 cm 1886 Musées d'art Serlachius Gustaf et Gösta à Mänttä-Vilppula
Les Constructeurs de navires huile sur toile 135 × 93,5 cm 1886 collection particulière
Vue de la côte à Porvoo huile sur toile 48 × 64,5 cm 1886-1887 Fondation Fortum Art
La Réponse huile sur panneau 29 × 37 cm 1887 Nationalmuseum
Devant l'église, Finlande (étude finale) huile sur toile 50 × 43 cm 1887 Musée d'art de Turku
Devant l'église, Finlande huile sur toile 129,5 × 158,5 cm 1887 Musée d'Art Ateneum
Toits de Paris sous le neige huile sur panneau 46 × 37 cm 1887 Musée d'Art Ateneum
Au Jardin du Luxembourg huile sur toile 141,5 × 186,5 cm 1887 Musée d'Art Ateneum
Portrait de René Vallery-Radot huile sur toile 66 × 56,5 cm 1888 Musée Pasteur
Portrait de Marie-Louise Pasteur pastel 59 × 49 cm 1888 Musée Pasteur
Repasseuses (étude) huile sur toile 59,5 × 75,5 cm 1888 Musée d'Art Ateneum
Vue depuis les collines de Kaukola Aquarelle sur papier 48,5 × 32,5 cm 1888-1889 Musée d'Art Ateneum
Paysage aquarelle et gouache 22,5 × 30 cm vers 1889 Musée de l'Ermitage
Autoportrait en costume du XVIIe siècle huile sur toile 64,5 × 70,5 cm 1889 Musée d'Art Ateneum
Journée d'hiver sur la place du marché d'Helsinki (étude) huile sur panneau de bois 31,5 × 41 cm 1889 Musée d'Art Ateneum
Le Fils de l'artiste, Erik Edelfelt (sv), dans un landau huile sur toile 46,5 × 40,5 cm 1889 Musée d'Art Ateneum
Image de couverture pour la revue artistique Helsingfors-Paris 1889 Crayon et encre de Chine sur papier 49 × 30,5 cm 1889 Musée d'Art Ateneum
Coucher de soleil sur les collines de Kaukola huile sur toile 116,5 × 83 cm 1889-1890 Musée d'Art Ateneum
Couple et autres personnes à l'Exposition de la Société nationale des beaux-arts Illustration, genre affiche, insérée dans le texte d'une lettre ? × ?cm vers Galerie nationale de Finlande
Le Christ et Marie Madeleine, une légende finlandaise huile sur toile 216 × 152 cm 1890 Musée d'Art Ateneum
Mouillage à Copenhague huile sur toile 95 × 150 cm 1890 bureau du président de la République de Finlande (collection d'art impériale)
Paysage provençal ou de Bordighera huile sur toile 55 × 45 cm 1891 Musée Pasteur
Rivage à Haikko en automne Aquarelle sur papier 45,5 × 31,5 cm vers 1892 Musée d'Art Ateneum
Paysage d'hiver au parc Kaivopuisto, Helsinki (journée de décembre) huile sur toile 54 × 81 cm 1892 Musée d'Orsay
Portrait de l'écrivain Juhani Aho huile sur toile 32 × 22 cm 1892 Musée d'Art de Turku
Larin Paraske (Incantation) huile sur toile 71 × 106 cm 1893 Musée d'Art d'Hämeenlinna
Solveig II huile sur toile 82 × 55 cm 1893 Musée des beaux-arts de Helsinki
Chagrin huile sur toile 107,5 × 89,5 cm 1894 Musée d'Art Ateneum
L'Île de Särkkä huile sur toile 63 × 91 cm 1894 Musée d'Art Ateneum
Autoportrait huile sur toile 50 × 40,5 cm 1874 Galerie nationale de Finlande
Portrait du docteur Émile Roux faisant son cours huile sur toile 131 × 93 cm 1895 Musée Pasteur
Esquisse pour la revue La Finlande pittoresque Aquarelle et crayon sur papier 31,5 × 49,5 cm 1895-1896 Musée d'Art Ateneum
Portrait d'Ellan Edelfelt (fi), femme de l'artiste huile sur toile 100 × 60 cm 1896 Musée d'Art Ateneum
La Marche du régiment de Pori gouache sur papier 54 × 41,2 cm 1897-1900 Musée d'Art Ateneum
Notre Pays (illustration pour la page de titre de ce poème dans Les Récits de l'enseigne Stål de Johan Ludvig Runeberg) encre de chine et gouache sur papier 31 × 23,5 cm 1897-1900 Musée d'Art Ateneum
Porvoo depuis la colline de Näsinmäki huile sur bois 23 × 34 cm 1898 Musée d'Art Ateneum
Proposition de couverture pour la revue Ateneum (fi) publiée par Wentzel Hagelstam (fi) encre de Chine et gouache sur papier 25 × 27 cm 1898 Musée d'Art Ateneum
Pêcheurs finlandais huile sur toile 86 × 146 cm 1898 Musée d'Art Ateneum
Le Port de Nyländska Jaktklubben (fi) à Helsinki huile sur toile 125 × 175,5 cm 1899 Musée d'Art Ateneum
Portrait de madame Pasteur en deuil huile sur toile 107 × 90 cm 1899 Musée Pasteur
Vue sur Haikko Huile sur toile 124,5 × 175 cm 1899 Musée d'Art Ateneum
La Mort de Wilhelm von Schwerin gouache 37,5 × 30,5 cm 1900 Galerie nationale de Finlande
Portrait de Camille Vallery-Radot huile sur toile 111 × 69 cm 1901 Musée Pasteur
Portrait de la cantatrice Aino Ackté huile sur toile 200,5 × 90 cm 1901 Musée d'Art Ateneum
Aino Ackté en Alceste sur les rives du Styx huile sur toile 101 × 60 cm 1902 Musée d'Art Ateneum
Portrait du professeur Johan Wilhelm Runeberg (fi), doyen de la faculté de médecine d'Helsinki huile sur toile 132 × 89 cm 1902 Musée de l'université d'Helsinki
Autoportrait au bureau encre de chine sur papier 36 × 27 cm 1902-1903 Musée d'Art Ateneum
La Villa d'été de l'artiste à Haikko huile sur toile 64 × 53,5 cm 1905 Musée d'Art Ateneum
Au parc de Saint-Cloud huile sur toile 65 × 81,5 cm 1905 Musée d'Art Ateneum
Le Cottage des Karlsson (sa dernière œuvre) aquarelle gouache et crayon sur carton 30 × 47 cm 1905 Musée d'Art Ateneum
Georg Carl von Döbeln sur le champ de bataille, la nuit (illustration pour le poème Döbeln à la Bataille de Jutas (fi)) encre de chine et gouache sur papier 31,5 × 17,5 cm ? Musée d'Art Ateneum
Portrait de Jean-Baptiste Pasteur eau forte 20,7 × 14,8 cm ? Musée d'Art Ateneum
Enfant de profil Dessin sur un éventail ? × ?cm ? Musée Pasteur

Liste commencée à partir du livre Albert Edelfelt. Lumières de Finlande édité par Éditions Paris Musées à l'occasion de l'exposition organisée au Petit Palais à Paris en 2022.

Notes et références

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  1. a b c d e f g h i j k l m n o p et q Reitala 2021
  2. a b c d et e Claustrat 2020, p. 52-55
  3. Ojanperä 1999, p. 87
  4. Hansen 2015.
  5. a b et c Ojanperä 1999, p. 20
  6. a et b Ojanperä 1999, p. 22
  7. a b c d e et f Ojanperä 1999, p. 23
  8. a b et c Ojanperä 1999, p. 117
  9. a et b Lundström 2006
  10. Georges Lafenestre, Le Livre d'or du Salon de peinture et de sculpture, Paris, (lire en ligne), p. 108
  11. a et b Ojanperä 1999, p. 118
  12. a b c d et e Hansen 2021, p. 4-7, 34-43
  13. a b c d e et f Hansen 2015
  14. Notice des peintures, sculptures et dessins de l'École moderne exposés dans les galeries du Musée national du Luxembourg, Paris, (lire en ligne)
  15. a et b Ojanperä 1999, p. 29
  16. Ojanperä 1999, p. 15
  17. Varnedoe 1982, p. 110
  18. Gunnarsson 1998, p. 175
  19. a b c et d Ojanperä 1999, p. 25
  20. a b et c Ojanperä 1999, p. 96
  21. a b c et d Ojanperä 1999, p. 26
  22. a b c d e et f Ojanperä 1999, p. 95
  23. a et b Ojanperä 1999, p. 27
  24. a b et c Ojanperä 1999, p. 24
  25. a et b Ojanperä 1999, p. 93
  26. Christophe Corbier, « Pasteur par Albert Edelfelt (1885) », histoire-image.org, .
  27. « Louis Pasteur - Albert Edelfelt | Musée d'Orsay », sur www.musee-orsay.fr (consulté le )
  28. Ojanperä 1999, p. 121
  29. a b c et d Ojanperä 1999, p. 147
  30. a b c et d Ojanperä 1999, p. 307
  31. (en) « The March of the Björneborg Regiment », sur kansallisgalleria.fi (consulté le )
  32. a b et c Varnedoe 1982, p. 86
  33. a et b (sv) Maria Vainio-Kurtakko, Ett gott parti : Scener ur Ellan de la Chapelles och Albert Edelfelts liv., Helsinki, Svenska litteratursällskapet i Finland, (ISBN 978-951-583-557-4)
  34. Ojanperä 1999, p. 30
  35. Ojanperä 1999, p. 309
  36. Ojanperä 1999, p. 215
  37. (en) Anna-Maria von Bonsdorff, « Tones of Black - Magnus Enckell's Early Work », FNG Research,‎ (lire en ligne)
  38. (sv) Hanna-Reetta Schreck, Jag målar som en gud - Ellen Thesleffs liv och konst, Stockholm, Appel Förlag, , p. 99.
  39. « Albert Edelfelt (1854-1905) », sur Petit Palais, (consulté le )
  40. https://commons.wikimedia.org/wiki/Paintings_by_Albert_Edelfelt

Bibliographie

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  • Marina Catani, Anne-Charlotte Cathelineau et Laura Gutman, Albert Edelfelt - Lumières de Finlande, Paris, Paris Musées, (ISBN 978-2-7596-0522-4).
  • Frank Claustrat, 1800 - 1920. La peinture nordique et ses maîtres modernes, Sceaux, Le Faune, (ISBN 978-2-492366-00-0).
  • (en) Torsten Gunnarsson, Nordic Landscape Painting in the Nineteenth Century, Londres et New Haven, Yale University Press, (lire en ligne).
  • (en) Bert Hansen, « Collaboration of Art and Science in Albert Edelfelt's Portrait of Louis Pasteur », Journal of Medicine, The Johns Hopkins University Press,‎ (lire en ligne).
  • (en) Bert Hansen, « Pasteur's Lifelong Engagement with the Fine Arts: Uncovering a Scientist's Passion and Personality », Annals of Science,‎ (lire en ligne).
  • (en) Marie-Sofie Lundström, « A Romantic in Spain: The Finnish Nineteenth-Century Painter Albert Edelfelt's Andalusian Dream », Journal of Intercultural Studies,‎ (lire en ligne).
  • Riitta Ojanperä (dir.), L'horizon inconnu. L'art en Finlande 1870 - 1920, Strasbourg, Musées de Strasbourg, (ISBN 951-53-2003-8).
  • (en) Aimo Reitala, « Edelfelt, Albert (1854 - 1905) », sur kansallisbiografia.fi, (consulté le ).
  • (en) Kirk Varnedoe, Northern Light. Realism and Symbolism in Scandinavian Painting, 1880 - 1910, New York, Brooklyn Museum, (lire en ligne).

Articles connexes

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Liens externes

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