Joze

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Joze
Blason de Joze
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Thiers
Canton Lezoux
Intercommunalité Communauté de communes entre Dore et Allier
Maire
Mandat
Daniel Peynon
2014-2020
Code postal 63350
Code commune 63180
Démographie
Population
municipale
1 080 hab. (2013)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 51′ 50″ N 3° 18′ 10″ E / 45.8639, 3.302845° 51′ 50″ Nord 3° 18′ 10″ Est / 45.8639, 3.3028
Altitude Min. 288 m – Max. 342 m
Superficie 19,35 km2
Localisation

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Liens
Site web joze.fr

Joze est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région d'Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'aire urbaine de Clermont-Ferrand et de l'arrondissement de Thiers.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Joze est un village du Puy-de-Dôme, en bordure de la plaine de la Limagne, situé à 7 km de Maringues, à 3 km de Culhat, 9 km de Lezoux, à 9,5 km de Pont-du-Château, à 24 km de Thiers, à 25 km de Clermont-Ferrand, à 34 km de Vichy.

Au bourg principal s'ajoutent plusieurs hameaux dont Tissonnières et les Fours à Chaux.

Huit communes, réparties sur trois arrondissements différents, sont limitrophes de Joze :

Celles-ci sont réparties géographiquement comme suit[1] :

Communes limitrophes de Joze
Entraigues Saint-Laure, Maringues Crevant-Laveine
Chavaroux Joze Culhat
Les Martres-d'Artière Beauregard-l'Évêque

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur 1 935 hectares ; son altitude varie entre 288 et 342 mètres[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Elle est traversée par la rivière Allier. Le bourg, ainsi que le village de Tissonnières, sont situées en rive gauche[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La route départementale 1093 en direction des Martres-d'Artière avec bandes cyclables
La RD 1093 en direction des Martres-d'Artière en juillet 2009.

La commune est traversée par la route départementale 1093, ancienne route nationale 493 des années 1930 aux années 1970, axe reliant Vichy, Randan et Maringues au nord, Martres-d'Artière et Pont-du-Château au sud.

La route départementale 20 part d'Entraigues et, après un tronc commun avec la D 1093, continue vers Culhat et Lezoux ; une D 20a (D 20 sur le terrain), correspondant à la route du Pont, évite le passage par les rues étroites du centre du village pour rejoindre les deux communes précitées[1]. Cette D 20 franchit le pont sur l'Allier, construit en 1892 et remplacé en 1975[3].

Une D 327 relie Saint-Laure, au nord, et Culhat, sur la D 4, après un tronc commun avec les D 1093 et 20[1].

Une aire de covoiturage est implantée au nord de la commune.

Aménagements cyclables[modifier | modifier le code]

Le conseil général du Puy-de-Dôme a aménagé, de part et d'autre du cœur du village, des bandes cyclables sur la route départementale 1093, d'abord en direction des Martres-d'Artière, puis vers Maringues (sur six kilomètres).

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Joze n'est desservie par aucune liaison ferroviaire. Il existait une ligne reliant Gerzat à Maringues[4], ouverte en 1888 et fermée en 1951[3], ainsi qu'une gare, réhabilitée en 2006 et réaménagée en cabinet médical en 2008[3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 522 logements, contre 473 en 2007. Parmi ces logements, 87 % étaient des résidences principales, 2,7 % des résidences secondaires et 10,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 95,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,6 % des appartements[a 1].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 81,1 %, en hausse sensible par rapport à 2007 (78,8 %). La part de logements HLM loués vides était de 1,3 % (contre 1,7 %)[a 2].

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est soumise aux risques naturels d'inondation, de mouvement (glissement) de terrain, de phénomènes liés à l'atmosphère et météorologiques, de séisme (zone de sismicité de niveau 3) et de rupture de barrage. Elle n'a pas élaboré de DICRIM[5].

Un plan de prévention des risques naturels concernant l'aléa « inondation - Par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau » a été prescrit le 15 novembre 2010 et approuvé le 4 novembre 2013[5].

Des arrêtés de catastrophe naturelle ont été prononcés à la suite de la tempête de 1982, ainsi que des inondations et coulées de boue survenues en 1990, 1992, 1994, 1999, 2003 et 2013[5]. La rivière Allier a connu plusieurs inondations en 1790, 1823, 1889, 1943, 1964, 1973, 1976 et en décembre 2003[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Joze « provient d'un patronyme du nom d'un homme gallo-romain nommé : Gaudius ou d'un germanique nommé Gauso ». Il devient « Gelza au Xe siècle, Gelsan avant 1096, Jausan au XIIIe siècle et Jauze en 1315 »[7].

La commune portait le nom de Josse sous l'an II ; le Bulletin des lois de 1801 mentionne l'orthographe actuelle[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Joze fut partagée en deux parties au Moyen Âge : un chef-lieu religieux, Uriat (paroisse actuellement disparue), et un chef-lieu seigneurial nommé Gelsan puis Jausan. Joze et Uriat deviennent commune en 1790[9]. Elle absorbe le hameau de « Tissonniere »[8] en 1792[9].

En 1790, le premier maire de Joze est un bourgeois du bourg, le marchand Jean Goutay[10]. De 1790 à 1983, cette famille a dominé la vie politique locale : le mandat de maire a été tenu la plupart du temps par un membre de cette famille ou d'une famille alliée (Grimardias et surtout Marignier). Les Marignier ont aussi été longtemps conseillers généraux du canton de Maringues.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

En 2011, Joze comptait 1 061 habitants[11]. Ce nombre étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[12]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1790 1792 Jean Goutay[13]   Marchand
1792 1817 Guillaume Goutay[14]   Juge de paix à Maringues
1817 1818 M. de Viry    
1818 1820 M. de La Brosse    
1820 1831 Guillaume Goutay    
1831 1834 Claude Goutay[15]    
1834 1848 M. Daguillon    
1848 1855 Philippe Goutay    
1855 1866 Jacques Marie Grimardias-Goutay[16]   Avocat
1866 1875 Émile Goutay[17]   Exploitant chaufournier
1875 1876 M. Mozac de la Monerie    
1876 1900 Jules Marignier-Goutay[18]   Ingénieur des mines, exploitant chaufournier
Conseiller général de Maringues
1900 1935 Émile Marignier[19]   Ingénieur chimiste. Exploitant chaufournier
Conseiller général de Maringues
1935 1945 Georges Marignier[20]   Président du conseil général du Puy-de-Dôme
1945 1947 Louis Delavet    
1947 1983 Georges Marignier    
1983 1995 Jean Courseyre    
1995 en cours
(au 9 avril 2014)
Daniel Peynon[21]  ? puis UMP puis UDI Conseiller général du canton de Maringues (2001-2015)

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Au niveau administratif, Joze dépendait du district de Thiers en 1793 puis de l'arrondissement de Thiers depuis 1801. Elle appartenait au canton de Maringues de 1793[8] à mars 2015 ; à la suite du redécoupage des cantons du département, la commune est désormais rattachée au canton de Lezoux[22].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 080 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
967 1 051 1 033 1 167 1 088 1 106 1 075 1 153 1 168
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 223 1 165 1 085 1 133 1 150 1 217 1 232 1 313 1 244
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 153 1 119 1 072 937 916 906 865 824 833
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012
907 893 904 902 872 924 1 027 1 034 1 072
2013 - - - - - - - -
1 080 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2004[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Joze dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école élémentaire publique, où 116 élèves sont scolarisés pour l'année 2015-2016[24].

Les élèves poursuivent leur scolarité au collège Louise-Michel de Maringues[25], puis au lycée Virlogeux de Riom pour les filières générales et STMG, à Riom ou au lycée Jean-Zay de Thiers pour la filière STI2D[26].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La commune fait la fête le dernier weekend d'août ou la première semaine de septembre. Les conscrits animent le samedi et le dimanche, en organisant un bal et tirent le fameux cou de l'oie. Les forains apportent leurs petits manèges aux grands bonheurs des enfants. Le feu d'artifice illumine le ciel de Joze au-dessus du pont.

Santé[modifier | modifier le code]

La commune abrite un centre médical, sur le bâtiment de l'ancienne gare, réaménagée en 2008[3].

Associations[modifier | modifier le code]

La maison des associations a été construite entre 2011 et 2012, avec une inauguration le [3].

Sports[modifier | modifier le code]

L'A.S. Joze : l'association sportive de Joze est un club de football de la ligue Auvergne, district Puy-de-Dôme de la ville de Joze. L'équipe A évolue en première division senior et l'équipe B évolue en troisième division senior.

Les couleurs du club sont vert et blanc.

Le club dispose de trois terrains engazonnés et dont deux terrains d'entrainements éclairés. Quatre vestiaires sont disponibles.

L'école de football a plusieurs équipes par catégories : débutants (U6-U7-U8-U9), poussins (U10-U11) ainsi que les catégories U12-U13, U14-U15, U16-U17. Le club compte environ 140 licenciés.

Depuis 2011, une équipe seniors féminine est également engagée dans le foot à 7.

L'Association Sports et Loisirs est une association (loi 1901) qui propose du sport et/ou des loisirs pour adultes et enfants. Elle est affiliée à la Fédération Française de Karaté pour sa section karaté.

  • les activités enfants : Grs, Moderne Jazz, acro gym, cirque, dessin, karaté baby (4-6 ans) et enfants de + de 6 ans, baby gym, théâtre, guitare
  • les activités adultes : gym, théâtre, scrabble, abdos fessiers, claquettes, danse orientale débutante et confirmée, dessin, karaté, guitare, couture, relaxation

Des passages de grades, des démonstrations de différentes danses, des pièces de théâtre sont programmés tout le long de l'année.

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 672 personnes, parmi lesquelles on comptait 75 % d'actifs dont 67,9 % ayant un emploi et 7,1 % de chômeurs[a 3].

On comptait 181 emplois dans la zone d'emploi. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone étant de 460, l'indicateur de concentration d'emploi est de 39,3 %, ce qui signifie que la commune offre moins d'un emploi par habitant actif[a 4].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Au , Joze comptait 45 entreprises : cinq dans l'industrie, dix dans la construction, dix-huit dans le commerce, les transports et les services divers et douze dans le secteur administratif[a 5].

En outre, elle comptait 56 établissements[a 6].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Au recensement agricole de 2010, la commune comptait 22 exploitations agricoles. Ce nombre est en nette diminution par rapport à 2000 (32) et à 1988 (42)[27].

La superficie agricole utilisée sur ces exploitations était de 1 345 hectares en 2010, dont 1 254 ha sont allouées aux terres labourables, 1 ha aux cultures permanentes et 89 ha sont toujours en herbe[27].

Commerce et services[modifier | modifier le code]

La base permanente des équipements de 2014 recensait une épicerie et une boulangerie[28].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Au , la commune ne comptait aucun hôtel[a 7], camping[a 8] ou hébergement collectif[a 9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Joze compte neuf lieux et monuments (hors présentation communale) recensés à l'inventaire général du patrimoine culturel[29], ainsi que trente-huit objets (hors inventaire supplémentaire de l'église Saint-Pierre-ès-Liens) recensés au même inventaire[30].

Aucun édifice ou objet n'est répertorié à l'inventaire des monuments historiques.

  • Château de Lourse, ou domaine de Lourse, 4e quart du XIXe siècle, détruite en 1969[31].
  • Église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens, 3e quart du XIXe siècle et 2e quart du XXe siècle[32].
  • Église paroissiale Sainte-Madeleine, Saint-Désidérat, au lieu-dit Tissonnières, XIe, XIIe, XVIIe et XVIIIe siècles[33].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La Capitainerie est outil d'action culturelle : théâtre, musique, chanson, danse, etc.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Joze Blason Écartelé, au 1, de gueules au chef de vair, au 2, d'azur au foudre d'or, au 3, d'azur à la bêche d'argent futée d'or, au 4, de gueules à la tour d'or, à la croix d'argent brochant sur la partition.
Détails Le chef de vair « est repris sur les armes du seigneur de Montgascon » ; la foudre « rappelle l'étymologie de Joze qui dérive de Jovis (Jupiter) » ; la bêche est « l'attribut de saint Fiacre » ; la tour « fait référence à la famille de La Tour d'Auvergne possédant le château »[7].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T2 – Catégories et types de logements.
  2. LOG T7 – Résidences principales selon le statut d'occupation.
  3. EMP T1 – Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  4. EMP T5 – Emploi et activité.
  5. DEN T3 – Nombre d'entreprises par secteur d'activité au .
  6. DEN T5 – Nombre d'établissements par secteur d'activité au .
  7. TOU T1 – Nombre et capacité des hôtels au .
  8. TOU T2 – Nombre et capacité des campings au .
  9. TOU T3 – Nombre d'autres hébergements collectifs au .

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Carte de Joze sur Géoportail.
  2. « Répertoire géographique des communes », Institut national de l'information géographique et forestière.
  3. a, b, c, d et e « Les Travaux au fil du temps », sur joze.fr, Mairie de Joze,‎ (consulté le 20 février 2016).
  4. Carte Michelin 1910
  5. a, b et c « Résultat de la recherche : Joze », sur macommune.prim.net (consulté le 20 février 2016).
  6. « Les crues de l'Allier », sur joze.fr, Mairie de Joze,‎ (consulté le 20 février 2016).
  7. a et b « Le Blason », sur joze.fr, Mairie de Joze,‎ (consulté le 20 février 2016).
  8. a, b, c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. a et b « Un peu d'histoire… », sur joze.fr, Mairie de Joze,‎ (consulté le 20 février 2016).
  10. Généalogie de Jean Goutay (1737-1807)].
  11. « Populations légales 2011 de la commune de Joze », sur insee.fr, INSEE (consulté le 20 février 2016).
  12. « Liste des maires », sur joze.fr, Mairie de Joze,‎ (consulté le 20 février 2016).
  13. Joze, 1737 - Joze, 1807.
  14. Joze, 1758 - Joze, 1837. Fils aîné de Jean Goutay.
  15. Joze, 1765 - Joze, 1840. Frère puîné de Guillaume Goutay.
  16. Maringues, 1810 - Joze, 1893. A épousé une petite-fille de Guillaume Goutay.
  17. Joze, 1822 - Gap, 1874. Petit-fils de Guillaume Goutay.
  18. Pont-à-Mousson, 1838 - Joze, 1900. Gendre d'Émile Goutay.
  19. Joze, 1866 - Joze, 1950. Fils de Jules Marignier.
  20. Joze, 1898 - Joze 1984. Fils d'Émile Marignier.
  21. Liste des maires 2014 [PDF], site de la préfecture du Puy-de-Dôme, 9 avril 2014 (consulté le 2 juin 2014).
  22. Décret no 2014-210 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département du Puy-de-Dôme.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.
  24. « École élémentaire publique », sur education.gouv.fr, Ministère de l'Éducation nationale (consulté le 20 février 2016).
  25. « Sectorisation du département du Puy-de-Dôme » [PDF], sur le site de l'académie de Clermont-Ferrand, Inspection académique du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 20 février 2016).
  26. « Sectorisation des lycées - Département du Puy-de-Dôme » [PDF], sur le site de l'académie de Clermont-Ferrand, Inspection académique du Puy-de-Dôme,‎ (consulté le 20 février 2016).
  27. a et b « Données générales des exploitations ayant leur siège dans Joze commune », sur le site du ministère de l'Agriculture (consulté le 20 février 2016).
  28. « Base permanente des équipements : commerce » [zip], sur le site de l'Insee,‎ .
  29. Liste des édifices de Joze dans la base Mérimée.
  30. Liste des objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel, dans la commune de Joze, dans la base Palissy.
  31. « Château de Lourse, ou domaine de Lourse », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. « Eglise paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. « Eglise paroissiale Sainte-Madeleine, Saint-Désidérat », base Mérimée, ministère français de la Culture.