Maison de Béthune

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Il existe deux maisons de Béthune (l'une éteinte, l'autre subsistante), dont l'hypothèse de rattachement revendiqué par la seconde, n'a pas été prouvée et a été contestée par de nombreux généalogistes.

Ce nom est à l'origine celui d'une ancienne maison d'extraction chevaleresque originaire de Béthune en Artois, dont toutes les branches sont éteintes de nos jours. Elle remontait sa filiation suivie à Robert de Béthune, chevalier, vivant au début du XIe siècle. Toutefois, cette filiation n'est prouvée d'une manière certaine que depuis Guillaume de Béthune, chevalier, mort avant 1243. Cette maison éteinte de Béthune donna plusieurs branches ducales et fut illustrée entre-autres par le grand ministre d'Henri IV, Maximilien de Béthune duc de Sully.

L'autre famille du nom de Béthune, qui portait à l'origine le nom « des Plancques », a une filiation prouvée qui ne remonte pas au-delà de Michel des Planques, écuyer, lieutenant du château de Béthune en 1522. Au milieu du XVIIe siècle, cette famille ajoute à son nom celui de Béthune et revendique depuis le XVIIIe siècle une communauté d’origine avec la première maison de Béthune. Elle forme la famille de Béthune-Hesdigneul, subsistante de nos jours.

Maison de Béthune (éteinte)[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

La maison de Béthune prit son nom de la seigneurie de Béthune en Artois.

André Du Chesne dans son Histoire généalogique de la maison de Béthune (1639) fait remonter la filiation de cette famille à Robert Ier de Béthune, dit "Faiseux", seigneur de Béthune et de Richebourg, avoué d’Arras, né vers 970 et trouvé en 1011 et 1036[1].

Néanmoins, Henri Jougla de Morenas dans le Grand Armorial de France écrit : La maison de Béthune originaire de l'Artois à laquelle appartenait Conon de Béthune, un des chefs de la 4e Croisade, remontait sa filiation suivie à Robert de Béthune, chevalier, vivant au début du XIe siècle, toutefois, cette filiation n'était prouvée d'une manière certaine que depuis Guillaume de Béthune, chevalier, mort avant 1243, qui d'Isabelle laissa Guillaume, auteur des Béthune-Sully et des différents rameaux qui s'en sont détachés[2].

La maison de Béthune a occupé un rang considérable dans la noblesse française et a donné entre autres le grand ministre Sully. Elle s’est éteinte en 1807 pour la branche des ducs de Sully, en 1800 pour la branche des ducs de Charost et après 1921 avec le dernier descendant de la branche de Béthune-Chabris.

Branches[modifier | modifier le code]

La maison de Béthune donna différentes branches toutes éteintes de nos jours, notamment :

  • Les ducs de Sully (1606) et princes d'Henrichemont et de Boisbelle (1597), éteinte en 1807.
  • Les comtes d'Orval et duc à brevet d'Orval (1652), éteinte en 1761.
  • Les ducs de Charost (1657), éteinte en 1800.
  • Les marquis de Chabris, éteinte en 1833 en ligne légitime et après 1921 en ligne naturelle.

Il subsista jusque vers 1925-1930, une branche naturelle de l'ancienne maison de Béthune (branche de Chabris), représentée par Maximilien de Béthune-Sully dit le marquis de Béthune-Sully, né le 23 septembre 1855 à Chabris (Indre), fils de Anne-Louis Maximilien Constant de Béthune-Sully (né à Paris le 2 février 1802, décédé le 17 juillet 1874 au château de Chabris, qui était lui-même le fils naturel reconnu d'Armand-Louis de Béthune marquis de Chabris (1756-1833)[3]. Ce dernier descendant de la maison de Béthune épousa en première noce à Paris, le 6 avril 1905 Mélanie Marie Thérèse Allain-Cavan, veuve en première noce de Monsieur Villalon et en seconde noce de Claude Aloys comte de Bréqueville, morte le 7 décembre 1916[4]. Il épousa en seconde noce le 19 juin 1918 aux Mesnuls Mme Ehrler (âgée et veuve de Monsieur Soyer, propriétaire du château des Mesnuls à Montfort-L'amaury et fille du célèbre carrossier du Second Empire[5] [6]. Cette dernière demanda quelque temps après le mariage son annulation, sur le motif qu'en épousant son conjoint, elle pensait épouser un membre d'une famille noble alors qu'il n'était qu'un enfant naturel adultérin. Le motif ne fut pas retenu par les tribunaux[7].

La famille de Béthune-Hesdigneul (dont la branche de Béthune-Saint-Venant-Sully) intenta en 1912 à Armand-Maximiiien de Béthune-Sully un procès afin de lui faire interdite de prendre le nom de Béthune-Sully, elle fut déboutée de sa demande et celui-ci fut confirmé par jugement de la 5e chambre du tribunal civil de la Seine du 26 avril 1912 dans son droit à porter le nom de de Béthune-Sully comme issu d'une filiation naturelle reconnue de la famille de Béthune-Sully[3] [8].

On rattache généralement à la maison de Béthune une famille écossaire du nom de Béthune-Balfour éteinte au XVIIIe siècle. D'après la tradition, cette famille aurait eu pour auteur Baudouin de Béthune, troisième fils de Robert V Seigneur Béthune, avoué d'Arras et d'Adélaïde de Saint Pol, qui serait venu se fixer en Écosse dans les premières années du XIIIe siècle[9].

Principales personnalités[modifier | modifier le code]

Maximilien de Béthune, duc de Sully, maréchal de France
Philippe de Béthune, Comte de Selles et Marquis de Chabris, ambassadeur de France près le Saint-Siège

Armes[modifier | modifier le code]

Alliances[modifier | modifier le code]

de Melun, Dauvet, de Courtenay, de Cochefilet, le Bouteiller de Senlis, de Beauvilliers de Saint-Aignan, de Crèquy de Lesdiguières, Séguier, Servien de Sablé, du Cambout de Coislin, Guyon, Nompar de Caumont la Force, de La Porte, d'Orléans de Rothelin, Desmarets de Maillebois, Aubery de Vatan, de Chastillon, de Baylens de Poyanne, d'Espinay-Saint-Luc, Pollet de la Combe, Crozat de Vignory, de la Grange d'Arquien, d'Harcourt, Potier de Gesvres, Crozat de Moy, Lescalopier, Fouquet, de Melun, Gorge d'Entraigues, de La Rochefoucauld, Martel etc.

Maison de Béthune-Hesdigneul olim des Planques ou Desplanques (subsistante)[modifier | modifier le code]

Origine[modifier | modifier le code]

Cette famille également originaire de la ville de Béthune et qui porte à l'origine le nom « des Planques » ou « des Plancques » a une filiation prouvée qui ne remonte pas au-delà de Michel des Planques, écuyer, lieutenant du Château de Béthune, marié en 1522 à Jacqueline Bours.

Son fils, Pierre des Plancques, entra au service de Charles Quint et paraît avoir été le premier seigneur d'Hesdigneul[9]. II eut pour fils Jean des Plancques anobli le 6 septembre 1606 d'après F de Saint-Simon[10] et qui fut créé chevalier en récompense de ses bons services par lettres patentes de l'archiduc Albert données à Bruxelles le 5 mars 1614. On est en droit de se demander si Jean des Planques ne fut pas le même personnage qu'un Jean Desplanques habitant le Hainaut, anobli par lettres patentes du 6 septembre 1606 et qui reçut en même temps les armoiries « d'argent à une fasce de gueules chargée d'un croissant du champ à la bordure engrêlée de gueules » dont on remarque l'analogie avec celles de la maison de Béthune[9].

M de la Gorgue Rosny mentionne d'autre part un Roger Desplanques, lieutenant du sieur de Noyelles, gouverneur de Bapaume, qui fut anobli par lettres patentes du 21 mars 1607 et qui reçut des armoiries semblables à celles de Jean Desplanques anobli en 1606[9].

Ses descendants ajoutent au milieu du XVIIe siècle à leur nom « des Planques » celui « de Béthune » et ne portent plus que celui-ci ensuite. La famille des Planques de Béthune revendique depuis le XVIIIe siècle une communauté d’origine avec la première maison de Béthune qui n'a jamais protesté contre la prise de possession du nom de Béthune par les des Planques[11] et en 1672 le duc de Béthune-Charost accepta d'être parrain d Armand Adrien de Béthune des Planques décédé en 1686.

En 1720, Eugène François de Béthune marquis de Hesdigneul obtint des États d'Artois une sentence qui le reconnaissait comme descendant en ligne directe de Robert de Béthune, avoué d Arras en 970 par un petit fils Robert de Béthune seigneur de Carency[9].

Il n'y a pas de preuves que cette famille soit une branche de l'ancienne maison de Béthune car son origine prouvée ne remonte pas au-delà de Michel des Plancques, lieutenant des villes et château de Béthune en 1522, qui épousa Antoinette de Bours le 20 juillet 1529[12] [9].

Cette branche du nom « des Planques » de la maison de Béthune ne figure pas dans la Généalogie de la maison de Béthune de l'historien et généalogiste Duchesne (1636)[1]. ni dans celle donnée en 1728 par le père Anselme dans l' Histoire de la Maison Royale de France, et des grands officiers de la Couronne[13].

La Chesnaye Des Bois fait remonter cette famille à Hugues de Carency, marié avant mai 1187 à Marie de Saveuse, et fils de Helbert III de Béthune, seigneur de Carency. Il écrit : " Duchesne ne dit rien de cette alliance ni des descendants de Hugues parce que dans le temps qu'il a écrit l'histoire de la maison de Béthune l'Artois était sous la domination de l'Espagne et que les titres de cette branche (...) ne lui furent pas communiqués"[14].

En 1778, lorsque le marquis de Béthune-Hesdigneul demanda à être admis aux Honneurs de la cour, Chérin, généalogiste des ordres du roi, qualifia de fausses la majorité des chartes qui lui furent soumises par celui-ci[15].

En effet, la famille de Béthune-Hesdigneul eut recours, à la fin du XVIIe siècle, aux tristement célèbres hérauts d’armes, les frères de Launay[16], auxquels beaucoup de familles eurent recours et qui se sont révélés comme faussaires[17].

Néanmoins en 1783 l'abbé Douay, chanoine de Béthune, rédigea une Histoire généalogique des branches de la maison de Béthune, dédiée au prince Eugène Léon François de Béthune-Hesdigneul, dans laquelle il fait remonter la filiation de la famille de Béthune-Hesdigneul à un fils cadet de Robert Ier sire de Béthune, Richebourg, Carency, donné comme premier ancêtre de l'ancienne maison de Béthune à laquelle la famille des Planques de Béthune prétend se rattacher. Il donne la généalogie d'une famille Desplanques anoblie en 1606 et écrit : « Voilà la généalogie de cette Famille de Desplanques d'où des gens méchants et d'autres peu instruits, trompés par la conformité du nom ont voulu faire sortir les deux branches de la maison de Béthune »[18].

Ce rattachement de la famille de Béthune-Hesdigneul olim « des Planques », dont la filiation suivie ne remonte pas au-delà de 1510, à la maison de Béthune a été mis en doute ou contesté depuis le XIXe siècle siècle et à l'époque contemporaine par de nombreux généalogistes et historiens.

Gustave Chaix d'Est-Ange écrit :

« Le nom de Desplanques est très répandu en Artois et dans la réalité rien ne prouve que la famille Desplanques dont descendent les princes de Béthune-Hesdigneul et les comtes de Béthune-Sully d'aujourd'hui ait appartenu avant la fin du XVIe siècle à la noblesse de sa région[9]. »

Louis de La Roques écrit :

« Nous avons vu par quelle série d'hypothèses on avait rattaché les Béthune-Sully aux anciens seigneurs de Béthune du Xe siècle et ceux-ci aux comtes souverains d'Artois, mais ce qui est encore plus curieux, c'est la façon dont on a relié à la fois aux Béthune-Sully et aux anciens Béthune la famille des Plancques qui tirait tout simplement son origine de la ville de Béthune et parait avoir été agrégée à la noblesse postérieurement au XVIe siècle (...) Le fils de Jean des Plancques seigneur d'Hesdigneul qui s'appelait Jean comme son père ajouta a son nom celui de de Béthune peut être pour rappeler le lieu d'origine de sa famille et la distinguer des familles homonymes, mais le fils de ce Jean au lieu de s'appeler des Plancques dit de Béthune comme son père adopta le nom de Béthune en y ajoutant la mention dit des Planques et se prétendit issu des premiers seigneurs de Béthune par les sires de Carency. (...) Voyons maintenant comment les généalogistes ont rattaché les des Planques aux anciens Béthune. Il parait qu'une terre des Planques a appartenu à une maison de Carency qui remontait sa filiation à Hugues de Carency, chevalier, marié en 1187 à Marie de Saveuse. Comme d'un autre côté la terre de Carency avait appartenu avant le XIe siècle et le XIIe siècle à des seigneurs du nom de Béthune qui semblent être issus de la première maison de ce nom, il a paru tout naturel de faire descendre les Carency des Béthune et les des Planques des Carency. Ce procédé de jonction au moyen des noms de terres quand le nom de famille fait défaut est un de ceux que les fabricants de généalogies ont le plus souvent et le plus habilement employés[11]. »

Les généalogistes contemporains reprennent cette opinion : Joseph Valynsel écrit au sujet de la famille de Béthune-Hesdigneul :

«  Elle ne possède pas, en revanche, l’ancienneté et l’illustration auxquelles elle prétend et que lui ont concédées certains auteurs : sa filiation n’est établie de manière authentique qu’à partir du XVIe siècle et elle est tout à fait étrangère à la maison de Béthune, aujourd’hui éteinte, dont était Sully (voir à ce sujet, La filiation de la famille des Planques-Hesdigneul de Béthune fut-elle truquée au XVIIe siècle (Paris, 1955), par Albert Bollengier)[19] »

En 1955, le chercheur et historien Albert Bollengier, dans un ouvrage intitulé La Filiation de la famille des Plancques-Hesdigneul de Béthune fut-elle truquée au XVIIe siècle ?, démontra que la famille « des Planques » ne descendait pas de la maison de Béthune.

Branches[modifier | modifier le code]

La famille de Béthune-Hesdigneul forma les branches :

  • de Béthune-Hesdigneul, subsistante.
  • de Béthune-Saint-Venant, éteinte en ligne masculine en 1902 et qui fut autorisée à s'appeler Béthune-Sully, par ordonnance du 16 octobre 1816, après que la veuve du dernier duc de Sully, Hortense d'Espinay-Saint-Luc vendit les terres de Sully, Béthune, Lens et Montgommery au comte de Saint-Venant, chef de la branche cadette des Béthune des Planques[15] [20].

Titres[modifier | modifier le code]

  • Prince héréditaire de Béthune-Hesdigneul le 7 avril 1781 par ordre de primogéniture par diplôme de Joseph II empereur d'Allemagne, reconnu en France le 18 octobre 1781 et confirmé le 24 mai 1818 par ordonnance de Louis XVIII sur promesse de constituer un majorat de 30 000 livres de rente. Confirmé en Belgique le 10 juin 1888 et 13 juillet 1932[10].
  • Reconnaissance de noblesse aux Pays-Bas avec le titre de comte le 5 mars 1816[10].
  • Marquis par diplôme du roi des Belges du 12 février 1848[10].

Honneurs de la Cour le 4 juin 1780 et en 1786 (Jeanne Louise le Vasseur de Guernonval, baronne de Béthune).

L’actuel chef de nom et d'armes de la maison de Béthune-Hesdigneul est Henry Marie Ghislain, 10e prince de Béthune, marquis d’Hesdigneul, etc. (né au Creusot, le 6 avril 1945), fils d'Eugène, comte de Bethune-Hesdigneul (1910-1965) et de Geneviève d'Anglejan (1919-2002).

La Maison de Béthune-Hesdigneul fait partie de l’Association d’entraide de la noblesse française et de l’Association de la noblesse du royaume de Belgique.

Principales personnalités[modifier | modifier le code]

  • Michel des Planques, lieutenant du château de Béthune en 1522, premier membre de la filiation prouvée de cette maison.
  • Eugène-François de Béthune des Planques dit le marquis d'Hesdigneul (1671-1761), député de la noblesse de l'Artois en 1699.
  • Eugène François Léon de Béthune-Hesdigneul (1746-1824), premier prince de Béthune-Hesdigneul, Lieutenant général des armées du Roi (1816), chambellan de l'empereur d'Autriche.
  • Adrien-Joseph, dit le comte de Béthune Saint-Venant (1736-1794), maréchal des camps et armées du roi.
  • Marie-Aimé comte de Béthune (1777-1835), chevalier de de Malte, chambellan du roi des belges.

Armes[modifier | modifier le code]

D'argent à la fasce de gueules (qui est de Béthune); cantonnée en chef à dextre d’un écusson de gueules à la bande d’or, accompagnée de six billettes du même, mises en orle, (qui est de Saveuse).

Alliances[modifier | modifier le code]

Bours (1522), Le Hibert (1559), de Flechen (1593), de la Boye-Laval (1641), de Noyelle (1670), de Pietra Santa (1695), de Houchin (1727), Le Vasseur de Guernonval, de Bernard de Calonne (1767), Le Vaillant de Bousbecque (1772), de Steenhuys (1797), de Lancry (1805), des Courtils (1807), de Montmorency-Luxembourg (1808), de Penaranda (1821), de Vassinhac d'Imecourt 1839), Doria (1840), Montgomery (1841), de Domenq (1844), Amelot de Chaillou (1872), d'Anglejan etc.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b André Du Chesne Histoire généalogique de la maison de Béthune, chez Sébastien Cramoisy, 1639.
  2. Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, page 112.
  3. a et b Annuaire de la noblesse de France, 1913, volume 69, pages 424 et 435.
  4. Revue héraldique, historique et nobiliaire, Volume 20, page
  5. Henry baron de Woelmont, Notices généalogiques: Deuxième série, 1923, page 92.
  6. Paris et Ile-de-France,Mémoires, Librairie C. Klincksieck, 1981, page 290.
  7. La gazette du Palais, 1920, pages 385-386.
  8. Henry de Woelmont, Notices généalogiques, 2e série, 1923, page 92.
  9. a, b, c, d, e, f et g Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, volume IV, 1905, page 189 à 194 : Maison de Béthune; page 193.
  10. a, b, c et d E. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page 182.
  11. a et b Louis de La Roque, Bulletin de la société héraldique et généalogique de France, pages 13 à 176.
  12. Jean-François Houtart, Anciennes familles de Belgique, Recueil LXI de l'Association royale Office Généalogique et Héraldique de Belgique, Bruxelles, 2008, p. 149.
  13. Anselme de Sainte-Marie, Histoire de la Maison Royale de France, et des grands officiers de la Couronne,libr. associés, 1728 , Généalogie de la maison de Béthune, page 210 à 219.
  14. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Dictionnaire De La Noblesse, 1771, Tome II, page 418 à 470, Généalogie de la maison de Béthune.
  15. a et b Archivum heraldicum, volumes 74 à 76, 1960, page LI
  16. Manfred Orlea, La Noblesse aux États généraux de 1576 et de 1588, Presses Universitaires de France - PUF, 1980, page 117.
  17. Voir à ce sujet, notamment, Galesloot, L., Pierre-Albert et Jean de Launay, hérauts d’armes du duché de Brabant, Histoire de leur procès, Ed Arnold, Bruxelles, 1866. Lire en ligne.
  18. Abbé Douay, Histoire généalogique des branches de la maison de Béthune, existantes en Flandre et en Artois, et connues pendant plusieurs siècles sous le nom de Desplanques, justifiée par preuves, 1783.
  19. Joseph Valynseele, Les maréchaux de la Restauration et de la Monarchie de Juillet, leur famille et leur descendance, 1962, page 270.
  20. Dictionnaire de la conversation et de la lecture inventaire raisonné des notions générales les plus indispensables à tous par une société de savants et de gens de lettres sous la direction de M. W. Duckett, Volume 3, F. Didot, 1862, page 120.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Famille de Béthune-Hesdigneul :

Liens externes[modifier | modifier le code]