Caussade (Tarn-et-Garonne)

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Caussade
La tour d'Arlet à Caussade.
La tour d'Arlet à Caussade.
Blason de Caussade
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Canton Aveyron-Lère
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes du Quercy caussadais
(siège)
Maire
Mandat
vacant
2014-2020
Code postal 82300
Code commune 82037
Démographie
Gentilé Caussadais, Caussadaises
Population
municipale
6 753 hab. (2013)
Densité 148 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 09′ 44″ Nord 1° 32′ 16″ Est / 44.1622222222, 1.53777777778
Altitude Min. 95 m – Max. 208 m
Superficie 45,73 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Caussade est une commune française de l'arrondissement de Montauban, située dans le département de Tarn-et-Garonne associé à la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées.

Caussade, ancienne ville du Quercy blanc ou Bas-Quercy, située dans les coteaux du Quercy, est surnommée « la cité du chapeau », en raison de la grande tradition chapelière. En particulier, le chapeau de paille, le fameux canotier, confectionné à Caussade connaît un apogée commercial à la fin du XIXe et au début du XXe siècle.

Ses habitants sont appelés les Caussadais et les Caussadaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Quercy. La commune forme avec sa voisine Monteils l'unité urbaine de Caussade.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Caussade
Montalzat Lapenche Cayriech
Saint-Vincent-d'Autéjac Caussade Septfonds
Monteils
Réalville Bioule Saint-Cirq

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Lère un affluent de l'Aveyron.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

En deux kilomètres, la mutation de paysage géologique est bouleversante aux yeux du géomorphologue averti. Quittant le causse de Limognes et son prolongement occidental et méridional sous forme de bas plateau jurassique, une descente s'effectue par l'ancien golfe oligocène de Monteils pour arriver à l'ancienne plaine alluviale quaternaire de l'Aveyron. Celle-ci se réunit à celle du Tarn en aval de Montauban. Le causse, zone karstique aux milieux édaphiques pauvres et secs a laissé place à de riantes vallée vertes et fruitières, comme on en trouve communément dans le Val de Garonne. La différence s'explique par le sol et le socle géologique[1].

Les causses calcaires sont perméables, à l'exception notable des fonds de dolines ou encore des ouvalas tapissés d'argiles de décomposition, de dépôt sidérolithique ou phosphoreux. Les précipitations annuellement parfois supérieures à 850 mm d'eau n'alimentent après infiltration sur le plateau que les vallées.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune prend son nom de l'occitan caussada, équivalent du français « chaussée » (l'un et l'autre issus d'un bas latin (via) calciata, désignant une route formée de pierres bien tassées, de calciare, « fouler pour tasser ») et connu en toponymie dans le sens de « grande route », « route aménagée »[2]. En Béarn, on appelle « caussade » une chaussée, un chemin, une rue. « Caussade » signifierait une route ou bien un endroit de ruelles, de chemins pavés, entrelacés, bref un lieu d'habitat aggloméré[3].

À rebours, le toponyme a donné naissance à une variété de poules communes dans le Sud-Ouest et en particulier en Tarn-et-Garonne. Sous des appellations également connues de gasconne ou béarnaise, cette gallinacée à la chair fine est bonne pondeuse.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les stations gallo-romaines sont nombreuses autour de Caussade. En particulier, à La Bénéchie, des vases, médailles, bronzes, des monnaies d'or et deniers d'argent frappés en particulier à l'époque de Titus, des fuseaux en bois attestant l'activité textile lainière ont été mis au jour au fond de réseau de puits autrefois comblé vers 1710[4].

Pourtant, la plupart des dépôts de matière céramique ne peut être associée à la période gallo-romaine. L'observation montre qu'ils datent de la fin de l'époque médiévale ou surtout de l'époque moderne. Ces vestiges de fours ou ces reliquats de dépôts de leurs productions, sous forme de briques et de tuiles, sont situés près des lieux habités, fermes ou villages.

Le Quercy méridional constitue déjà un monde à part au sortir des défrichements du XIIe siècle. Le prodigieux essor de la bastide de Mons Albanus ou Mont Alban, permet à la ville neuve de Montauban de rayonner sur le plat pays où convergent les rivières Tarn et Aveyron vers le fleuve Garonne et ses proches abords. Au détriment de la vieille abbaye de Moissac, l'austère cahorsin Jacques Duèze, pape sous le nom de Jean XXII, scelle cette domination en créant l'évêché de Montauban en 1317.

À la suite du démembrement du comté de Rodez en 1486, Caussade devient le chef-lieu fortifié d'une baronnie. Le dernier comte de Rodez, Charles d'Armagnac a constitué en faveur de son fils bâtard Pierre cette seigneurie englobant La Française, Molière, Montalbat et Sainte Livrade. En 1562, la baronnie échoit au cardinal Georges d'Armagnac : elle est en représailles saccagée par le huguenot Duras. Georges d'Armagnac la vend en 1583 à Jacques de Villeneuve, prieur de la Daurade à Toulouse. Le neveu du prieur la revend au duc de Sully. Le fils du duc la cède en gage à la famille Alliès qui la conserve jusqu’à la Révolution.

L'évêché de Montauban légitime l'espace public qui s'émancipe encore plus vigoureusement avec la généralité française de Montauban, sous l'appellation administrative de Bas-Quercy, en 1635. Caussade dépend de l'élection et de l'intendance de Montauban et du parlement de Toulouse. Contrastant avec le lent effacement du Haut-Quercy, les deux derniers siècle de l'Ancien régime attestent l'apogée économique de ce pays méridional intelligent et prospère, par une agriculture diversifiée, une viticulture et arboriculture raffinée et une dynamique industrielle remarquable, impulsée par le textile et la minoterie.

Caussade devient dès 1560 une bastide protestante, dans l'orbite de Montauban, la capitale des Réformés du Sud-Ouest. Assiégée, la petite place forte calviniste se rend aux troupes de Louis XIII pendant la première campagne de 1621[5].

Du XVIIe au XVIIIe siècle, l'attraction bordelaise commence à toucher les vallées du Quercy blanc. La polyculture ancienne, çà et là complétée par des cultures tinctoriales et textiles, cède sa place. Les cultures industrielles régressent dès 1830, mis à part le tabac.

Après 1850, les cultures fruitières et maraîchères caractérisent les bons pays de la Garonne. Jusqu'en 1900, le transport ferroviaire incite des terroirs à la production et l'exportation lointaine de tomates, petits pois, haricots, oignons, asperges et choux-fleurs, voire artichauts et melons en quelques contrées. Après les crises de la vigne, touchées par le phylloxera, entre 1880 et 1900, les cultures fruitières prennent un essor, en particulier prune, cerises et raisins de table.

Les mutations économiques de la France industrielle après 1850 ont dramatiquement accru les émigrations vers les pays attractifs, soit les grandes villes de vallées, soit les contrées au nord, causant un exode rural aggravé par le prélèvement des guerres mondiales. Caussade, plus favorisée que les hauteurs des causses et recueillant un apport local en complément, n'en a pas moins échappé à une chute démographique.

L'industrie du chapeau de paille est d'abord née d'une idée d'industrie artisanale, employant les pailloles, tressées par les gardeuses de brebis des causses comme chapeau de paille. Rassemblées à Caussade et à Septfonds, les pailloles y sont cousues et servent à la confection de chapeaux. L'initiative provient de la dame Pétronille Cantecor (1762-1846), née "Gleye" au lieu-dit Bourrou, paroisse Saint-Martin de Cesquières, commune de Caussade et à l'origine paysanne vendeuse sur le marché. En 1860, les services du chemin de fer font naître l'industrie chapelière, puisqu'ils transbordent facilement sur le quai de la gare les lourdes machines modernes. Bientôt la paille locale est insuffisante, elle est importée d'Italie ou sous forme de paille de riz d'Extrême-Orient.

Bénéficiant de l'arrivée du chemin de fer, Caussade attractive reprend un léger essor démographique. Le recensement impérial publié le 10 janvier 1867 dévoile une population communale de 4 208 habitants, dont plus de la moitié, soit 2 495 se regroupe dans l'agglomération caussadaise.

Mais la stagnation démographique laisse la place à une lente régression. Au tournant des années 1880, la jolie petite ville du Midi au milieu d'une belle et fertile plaine, appréciée dans les guides de tourisme, est à 22 kilomètres au nord-est de Montauban par la voie ferrée. Cette petite ville chef-lieu de canton qui conserve des maisons du XIIIe siècle et XIVe siècle est bien bâtie autour de larges boulevards provenant des anciennes fortifications et, largement étendue par ses faubourgs, dépasse encore 4 000 habitants. Des fabriques de chapeaux de paille, d'étamines et de cadis animent son cœur de la vieille ville, alors qu'à son voisinage ou dans ses environs, un nombre considérable de four à chaux et de briqueterie restent en activité. Le comice agricole valorise les productions agricoles, fruitières et des élevages du canton. Une station d'étalons confirme l'antique qualité des fourrages de la plaine. Outre la toile commune, le commerce jadis florissant de grains, de farine, de safran, de fruits, de truffes et de volailles se maintient.

La mode chapelière subit les aléas de la mode et aussi les crises. Mais les chapelleries sont encore actives en 1930, elles emploient d'autres matières, le feutre ou les textiles de bonneterie. La confection prend ainsi le relais.

En 1923, Caussade compte 3 630 habitants. Par la route, le bourg est à 24 kilomètres de Montauban. Il est desservi par le chemin de fer Orléans-Limoges-Toulouse. Les activités par ordre d'importance sont l'électromécanique, les chapelleries, les grains, l'élevage de volailles renommées et les phosphates.

La gare de Caussade sert à l'exportation des phosphates de chaux. Les gisements des cantons de Caylus, Caussade et Saint-Antonin sont exploités depuis 1870 par une société industrielle, la Compagnie des Phosphates du Midi. Ces masses compactes de phosphorites blanchâtres, pâles ou grisâtres ou colorées en jaune ou rouge, assez semblables à de la calamite, sont aussi broyées et employées comme engrais localement[6].

Caussade est également le siège social de grands groupes internationaux tels que Caussade Semences (création et mise sur le en marché de la génétique pour les grandes cultures et les productions fourragères) et APEM (interfaces homme-machine)

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de l'arrondissement de Montauban de la communauté de communes du Quercy caussadais et du canton d'Aveyron-Lère (avant le redécoupage départemental de 2014, Caussade était le chef-lieu de l'ex-canton de Caussade).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Caussade.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Caussade[Note 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Caussade s'établit à 11 269 000 € en dépenses et 12 567 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 7 716 000 € de charges (1 129 € par habitant) pour 9 009 000 € de produits (1 318 € par habitant), soit un solde de 1 292 000 € (189 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour une valeur de 3 634 000 € (47 %), soit 532 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 506 € par habitant en 2010 et un maximum de 532 € par habitant en 2013 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 4] pour une somme de 4 830 000 € (54 %), soit 707 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 646 € par habitant en 2009 et un maximum de 707 € par habitant en 2013.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Caussade[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 6] pour un montant de 2 544 000 € (72 %), soit 372 € par habitant, ratio inférieur de 18 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (453 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 229 € par habitant en 2010 et un maximum de 881 € par habitant en 2012 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour une valeur totale de 807 000 € (23 %), soit 118 € par habitant, ratio supérieur de 19 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (99 € par habitant).

Les ressources en investissement de Caussade se répartissent principalement en[A2 4] :

  • fonds de Compensation pour la TVA pour un montant de 564 000 € (16 %), soit 82 € par habitant, ratio supérieur de 74 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (47 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 14 € par habitant en 2009 et un maximum de 82 € par habitant en 2013 ;
  • subventions reçues pour une somme de 158 000 € (4 %), soit 23 € par habitant, ratio inférieur de 71 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (79 € par habitant).

L'endettement de Caussade au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

  • l'encours de la dette pour un montant de 8 344 000 €, soit 1 221 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 704 € par habitant en 2010 et un maximum de 1 346 € par habitant en 2012[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour une valeur de 1 187 000 €, soit 174 € par habitant, ratio supérieur de 23 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (141 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 114 € par habitant en 2011 et un maximum de 174 € par habitant en 2013[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une valeur totale de 1 372 000 €, soit 201 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 201 € par habitant en 2013 et un maximum de 262 € par habitant en 2011[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 6 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum d'environ 2 années en 2011 et un maximum d'environ 13 années en 2005.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 6 753 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 11],[Note 12].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 970 4 142 4 510 5 118 4 776 4 540 4 292 4 352 4 209
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 137 4 033 4 208 4 200 4 066 4 157 4 040 3 747 4 051
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
4 508 4 379 4 321 3 442 3 631 3 704 3 733 4 203 4 398
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2008 2009
4 782 5 368 5 548 5 933 6 009 5 971 6 268 6 547 6 586
2013 - - - - - - - -
6 753 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Au cours des années 1990 à 1999, le solde naturel a laissé une perte de 162 habitants, que le solde migratoire positif de 124 habitants ne compense pas. Pourtant, le début du millénaire confirme que la ville au gracieux clocher et aux services et petits commerces animés se renouvelle.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'éducation est assurée sur la commune de Caussade de la crèche - halte garderie Chapi-Chapeau, en passant par les écoles maternelles et les écoles élémentaires : (l'école publique Marcel-Pagnol, l'école publique Marie-Curie et l'école privée Sacré-Cœur), des collèges : (collège public Pierre-Darasse, collège privé Saint-Antoine, jusqu'aux lycées : (lycée professionnel privé "Clair foyer Caussadais", lycée d’enseignement général public Claude-Nougaro, et un lycée professionnel public Jean-Louis-Étienne), le tout étant complémenté par la bibliothèque municipale et un centre aéré.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival Les Hivernales du documentaire[9]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Rugby à XV : Le club l'Union sportive caussadaise évolue en Fédérale 3 pour la saison 2006-2007. En 2013-2014 le club évolue en honneur et envisage la remontée en Féderale 3.

Économie[modifier | modifier le code]

Deux zones industrielles, Les Thourondes et Les Meaux, ont été aménagées. Les plus grosses entreprises en chiffre d'affaires en 2011 sont :

  • Caussade semence
  • Apem : siège social d'un des grands leaders mondiaux en interfaces homme-machine (interrupteurs, joysticks, clavier et voyants LED professionnels) L'entreprise a vu le jour en 1952 dans la ville voisine de Montpezat-de-Quercy. Elle possède toujours une unité de production dans ce village mais également dans la ville de Montauban pour la production de claviers professionnels.
  • Codevia
  • Guima Palfinger

avec respectivement 95, 80 et 36 millions €. Le revenu annuel moyen s'élève à 12 265 €. La population active compte 2321 personnes, 337 chômeurs recensés expliquent un taux de chômage de 14,7 %[10].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Caussade

Son blasonnement est : D'azur à une maison d'argent accostée à dextre d'une fleur de lis de même, et à senestre d'une chausse aussi d'argent. Elles sont héritées de la baronnie de Caussade.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Firmin Galabert et Louis Boscus, La Ville de Caussade : Tarn-et-Garonne : ses vicomtes et ses barons, Montauban, impr. G. Forestié, , XIII-429 p., in-8° (lire en ligne)
  • Le bulletin édité depuis 1998 par l'Association "Les Amis du Vieux Caussade et de son pays". Les articles sont listés sur le site : www.caussade-patrimoine.com

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Caussade. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dette/capacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Caussade.
  11. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  12. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bernard Gèze, Albert Cavaille, Guide géologique, Aquitaine orientale, Masson, 1977.
  2. Jacques Astor, Dictionnaire des noms de familles et noms de lieux du Midi de la France, Éditions du Beffroi, Millau, 2002, 1296 pages, en part. rubrique ESTRADE, p. 310.
  3. Les armoiries caussadaises semblent confirmer cette hypothèse. La tour symbolise la construction lourde en pierre, la résistance du monde statique. Le houseau désigne la motricité de l'homme et d'une manière générale la mobilité ou le monde qui se meut. La route ou la ruelle de pierre de l'antique agglomération ne favorise-t-elle pas la mobilité par sa surface de pierres statiques ?
  4. Note de Michel Labrousse, adjointe à la première partie de l'Histoire générale de la province de Quercy, rédigée par Guillaume Lacoste et publiée sous la Restauration.
  5. Montauban a résisté au premier siège, mais de plus en plus isolés après la chute de La Rochelle, les Montalbanais se rendent sans combattre à Richelieu en 1629.
  6. Notice du capitaine Stouter sur les phosphates du Tarn-et-Garonne, accompagnant les échantillons déposés au musée minéralogique de la Société philomatique vosgienne de Saint-Dié.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2008, 2009, 2013.
  9. Les Hivernales du documentaire
  10. L'encyclopédie des villes de France sur L'internaute
  11. « Notice no PA00095728 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Notice no PA00095731 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. « Notice no IM82002326 », base Palissy, ministère français de la Culture
  14. « Notice no PA00095729 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. « Notice no PA00095730 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. « Notice no PA00095918 », base Mérimée, ministère français de la Culture