Louis-Auguste Girardot

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Louis-Auguste Girardot
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Louis-Auguste Girardot est un peintre orientaliste et lithographe français, né le à Loulans-les-Forges (Haute-Saône) et mort le à Paris[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Femme du Riff, lithographie de 1897.

Ancien pensionnaire de la ville de Troyes et fils de mécanicien[2], Louis-Auguste Girardot est inscrit à l'École des beaux-arts de Paris de 1881 à 1886, élève de Jean-Léon Gérôme et Paul Dubois[3]. Il devient sociétaire de la Société nationale des beaux-arts en 1890, et figure aux expositions du Salon de la Société nationale des beaux-arts par la suite. En 1887, l'État fait pour la première fois acquisition de l'une de ses toiles, et on lui décerne le prix Marie Bashkirtseff.

Il obtient une bourse de voyage cette année-là et part pour l'Espagne, l'Algérie, puis le Maroc, régions qui lui inspirent de nombreuses compositions par la suite. En avril 1888, il part pour Tanger rejoindre le peintre Jules-Alexis Muenier, avec qui il fait une excursion à Tétouan, en compagnie de Pascal Dagnan-Bouveret.

En 1897, il exécute une lithographie intitulée Femme du Riff (sic) pour la revue L'Estampe moderne. Pour l'Exposition universelle de 1900, il compose une grande affiche lithographiée intitulée L'Andalousie au temps des Maures et s'occupe d'organiser l'exposition des peintres orientalistes pour le pavillon de l'Algérie.

En 1903, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur[4] avec pour parrain son maître Jean-Léon Gérôme.

En 1907, durant le Salon des peintres orientalistes français, il cofonde avec Étienne Dinet, Victor Prouvé et Jean-Adolphe Chudant, l'Union provinciale des arts décoratifs : Girardot s'occupe de la région franc-comtoise au sein de l'Union comtoise des arts décoratifs, qui semble à l'origine de ce mouvement[5].

En, avril 1911, il est nommé grand-officier de l'ordre du Nichan el Anouar.

Girardot a eu comme élève Stanisław Wyspiański.

Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lynne Thornton, La Femme dans la peinture orientaliste, ACR, 1985, (ISBN 9782867700118).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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