Objets magiques dans l’univers de Harry Potter

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Cet article présente les différents objets magiques présents dans l'univers de Harry Potter.

Artefacts magiques légendaires[modifier | modifier le code]

Choixpeau magique[modifier | modifier le code]

Pour chaque élève de première année arrivant à l'école de sorciers Poudlard, le choixpeau (en anglais : Sorting Hat) choisit la maison à laquelle l'élève appartiendra durant toute sa scolarité. Au départ, le Choixpeau Magique n'était qu'un simple chapeau que portait Godric Gryffondor, puis ils se demandèrent qui placerait les élèves dans les maisons lorsque ces quatre sorciers seraient morts, c'est alors qu'ils eurent l'idée de donner un cerveau au chapeau qui devint le Choixpeau. Ainsi, ce chapeau avait les points de vue de chaque fondateur de Poudlard sur qui devrait entrer dans leur maison et il pouvait lire dans les pensées, ce qui lui permettait de placer chaque élève.

Lors de la cérémonie de répartition des élèves de 1re année, le Choixpeau chante une chanson, différente tous les ans, qui explique son rôle et décrit les différentes maisons. À cette occasion, les élèves se succèdent par ordre alphabétique sur un tabouret et se voient confier le Choixpeau par Madame McGonagall. Le reste de l'année, il se trouve dans le bureau de Dumbledore. Pour différentes raisons, Harry n'a pas assisté à toutes les cérémonies de répartition, mais il a croisé le Choixpeau à d'autres occasions.

À la fin du deuxième livre, Harry Potter est en grand danger face au serpent géant, le basilic de la Chambre des secrets. Le phénix Fumseck lui apporte le Choixpeau Magique, et Harry en extrait une épée. C'est celle du propriétaire initial du chapeau, Godric Gryffondor, le fondateur éponyme de la maison Gryffondor. Après l'aide de Fumseck, Harry Potter vainc le serpent avec l'épée, au grand soulagement de ses amis.

Vers la fin du septième livre, Voldemort enflamme le chapeau après l'avoir descendu sur la tête de Neville Londubat qui refusait de se rendre, mais Neville montre alors qu'il est un digne représentant de Gryffondor en sortant, comme Harry face au Basilic, l'épée de Godric Gryffondor du choixpeau et en tuant Nagini avec. Le Choixpeau semble avoir également survécu à cet épisode puisque dans l'épilogue il est de nouveau question de lui et de la cérémonie de la répartition.

Coupe de feu[modifier | modifier le code]

La Coupe de feu est une coupe en bois, utilisée au début du Tournoi des Trois Sorciers pour désigner les champions de chaque école participante en tant que « juge impartial ». De petits papiers comportant le nom des candidats sont placés dans la Coupe, et, au moment voulu, l'objet fait ressortir le papier du représentant choisi dans une fontaine de feu magique. Selon les dires du faux professeur Maugrey, la Coupe de Feu est un « objet magique très puissant » qu'il est difficile de tromper à moins d'user d'un sortilège de confusion exceptionnellement fort.

Dans Harry Potter et la Coupe de Feu, l'objet est placé dans le hall d'entrée de l'école et entouré d'une « ligne d'âge », un sortilège effectué par Dumbledore pour empêcher les sorciers mineurs de participer au Tournoi. Lorsqu'elle n'est pas utilisée, la Coupe est gardée dans un coffret serti de bijoux.

Épée de Gryffondor[modifier | modifier le code]

C'est une magnifique épée argentée au pommeau serti de rubis arrondis fabriquée à l'origine par les gobelins. Elle comporte sur sa lame l'inscription finement gravée au nom de son premier propriétaire, Godric Gryffondor, fondateur de la maison Gryffondor à Poudlard. Aux dires de Dumbledore, « seul un véritable Gryffondor est apte à se servir de l'épée ».

Cette épée est décrite pour la première fois dans Harry Potter et la Chambre des secrets lorsqu'elle apparaît sortant du Choixpeau Magique dans la Chambre des Secrets : Harry Potter s'en sert alors pour combattre puis abattre le Basilic contrôlé par Voldemort provenant de son ancien journal intime. Voldemort se sert de sa faculté à parler la langue des serpents (le Fourchelang) pour ordonner au Basilic de combattre Harry dans le but de le tuer.

Elle est citée dans Harry Potter et la Coupe de feu (le Tome IV) et Harry Potter et l'Ordre du Phoenix (le Tome V) mais n'y a pas de rôle actif.

Il est indiqué dans Harry Potter et le Prince de sang-mêlé (Tome VI) que Dumbledore a détruit la bague de Gaunt grâce à elle.

Dans Harry Potter et les Reliques de la Mort, on découvre que l'épée a le pouvoir d'absorber ce qui peut la renforcer : ainsi, le venin de Basilic dont l'épée a été recouverte quelques années plus tôt lui donne le pouvoir de briser les Horcruxes.

À la mort d'Albus Dumbledore, Harry Potter la reçoit en héritage de sa part ; cependant le Ministère de la Magie refuse ce legs, prétextant que c'est un objet historique qui doit rester à Poudlard. Ayant prévu cette réaction, Dumbledore avait fait en sorte que l'épée remise au Ministère soit une copie. L'originale est cachée derrière le tableau représentant Dumbledore, dans ce qui avait été son bureau à Poudlard.

L'épée est remise à Harry, sur ordre du portrait parlant de Dumbledore, par Severus Rogue devenu entre-temps le Directeur de Poudlard. Rogue se rend dans la forêt de Dean où se trouve le trio. Sans se montrer à Harry et à ses amis, il dépose l'épée dans un bassin rempli d'eau glacée, sur indication expresse d'Albus, l'épée devant être obtenue dans un contexte de bravoure et de courage. De fait, son obtention fera appel à la bravoure et au courage de Harry puis de Ron.

Enfin, lors de la bataille de Poudlard, c'est entre les mains de Neville Londubat que l'épée apparaît, à l'intérieur du Choixpeau Magique. Neville s'en sert alors pour trancher la tête de Nagini, le serpent de Voldemort qui redevient alors mortel, son ultime Horcruxe étant détruit.

Ainsi l'épée aura détruit trois horcruxes de Voldemort: la bague, le médaillon et le serpent.

Pierre philosophale[modifier | modifier le code]

C'est une pierre rouge sang permettant de fabriquer un élixir de longue vie, qu'il faut boire régulièrement et peut changer n'importe quel métal en or. Elle a été fabriquée par Nicolas Flamel, grand alchimiste et ami de Dumbledore. Dans Harry Potter à l'école des sorciers, elle est gardée par Touffu, ainsi que par de nombreux autres sortilèges et épreuves à passer, dans le couloir interdit du troisième étage.

Voldemort ayant presque réussi à s'en emparer, Nicolas Flamel accepte de la faire détruire.

Détecteurs[modifier | modifier le code]

Scrutoscopes[modifier | modifier le code]

Un Scrutoscope est une sorte de toupie qui siffle, tourne et brille quand un danger approche. Plus le danger est proche, plus le Scrutoscope siffle fort, tourne vite et émet une lumière puissante. Ron a acheté un Scrutoscope pendant son voyage en Égypte pour le treizième anniversaire de Harry. Durant toute sa troisième année, son Scrutoscope n'a pas arrêté de tourner, car Peter Pettigrow (Croûtard) n'était pas une personne honnête. Bill, le frère de Ron, dit que c'est un piège à touristes.

Glace à l'Ennemi[modifier | modifier le code]

C'est un miroir permettant de savoir si ses ennemis sont proches ou non de soi. En temps normal, on ne voit que des ombres dans cette glace mais quand on est menacé, on voit soudainement « le blanc des yeux de ses ennemis », ce qui signifie qu'on peut les voir distinctement au lieu de voir de simples ombres.

Apparition : Le « faux » Professeur Maugrey en possède une dans son bureau, donc le vrai aussi.

Quand Harry se rend dans la salle sur demande pour constituer l'Armée de Dumbledore, il y trouve une autre glace à l'ennemi.

Horloge de la famille Weasley[modifier | modifier le code]

Les Weasley possèdent une horloge particulière. Chaque aiguille est marquée du nom d'un des membres de la famille et pointe vers une indication concernant sa situation (« au travail », « en déplacement », « à la maison »...). Là où les aiguilles sont sur douze pour un horloge normale, il y a l'inscription "En danger de mort". Quand Harry arrive au Terrier dans Harry Potter et le Prince de sang-mêlé, toutes les aiguilles sont arrêtées sur « En danger de mort ».

Rapeltout[modifier | modifier le code]

Un rapeltout (Remembrall en anglais) est une boule de verre remplie de fumée blanche de la taille d'une grosse bille. Une fois dans les mains de la personne à qui il est destiné, le rapeltout devient rouge si cette personne a oublié de faire quelque chose. Cet objet ne figure que dans le premier tome de la saga où Neville Londubat, personnage très étourdi, se voit offrir un Rapeltout par sa grand-mère.

Dissimulateurs[modifier | modifier le code]

Déluminateur[modifier | modifier le code]

Le Déluminateur (en anglais : Deluminator) ressemble un peu à un briquet. L’auteur en fait pour la première fois mention dans Harry Potter à l'école des sorciers et le terme est alors traduit par « Éteignoir ». Il fut créé par Albus Dumbledore qui l'a légué à Ron Weasley par testament.

Cet instrument sert, comme son nom l'indique, à éteindre toutes les lumières avoisinantes. Ces mêmes lumières sont gardées prisonnières dans le déluminateur jusqu'à ce qu'on l'actionne de nouveau. Si la source initiale de la lumière n'est pas à proximité, la lumière sortie du déluminateur se contente de flotter dans les airs, telle un petit soleil.

En réalité, le déluminateur a une autre faculté. Le déluminateur permet à son possesseur d'entendre toutes les conversations qui le concernent si son nom est prononcé lors de la discussion. Si le sorcier actionne le déluminateur au moment où il écoute la conversation, la lumière la plus proche s'éteint soudain et, au même moment, une autre lumière, d'une vive couleur bleue, apparaît un peu plus loin. S'il s'approche de cette lumière, elle rentre dans son corps au niveau du cœur. Le sorcier peut alors transplaner et est automatiquement amené vers les personnes qui parlaient de lui.

Magie noire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Magie noire.

Main de la gloire[modifier | modifier le code]

La main de la gloire ressemble à une main desséchée qui permet d'apporter de la lumière seulement à celui qui la touche. Elle est utilisée par Drago Malefoy dans le tome 6, Harry Potter et le Prince de sang-mêlé, pour se repérer dans la « Poudre d'obscurité instantanée du Pérou », produit des frères jumeaux Weasley, permettant à Drago Malefoy d'aider les Mangemorts à se repérer, la poudre aveuglant l'Armée de Dumbledore.

Horcruxes[modifier | modifier le code]

Un Horcruxe désigne un objet hautement maléfique dans lequel un sorcier dissimule une partie de son âme, s'assurant ainsi l'immortalité lorsque son corps vient à être détruit. L'Horcruxe ne peut être créé qu'en assassinant un autre être humain, tout en utilisant un sortilège spécifique qui permet de placer un fragment de son âme dans un objet. Le fragment d'âme qui demeurait dans le corps du créateur de l'Horcruxe est épargné au même titre que celui qui se cachait dans l'Horcruxe quand le possesseur est victime d'un événement en principe mortel. On identifie pour la première fois un tel objet dans Harry Potter et le Prince de sang-mêlé. Ils sont des éléments centraux de l'intrigue de Harry Potter et les Reliques de la Mort.

Selon le professeur Slughorn, créer un Horcruxe relève de la magie la plus noire. Il explique à Tom Elvis Jedusor, futur Voldemort, son intérêt et son utilité. Tom demande également l'avis de Slughorn sur son idée de créer plusieurs Horcruxes. Slughorn confirme que d'un point de vue théorique, cela peut effectivement donner un grand pouvoir, mais que l'idée est effrayante et inédite. Dumbledore suppose donc que Lord Voldemort, dans sa quête de l'immortalité, a cherché à en réaliser six. De cette façon, son âme serait divisée en sept parties, la septième partie étant celle conservée à l'intérieur de son corps. Voldemort souligne lui-même que sept est le nombre magique le plus puissant. Pour pouvoir détruire Voldemort définitivement, Harry Potter doit rechercher et détruire ces différents Horcruxes avant d'attaquer Voldemort lui-même. En raison de sa mégalomanie, Voldemort préfère utiliser des objets à forte valeur symbolique : cet indice permettra à Dumbledore de deviner correctement les objets que Voldemort a choisis pour devenir des Horcruxes.

Selon les livres qu'a lus Hermione, il est écrit qu'un Horcruxe est l'exact opposé du corps : lorsqu'on détruit un Horcruxe, c'est la parcelle d'âme contenue dans l'horcruxe qui est détruite alors que si l'on tue quelqu'un, c'est le corps qui est touché et l'âme reste intacte. Ces livres expliquent aussi qu'il est possible de réunir à nouveau son âme après avoir créé un Horcruxe si l'on éprouve du remords pour ses actes. Harry et ses amis écartent immédiatement cet espoir dans le cas de Voldemort. Enfin, les livres précisent qu'une âme déchirée devient très instable, ce que Harry identifie à l'aspect de plus en plus inhumain de Voldemort à mesure qu'il s'enfonce dans le monde de la magie noire.

Le journal intime de Jedusor[modifier | modifier le code]

Un journal intime était tenu par Tom Elvis Jedusor, futur Voldemort. Pendant que Tom Elvis Jedusor était élève à Poudlard, il a ouvert la Chambre des Secrets. Il fit accuser Hagrid à sa place en prétendant que le monstre qui tuait les élèves était Aragog. Tom Elvis Jedusor laissa derrière lui ce journal dans l'espoir que quelqu'un le trouve pour pouvoir à nouveau ouvrir la Chambre.

Sur le chemin de traverse Lucius Malfoy mit ce journal dans le chaudron de Ginny Weasley qui ouvrit la Chambre lors de sa première année à Poudlard. Il sera ensuite trouvé par Harry Potter quand Ginny essaya de s'en débarrasser car elle commençait à comprendre qu'elle était « possédée » par Jedusor. Harry trouva le fonctionnement du journal et Jedusor gagna sa confiance en lui montrant la capture du coupable. Mais Harry sauva Ginny de Jedusor en tuant le Basilic et en détruisant le journal ainsi que tous les souvenirs qu'il contenait, en le transperçant d'un crochet de Basilic. Le venin de Basilic est en effet l'un des rares moyens suffisamment puissants pour détruire un Horcruxe. Harry a alors sans le savoir détruit l'un des Horcruxes. Dans Harry Potter et le Prince de sang-mêlé, Harry et Dumbledore comprennent que le journal de Jedusor était l'un des Horcruxes de Voldemort. Voldemort a créé cet Horcruxe en tuant Mimi Geignarde indirectement par l'intermédiaire du Basilic[1].

La bague des Gaunt[modifier | modifier le code]

La bague des Gaunt est sertie de la Pierre de Résurrection, l'une des Reliques de la Mort. La bague est transmise de génération en génération depuis Cadmus Peverell, un des trois frères Peverell qui demanda à la Mort une pierre de résurrection permettant de faire revenir les esprits défunts. Elle est frappée d'un triangle, d'un rond et un trait, symbolisant les Reliques.

Tom Elvis Jedusor, alors élève de sixième année, se rendit dans la maison qui appartenait à son grand-père, Elvis Marvolo Gaunt. Il y rencontra Morfin, le frère de sa mère, qui lui apprit que son père était un moldu. Morfin se présenta également comme un descendant de Salazar Serpentard et lui montra sa bague comme preuve de ses dires. Tom vola alors la baguette de son oncle, le stupéfixa et prit sa bague avant de tuer son père et ses grand-parents paternels. Il modifia ensuite les souvenirs de son oncle pour qu'il s'accuse de ce triple meurtre. Morfin finit ainsi ses jours à Azkaban. Voldemort fait de cette bague son deuxième Horcruxe lors du meurtre de son propre père.

Dans le sixième tome, c'est en explorant aux côtés d'Albus Dumbledore les souvenirs de Voldemort qu'Harry Potter découvre la bague en tant que telle. Revenu dans le présent, Harry se rend compte que Dumbledore a acquis la bague durant le précédent été. Un peu plus tard, Dumbledore enseigne à Harry ce que sont les Horcruxes. Il révèle alors que la bague était un Horcruxe, mais qu'elle est détruite en tant que tel. Dumbledore l'a récupérée alors qu'elle était cachée dans les ruines de la maison des Gaunt. On apprend dans le septième tome d'une part que c'est avec l'épée de Gryffondor, imprégnée de venin de Basilic depuis qu'elle a servi à tuer le monstre, que Dumbledore a accompli cet acte, d'autre part que la bague était porteuse d'un sort si puissant qu'il a failli tuer Dumbledore quand celui-ci a mis la bague. Severus Rogue sauva Dumbledore de justesse, en confinant le sort dans une main. Ce confinement ne pouvait tenir qu'un an au plus, ce qui poussa Dumbledore à mettre en scène son meurtre par Rogue à une date proche de cette échéance.

Le médaillon de Salazar Serpentard[modifier | modifier le code]

Le médaillon de Salazar Serpentard est un lourd médaillon d'or sur lequel se trouve la marque de Serpentard : un « S » ouvragé, en forme de serpent. Il fait partie, avec la bague des Gaunt, des derniers vestiges de l'immense fortune que possédait jadis la famille Gaunt, transmis en héritage de génération en génération depuis Salazar Serpentard lui-même. Il a été transmis à Mérope Gaunt par son père, Elvis Marvolo, tandis que son frère Morfin héritait de la bague. Mérope, abandonnée par Tom Jedusor Sr, enceinte et sans un sou, le vendit à la boutique de Barjow et Beurk pour la somme de 10 gallions. Il fut ensuite racheté par Hepzibah Smith à qui Beurk confia qu'il l'avait acheté à « une femme en haillons qui semblait l'avoir volé sans avoir aucune idée de sa valeur ».

Des années plus tard, après avoir terminé ses études à Poudlard, Tom Elvis Jedusor partit travailler quelque temps chez Barjow et Beurk en tant que vendeur où il entendit parler pour la première fois de Hepzibah Smith. Tom rendit souvent visite à la vieille femme et elle lui confia qu'elle possédait deux objets inestimables : la coupe de Helga Poufsouffle et le médaillon de Salazar Serpentard. Tom empoisonna alors la vieille femme, lui vola les deux objets, et se débrouilla pour faire accuser du meurtre l'elfe de maison des Smith. Tom assassina ensuite un clochard moldu afin de transformer le médaillon en horcruxe. Il cacha le médaillon dans une caverne qu'il avait découverte alors qu'il était à l'orphelinat. Il demanda à Régulus Arcturus Black l'aide de son elfe de maison, Kreattur, pour tester les sortilèges de défense du médaillon mais Régulus sauva la vie de l'elfe.

Lorsque Régulus entreprit de trahir Voldemort, il demanda à Kreattur de le conduire dans la grotte où le médaillon était caché. Régulus le remplaça par un faux contenant un message destiné à Voldemort : « Au Seigneur des Ténèbres, je sais que je ne serai plus de ce monde bien avant que vous lisiez ceci. Mais je veux que vous sachiez que c'est moi qui ai découvert votre secret. J'ai volé le véritable Horcruxe et j'ai l'intention de le détruire dès que je pourrai. J'affronte la mort dans l'espoir qu'à l'heure où vous rencontrerez votre adversaire, vous serez de nouveau mortel. R.A.B. ». Régulus fut vaincu par les sortilèges de défense du médaillon et se noya dans le lac souterrain, emporté par des Inferi, gardiens de la caverne. Avant de mourir, il demanda à Kreattur d'emporter le véritable médaillon et de le détruire dès que possible. L'elfe ramena le médaillon au 12 Square Grimmaurd et l'y cacha pendant des années sans être capable de le détruire. Après la mort de Sirius Black, la maison fut pillée par Mondingus Fletcher, qui vola le médaillon et tenta de le revendre au marché noir dans le Chemin de Traverse mais il fut arrêté par Dolores Ombrage qui le lui confisqua en échange de son indulgence, sans savoir toutefois que celui-ci était un des horcruxes de Voldemort. Ombrage conserva le médaillon jusqu'à ce qu'Harry, Ron et Hermione le lui dérobent au Ministère de la Magie. Ron parviendra plus tard à le détruire grâce à l'épée de Godric Gryffondor.

La coupe de Helga Poufsouffle[modifier | modifier le code]

La coupe de Helga Poufsouffle fut volée à Hepzibah Smith, une des lointaines descendantes de la cofondatrice de Poudlard, par Voldemort, en même temps que le médaillon de Serpentard. Après l'avoir transformée en Horcruxe suite au meurtre de son ancienne propriétaire, Voldemort la confia aux Lestrange qui la cachèrent dans leur coffre à Gringotts, l'un des plus sûrs de la banque.

Harry, Ron et Hermione réussirent à s'infiltrer dans la banque avec la complicité du gobelin Gripsec et en utilisant du Polynectar, et à y voler la coupe. Le gobelin garda l'épée de Gryffondor et le trio dut s'enfuir sans. L'Horcruxe fut finalement détruit par Hermione avec un crochet de Basilic qu'elle et Ron sont allés chercher dans la Chambre des Secrets.

Le diadème de Rowena Serdaigle[modifier | modifier le code]

Le diadème de Rowena Serdaigle fut volé par sa propre fille, Helena Serdaigle, dans l'espoir de « devenir plus intelligente, plus importante » que sa mère. Connue sous le nom de Dame Grise à Poudlard, elle révéla à Tom Elvis Jedusor sa cachette : dans « un arbre creux » d'une forêt d'Albanie. Une fois sorti de l'école, Voldemort s'en empara et le cacha dans la salle sur demande de Poudlard — dans sa configuration « lieu pour cacher un objet » — après l'avoir transformé en Horcruxe en tuant un passant albanais[2], lorsqu'il revint à l'école pour demander un poste de professeur à Albus Dumbledore. L'existence du diadème n'a été révélé que dans le tome 7. On en apprend plus sur l'objet dans le chapitre « Le diadème perdu ». Personne, sauf la Dame Grise ne connaissait l'emplacement réel du diadème. Harry en apprendra plus à son sujet avant la bataille de Poudlard.

Harry se souvint l'avoir vu lorsqu'il avait lui-même utilisé la salle sur demande pour cacher son livre de potions et s'y rendit pour s'en emparer. Drago Malefoy, Vincent Crabbe et Gregory Goyle l'y attendaient pour le capturer, et c'est l'un des sortilèges utilisés par Crabbe, le Feudeymon, qui détruisit accidentellement le diadème (et qui provoqua la mort de Crabbe par la même occasion). De tous les Horcruxes de Voldemort, c'est le seul dont Dumbledore ignorait l'objet utilisé pour enfermer le morceau d'âme de Voldemort.

Nagini[modifier | modifier le code]

Nagini est le serpent de Voldemort. Grâce à son venin, Voldemort retrouva son corps dans Harry Potter et la Coupe de feu. Ce serpent est le dernier Horcruxe que Voldemort créa en tuant Bertha Jorkins[3]. Voldemort exerça ainsi sur Nagini un contrôle inhabituel. Lors de la sixième année d'Harry Potter à Poudlard, Dumbledore souligna que Nagini était sûrement le dernier Horcruxe que Voldemort a fait.

Dans Harry Potter et les Reliques de la Mort, Nagini intervient à plusieurs reprises comme instrument de Voldemort pour achever ou consommer des opposants, le plus notable d'entre eux étant Severus Rogue, tué par Nagini lors de la bataille de Poudlard. Pendant cette même bataille, Nagini sera tué par Neville grâce à l'épée de Godric Gryffondor qu'il fit sortir du Choixpeau magique.

Nagini est désignée comme étant une femelle dans la version originale, mais cela n'est pas mentionné dans la traduction française.

Le dernier Horcruxe[modifier | modifier le code]

Harry apprend l'existence d'un septième et dernier Horcruxe à la fin du septième tome. Cet Horcruxe a été créé à Godric's Hollow, la nuit du 31 octobre 1981 lorsque Voldemort a attaqué Harry Potter pour la première fois. Trop instable et affaiblie par la création des Horcruxes précédents et par les différents crimes commis, l'âme de Voldemort s'est déchirée quand son Avada Kedavra dirigé contre Harry s'est retourné contre lui. Une partie de son âme a été arrachée sous l'impact du sort mortel, et elle s'est finalement liée au seul être encore vivant dans la maison, Harry, qui est devenu à l'insu de Voldemort le dernier Horcruxe.

Cette part de l'âme de Voldemort créa le lien de Legilimencie entre Harry et Voldemort, et donna à Harry le pouvoir de parler le Fourchelang, la langue des serpents. Pour que Voldemort redevienne mortel, Harry doit se laisser tuer par Voldemort. Dumbledore a en effet souligné qu'il est essentiel que Voldemort tue Harry Potter lui-même. C'est justement l'ordre de Voldemort, qui a interdit à ses Mangemorts d'attenter eux-mêmes à la vie de Harry, leur ordonnant au contraire de l'amener devant lui. Acceptant de se sacrifier pour aider à débarrasser le monde de Voldemort, Harry se présente alors devant son ennemi et se laisse tuer. Ce faisant, Voldemort détruit en fait lui-même son septième Horcruxe, tandis que Harry survit.

Récapitulatif[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant présente les Horcruxes de Voldemort, leurs cachettes, leurs victimes associées ainsi que l'identité de ceux qui les ont détruits. Chacun des sept Horcruxes a été détruit par une personne différente.

Horcruxe Victime associée Cachette Détruit par
Bague des Gaunt Tom Jedusor Senior Ruines de la maison des Gaunt Albus Dumbledore
Journal intime de Jedusor Mimi Geignarde Confié à Lucius Malefoy, puis gardé par Ginny Weasley Harry Potter
Médaillon de Serpentard Un clochard Moldu Caverne en bord de mer, volé par Regulus Black, puis par Mondingus Fletcher et enfin par Dolores Ombrage Ron Weasley
Coupe de Poufsouffle Hepzibah Smith Chambre forte des Lestrange à Gringotts Hermione Granger
Diadème de Serdaigle Un passant en Albanie Salle aux Objets Perdus (une forme de la Salle sur Demande à Poudlard) Crabbe
Nagini Bertha Jorkins Serpent de Voldemort, suit son maître Neville Londubat
Harry Potter Aucune (Harry survit à l'attaque) Aucune (Voldemort ignore son existence) Voldemort

Moyens de transport[modifier | modifier le code]

Portoloin[modifier | modifier le code]

Un portoloin ((en) portkey) est un objet ensorcelé d'apparence quelconque (par exemple une botte, une clé) pouvant transporter une ou plusieurs personnes à un endroit et une heure fixés d'avance. Il émet une vive lumière bleue juste avant d'être opérationnel.

On peut transformer un objet en portoloin avec le sortilège Portus, mais il faut au préalable obtenir l’autorisation de l'Office des Portoloins, qui fait partie du Département des transports magiques du Ministère de la Magie.

Dans le quatrième tome, des portoloins sont utilisés par les sorciers pour se rendre à la Coupe du Monde de Quidditch sans attirer l'attention sur leurs déplacement massifs. Le Trophée des Trois Sorciers a été également transformée en portoloin par Barty Croupton Jr. pour amener Harry à Voldemort au cimetière de Little Hangleton. Dans le cinquième tome, Albus Dumbledore crée un portoloin (la tête de la statue du Ministère) pour ramener Harry à Poudlard sans demander l'accord du Ministère de la Magie.

Poudre de cheminette[modifier | modifier le code]

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La poudre de cheminette ((en) Floo powder) est utilisée pour voyager entre les cheminées de sorciers connectées au réseau agréé par le Ministère de la Magie. La poudre étincelante doit être jetée par l’utilisateur dans un feu ardent. Au contact de la poudre, le feu prend une couleur verte. Il suffit alors d’entrer dans les flammes, devenue inoffensives, et de prononcer de manière claire et forte la destination désirée (qui doit être répertoriée dans la liste des cheminées de sorciers autorisées). Le voyageur est alors emporté vers sa destination dans une sorte de tourbillon vertigineux. Dans le film Harry Potter et la Chambre des Secrets, l'utilisation de cette poudre diffère un peu : l'utilisateur prend une poignée de poudre, entre dans la cheminée éteinte, lance la poudre à ses pieds en prononçant la destination voulue et à ce moment-là des flammes vertes « aspirent » l'usager.

La Régie autonome des transports par cheminée (une division du Département des transports magiques) maintient et dirige le réseau des cheminées (ou Réseau de Cheminette) pour le maintenir connecté et en bon ordre. Il est interdit par la loi qu'une cheminée moldue soit connectée au Réseau de la poudre de Cheminette. Cependant, Arthur Weasley l’utilise un jour pour se rendre à Privet Drive, après avoir demandé à un de ses collègues d'établir une liaison provisoire.

Le réseau de cheminette peut également servir de réseau de communication, si tant est que la cheminée distante est elle aussi connectée. C’est un peu l’équivalent du visiophone : le visage du correspondant apparaît dans les flammes et on peut lui parler. Pour des raisons professionnelles, les salariés de la Régie autonome des transports par cheminée ont le pouvoir de surveiller les connexions par cheminée, et d'écouter les conversations privées si les cheminées sont surveillées. Certaines cheminées de Poudlard sont connectées au réseau de Cheminette et toutes, sauf celles du bureau de Dolores Ombrage, sont surveillées par le ministère alors qu'elle est directrice de l'école (tome 5).

Armoire à disparaître[modifier | modifier le code]

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Armoire permettant de transporter des personnes ou des objets vers d'autres armoires du même type. Elles étaient très utilisées pendant la période où Voldemort avait le pouvoir. Il en existe une à Poudlard, au premier étage dans une salle juste au-dessus du bureau de Rusard. Peeves la cassa dans le deuxième tome pour faire diversion alors que Rusard voulait mettre une retenue à Harry pour avoir mis de la boue dans les couloirs. Les jumeaux Weasley y ont enfoncé la tête d'un élève de Serpentard qui voulait injustement enlever des points à Gryffondor dans le cinquième tome.

Dans Harry Potter et le Prince de Sang Mêlé, Drago Malefoy répare l'Armoire magique de Poudlard en utilisant la Salle sur demande comme cachette, ce qui a permis à des Mangemorts de s'introduire à Poudlard grâce à l'Armoire à Disparaître de Barjow and Beurk pendant que Harry Potter et Albus Dumbledore s'étaient absentés à la recherche d'un Horcruxe.

Retourneur de temps[modifier | modifier le code]

Salem church hour-sand-glass.jpg

Le retourneur de temps (en anglais : Time Turner) sert à remonter le temps. Il y a quelques règles à respecter, comme faire attention à ne jamais se faire voir par soi-même et ne jamais se faire prendre car « il arrive des choses horribles aux sorciers qui ont voulu modifier le passé ».

Le retourneur de temps se présente comme un pendentif en forme de sablier doré entouré d'un cercle. Un tour de cercle correspond à une heure de remontée. Ils sont stockés au Ministère de la Magie.

Hermione en a un au cours de sa troisième année afin qu'elle puisse suivre plus de cours. Il lui a été confié par le professeur McGonagall après autorisation ministérielle. Elle devait garder le secret à propos de ce prêt mais, dans le film Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban, on peut l'apercevoir attaché à son cou lors de la leçon de Soin aux créatures magiques.

On apprend dans le tome 6 que les retourneurs de temps du ministère ont été détruits lors de la bataille qui a eu lieu durant l'année scolaire précédente dans le département des mystères.

Moyens de communication[modifier | modifier le code]

Beuglante[modifier | modifier le code]

Une beuglante est une lettre rouge écarlate que l'on envoie pour signifier sa colère. Quand elle est ouverte, la voix de l'expéditeur, dont le volume est intensifié par la magie, hurle son contenu sur le destinataire avant de s'auto-détruire. Si la lettre n'est pas ouverte après avoir été reçue, elle explose violemment et le message est lu tout de même à un volume encore plus fort.

Dans les films de Harry Potter, la beuglante se plie elle-même, tel un origami, pour représenter une paire de lèvres. Après avoir lu son message, elle se déchire en petit morceaux de papiers.

Ron Weasley en reçoit une le jour où il prend la Ford Anglia paternelle pour aller à Poudlard avec Harry. Neville Londubat en reçoit aussi ainsi que la tante Pétunia dans le tome 5. Dans le tome 4, Percy Weasley dit que le ministère a reçu plein de Beuglantes suite à l'incident de la Coupe du Monde de Quidditch.

Faux Gallions[modifier | modifier le code]

Les faux Gallions sont des Gallions d'or qu'Hermione ensorcelle grâce au sortilège du Protéiforme dans Harry Potter et l'Ordre du phénix pour que les membres de l'Armée de Dumbledore puissent connaître la date et l'heure de leurs prochaines réunions. Drago Malefoy s'en sert aussi dans Harry Potter et le prince de sang mêlé pour communiquer avec l'aubergiste, Rosmerta, qui a été soumise à un sortilège d'Imperium.

Miroir à double sens[modifier | modifier le code]

Les miroirs à double sens sont des miroirs permettant de dialoguer avec une autre personne possédant un miroir semblable (peut-être une copie).

Sirius Black et James Potter utilisaient ces miroirs pour discuter quand ils étaient retenus à des endroits différents du château de Poudlard, lors de leurs études. Sirius en donne un exemplaire à son filleul Harry afin de pouvoir communiquer avec lui. Harry essaie de s'en servir après la mort de Sirius, sans succès. Abelforth Dumbledore, le frère d'Albus Dumbledore, s'en sert pour garder un œil sur Harry dans le dernier tome. Abelforth l'obtient de Mondingus qui lui vend après l'avoir volé au Q.G. de l'Ordre du Phénix.

Autres[modifier | modifier le code]

Notes de service
Notes qui voyagent de service en service sous forme d'avions de papier (de couleur violette) dans le Ministère de la Magie.
Plumes d'or du phénix de Dumbledore
Lorsque Dumbledore envoie Fumseck pour une quelconque mission de surveillance, le Phénix lui annonce qu'il y a un éventuel danger en lui envoyant une de ses plumes qui apparaît au pied de son maître. Dans le tome 5, Fumseck utilise ce procédé pour annoncer à Dumbledore que Dolores Ombrage s'est rendu compte que Harry et Ron n'étaient plus dans leur dortoir.
Tableaux
On peut aussi utiliser les tableaux : un personnage d'un tableau peut « passer » dans un autre tableau où il a été peint. Ainsi, un mage célèbre ayant des portraits un peu partout peut être un moyen rapide et simple de faire passer un message.

Objets de stockage[modifier | modifier le code]

Pensine[modifier | modifier le code]

La Pensine est un réceptacle permettant d'entreposer ses souvenirs et de les consulter ultérieurement. Il s'en trouve une dans le bureau d'Albus Dumbledore. Les pensées sont une substance de couleur argentée, mouvante, à la fois liquide et gazeuse, contenue dans une bassine de pierre dont les bords sont ornés de runes.

Pour entreposer un souvenir dans la Pensine, un sorcier doit d'abord l'extraire de sa mémoire en plaçant l'extrémité de sa baguette magique sur sa tempe puis en l'écartant : des filaments argentés semblables à la substance de la Pensine sont alors accrochés au bout de la baguette magique ; il faut ensuite incorporer ces filaments (qui sont en fait le souvenir lui-même) dans la Pensine. Pour consulter ce souvenir, il suffit de faire entrer son visage en contact avec la substance de la Pensine : on se retrouve ainsi entraîné dans le souvenir, comme si on le vivait véritablement, à ceci près que les personnes présentes dans la scène ne remarquent pas la présence de ce visiteur. On assiste donc au souvenir comme si l'on regardait un film, sauf que l'on est à l'intérieur du film, tout en restant un spectateur invisible pour les personnages. Au cours de la saga, Harry assistera de cette façon à de multiples souvenirs, provenant de la mémoire de divers personnages.

Reliques de la Mort[modifier | modifier le code]

Symbole des Reliques de la Mort découvert par Hermione Granger dans Les Contes de Beedle le barde.

Les Reliques de la Mort sont trois objets fictifs apparaissant dans le livre Harry Potter et les Reliques de la Mort de l'auteur J. K. Rowling. Elles sont introduites lorsqu'Albus Dumbledore lègue un livre à Hermione, Les Contes de Beedle le barde. Les informations concernant les différentes reliques sont dévoilées tout au long de l'histoire.

Au cours de leur recherche des Horcruxes de Voldemort, Harry, Ron et Hermione parlent avec Xenophilius Lovegood qui leur apprend que la personne venant en possession des trois objets devient le maître de la Mort. Cependant, Dumbledore explique à Harry à la fin du livre Harry Potter et les Reliques de la Mort que même si les Reliques de la Mort réunies permettent à leur porteur d'être le maître de la Mort, le véritable maître de cette dernière est celui qui lui fera face en acceptant l'idée qu'un jour, la mort le prendra. Très peu croient réellement cette histoire, cependant beaucoup, comme Viktor Krum, assimilent le symbole des Reliques de la Mort au symbole de ralliement au mage noir Gellert Grindelwald par les partisans de celui-ci en Europe centrale.

Selon Le Conte des trois frères des Contes de Beedle le barde, les frères Peverell ont trouvé la Mort. La Mort leur a donné la possibilité de recevoir un objet de leur choix ; le premier frère a choisi une baguette magique qui ne pourrait pas être défaite dans une bataille, la deuxième a demandé une manière de ramener quelqu'un de la mort, et le troisième a choisi une cape qui permet à son propriétaire d'être invisible afin de se cacher de la mort. Selon Rowling, la légende entourant ces objets est inspirée de l'histoire The Pardoner's Tale, écrite par Chaucer.

Sur le symbole des Reliques de la Mort, le triangle représente la cape d'invisibilité ; le rond, lui, représente la Pierre de Résurrection et, enfin, le trait représente la baguette de Sureau.

Baguette de Sureau[modifier | modifier le code]

La Baguette de Sureau, aussi connue, au cours de l'histoire, sous le nom de Bâton de la Mort ou Baguette de la Destinée, est une puissante baguette magique, faite à partir d'une branche de sureau et possédant un cœur en poil de queue de Sombral . Il s'agit de la baguette magique la plus puissante ayant jamais existé, permettant à son véritable maître de réaliser des choses communément admises comme tout à fait impossibles avec n'importe quelle autre baguette, notamment la réparation d'une baguette magique sévèrement endommagée. La baguette, comme toutes les autres, semble ne pas pouvoir attaquer directement son maître. Par contre, être le maître de la baguette est plus compliqué qu'il peut sembler y paraître. Comme l'affirme Ollivander, le seul moyen de devenir le maître de la baguette, est d'avoir désarmé le précédent maître ou de l'avoir tué d'une manière conventionnelle.

C'est ainsi qu'Antioch Peverell est mort, se faisant trancher la gorge durant son sommeil. Depuis ce temps, la baguette a survécu tout au long de l'histoire, passant de sorciers à la recherche de pouvoir, à d'autres encore plus. Elle tomba dans les mains de Gregorovitch, qui tentait en vain de découvrir le secret de la baguette, pour faire face à la compétition que lui apportait Ollivander, puis fut finalement volée par Gellert Grindelwald. Plus tard, Albus Dumbledore vainquit Grindelwald et devint le maître de la baguette.

Dumbledore ayant mis au point sa propre mort par Severus Rogue, il souhaitait que la baguette reste sa légitime propriété et soit enterrée avec lui, annulant son pouvoir. En effet, Dumbledore a consenti à sa propre mort, il n'est donc pas considéré comme vaincu. Cependant, le plan dérailla car, en désarmant Dumbledore au sommet de la tour d'astronomie de Poudlard, Drago Malefoy en devint le nouveau maître. Toutefois, la baguette fut tout de même enterrée avec Dumbledore. Voldemort pilla la tombe et vola la baguette, mais n'apprit que plus tard qu'il devait vaincre le présent maître pour obtenir le pouvoir de la baguette. Croyant que Rogue était le présent maître, il le tua par l'entremise de Nagini, mais n'apprit que plus tard qu'Harry était en fait le réel possesseur, puisqu'il avait désarmé Drago plus tôt dans l'année.

Voldemort, toujours en possession de la baguette, lança le sortilège de la Mort à Harry dans la Forêt Interdite, mais Harry ne mourut pas. Seule la partie d'âme de Voldemort présente dans Harry fut détruite. Il lança alors un sortilège Doloris à Harry pour prouver sa mort, mais Harry, bien que s'étant préparé à être humilié, ne ressentit aucune douleur. Finalement, lors du combat final, Harry parvint à démontrer à Voldemort qu'il était le maître de la baguette et à retourner son Avada Kedavra contre lui, le détruisant à jamais.

Dans le roman, Harry utilisa le pouvoir de la Baguette de Sureau pour réparer sa propre baguette, normalement brisée au-delà de toute réparation. Il remit ensuite le Bâton de la Mort dans la tombe de Dumbledore, Harry espérant mourir de cause naturelle et, de ce fait, briser la chaîne de transmission de pouvoir de la Baguette de Sureau. Dans le film Harry brise la Baguette et la jette dans le vide, il a abandonné son ancienne baguette brisée pour celle volée à Drago Malefoy.

En anglais, son nom Elder Wand est ambigu, Elder signifiant à la fois sureau et aîné(e).

Pierre de résurrection[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Bague des Gaunt.

La pierre de la résurrection permet à son détenteur de voir et de communiquer avec les morts qui lui sont proches. Albus Dumbledore et Gellert Grindelwald enviaient tous deux le pouvoir de la pierre, mais pour différentes raisons. Dumbledore voulait communiquer avec sa famille, leur dire qu'il les aimait, alors que Grindelwald voulait créer sa propre armée d'inferi. Cependant, la pierre ne fut utilisée que deux fois dans l'histoire, ou du moins, ce qui en est décrit, dont une fois par Harry Potter. L'autre est Cadmus Peverell qui, selon le conte, a invoqué la femme qu'il aimait, se tuant plus tard car ne pouvant être réellement avec elle. Bien plus tard, on apprend que c'est Marvolo Gaunt qui la détient, sertie en forme de bague, avec le symbole des Reliques de la Mort (car Marvolo croyait que ce symbole était l'insigne des Peverell). Voldemort la transforma en horcruxe, ne connaissant pas ses pouvoirs.

Dumbledore reprit la possession de la pierre, en la découvrant dans les ruines de la maison des Gaunt, la reconnaissant comme un Horcruxe et une Relique. Oubliant qu'étant un horcruxe, la pierre était probablement protégée par de puissants sortilèges, et motivé par un désir personnel, Dumbledore tenta de l'utiliser pour parler avec sa famille. Cependant, le sortilège détruisit sa main et se répandit au travers de son corps. Le sortilège fut toutefois contenu dans la main noircie de Dumbledore grâce à Severus Rogue qui lui apprit également qu'il ne pouvait empêcher le sortilège de se répandre pour toujours. Dumbledore n'avait plus qu'environ un an à vivre. Ce dernier aurait pu avoir plus de temps, mais avant d'appeler Rogue, il détruisit la bague avec l'épée de Godric Gryffondor.

La pierre fut par la suite transmise à Harry par le testament de Dumbledore, à l'intérieur d'un vif d'or. Celui-ci, le même qu'Harry avait attrapé lors de son premier match de Quidditch en l'avalant presque. Le vif d'or révéla le message 'I open at the close' (Je m'ouvre au terme) quand Harry le toucha avec ses lèvres. Harry est incapable de l'ouvrir, jusqu'à ce qu'il réalise que 'the close' (au terme) signifie pour lui 'la mort'. Il utilise la pierre pour invoquer ses parents, James Potter et Lily Evans, ainsi que Sirius Black et Remus Lupin pour se réconforter, avant de faire face à Voldemort.

La pierre tomba des mains d'Harry dans la forêt interdite. Plus tard, lui et le portrait de Dumbledore s'accordèrent ensemble pour que l'emplacement de la pierre ne soit pas révélé. Ainsi personne n'essayera plus de la retrouver et de réunir les trois Reliques. Dans une interview récente, J.K. Rowling déclara qu'elle espère qu'un centaure aura piétiné la pierre en galopant, l'enterrant à jamais.

Cape d'invisibilité[modifier | modifier le code]

La cape d'invisibilité est un objet extrêmement rare et précieux. La cape d'invisibilité est fabriquée à partir d'un tissu très léger, d'une teinte argentée et qui donne l'impression de « toucher de l'eau qu'on aurait transformée en étoffe ». Selon la légende, la cape d'invisibilité offre à son porteur le pouvoir d'être impossible à voir, même par la Mort elle-même. Elle ne peut se détériorer avec le temps, ou selon les sortilèges qu'elle reçoit, contrairement aux autres capes, qui ne sont que de simples sortilèges perdant peu à peu effet sur des capes, et devenant plus opaque avec le temps. La cape ne protège en aucun cas son porteur contre certains sortilèges mineurs (mais par contre est immunisée contre des sorts comme Accio).

La cape appartenait en premier lieu à Ignotus Peverell, qui la passa à ses descendants, jusqu'à James Potter et finalement Harry Potter. James Potter n'était pas en possession de la cape la nuit où il fut tué par Lord Voldemort. Dumbledore la lui avait empruntée car il était intéressé par les Reliques et il avait réalisé que la cape pouvait en être une (en plus d'avoir enfin trouvé comment James pouvait se promener impunément la nuit dans Poudlard). Harry décide que la cape est la seule Relique qu'il va garder, avec l'intention de continuer la tradition, et la passer de génération en génération.

Bien qu'elle soit puissante, elle ne protège pas son porteur contre les sens développés (les serpents par leurs sens de détection des odeurs et des vibrations), l'œil magique ou le sortilège hominum revelio qui révèle la présence de personnes dans une pièce.

Dans Harry Potter et la Chambre des Secrets, Dumbledore a détecté la présence de Ron et Harry cachés sous la cape, lorsqu'ils se trouvent dans la cabane de Hagrid, en utilisant le sortilège hominum revelio sans le prononcer[4].

Portraits[modifier | modifier le code]

Portraits dans la peinture[modifier | modifier le code]

Tous les sujets de tous les tableaux peints dans le monde des sorciers sont capables de bouger, de parler, et de connaître des événements ultérieurs à leur mort. Phineas Nigellus Black connaît ainsi Sirius Black et nombre de détails concernant la famille Black. Le sujet d'un tableau peut en outre se déplacer dans un autre tableau du même bâtiment (la Grosse Dame qui garde la salle commune de Gryffondor à Poudlard se réfugie dans une carte de géographie dans le livre et derrière un animal dans le film, lorsqu'elle est agressée par Sirius Black dans Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban).

Enfin, le sujet d'un tableau peut se déplacer dans un autre tableau qui le représente, mais la personne n'est présente qu'en un seul exemplaire dans ce cas (il n'y a qu'un Phineas Nigellus Black en dépit des deux toiles qui le représentent). Cette faculté permet ensuite à la personne de se déplacer dans le bâtiment concerné, permettant à certaines personnes très représentées dans la peinture de se déplacer en de nombreux endroits (Dilys Derwent, ancienne médicomage et directrice de Poudlard, se rend dans son tableau à Sainte-Mangouste lorsque Arthur Weasley y est envoyé dans L'ordre du phénix).

Il semble que les tableaux conservent la personnalité des personnes qu'ils représentent mais on ignore s'ils conservent les souvenirs de l'original comme des fantômes. Cependant, ils peuvent manger et boire comme des personnes (par exemple, la Grosse Dame se retrouve généralement pompette le soir de Noël), contrairement aux fantômes.

La Grosse dame[modifier | modifier le code]

La Grosse Dame porte une robe de soie rose et habite un tableau magique qui garde l'entrée de la tour de Gryffondor dans l'école de sorcellerie de Poudlard. La Grosse Dame est accrochée devant l'entrée de la tour des Gryffondor depuis des années, au moins depuis l'époque où Molly et Arthur Weasley étaient élèves à Poudlard.

La Grosse Dame est facilement irritable. Elle est amie avec Violette, dont le portrait est pendu dans l'antichambre adjacente à la Grande Salle. Pour entrer, il faut lui donner un mot de passe, qui change régulièrement, le tableau pivotant sur lui-même et laissant passer le demandeur. Après s'être fait agresser par Sirius Black dans le tome 3, elle quitte son poste pour se réfugier dans une carte de géographie (dans le film, elle se réfugie dans un tableau représentant un hippopotame) et se fait remplacer par le Chevalier du Catogan. Elle y revient un peu plus tard.

Dans le film 3, la Grosse Dame tente de briser un verre en chantant, mais ce fut un échec car elle ne sait pas chanter et triche en frappant le verre sur un mur.

Photographies[modifier | modifier le code]

Les sorciers possèdent également des appareils photos. Lorsqu'on plonge la photo dans la potion adéquate, les personnages représentés sur la photo peuvent bouger. On peut également ensorceler une photo moldue pour permettre de faire bouger les personnages présents sur la photo.

Autres[modifier | modifier le code]

Bézoard[modifier | modifier le code]

Le bézoard est une « pierre qu'on trouve dans l'estomac des chèvres et qui constitue un antidote à la plupart des poisons »[1 1]. Elle est utilisée par Harry Potter dans Harry potter et le Prince de sang mêlé afin de guérir Ronald Weasley de l'empoisonnement causé par l'ingestion d'hydromel empoisonné.

Carte du Maraudeur[modifier | modifier le code]

La carte du Maraudeur est une carte magique de Poudlard, créée par les Maraudeurs (Sirius Black alias Patmol, James Potter alias Cornedrue, Remus Lupin alias Lunard et Peter Pettigrow alias Queudver).

Elle indique où se trouvent les occupants de l'école, ainsi que les passages secrets et les tunnels vers Pré-au-Lard. Elle se révèle sur un parchemin auparavant vide par la formule « Je jure solennellement que mes intentions sont mauvaises », et cesse d'être lisible à la prononciation de « Méfait accompli ».

Confisquée par Rusard, elle fut ensuite volée dans son bureau par Fred et George Weasley, qui l'offrirent par la suite à Harry Potter lors de sa 3eannée. Elle fut de nouveau confisquée, cette fois-ci par Remus Lupin, alors professeur de Défense contre les Forces du Mal, pour éviter qu'elle ne tombe entre les mains de Sirius Black ; mais Rémus lui donnera la carte avant qu'il ne quitte Poudlard. Cette carte s'avérera très utile lors des différentes années de Harry à Poudlard. On la retrouve également dans Harry Potter et la Coupe de feu, où Barty Croupton Jr. ayant pris l'apparence d'Alastor Maugrey, l'emprunte à Harry… qui la récupérera par ses propres moyens lors de la découverte de l'imposture de Barty Croupton Jr. Harry l'utilisa dans Harry Potter et l'Ordre du phénix pour vérifier que les couloirs étaient libres avant de laisser sortir les membres de l’Armée de Dumbledore en toute sécurité. Dans Harry Potter et le Prince de sang-mêlé Harry se servit de la carte pour surveiller Drago Malefoy. Dans Harry Potter et les Reliques de la Mort il s'en servit plusieurs fois pendant sa fuite pour voir où se trouvait Ginny Wealsey dans le château et il l'utilisa également lors de la "bataille finale".

Cartes de Chocogrenouille[modifier | modifier le code]

Les cartes de Chocogrenouille sont des cartes reproduisant les visages de sorciers et sorcières célèbres. Les cartes nommées par Harry Potter et Ron Weasley incluent :

En tout, il existe environ six cents Cartes de Chocogrenouille différentes[5].

Miroir du Risèd[modifier | modifier le code]

Le Miroir du Risèd est un miroir magique qui permet de voir les souhaits les plus profonds. Le Miroir du Riséd est très grand (jusqu'au plafond), avec un cadre d'or sculpté et posé sur deux pieds pourvus de griffes et tire son nom de l'inscription gravée dessus dit : « Risèd Elrue Ocnot Edsi Amega Siv Notsap Ert Nomen Ej ». L'inscription se lit à l'envers : « Je ne montre pas ton visage mais de ton cœur le désir ». Son nom est aussi un clin d'œil : désir / risèd

À Harry, le miroir a fait apparaître sa famille : dans le cas d'Harry, il s'agit d'un rêve prévisible pour un orphelin qui a toute sa vie (sauf à Poudlard) manqué de l'amour et des repères que ses parents auraient pu lui donner s'ils avaient été en vie. Ron s'est vu plus âgé, seul, brandissant la coupe de Quidditch en tant que capitaine de l'équipe, et arborant l'insigne de préfet-en-chef. Ron, quant à lui, est le 6e né d'une famille de 7 enfants, et ses frères ont eu tendance à s'accaparer pour eux toute la gloire (au Quidditch ou avec de brillants résultats par exemple), a toujours vécu dans leur ombre et s'est enfin vu seul, couvert d'honneur. Dumbledore, lui, prétend y voir une bonne paire de chaussettes. J.K. Rowling a indiqué[6] qu'en réalité, il y voit toute sa famille réunie et heureuse (notamment sa sœur Ariana, dont il ne parvient pas à se pardonner le décès car il n'a pas eu le courage de la protéger face à son envie de rassembler les Reliques de la Mort.)

Dans Harry Potter à l'école des sorciers, le Miroir va être l'une des protections aménagées par les professeurs pour protéger la pierre philosophale dont Lord Voldemort cherche à s'emparer pour retrouver forme humaine. Le serviteur de ce dernier (Quirrell) va réussir à franchir tous les obstacles, mais va se retrouver coincé devant le miroir, ne se voyant qu'offrir la pierre à son maître, sans comprendre comment la récupérer. Dès que Harry va se trouver face au miroir, la pierre va lui tomber dans la poche, sans comprendre de quelle façon il a pu s'y prendre. C'est Dumbledore qui va lui fournir l'explication un peu plus tard : « Seul quelqu'un qui désirait trouver la pierre - la trouver, pas s'en servir - pourrait trouver la pierre. »

Références[modifier | modifier le code]

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

J. K. Rowling, Harry Potter à l'école des sorciers, Gallimard jeunesse (Poche),‎ 1998 (ISBN 2070518426)

  1. chap.8 (p.140 édition poche)
  2. a, b et c chap.6 (p.105 édition poche)
  3. a, b, c, d, e, f et g chap.6 (p.106 édition poche)

J. K. Rowling, Harry Potter et la Chambre des secrets, Gallimard jeunesse (Poche),‎ 1999 (ISBN 2070524558)

J. K. Rowling, Harry Potter et le Prisonnier d'Azkaban, Gallimard jeunesse (Poche),‎ 1999 (ISBN 2070528189)

J. K. Rowling, Harry Potter et la Coupe de feu, Gallimard jeunesse (Poche),‎ 2001 (ISBN 207054351X)

J. K. Rowling, Harry Potter et l'Ordre du phénix, Gallimard,‎ 2003 (ISBN 2070556859)

J. K. Rowling, Harry Potter et le Prince de sang-mêlé, Gallimard,‎ 2005 (ISBN 2070572676)

J. K. Rowling, Harry Potter et les Reliques de la Mort, Gallimard,‎ 2007 (ISBN 9782070615360)

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Harry Potter at Bloomsbury
  2. Interview de J.K. Rowling
  3. Chat avec J.K. Rowling, 30 juillet 2007
  4. Chat avec J.K. Rowling
  5. Harry Potter à l'École des Sorciers
  6. Interview de J.K. Rowling, Interview donnée par J.K. Rowling