Orléat

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Orléat
Orléat
Une partie de l'église.
Blason de Orléat
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Puy-de-Dôme
Arrondissement Thiers
Canton Lezoux
Intercommunalité Communauté de communes entre Dore et Allier
Maire
Mandat
Élisabeth Brussat
2014-2020
Code postal 63190
Code commune 63265
Démographie
Population
municipale
2 139 hab. (2016 en augmentation de 4,7 % par rapport à 2011 en augmentation)
Densité 81 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 51′ 41″ nord, 3° 25′ 17″ est
Altitude Min. 283 m
Max. 398 m
Superficie 26,43 km2
Localisation

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Orléat est une commune française, située dans le département du Puy-de-Dôme en région Auvergne-Rhône-Alpes près de Thiers.

Géographie[modifier | modifier le code]

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

La commune est séparée en deux parties, l'une où se trouve le bourg (mairie, église, commerce, etc.), la deuxième située à 2 km plus à l'est, au bord de la rivière Dore ; elles sont séparées par la plaine de Bournat.

La partie orientale, qui comprend les Pinèdes et Pont-Astier, a connu le plus fort développement depuis 25 ans. Elle est dotée d'un pôle médical situé sur la place Saint David, en hommage à la ville de St David's au Pays de Galles, avec laquelle Orléat est jumelée, ainsi que d'un groupe scolaire. La base de loisirs de la commune y est implantée : camping trois étoiles, mini-golf, restaurants, piscines, terrains de tennis, beach-volley, football.

Les Girauds-Faure(s) sont un village situé à l'ouest de la commune. À proximité se trouve la dune continentale, connue pour son intérêt géologique et biologique.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Ses communes limitrophes sont Bulhon, Crevant-Laveine, Dorat, Lezoux, Peschadoires, Saint-Jean-d'Heurs et Thiers.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Orléat renvoie à un personnage d'époque gallo-romaine du nom d'Aurelius (anthroponyme latin), sans doute propriétaire d'une villa sur ce terroir ; c'est un type de formation toponymique très répandu, avec le suffixe -acum qui a évolué vers -at en contexte auvergnat. On trouve Orleaco vers 1112.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, le territoire de la commune comprenait plusieurs seigneuries : Orléat, La Forest, Le Miral, Chasssignol, Pasmoulet, Pont-Astier ou Pont-Allier, qui a appartenu à Charles-Antoine-Claude de Chazerat, intendant d'Auvergne, Les Roches.

À Pont-Astier existait un bac sur la Dore, qui était accroché à un câble traversant la rivière ; il a fonctionné jusqu'au milieu du XXe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[1]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1805 1806 Annet Mondanel   Propriétaire
    Durand Joberthon[Note 1]   Propriétaire
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1971 Jean-Baptiste Obstancias    
1971 1974 Jean-Paul Fayard    
1974 1979 André Garmy    
1979 1988 Jacques Brisson    
1988 juin 1995 Lucien Mezy    
juin 1995 mars 2014 Paul Alibert ? puis UMP Retraité
mars 2014 En cours Élisabeth Brussat[2] ? puis LR 6e vice-présidente de la communauté de communes entre Dore et Allier (depuis 2014)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4].

En 2016, la commune comptait 2 139 habitants[Note 2], en augmentation de 4,7 % par rapport à 2011 (Puy-de-Dôme : +2,4 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9601 1411 1291 2291 1641 2341 2381 2731 256
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1851 1621 1981 2811 3321 3581 3981 3191 322
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2861 2481 2061 0791 028989893813705
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
6757571 0501 3971 5691 6231 7802 0102 100
2016 - - - - - - - -
2 139--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Le Festival Couleur-Automne, il se déroule sur un week-end au mois de septembre. Il attire des artistes reconnus : Cao Bei-An, Wen Ming-Xin venus de Chine mais encore des artistes indiens ! En 2011, pour les 10 ans du festival, le nombre de visiteurs a dépassé les 4.000[réf. nécessaire]. Depuis l'édition de 2011, la section sculpture présente une sculpture monumentale.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église romane et ses fresques.
  • Dune de sable continentale, au nord du village des Girauds-Faure. Ce site, d'un type unique en Auvergne, intégré dans le réseau Natura 2000 (site « Plaine des Varennes »), présente un grand intérêt à la fois sur le plan géologique et sur le plan biologique. Il a été formé il y a 20 millions d'années là où se trouvait la confluence de l'Allier et de la Dore. Ce milieu particulier présente des pelouses ouvertes à Corynéphores et abrite des hyménoptères prédateurs comme on en trouve sur les dunes littorales, ainsi que le Guêpier d'Europe[7].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Jumelage[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Né à Orléat le 21 octobre 1808, fils de Jean Joberthon, propriétaire, et de Marie Mondanel.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Historique des maires de la commune, site officiel de la commune d'Orléat
  2. « Liste des Maires du Puy-de-Dôme » [PDF], Préfecture du Puy-de-Dôme, (consulté le 23 juin 2014).
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  7. Site du parc naturel régional Livradois-Forez.