Albias

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Albias
Blason de Albias
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Canton Quercy-Aveyron
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Quercy Vert-Aveyron
Maire
Mandat
Véronique Magnani
2014-2020
Code postal 82350
Code commune 82002
Démographie
Gentilé Albiassains, Albiassaines
Population
municipale
3 226 hab. (2016 en augmentation de 5,39 % par rapport à 2011)
Densité 149 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 05′ 27″ nord, 1° 27′ 01″ est
Altitude 91 m
Min. 78 m
Max. 107 m
Superficie 21,6 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Tarn-et-Garonne

Voir sur la carte administrative de Tarn-et-Garonne
City locator 14.svg
Albias

Géolocalisation sur la carte : Tarn-et-Garonne

Voir sur la carte topographique de Tarn-et-Garonne
City locator 14.svg
Albias

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Albias

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Albias

Albias est une commune française, située dans le département de Tarn-et-Garonne en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Albiassains et les Albiassaines.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Montauban située à 10 km au nord-est de Montauban sur l'Aveyron et la Tauge, elle est traversée par l'ancienne RN 20 (déclassée en D 820) qui en constitue l'artère centrale, et par l'autoroute A 20 qui passe à l'ouest du bourg.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d’Albias[1]
Mirabel,
L'Honor-de-Cos
Réalville Cayrac
Lamothe-Capdeville Albias Nègrepelisse
Montauban Saint-Étienne-de-Tulmont

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par la ligne 912 du réseau liO.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

À la période gallo-romaine : sur l’emplacement actuel de la paroisse de Sainte-Raffine existait un quartier de la ville de Cos [2], ville qui avait à la même époque l'étendue de Toulouse.

La voie romaine de Cahors à Toulouse passait par Cos.

Vers 1150 le vicomte de Bruniquel créa trois bastides dont celle d’Albias qui portera successivement les noms de « Biaccié », « Bias », « Albiassio », « Albiac », et enfin Albias. Elle porta aussi le nom de Tulmont.

Entre 1561 et 1669 : Albias n'échappe pas aux guerres de religion et à plusieurs reprises elle a été détruite et reconstruite pour atteindre une population de 1 500 habitants vers 1669.

À partir de 1752 : Albias tire son importance de la création du tracé de la route nationale 20 actuelle (Paris-Toulouse-Espagne) qui se concrétise par la construction du pont sur l’Aveyron de 1757 à 1767. Deux mois après la fin des travaux la poste à chevaux empruntera cette nouvelle voie.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune d'Albias fait partie de la communauté de communes Terrasses et Vallée de l'Aveyron.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1947 Émile Rodolausse    
octobre 1947 mars 1965 Roger Degans    
mars 1965 mars 1983 Jean-Pierre Deltemps    
mars 1983 mars 2001 Robert Batut    
mars 2001 mars 2014 Christian Teyssières UMP Agriculteur
mars 2014 En cours Véronique Magnani DVD Agricultrice
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4].

En 2016, la commune comptait 3 226 habitants[Note 1], en augmentation de 5,39 % par rapport à 2011 (Tarn-et-Garonne : +5,05 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2331 3951 4031 2021 1821 2221 2571 2501 238
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1961 2321 1781 1951 1731 2791 1071 1461 097
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0561 0411 0359781 0661 1021 0801 1321 233
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 3811 6681 8882 0912 3132 3382 5732 6083 166
2016 - - - - - - - -
3 226--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Généralités historiques :

Bastide fondée au XIIIe siècle par les vicomtes de Bruniquel.

Vestiges préhistoriques et antiques :

Agglomération gallo-romaine de Cosa au lieu-dit Sainte-Raffine : poterie, ustensiles, monnaies ; voie romaine.

Architecture civile :

Domaine de La Clare : manoir et pigeonnier circulaire XIXe siècle.

Architecture sacrée :

Église Saint-Georges, XVIIe siècle et XIXe siècle.

Temple, XIXe siècle.

Sites :

Rives de l'Aveyron, nombreux ruisseaux et plan d'eau.

Gare d'Albias

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Albias Blason De gueules à la fasce ondée d'argent chargée d'un lion d'azur et accompagnée en chef d'une croix cléchée, vidée et pommetée de douze pièces et en pointe de deux épées passées en sautoir, le tout d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Cos aurait porté le nom ibère d’Hispalia, selon les affirmations des archéologues du XIXe siècle (dont Ursule Devals), mais mises en doute au XXIe siècle, notamment Pierre Pisani.
  3. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.