Molières (Tarn-et-Garonne)

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Molières
Molières (Tarn-et-Garonne)
Mairie.
Blason de Molières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn-et-Garonne
Arrondissement Montauban
Intercommunalité Communauté de communes du Quercy caussadais
Maire
Mandat
Valérie Hébral
2020-2026
Code postal 82220
Code commune 82113
Démographie
Gentilé Moliérains
Population
municipale
1 183 hab. (2018 en diminution de 4,98 % par rapport à 2013)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 11′ 39″ nord, 1° 21′ 50″ est
Altitude 176 m
Min. 102 m
Max. 223 m
Superficie 38,46 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Montauban
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Quercy-Aveyron
Législatives Première circonscription
Localisation
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Molières
Liens
Site web http://www.ville-molieres.fr/

Molières est une commune française située dans le département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Quercy sur le Lemboulas.

Rose des vents Cahors Rose des vents
Lafrançaise N Caussade
O    Molières    E
S
Montauban

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe du département du Lot.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Alvert
  • Aulié
  • Auty-Bas
  • Bancounel
  • Bandouillac
  • Bargayre
  • Barrabe
  • Belinet
  • Benech
  • Bistour
  • Blancario
  • Boisse
  • Borde-Basse (la)
  • Borde-Neuve
  • Bosquets
  • Bouisses (las)
  • Bourac
  • Bourdau
  • Bourdette
  • Bourdou
  • Bourias
  • Bourlac
  • Carrière
  • Caudesaygues
  • Caudié
  • Cavailles (las)
  • Cavaillou
  • Chalou
  • Clairette
  • Cluselles
  • Commanderie (la)
  • Couchefieu
  • Coutié
  • Couture
  • Cros
  • Cuquel
  • Grimal
  • Dalou
  • Daudebrune
  • Daynes
  • Dayrac
  • Dayrac-Bas
  • Debes (le)
  • Doudou
  • Église de Saint-Nazaire
  • Église d'Espanel
  • Fon grande (la)
  • Francou
  • Gaches
  • Gaches-Bas
  • Galines
  • Garenne
  • Garrabet
  • Girbaud
  • Gourbanel
  • Granges
  • Grangette (la)
  • Grillet
  • Guignet-Bas
  • Guignet-Haut
  • Guilhou
  • Guillen
  • Jarni
  • Jouanet
  • Labarthète
  • Lagar
  • Lagrave
  • Lamothe
  • Lanauze
  • Lapéruguié
  • Lapeyre
  • Lapoujade
  • Lardillé
  • Lasbarthes
  • Lascarios
  • Laval
  • Lavalade
  • Lavayssière
  • Lolmié
  • Long
  • Loustalet
  • Laborie-Basse
  • Laborie-Haute
  • Malèze
  • Marche (La)
  • Marèse
  • Massoulac
  • Moulin de Saint-Amans
  • Moulin du Crusel
  • Massoulac
  • Mathio
  • Maurinie (la)
  • Méric
  • Naudou
  • Nauses
  • Paradis
  • Pavat
  • Payroulac
  • Pech (au)
  • Pech Calvel
  • Pech-Ayral
  • Pech-de-La-Peyrière
  • Pechussau
  • Perches
  • Pestou
  • Peyregau
  • Places
  • Plasens
  • Portal
  • Pouget (le)
  • Poumarèdes
  • Prades
  • Pradié
  • Ramat
  • Rans
  • Roussassil
  • Roussouline (La)
  • Roux
  • Roy
  • Sabatié
  • Saint-Amans
  • Saint-Christophe
  • Sainte-Arthémie
  • Saint-Pierre
  • Saint-Victor
  • Salreau
  • Sardinat
  • Sérene
  • Sestayrac
  • Sibadiol
  • Stufelets
  • Tassine (la)
  • Terres blanques
  • Trebays
  • Triguedinna
  • Trip
  • Vaissayre
  • Valès

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 10,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 807 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Vincent », sur la commune de Saint-Vincent-d'Autéjac, mise en service en 1993[8]et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,7 °C et la hauteur de précipitations de 771,8 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montauban », sur la commune de Montauban, mise en service en 1885 et à 20 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 13,6 °C pour 1981-2010[12] à 14 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Molières est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montauban, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (90,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (59,5 %), terres arables (28,8 %), forêts (9,6 %), zones urbanisées (1,2 %), cultures permanentes (0,9 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces d’occupation du site de Molières remontent au tout début de l’ère chrétienne, les Cadurques, peuple gaulois du Quercy, avaient choisi le site pour sa position élevée, surplombant les vallées du Lemboulas et du Petit Lembous, aisément défendable. L’occupation romaine et la période de prospérité qui l’accompagne favorise le commerce et ouvre des voies de communication. “Moleriis” devient le passage obligé entre Tolosa (Toulouse) et Divona (Cahors).

Après quelques siècles de troubles et d’insécurité correspondant à la période des “Grandes Invasions”, le début du XIIe siècle marque le retour de la prospérité pour Molières. Les terres fertiles fournissent des céréales. Les nombreux moulins qui jalonnent les ruisseaux, produisent de belles farines.

Dépendant religieusement de l’archiprêtré de Saint Vincent de Flaugnac, Molières a pour seigneur Ratier de Castelnau. C’est en 1263 que les habitants obtiennent l’autorisation de bâtir une église dédiée à la Vierge (“Beata Maria de Molieriis”).

En , Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis, octroie à Molières une Charte des Coutumes, fondant ainsi, la quatorzième Bastide en Quercy. De par ses nouveaux statuts, le village échappe au pouvoir seigneurial, il est placé sous l’autorité du Bayle comtal puis royal (représentant l’autorité royale), qui est entouré de six consuls, élus tous les ans parmi les habitants. La Charte des Coutumes garantit la liberté des personnes, la protection des biens et le libre legs de ces biens. Chaque habitant doit participer à la défense de la Bastide, chaque homme est tenu d’assurer un service militaire de quarante jours : l’ost.

La bastide prend ainsi le relais d'Espanel, hameau situé à 3 km au nord et principal foyer de population. Les nouveaux habitants affluent et à partir de 1338, la Bastide organise son habitat sur la partie la plus haute de la colline, se protège d'un mur d’enceinte et édifie une tour de guet (qui dominera le village jusqu’en 1993). Des fossés sont également creusés autour de la ville vers 1350.

Ces défenses deviennent vite utiles car outre la Peste Noire de 1348 en provenance du Languedoc, la guerre Franco-Anglaise de Cent Ans est engagée. En 1360, le Quercy devient anglais, et Molières, restée française, est une sentinelle avancée en limite Nord du Comté de Toulouse. Molières vit retranchée derrière ses remparts jusqu’à la fin de cette guerre, en 1450.

C’est à partir de cette date que Molières retrouve sa prospérité et devient en 1573, Ville Royale. Mais cette période n’en est pas moins mouvementée. En effet, depuis 1562, catholiques et protestants s’affrontent dans la région. L’église, hors des remparts, sera attaquée et détruite en 1567. Elle ne sera reconstruite qu’au début du XVIIe siècle.

La constante volonté des habitants de mieux maitriser leur avenir, la qualité et le dévouement de leurs consuls trouvent leur récompense en 1696, quand Molières devient la quatorzième ville du Quercy à envoyer des députés aux États Provinciaux.

Au début du XVIIIe siècle, l’essor de la cité et la richesse de sa bourgeoisie en font le centre d’un réseau d’échanges commerciaux très important. Toutefois, cet effort reposant sur l’économie agricole est contrarié, de 1785 à 1788, par de grandes sécheresses suivies d’hivers rigoureux.

La révolution de 1789 et son cortège de violences provoque de nombreux troubles dans la cité et Molières paie très cher sa qualité de ville royale : ses remparts sont détruits, ses armoiries martelées, ses cloches fondues pour faire des canons. Il faudra attendre l’arrivée de l’Empire pour que ses passions s’apaisent.

Molières devient une commune qui englobe 6 paroisses (Molières, Espanel, Saint Amans, Sainte Arthémie, Saint Christophe et Saint Nazaire) initialement dans le département du Lot. Elle change de département avec la création du Tarn et Garonne en 1808 par décret impérial de Napoléon. Molières est chef-lieu de canton rural composé des communes de Auty, Labarthe, Puycornet et Vazerac.

Avec l’expansion économique et démographique du XIXe siècle, le village s’étend le long de la voie de communication Montauban – Cahors (actuelle rue principale et Avenue de Larché). L’église en mauvais état et devenue trop exiguë pour accueillir tous les fidèles sera entièrement reconstruite sur l’emplacement du cimetière (ce dernier sera transféré hors du village, route de Labarthe). Elle sera inaugurée fin 1898. De l’édifice initial, seul subsiste le clocher de briques qui est désormais séparé de l’église.

En 1900, sur la nouvelle place de l’église est construite une halle aux volailles ainsi qu’une zone de déchargement de marchandises. À partir de cette date, les charrettes n’ont plus à monter la dure côte qui mène sur la place de la vieille ville. Devenue inutile pour cause de disparition des marchés, cette halle sera démolie dans les années 1980 tandis que la place sera remaniée en 2009.

Le XXe siècle sera marqué, dès la fin de la première guerre mondiale, par un fort exode rural qui vide la commune de la moitié de ses habitants. À partir de la fin des années 1980, la tendance s’inverse enfin alors que Molières se modernise et se tourne vers le tourisme avec la construction d’une base de loisirs, autour d’un lac de 10 ha.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[20].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[21]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
janvier 1793 février 1793 Guillaume Traxat    
mars 1793 mai 1793 Pierre Mourgue    
1793 1795 Alphonse Durieu    
1795 1800 Jean Baptiste Bedue    
1800 1802 Jean Pons Dejean    
1802 1808 Antoine de Montratier    
1808 1810 Jean-Georges Lefranc de Laccary    
1810 1815 Antoine de Montratier    
1815 1830 Barnabé Coffignial    
1830 1836 Jean Etienne Marqueyret    
1836 1846 Raymond Delpech    
1846 1848 Jean Etienne Marqueyret    
mars 1848 mai 1848 Eugène Rolland    
mai 1848 août 1848 Jean Feyt    
1848 1852 Edmond Marqueyret    
mai 1852 juin 1852 Antoine Passedat    
1852 1859 Jean-Jacques Lefranc de Laccary    
1859 1866 André Arnal    
1866 1870 Pierre Pelissie    
septembre 1870 janvier 1871 Joseph Ausset    
janvier 1871 avril 1871 Edmond Marqueyret    
1871 1878 Marc Antoine Marie Léonce Lefranc de Laccary    
1878 1897 François Stanislas Iches    
1897 1899 Antoine Pierre Joseph Emile Ausset    
mars 1899 1908 Jean Antoine Combelles    
mai 1908 1914 Joseph Faliech    
août 1914 1914 Ernest Gilis    
décembre 1914 1924 Julien Sahuc    
mars 1924 1925 Jean Linon    
mai 1925 1934 Gaston Bouniols    
septembre 1934 1944 Victor Combelles    
décembre 1944 1945 Emile Tissendie    
mai 1945 1962 Victor Combelles   Conseiller général
septembre 1962 1971 Henri Combelles   Conseiller général
mars 1971 1989 Jean Sahuc    
mars 1989 2014 Guy Hebral PRG Suppléant de Roland Garrigues aux législatives de 2007 et conseiller général
mars 2014 2020 Jean-Francis Sahuc UDI  
2020 En cours Valérie Hébral    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Moliérains.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[23].

En 2018, la commune comptait 1 183 habitants[Note 6], en diminution de 4,98 % par rapport à 2013 (Tarn-et-Garonne : +3,51 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 1002 4982 4602 1792 4282 5742 5992 5362 459
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 4232 4452 3542 3362 3102 3742 3022 1462 008
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 9631 8731 7871 5451 5701 5791 5921 4871 552
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
1 4371 3781 3201 1741 0281 0441 0721 2171 170
2018 - - - - - - - -
1 183--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école publique se compose de deux classes maternelles et de trois classes primaires (CP, et deux CM1 et CM2). Elle compte une centaine d'élèves.

Bâtiments de l'école primaire de Molières
École primaire

Sports[modifier | modifier le code]

Plusieurs associations sportives proposent des activités à destination de la population :

  • le Football Club Union Sportive Moliéraine se compose de 3 équipes dont la « une » évoluant en promotion d'excellence départementale, d'une école de foot et de plusieurs équipes junior ;
  • le Molières Judo Club 82 qui propose des cours pour enfants et adultes trois soirées par semaine ;
  • le Tennis Club de Molières dont les courts sont situés sur le complexe sportif du Malivert ;
  • la Gymnastique Moliéraine assure un cours hebdomadaire de gymnastique ;
  • la Pétanque Moliéraine ;
  • la section gymnastique douce de l'Âge d'Or Moliérain propose des séances d'activation physique adaptées aux personnes âgées.

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture : coteaux-du-quercy (AOVDQS).

Tourisme[modifier | modifier le code]

Molières est située sur les premiers contreforts du Quercy.

La commune possède une base de loisirs agencée autour d'un lac aménagé de 10 ha, la base de loisirs du Malivert, le camping du Malivert.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église de la Nativité de Notre-Dame de Molières : c'est en 1263 que les habitants de Molières obtiennent l'autorisation de construire une église proche de l'emplacement actuel. Située hors des remparts de la bastide, elle sera détruite en 1567 lors des affrontements que se livrent catholiques et protestants dont Montauban est une place forte. Elle ne sera reconstruite que plusieurs dizaines d'années plus tard, au début du XVIIe siècle. Deux siècles plus tard, le conseil municipal de Molières décide de démolir et reconstruire cette église mal entretenue devenue trop exigüe. Pour des raisons d'économie, son clocher de style classique est conservé tandis qu'une nouvelle église est reconstruite sur l'emplacement de l'ancien cimetière avec les matériaux de démolition issus de la précédente par l'architecte Léopold Gardelle à partir de 1895. L'église actuelle est officiellement inaugurée en 1898. Depuis cette époque, l'église de Molières possède la particularité d'être séparée de son campanile[26]. Ce dernier possède une cloche qui date du XVIIIe siècle et fut surmonté d'une croix en pierre jusqu'en 1920, date à laquelle elle est foudroyée avant d'être fixer sur le mur à droite du clocher à la suite des travaux de réaménagement de la place en 2010[27]. Ses peintures intérieures ont été réalisées par René Lala-Gaillard en 1923[28]. Elle est également décorée par deux tableaux: Notre-Dame du Rosaire, réalisée en 1841 par Laure Villery est alors acquis par l'État pour 800F[29] et Le Christ au tombeau, réalisé en 1849 par Auguste Laugier d'après un tableau de Philippe de Champaigne, et acquis par l'État pour 500F[30].
  • L'église Saint-Germain à Espanel ; construite au XVe siècle.
  • L'église Saint-Amans à Saint-Amans. L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie[31].
  • L'église Saint-Jérôme de Sainte-Arthémie ; bâtie au XVIIIe siècle, elle est reconstruite en 1827 et des vestiges antérieurs au XIXe siècle subsiste. Sa décoration intérieure date de 1850 (mais son retable remonte au XVIIe siècle) et les chapelles latérales furent ajoutées seulement en 1860[32].
  • L'église Saint-Christophe à Saint-Christophe.
  • L'église Saint-Nazaire de Molières, à Saint-Nazaire, remontant au Haut Moyen Âge, elle a subi des destructions pendant la guerre de Cent Ans et les guerres de religion qui ont nécessité sa reconstruction au XVIe siècle. Elle a été restaurée en 1980 et 2000. L'église a été dans sa totalité inscrite au titre des monuments historiques en 1979.
  • La chapelle Saint-Paul du Fustin de Blanquerie.
  • La bastide historique : la partie la plus ancienne du village où subsistent plusieurs maisons à colombage ainsi que les traces des anciens remparts.
  • Les vestiges d'un ancien pont dit « romain » sur l'ancienne route royale qui reliait Paris à Toulouse, à la limite avec Puycornet, à Sainte-Arthémie[33]. Une partie du pont s'est effondrée à la suite de la crue de 1993.
  • Une ancienne gare ferroviaire, terminus de la ligne Montauban-Molières des Tramways de Tarn-et-Garonne de 1913 à 1933. Elle a depuis été reconvertie en habitation.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Le parc de loisir du Malivert s'étend sur plus de 40 hectares autour d'un lac aménagé de 9 hectares doté de la plus grande plage de sable blanc de Tarn-et-Garonne.

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

  • Médiathèque intercommunale, avec des expositions renouvelées tous les mois.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Molières

Son blasonnement est : De sable aux cinq meules de moulin d'or ordonnées en sautoir.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
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