Harry Potter

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article concerne la série littéraire Harry Potter. Pour le personnage, voir Harry Potter (personnage). Pour les films, voir Harry Potter (films).
Harry Potter
Image illustrative de l'article Harry Potter
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Auteur J. K. Rowling
Genre Fantasy
Version originale
Titre original Harry Potter
Éditeur original Bloomsbury Publishing
Langue originale Anglais britannique
Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Lieu de parution original Londres
Date de parution originale 1997 - 2007
Version française
Traducteur Jean-François Ménard
Lieu de parution Paris
Éditeur Éditions Gallimard et Folio Junior
Date de parution 1998 - 2007

Harry Potter est une suite romanesque de fantasy comprenant sept tomes, écrite par J. K. Rowling entre 1997 et 2007. Elle a été traduite en français par Jean-François Ménard[1]. Elle narre les aventures d'un apprenti sorcier nommé Harry Potter et de ses amis Ron Weasley et Hermione Granger à l'école de sorcellerie Poudlard, dirigée par Albus Dumbledore. L'intrigue principale de la série met en scène le combat du jeune Harry Potter contre un mage noir réputé invincible, Lord Voldemort, qui a tué autrefois ses parents ; à la tête d'un clan de mages noirs, les Mangemorts, Voldemort cherche depuis des décennies à prendre le pouvoir sur le monde des sorciers.

Huit films à succès (le dernier tome ayant été scindé au cinéma en deux parties sorties à huit mois d'écart), ainsi que des jeux vidéo et de nombreux autres produits dérivés ont été adaptés de la série de romans.

Depuis la sortie du premier tome de la série le 27 juin 1997[2], Harry Potter à l'école des sorciers, les livres ont gagné une grande popularité, représenté un véritable succès commercial et été acclamés par la critique[3]. En juin 2011, ils avaient été vendus à plus de 450 millions d'exemplaires et traduits dans près de 70 langues[4].

Présentation de la série[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'une série fantasy de sept tomes située à l'époque contemporaine, racontant la jeunesse d'un sorcier, Harry, élevé par une famille de moldus qui découvre progressivement son identité de sorcier, son héritage tragique et la responsabilité qui lui revient.

Intrigue[modifier | modifier le code]

Orphelin, Harry Potter est recueilli par son oncle et sa tante moldus (qui n'ont pas de pouvoirs magiques), les Dursley, qui le traitent très durement. Ils habitent au 4, Privet Drive, à Little Whinging, dans le Surrey, en Angleterre. Pendant l'été 1991, peu avant son onzième anniversaire, Harry reçoit une lettre l'invitant à se présenter lors de la rentrée des classes à l'école de sorcellerie de Poudlard. Malgré les tentatives de son oncle et de sa tante pour l'empêcher de s'y rendre, Rubeus Hagrid, un « demi-géant » envoyé par Albus Dumbledore, le directeur de Poudlard, va faire découvrir à Harry le monde des sorciers et l'emmener à la gare de King's Cross de Londres, où il prendra le Poudlard Express (qui se situe voie 9 3/4) qui le conduira jusqu'à sa nouvelle école.

Harry découvre ainsi non seulement l'existence des sorciers, qui vivent parmi les « Moldus » (les personnes ne possédant aucun pouvoir magique) tout en se dissimulant d'eux, mais aussi l'immense célébrité dont il jouit parmi eux: il est en effet considéré comme « le Survivant » depuis que, dix ans plus tôt, ses parents, les sorciers Lily Evans et James Potter, ont été tués par Lord Voldemort, un puissant mage noir. Il s'en est ensuite pris à Harry, mais a échoué car son sortilège a ricoché : Harry survit, alors que Lord Voldemort disparaît. Harry a gardé comme marque de l'affrontement une cicatrice en forme d'éclair, sur le front.

Une fois à Poudlard, Harry va apprendre à maîtriser et à utiliser les pouvoirs magiques qu'il possède et va se faire deux amis inséparables : Ronald Weasley et Hermione Granger, qui l'accompagneront dans toutes ses péripéties.

Le récit se poursuit sur sept tomes, chacun d'eux se déroulant sur une année scolaire, tout au long de la jeunesse riche en aventures de Harry. Durant ces sept ans, le jeune sorcier va notamment assister au retour parmi les sorciers et à la seconde ascension vers le pouvoir de Lord Voldemort, et le combattre jusqu'à l'affrontement final.

Univers magique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Univers de Harry Potter.

En imaginant le monde fictif dans lequel évolue le personnage de Harry Potter, J. K. Rowling crée un univers et une société spécifiques regroupant des hommes et des femmes capables de magie, une faculté en général héréditaire mais qui peut aussi apparaître chez des enfants de Moldus. Les sorciers lancent des sorts, la plupart du temps grâce à des baguettes magiques (certains peuvent cependant lancer des maléfices sans cet accessoire), et préparent des potions ou volent sur des balais créés à cet effet.

L'auteur ancre son univers dans la société britannique des années 1990. Les sorciers vivent en effet parmi les Moldus, mais le « Code international du Secret magique » les oblige à faire coexister les deux mondes pacifiquement, en cachant l'existence de la magie aux Moldus.

Les sorciers ont leurs propres organisations gouvernementales (le Ministère de la Magie pour la Grande-Bretagne), leurs lois, leur monnaie, leurs décorations (l'ordre de Merlin), leurs moyens de communication et de transport particuliers, leurs établissements spécifiques (l'hôpital Sainte-Mangouste ou l'école de sorcellerie de Poudlard notamment) et leurs références culturelles (comme le quidditch, un sport de sorciers qui se joue sur des balais volants).

L'exercice de la magie peut prendre des formes multiples. Lancer un sortilège nécessite le plus souvent, mais pas systématiquement, l'usage d'une baguette magique et la prononciation d'une formule magique ; les sorts sont nombreux et peuvent avoir des effets variés.

Le monde magique compte aussi différentes créatures magiques, des plantes magiques aux propriétés diverses, utilisées dans la fabrication de potions.

Chronologie[modifier | modifier le code]

Le récit s'étend sur sept volumes, chaque tome racontant une année d'études de Harry Potter à Poudlard. Même si J. K. Rowling n'indique jamais explicitement en quelle année se déroule son récit, elle a laissé suffisamment d'indices pour que l'on puisse affirmer que le premier tome se déroule en 1991-1992, jusqu'au septième en 1997-1998. Les indications sur la tombe de James et Lily dans le 7e tome confirment ces suppositions.

De plus, la série comporte de nombreuses références à des événements passés, datés avec plus ou moins de précision, issus du passé des personnages, voire issus de l'histoire du monde magique : toutes ces informations donnent du relief à l'univers créé par Rowling, un univers à la fois ancré dans le monde réel et avec son histoire propre.

Un prologue à Harry Potter de 800 mots a été vendu aux enchères en 2008[5].


L'auteur a annoncé le 20 décembre 2013 qu'elle sera co-productrice d'une pièce de théâtre qui racontera le préquel des livres : l'enfance de Harry[6].

Structure et genre[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Influences de Harry Potter.

Les romans Harry Potter appartiennent au genre du fantastique littéraire[réf. souhaitée], mais correspondent également par de nombreux aspects au roman d'apprentissage[7],[8]. Ils peuvent être assimilés à un genre littéraire britannique décrivant la vie en internat, dont les titres les plus emblématiques sont les romans d'Enid Blyton (Malory School, la série St. Clare's et The Naughtiest Girl) et ceux de Charles Hamilton sur le personnage de Billy Bunter[9]. En ce sens, ils sont dans la lignée directe de Tom Brown's School Days, de Thomas Hughes, et les autres romans des époques victorienne et édouardienne sur la vie à l'école publique britannique[10].

L'histoire est écrite selon un point de vue narratif interne à la troisième personne, à quelques exceptions (le premier chapitre de Harry Potter à l'école des sorciers et Harry Potter et les Reliques de la Mort, et les deux premiers chapitres de Harry Potter et le Prince de sang-mêlé).

Dans la partie centrale de chaque livre, la confrontation de Harry à divers problèmes le pousse à violer les règles de l'école. Les sanctions appliquées lorsqu'il se fait attraper sont comparables à celles décrites dans le genre du roman d'internat[9]. Le récit atteint son climax lors du dernier trimestre de l'année scolaire, durant la période des examens de fin d'année ou immédiatement après. Les événements dépassent alors largement le cadre scolaire et Harry se trouve confronté à Voldemort ou ses acolytes, avec un enjeu vital souligné par la mort d'un ou plusieurs personnages à la fin de chacun des quatre derniers tomes[11]. Harry tire de ces événements d'importantes leçons grâce à un dialogue avec le directeur de l'école et mentor Albus Dumbledore.

Dans le roman final, Harry Potter et les Reliques de la Mort, Harry et ses amis passent la majeure partie de leur temps hors de Poudlard, et n'y retournent que pour affronter Voldemort lors du dénouement de l'intrigue[12]. Conformément au format du roman d'initiation, Harry grandit prématurément dans le dernier tome, en perdant la chance de suivre sa dernière année d'études et se trouve dans la nécessité d'adopter un comportement adulte dont les décisions influencent tous les autres personnages – y compris les adultes[13].

Thèmes[modifier | modifier le code]

D'après J. K. Rowling, le thème majeur de la série est la mort : « Mes livres parlent beaucoup de la mort. Ils débutent avec la mort des parents de Harry. Il y a la quête obsessionnelle de l'immortalité menée par Voldemort, qui reflète le souhait de toutes les personnes douées de pouvoirs magiques. Je comprends tout à fait pourquoi Voldemort veut conquérir la mort ; nous en sommes tous effrayés »[14].

Les universitaires et journalistes abordent dans leurs interprétations du texte le thème de la normalité, de l'oppression, de la survie, et de la différence[15]. Rowling a affirmé que les livres plaident pour la tolérance, dénoncent la bigoterie et transmettent un message sur « la remise en question de l'autorité » et la méfiance envers les informations transmises par la presse ou la classe dirigeante[16].

Les préoccupations politiques vont plus loin, la volonté de Voldemort de supprimer les « Sang-de-bourbe » (sorciers nés de parents moldus, c'est-à-dire de non-sorciers) de la société magique évoquant la persécution et le massacre de différents groupes sous l'Allemagne nazie (que ce soit pour leurs origines ou leurs appartenances politiques). Isabelle Smadja, dans Le Monde diplomatique, a aussi vu dans les initiales de l'aïeul de Voldemort (Salazard Serpentard, dans la version originale Salazar Slytherin) une référence aux S.S., corps d'élite de Hitler[17]. Rowling a confirmé que la date de la défaite de Gellert Grindelwald, le précurseur de Voldemort, en 1945, n'était pas une coïncidence[18]. Dans un autre entretien, Rowling a expliqué que le message central de la série était celui imparti par Albus Dumbledore dans le quatrième livre : il faut savoir choisir de faire ce qui est juste plutôt que ce qui est facile, car « c'est ainsi que la tyrannie s'installe : les gens font le dos rond, cèdent à la facilité, et se retrouvent dans les ennuis jusqu'au cou »[19].

Origine et publication[modifier | modifier le code]

The Elephant house, un café d'Édimbourg où Rowling écrivit les premières scènes de Harry Potter.

En 1990, J. K. Rowling empruntait un train bondé se rendant à Londres depuis Manchester quand l'idée de Harry Potter lui est soudainement « tombée sur la tête ». Rowling en fait le récit sur son site Internet en disant[20] :

« J'écrivais presque sans interruption depuis l'âge de six ans, mais jamais une idée n'avait engendré chez moi une telle excitation. À mon immense frustration, je n'avais pas sur moi de stylo en état de marche, et j'étais trop timide pour en emprunter un à quelqu'un. Je pense aujourd'hui que ce fut une bonne chose, car je suis restée assise à réfléchir pendant quatre heures (le train a eu du retard), ce qui a permis à tous les détails de s'accumuler pour donner vie dans mon esprit à ce petit garçon maigre à lunettes et aux cheveux noirs qui ignorait qu'il était magicien. »

Rowling a terminé d'écrire Harry Potter à l'école des sorciers en 1995 et envoyé le manuscrit à plusieurs agents littéraires[21]. Le deuxième agent contacté, Christopher Little, s'est proposé de la représenter et a transmis le manuscrit à Bloomsbury. Après que huit autres éditeurs ont refusé le récit, Bloomsbury a offert à Rowling une avance de 2500 livres sterling pour sa publication[22]. Rowling a indiqué aux éditeurs qu'elle n'avait pas ciblé de tranche d'âge particulière, mais ceux-ci ont choisi de viser les enfants de neuf à onze ans[23]. Il a été demandé à Rowling d'adopter un nom de plume plus neutre pour optimiser ses chances d'attirer les lecteurs de sexe masculin, qui seraient plus réticents à découvrir l'œuvre d'un écrivain féminin. Elle choisit le nom de J. K. Rowling (Joanne Kathleen Rowling), reprenant l'initiale du prénom de sa grand-mère en guise de « middle name »[24].

Réception[modifier | modifier le code]

Succès commercial[modifier | modifier le code]

Véritable phénomène éditorial des années 2000, les romans de la série Harry Potter, ont tous été des best-sellers. Les ventes globales sont estimées à plus de 420 millions d'exemplaires, dans 140 pays. En 2012, un éditeur breton a acheté les droits pour sortir la série en breton, portant ainsi à 73 le nombre de langues dans lesquelles la série a fait l'objet de traductions[25]. « Le succès de la série, dont la légende veut qu'il soit né d'un bouche à oreille positif, repose en réalité au moins depuis le quatrième volume sur une stratégie marketing encore inédite, qui ne laisse aucune place à l'improvisation » souligne l'universitaire Cécile Boulaire[26]. Alors qu'en 1999, le premier volume, « passé presque inaperçu », reçoit en France le prix Sorcières, décerné par les libraires spécialisés jeunesse[26], en 2007, le tirage initial du dernier volume de la série s'élève aux États-Unis à 12 millions d'exemplaires, un record[27]. Le lancement de chaque volume fait l'objet d'intenses campagnes de communication et en général 60 % des ventes, « très fortement événementielles », ont lieu dans les premiers jours[26].

Le studio américain Warner Bros., a dès la parution du troisième volume, commencé à adapter les romans au grand écran. Ces films ont également connu un très grand succès.

Le succès commercial de la série a fait de son auteur, J. K. Rowling, la première écrivaine milliardaire de l'histoire de l'édition[28].

Un musée consacré à la série Harry Potter a ouvert ses portes à Londres. Le lieu, qui met en scène les décors de l’adaptation cinématographique, couvre plus de 14 000 m2 et a coûté 100 millions d’euros au studio Warner Bros[29].

Un espace dédié à Harry Potter a été ouvert à Universal Islands of Adventure à Orlando en Floride. C'est l'un des plus grands investissements de l'histoire des parcs d'attractions.

Impact culturel[modifier | modifier le code]

Le succès sans précédent de la série a montré qu'enfants et adolescents n'étaient pas réfractaires à la lecture. Certains ne considèrent pas cela comme de la littérature dans son sens premier, mais des pavés de plusieurs centaines de pages sont dévorés, le plus souvent en quelques heures, parfois même en version originale[30].

Ainsi en France, le phénomène s'accompagne d'un autre : la parution et la lecture d'œuvres en version originale. En effet, certains étaient étonnés de voir le 21 juillet 2007 (mois standard de la sortie des tomes en langue anglaise) les étals des libraires regorger du dernier tome de Harry Potter en anglais. Ainsi la Fnac parisienne des Halles propose les tomes anglais aux lecteurs impatients et ne désirant pas attendre jusqu'aux mois d'octobre-novembre, dans des bacs spéciaux disposés dans l'allée centrale : comme un véritable coup de marketing, et les ventes sont exceptionnelles pour un livre en langue originale. Ce phénomène rend bien compte de l'évolution notoire en matière de lecture d'œuvres en version originale en France : il est de plus en plus courant de lire des œuvres bilingues ou en version totalement originale, ce qui était encore exceptionnel il y a une dizaine d'années[31]. Pour la première fois avec L'Ordre du Phénix, un livre anglais a figuré parmi les meilleures ventes de livres[32].

La Pottermania s'étend également au monde du réel. Ainsi, le quotidien israëlien Maariv rapporte que la tombe d'un soldat anglais homonyme, le Caporal Harry Potter, mort en 1939 à Hébron lorsque la Palestine était encore sous mandat britannique, et enterré à Ramla près de Tel-Aviv, fait l'objet de « pèlerinages » de la part de touristes, bien qu'il n'ait aucun lien avec la série de livres et de films[33]. Ceci est interprété comme un besoin de créer un objet d'illusion, ce processus étant aussi à la base de l'érotomanie, où il est toutefois beaucoup plus prégnant[34].

De plus, cette œuvre est de plus en plus présente dans de nombreux films et séries comme Lost, Dr House, Falling Skies, Supernatural, Le Diable s'habille en Prada, Yes Man ou Parents à tout prix ainsi que The Big Bang Theory.

Adaptations[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Harry Potter (films).

Les deux premiers épisodes ont été adaptés au cinéma par le réalisateur Chris Columbus. C'est le jeune acteur Daniel Radcliffe qui joue Harry Potter, accompagné de Rupert Grint dans le rôle de Ron Weasley (on peut d'ailleurs remarquer un clin d'œil aux films lorsque le professeur Slughorn appelle par erreur Ron Weasley "Rupert" dans le tome 6) et d'Emma Watson dans le rôle d'Hermione Granger. L'adaptation cinématographique du troisième tome a été confiée cette fois à Alfonso Cuarón, qui s'est quelque peu écarté des choix de son prédécesseur. Mike Newell est le réalisateur du quatrième opus qui mêle les styles de ses deux prédécesseurs sur fond de blockbuster. David Yates, quant à lui, s'est chargé de la réalisation des cinquième et sixième films. Il a réalisé également le septième volet, mais de manière un peu particulière : en effet, le film, trop long s'il était réalisé en une seule partie, a donc été divisé en deux opus qui sont sortis au cinéma à huit mois d'intervalle[35].

  1. Harry Potter à l'École des Sorciers de Chris Columbus (5 décembre 2001)
  2. Harry Potter et la Chambre des Secrets de Chris Columbus (4 décembre 2002)
  3. Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban de Alfonso Cuarón (2 juin 2004)
  4. Harry Potter et la Coupe de Feu de Mike Newell (30 novembre 2005)
  5. Harry Potter et l'Ordre du Phénix de David Yates (11 juillet 2007)
  6. Harry Potter et le Prince de sang-mêlé de David Yates (15 juillet 2009)
  7. Harry Potter et les Reliques de la Mort de David Yates 1re partie : (24 novembre 2010)
  8. Harry Potter et les Reliques de la Mort de David Yates 2e partie : (13 juillet 2011)

Ces adaptations ont connu un important succès dans les salles. À propos de ces films, J.K. Rowling a déclaré : « Il y a eu des moments où j'ai regretté d'avoir cédé les droits cinématographiques[36]. »

Traductions[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Traductions de Harry Potter.

Livres audio[modifier | modifier le code]

Bernard Giraudeau a effectué la lecture sonore (donnant une voix particulière à chaque personnage) de la traduction francophone des quatre premiers tomes :

Les versions britanniques sont lues par Stephen Fry et les versions américaines par Jim Dale.

Fanfictions[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Potterfiction.

Les fanfictions sont des fictions basées sur le livre Harry Potter.

Sur Internet[modifier | modifier le code]

Harry Potter est une œuvre très plébiscitée par les jeunes. Cette génération, très tournée vers l'Internet, a su faire vivre sa passion sur la toile en développant de très nombreux sites et forums sous la forme de sites d'informations, de sites interactifs, de forums pratiquant le RPG. Le plus répandu réside dans le concept de Poudlard Interactif (PI), où les membres peuvent vivre à la manière d'élèves sorciers en suivant des cours, en jouant au célèbre quidditch, en réalisant des Duels, ou en s'exerçant à divers concours.

Tous ces sites ne sont pas des sites exploités et gérés par Warner ou Rowling comme Pottermore, mais par des fans.

Produits dérivés[modifier | modifier le code]

Lego Harry Potter[modifier | modifier le code]

Une gamme Lego Harry Potter a été créée en 2001 et fut arrêtée en 2007. Elle fut relancée en 2010 mais elle s'arrêta en 2011.

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Jeu vidéo Harry Potter.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Ce sont les noms issus de cette traduction qui sont utilisés dans cet article, et dans les articles connexes.
  2. Frédéric Lewino et Gwendoline Dos Santos, « C'est également arrivé un 27 juin », sur Le Point.fr,‎ 27 juin 2013
  3. (en) Dr Marian Allsobrook, « Potter's place in the literary canon », BBC,‎ 18 juin 2003
  4. (en) « Rowling 'makes £5 every second' », BBC,‎ 3 October 2008
  5. http://www.ozap.com/actu/jk-rowling-ecrit-prequel-harry-potter/141788
  6. Madmoizelle - J.K. Rowling prépare le prequel de Harry Potter pour une pièce de théâtre !
  7. (en) Kerrie Anne Le Lievre, « Wizards and wainscots: generic structures and genre themes in the Harry Potter series », CNET Networks, Inc.,‎ 2003
  8. (fr) Jeanne de Ménibus, « Harry Potter : les raisons du succès... », L'Express,‎ octobre 2005
  9. a et b (en) « Harry Potter makes boarding fashionable », BBC,‎ 1999
  10. (en) Lana A. Whited, The Ivory Tower and Harry Potter: Perspectives on a Literary Phenomenon, University of Missouri Press,‎ 2004 (ISBN 9780826215499), p. 28
  11. (en) « Two characters to die in last 'Harry Potter' book: J.K. Rowling », CBC,‎ 2006
  12. Lev Grossman, « Harry Potter's Last Adventure », Time Inc
  13. « Press views: The Deathly Hallows », Bloomsbury Publishing
  14. (en) Geordie Greig, « There would be so much to tell her... », Daily Telegraph,‎ 11 janvier 2006
  15. (en) Janey Greenwald, « Understanding Harry Potter: Parallels to the Deaf World », The Journal of Deaf Studies and Deaf Education, vol. 10, no 4,‎ Automne 2005, p. 442–450 (ISSN 1081-4159, DOI 10.1093/deafed/eni041, lire en ligne)
  16. « Interview de J.K. Rowling au Carnegie Hall de le cadre de son “Open Book Tour” », sur Poudlard.org
  17. Isabelle Smadja, « Le Mal et l'enfant sauveur », Le Monde diplomatique,‎ décembre 2002 (consulté le 04/12/07)
  18. Melissa Anelli & Emerson Spartz, « Entrevue pour The Leaky Cauldron et Mugglenet », sur The Leaky Cauldron,‎ 16 juillet 2005
  19. Max Wyman, « 'You can lead a fool to a book but you can't make them think': author has frank words for the religious right », The Vancouver Sun, repris sur Accio-quote,‎ 26 Octobre 2000
  20. (fr) J. K. Rowling, « Biographie », JKRowling.com,‎ 2006
  21. (en) « Final Harry Potter book set for release », Euskal Telebista,‎ 15 juillet 2007
  22. (en) Lana A. Whited, The Ivory Tower and Harry Potter: Perspectives on a Literary Phenomenon, University of Missouri Press,‎ 2004 (ISBN 9780826215499, lire en ligne), p. 351
  23. Scott Huler, « The magic years », News Observer, The News & Observer Publishing Company,‎ 2007 (lire en ligne)
  24. (en) Richard Savill, « Harry Potter and the mystery of J K's lost initial », Telegraph.com,‎ 21 June 2001
  25. http://www.culture-bretagne.net/harry-potter-e-brezhoneg-harry-potter-en-breton-17-octobre/
  26. a, b et c Cécile Boulaire, « Les mutations de l'édition et de la presse jeunesse » in Jean-Yves Mollier, Où va le livre ? Édition 2007-2008, La Dispute, coll. « États des lieux », 2007, p. 141-142.
  27. (en) [http://news.bbc.co.uk/2/hi/entertainment/6452987.stm « Record print run for final Potter », BBC News, 15 mars 2007.
  28. (en) « J.K. Rowling And The Billion-Dollar Empire », Forbes, 26 février 2004.
  29. Article sur BFMTV.com
  30. Cécile Jaurès, « Harry Potter en version originale est un bon professeur d'anglais », La Croix,‎ septembre 2007
  31. Sophie Bourdais, « Harry Potter et les cinq miracles », Télérama,‎ octobre 2007
  32. (en) « BBC News : OOTP is best seller in France - in English! »
  33. « Requiem », Courrier international, no 744,‎ 3 février 2005 (lire en ligne)
  34. Chantal Simon Hagué, Benoît Dalle, Claude Dumezil, Yves Edel, Jean Jamin, Piotr Kaminsky, Jannick Thiroux, « Table ronde n° 1 enregistrée à Paris », Analyse freudienne presse « Les objets et leurs passions I », no 11,‎ janvier 2005, p. 11-42 (ISBN 2749204011, ISSN 1253-1472)
  35. Olivier Corriez, « Au cinéma, il y aura huit Harry Potter », LCI,‎ mars 2008
  36. Figaro.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Harry Potter.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sources primaires[modifier | modifier le code]

Romans
Hors-série

Sources secondaires[modifier | modifier le code]

En français[modifier | modifier le code]
  • Joanne Kathleen Rowling et Lindsey Fraser (dir.) (trad. Florence Meyeres), Rencontre avec J.K. Rowling, l'auteur de Harry Potter, Paris, Gallimard,‎ 22 novembre 2000, 64 p. (ISBN 9782070545803 et 2070545806)
  • Benoît Virole, L'enchantement Harry Potter : la psychologie de l'enfant nouveau, Paris, Hachette littératures,‎ 10 mai 2002 (ISBN 9782012790827 et 2012790828)
  • Allan Kronzek et Elisabeth Kronzek, Le livre de l'apprenti sorcier : un guide du monde magique de "Harry Potter, Paris, l'Archipel,‎ 6 novembre 2002 (ISBN 9782841874323 et 284187432X)
  • Isabelle Smadja, Harry Potter : les raisons d'un succès, Paris, Presses universitaires de France,‎ novembre 2001 (ISBN 9782130522058)
  • David Colbert, Les mondes magiques de Harry Potter, Paris, Pré aux Clercs,‎ 2002 (ISBN 9782842281441)
  • Sean Smith, J.K. Rowling : la magicienne qui créa Harry Potter, Lausanne, Favre,‎ 2002 (ISBN 9782828906924)
  • Antoine Guillemain, Mon pote Harry Potter, Paris, Archipel,‎ novembre 2002 (ISBN 9782841874347, lire en ligne)
  • Andrew Blake, L'irrésistible ascension d'Harry Potter, Paris, Le Félin,‎ mars 2003 (ISBN 9782866454913)
  • Roland Ernould, Quatre approches de la magie : Du rond des sorciers à Harry Porter. Claude Seignolle, Peter Straub, Stephen King, Joanne K. Rowling, Paris, L'Harmattan,‎ avril 2003 (ISBN 9782747541695)
  • Roger Highfield, Harry Potter et la science, Paris, Flammarion,‎ septembre 2003 (ISBN 9782080685322)
  • Noëlle Hausman et Benoît Carniaux (préf. Charles Delhez), Que penser de... ? Harry Potter, Namur, Fidélite, coll. « Que penser de... ? »,‎ 11 mars 2004 (ISBN 9782873562670 et 2873562676)
  • Edi Vesco, Le guide magique du monde de Harry Potter, Paris, l'Archipel,‎ novembre 2003 (ISBN 9782841875337)
  • Denis Labbé et Gilbert Millet, Étude sur J.K. Rowling Harry Potter à l'école des sorciers : J.K. Rowling, Paris, Ellipses,‎ novembre 2003 (ISBN 9782729815820)
  • Stéphanie Chica, Tout l'univers magique de Harry Potter, Grainville, City éd,‎ octobre 2005 (ISBN 9782915320572)
  • Stephen Brown, Harry Potter : comment le petit sorcier est devenu le roi du marketing, Paris, Dunod,‎ octobre 2005 (ISBN 9782100493777)
  • Éric Auriacombe, Harry Potter, l'enfant héros : essai sur la psychopathologie de Harry Potter, Paris, Presses universitaires de France,‎ novembre 2005 (ISBN 9782130553557)
  • Sophie de Mijolla-Mellor, L'enfant lecteur : de la Comtesse de Ségur à Harry Potter, les raisons du succès, Paris, Bayard,‎ mars 2006 (ISBN 9782227474529)
  • Shawn Klein, David Bagget et William Irwin, Harry Potter et la philosophie : petit traité à l'usage des Moldus, Neuilly-sur-Seine, Michel Lafon,‎ mai 2006 (ISBN 9782749904405)
  • Christine-Sarah Carstensen, Devenir magicien de sa vie : mode d'emploi : Harry Potter, le Chaperon rouge, Merlin l'enchanteur, et les autres, à l'usage des grands, Paris, Éd. Dervy,‎ juillet 2006 (ISBN 9782844544353)
  • (en) Isabelle Cani, Harry Potter ou l'anti-Peter Pan : pour en finir avec la magie de l'enfance, Paris, Fayard,‎ 2007 (ISBN 9782213634555)
  • (en) André-François Ruaud et al., Les nombreuses vies de Harry Potter, Lyon, Moutons électriques, coll. « La bibliothèque rouge »,‎ novembre 2009 (ISBN 9782915793819 et 2915793816)
  • Bibliographie sur Harry Potter, en anglais (en)
  • Méziane Hammadi, Les messages cachés de Harry Potter, Monaco, Éditions Alphée - Jean-Paul Bertrand, coll. « DOCUMENTS »,‎ 21 novembre 2008 (ISBN 9782753803541)
  • Lucie de Lossendière, La magie révélée dans Harry Potter, Paris, Contre-dires, coll. « ARTICLES SANS C »,‎ 2009 (ISBN 2849330906 et 978-2849330906)
  • Laurence Motoret, "Les orphelins dans le cycle romanesque Harry Potter de J. K. Rowling", in Sigila no 22, 2008
  • Marina Lenti, Le Monde de Harry P., Belin (juin 2009) (ISBN 978-2-7011-5286-8)
  • Steve Vander Ark, L'Encyclopédie - le guide complet de l'univers magique de Harry Potter, Alterre (juin 2009) (ISBN 2923640063)
  • Aubrey Malone, Harry Potter de A à Z, Saint-Victor-d'Épine, City éd,‎ juillet 2009 (ISBN 2352882931)
En anglais[modifier | modifier le code]
En d'autres langues[modifier | modifier le code]
  • (de) Paul Bürvenich, Der Zauber des Harry Potter - Analyse eines literarischen Welterfolgs, Peter Lang Verlag (octobre 2001) (ISBN 978-3-631-38743-6)

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Nicolas Svetchine, Harry Potter, la magie d'un succès, MCE TV (juillet 2011)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]