Lafrançaise

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Lafrançaise
Lafrançaise
Vue générale.
Blason de Lafrançaise
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Intercommunalité Communauté de communes Coteaux et Plaines du Pays Lafrançaisain
(siège)
Maire
Mandat
Thierry Delbreil
2020-2026
Code postal 82130
Code commune 82087
Démographie
Gentilé Lafrançaisains
Population
municipale
2 842 hab. (2018 en diminution de 1,04 % par rapport à 2013)
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 07′ 43″ nord, 1° 14′ 29″ est
Altitude 190 m
Min. 65 m
Max. 213 m
Superficie 50,82 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Lafrançaise
(ville-centre)
Aire d'attraction Montauban
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Pays de Serres Sud-Quercy
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
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Lafrançaise
Liens
Site web lafrancaise.fr

Lafrançaise est une commune française située dans le département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bastide du XIIIe siècle, elle se dresse au confluent du Tarn et de l'Aveyron et offre à 180 m d'altitude, un point de vue sur les plaines du Tarn, de l'Aveyron, du Lemboulas et du Lembous.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Lafrançaise est limitrophe de douze autres communes, dont Labastide-du-Temple par son exclave.

Carte de la commune de Lafrançaise et de ses proches communes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 13,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 800 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Durfort », sur la commune de Durfort-Lacapelette, mise en service en 1993[8]et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,8 °C et la hauteur de précipitations de 765,6 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montauban », sur la commune de Montauban, mise en service en 1885 et à 15 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,6 °C pour 1981-2010[12] à 14 °C pour 1991-2020[13].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Tarn et ses affluents et sous-affluents l'Aveyron, le Lemboulas la Lupte et le Lembous.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 5 082 hectares ; son altitude varie de 65 à 213 mètres[14].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par la SNCF en gare de Castelsarrasin, et avec les routes départementales D 40, D 78, D 20, D 81 et D 927.

La ligne 801 du réseau liO relie la commune à Montauban depuis Lamagistère.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Lafrançaise est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Lafrançaise, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[18] et 3 140 habitants en 2018, dont elle est ville-centre[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montauban, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (82 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (39,6 %), terres arables (31,4 %), forêts (16,3 %), cultures permanentes (6,9 %), prairies (2,2 %), zones urbanisées (1,6 %), eaux continentales[Note 6] (1,1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,9 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La présence d'hommes sur le site de Lafrançaise est très ancienne. La découverte faite de pierres polies par des ouvriers au XIXe siècle au Saula prouve que l'implantation des hommes remonte au Néolithique (de 6000 et 1800 av.J.-C.). Une nécropole de l'âge du bronze (de 1800 à 700 av. J.-C.) retrouvée également au Saula confirme cette présence. Les Gaulois ont également occupé le site du Saula dès 200 av. J.-C. L'arrivée des Romains dans la région en 58 av. J.-C. et la paix romaine imposée dans toute la Gaule ont favorisé le développement des routes commerciales. Le site de Lafrançaise se serait trouvé sur la route commerciale Bordeaux-Castres.

Moyen-Age[modifier | modifier le code]

Il faut attendre le XIIIe siècle pour retrouver la trace d'écrits concernant Lafrançaise. En effet, c'est en 1274 qu'un acte de donation est promulgué pour la création d'une bastide qui s'appelle dès le début « Villa Francese ». Le nom choisi a pour but de marquer l'appartenance de la Bastide au royaume de France. Les terres sont données au Roi de France Philippe III le Hardi par le seigneur Bertrand de Saint-Geniès et ses frères. Une charte royale octroyée l'année suivante, le 6 juillet 1275, par le roi de France fixe les libertés et coutumes de la bastide. Celle-ci a force de loi des siècles durant.

Terre de passages et d'invasions depuis la Préhistoire, La Villa Francese, devenue par contraction La Franceses (1602) puis La Françoise (1650) et enfin Lafrançaise (1900), a connu l'invasion des Anglais en 1348 lors de la guerre de Cent Ans. Selon la légende, la bastide fut envahie treize fois et libérée à chaque fois par les Français avec à leur tête, Aymeric de Rochechouard.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Les guerres de religion de la deuxième moitié du XVIe siècle et du début du XVIIe siècle ont à plusieurs reprises mis le village et sa proche région à feu et à sang. Les combats se sont arrêtés à la signature du traité d'Alais, le 27 juin 1629, qui prive les protestants de tous les avantages politiques et militaires que leur avait concédés l'édit de Nantes (1598). La bastide de Lafrançaise, ainsi mise à sac pendant plus de 75 ans, a beaucoup de mal à se développer. Il faut attendre l'intendance de l'Escalopier (1740-1756) pour que Lafrançaise renoue avec la prospérité. Ce dernier agrandit et embellit la cité. Il développe le commerce. Les foires de la Saint-Georges et de la Saint-Michel (ancienne foire aux chiens), instaurées dès la fin du XIIIe siècle, durent 8 jours, attirant camelots et commerçants qui viennent souvent de loin. Le marché du mercredi est aussi un facteur important du dynamisme économique du village.

Révolution et Empire[modifier | modifier le code]

Les Lafrançaisains, sous la Révolution, seront tempérés même si les habitants trouvent nécessaire de mettre en place une milice bourgeoise pour faire face à la période de la Grande Peur dans les campagnes (de mi-Juillet à mi-août 1789). Les idées véhiculées par la Révolution et les nombreux changements de régime politique au XIXe siècle ont, à Lafrançaise comme partout en France, inscrit dans les mentalités de nouveaux concepts comme ceux de citoyenneté, de démocratie, ou de nation.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

L'instauration de la IIIe République en 1871 voit l'avènement d'une stabilité politique sous le régime républicain.

La Première Guerre mondiale (1914-1918) touche également les Lafrançaisains. 71 de ses enfants laisseront leur vie sur les champs de bataille. Mais leur patriotisme n'émaille pas leur vigilance. En effet, ils ne manquent pas, par l'intermédiaire de son conseil municipal, d'émettre des critiques à l'encontre du gouvernement français, notamment suite aux évènements de la bataille de la Marne (septembre 1914).

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le régime de Vichy supprime tous les principes démocratiques en France. À Lafrançaise, les municipalités successives sont désignées par le préfet, représentant du pouvoir collaborateur de Pétain. Il faut attendre le 5 mai 1945 pour voir le retour d'une municipalité légitime avec l'élection de Jean-Baptiste Ver à la mairie au suffrage universel et égal.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 2 500 habitants et 3 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de vingt trois[24],[25].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la deuxième circonscription de Tarn-et-Garonne de la communauté de communes Coteaux et Plaines du Pays Lafrançaisain et du canton du Pays de Serres Sud-Quercy (avant le redécoupage départemental de 2014, Lafrançaise était le chef lieu du canton de Lafrançaise) et avant le 1er janvier 2017 elle faisait partie de la communauté de communes du Sud Quercy de Lafrançaise.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[26]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1793 décembre 1793 Jacques Maury    
1793 1795 Jean Bourdoncle    
février 1795 août 1795 Jean-Bernard Laffon    
1795 1796 Jean Bourdoncle    
août 1796 novembre 1796 Pierre Admirat    
1796 1797 Guillaume Inard    
avril 1797 novembre 1797 Guillaume Faurat    
novembre 1797 avril 1798 Pierre Maffre    
avril 1798 septembre 1798 Jean Jacques François Percharman    
1798 1799 Guillaume Moncuquet    
1799 1800 François Laval    
1800 1804 Guillaume Inard    
1804 1829 Jean Jacques François Percharman    
1829 1830 Adrien François de Montbartier-Parazols    
septembre 1830 décembre 1830 Joseph Paul Jordanet    
1830 1837 Guillaume Victorin Laval    
1837 1843 Pierre Auguste Parizot    
1843 1848 Guillaume Victorin Laval    
mars 1848 août 1848 Pierre Honoré Constans    
1848 1852 Jean Jacques François Percharman    
1852 1865 Pierre Honoré Constans    
1865 1884 Jules Etienne Jordanet    
1884 1888 Emile Robert-Latreille    
septembre 1888 octobre 1889 Victorin Anglas    
1889 1896 Emile Robert-Latreille    
1896 1942 Ferdinand Bordaries    
1942 1944 Gustave Boscq    
1944 1957 Jean-Baptiste Ver    
1957 1971 Antonin Ver MRG Directeur de collège
Député de la 2e circonscription de Tarn-et-Garonne (1962 → 1978)
Conseiller général du canton de Lafrançaise (1960 → 1973)
mars 1971 mars 1977 Pierre Mas UDF-CDS Conseiller général du canton de Lafrançaise (1973 → 1979)
mars 1977 mars 2001 Hervé Sabatié PS Conseiller général du canton de Lafrançaise (1979 → 1985)
mars 2001 mars 2014 Patrick Soulhac PRG Président de la CC du Sud Quercy de Lafrançaise (2008 → 2014)
mars 2014 En cours
(au avril 2014)
Thierry Delbreil DVG Professeur de collège
Président de la CC du Sud Quercy de Lafrançaise (2014 → 2016)
Président de la CC Coteaux et Plaines du Pays Lafrançaisain (2017 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Lafrançaisains.


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[28].

En 2018, la commune comptait 2 842 habitants[Note 7], en diminution de 1,04 % par rapport à 2013 (Tarn-et-Garonne : +3,51 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 0433 2033 1923 5683 6863 7803 8883 9123 925
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 7523 7383 5783 5073 4813 3123 3573 1973 140
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 1213 0002 8252 6832 5062 5122 5042 3272 317
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 3852 4812 5452 6042 6512 6922 7792 8282 874
2018 - - - - - - - -
2 842--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lafrançaise est une ville de commerce et de rencontre où perdure sa foire aux chiens, sept fois centenaire.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Notre-Dame de Lapeyrouse.

Son passé historique lui a légué un patrimoine exceptionnel[31] :

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • les caveaux en pyramides à Lafrançaise et Saint-Maurice (XIXe siècle) ;
  • le prieuré de Francour (XIIe siècle - XVIIe siècle), inscrit aux monuments historiques ;
  • le château des Mothes (fondé au XIIe siècle) ;
  • le château de la Baronnie (reconstruit au XIXe siècle).
  • les cascades de Pontalaman ;

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Auguste Quercy par Bourdelle, Musée Ingres-Bourdelle
  • Louis Pernon (22 août 1772 à Saint-Maurice - 7 octobre 1843 au Saula). Fils de Joseph Pernon et de Jeanne Lafitan, ce célibataire sans enfant était de confession protestante. Riche propriétaire foncier, philanthrope, homme tolérant et libéral, il donna une grande partie de ses biens aux pauvres.

En effet, il partagea ses biens entre les membres de sa famille, sans distinction de religion, l’hôpital de Montauban et les pauvres de la commune de Lafrançaise. Ses biens immobiliers sont acceptés par le conseil municipal le 10 décembre 1843. La municipalité le désigne alors comme bienfaiteur. Mais son testament est très contesté par ses héritiers directs. Une longue série de procès et de nombreuses intrigues ont dilapidé une grande partie de ses biens. Les pauvres n’ont quasiment pas profité des dons de ce généreux donateur. Cela n’enlève en rien le beau geste de ce bienfaiteur. Il repose aujourd’hui au cimetière de Lafrançaise où une plaque commémorative rappelle son geste désintéressé. Enfin, une rue porte toujours son nom.

  • Jean-Bernard Mary-Lafon (1810-1884), homme de lettres français, historien, linguiste et auteur dramatique, né à Lafrançaise.
  • Léon Cladel (1834-1892), romancier et nouvelliste. Son père, bourrelier, habitait Lafrançaise.
  • Auguste Quercy, félibre et poète occitan, a soutenu Antoine Bourdelle pour l'érection de monument aux morts de Montauban. Bourdelle a sculpté deux bustes de l'écrivain.
  • Jean-Louis Zanon (1960), footballeur. Il commença à jouer dans le club de Lafrançaise.
  • Le statuaire Georges Delpérier est inhumé à Lafrançaise, où avait vécu son père, le vétérinaire Jean Baptiste Delpérier.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lafrançaise Blason
De gueules à une croix de Toulouse d'or accompagnée de quatre fleurs de lys du même, 2 en chef, 2 en pointe[38].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Lafrançaise
De gueules à un pal d'argent chargé en cœur d'une rose du champ
Blason de 1696

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Serres, Histoire de La Française, Imprimerie coopérative, Montauban, 1942

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 15 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 11 juillet 2021)
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 11 juillet 2021)
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 11 juillet 2021)
  8. « Station Météo-France Durfort - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 11 juillet 2021)
  9. « Orthodromie entre Lafrançaise et Durfort-Lacapelette », sur fr.distance.to (consulté le 11 juillet 2021).
  10. « Station Météo-France Durfort - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en durfort).
  11. « Orthodromie entre Lafrançaise et Montauban », sur fr.distance.to (consulté le 11 juillet 2021).
  12. « Station météorologique de Montauban - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  13. « Station météorologique de Montauban - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 11 juillet 2021)
  14. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  18. « Unité urbaine 2020 de Lafrançaise », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 5 avril 2021).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Montauban », sur insee.fr (consulté le 5 avril 2021).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 15 avril 2021)
  24. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  25. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 5 septembre 2020).
  26. http://www.lafrancaise.fr/pageLibre000104d8.html Liste des maires]
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. Patrimoine de Lafrançaise
  32. a et b « Eglise Notre-Dame de Lapeyrouse », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 20 juin 2021)
  33. a et b « Église paroissiale Saint-Georges », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 20 juin 2021)
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