Game Boy Advance

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Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Game Boy, Game Boy Color, Game Boy Advance SP ni Game Boy Micro.
Game Boy Advance
La Game Boy Advance originale

Fabricant Nintendo
Type Console portable
Génération Sixième

Date de sortie Icons-flag-jp.png 21 mars 2001
Icons-flag-us.png 11 juin 2001
Icons-flag-eu.png 22 juin 2001
Flag of the People's Republic of China.svg 8 juin 2004
Fin de production 2005
Média Cartouche Game Boy Advance, Game Boy Color et Game Boy
Unités vendues (Chiffres Nintendo de fin de commercialisation)[1]

Sortie internationale 81,51 millions
Icons-flag-us.png 41,64 millions
Icons-flag-jp.png 16,96 millions
Icons-flag-eu.png 22,91 millions

Jeu le plus vendu Pokémon Rubis et Saphir
Pokémon Émeraude

Précédent Game Boy Color GameBoyAdvance logo.svg

Game Boy Advance
Game Boy Advance SP Suivant

La Game Boy Advance (ou GBA) est une console de jeux vidéo portable créée par Nintendo en 2001. Elle dispose d'un écran couleur et d'un processeur 32 bits, ce qui en faisait à sa sortie la console portable la plus performante.

En 2003, Nintendo lance la Game Boy Advance SP, identique techniquement à la Game Boy Advance, mais disposant d'améliorations telles qu'un écran rétro-éclairé et une taille réduite, ainsi qu'une batterie lithium-ion rechargeable. Enfin en 2005, Nintendo sort la Game Boy Micro, dernière déclinaison de sa portable, qui propose une taille encore plus réduite ainsi qu'un écran amélioré. Mais avant la sortie de cette dernière, Nintendo avait sorti la Nintendo DS.

Le rapport annuel 2006 de Nintendo[2] indique que 75 millions de Game Boy Advance ont été vendues (toutes versions confondues). Le 12 février 2008, le dernier jeu de la console (Samurai Deeper Kyo) est sorti aux États-Unis. La console aura donc vécu presque 7 ans.

Sommaire

Stratégie commerciale[modifier]

La puissance de cette console permet à Nintendo de rééditer sur ce format nombre de ses jeux NES et Super NES et même certains jeux Megadrive tout en développant des suites inédites.

Exemples :

Historique[modifier]

Descendante de la Game Boy Color (elle-même descendante de la Game Boy), elle offre des performances légèrement supérieures aux consoles de salon 16 bits (Megadrive et Super Nintendo).

Nintendo voulait que sa console ait une apparence originale qui frappe les regards et n'était pas satisfait par les prototypes proposés par les designers traditionnels de l'entreprise. Enfermés dans les schémas classiques, tous les prototypes ressemblaient invariablement à la Néo-Géo Pocket ou à la Lynx avec quelques variations. Voulant un regard neuf, Nintendo entra en contact avec Gwénaël Nicolas[3], un designer français de passage au Japon, totalement étranger au monde du jeu vidéo. Celui-ci proposa des dizaines de prototypes complètement décalés (une console en forme de fleur notamment) par rapport aux schémas traditionnels. Finalement, Ce fut le prototype « panda » qui fut retenu et pour cette raison, la console vue de face doit suggérer la tête de cet animal.

Sa compatibilité avec les jeux des anciennes versions de la Game Boy lui assure un catalogue de jeux énorme (compatibilité qui n'est pas de mise avec la Game Boy Micro, la Nintendo DS et la Nintendo DS Lite). La GBA n'étant pas zonée, il est possible de jouer à des jeux américains et japonais sur une console européenne[4]. De plus, le faible coût de développement des jeux pour consoles portables (comparé à celui des jeux pour consoles de salon à la même époque) fait que de nombreuses productions sortent sur Game Boy Advance.

La possibilité de pouvoir jouer à quatre, parfois avec une seule cartouche de jeu, en reliant les Game Boy Advance entre elles est un autre point fort.

Son gros point faible (bien qu'il existe des accessoires pour compenser ce défaut) est l'absence de rétro-éclairage, rendant l'affichage très sombre. C'est l'un des points qui ont amené Nintendo à sortir la Game Boy Advance SP, disposant d'un écran rétro-éclairé.

Caractéristiques techniques[modifier]

  • Microprocesseur principal : ARM7TDMI 32 bits, architecture RISC cadencé à 16,777216 MHz (plus précisément 2^24 cycles/seconde, car les cycles par seconde se calculent en Hertz, par conséquent, 2^24 Hz égalent 16,777216 Mhz), développé par ARM Ltd., avec mémoire embarquée, sans MMU (Memory Management Unit)
  • Microprocesseur secondaire : processeur 8 bits CISC de type Z80 cadencé à 4,194304 MHz ou 8,388608 MHz pour assurer la rétro-compatibilité avec les anciennes Gameboy monochromes ou couleur
  • Mémoire :
    • 256 Ko d'EWRAM (External Work Random Access Memory - appelée couramment « mémoire externe », sur une puce séparée du processeur)
    • 32 Ko d'IWRAM (Internal Work Random Access Memory - appelée couramment « mémoire interne », directement dans le processeur)
    • 96 Ko de VRAM (Vidéo RAM - ou mémoire vidéo), intégrée au processeur
  • Affichage :
    • Écran couleur TFT à matrice active de 7,4 cm (2,9 ")
    • Définition de 240 × 160 pixels
    • Taille de l'écran : 40,8 mm × 61,2 mm
    • 511 couleurs en mode caractère, 32 768 couleurs en mode point
    • Taux de rafraichissement : 59,73 Hz
  • Dimensions :
    • Largeur : 144,5 mm
    • Epaisseur : 24,5 mm
    • Longueur: 82 mm
    • Poids : 140 g
  • Alimentation : 2 piles LR 06 pour une autonomie de 15 heures.

ATTENTION : Comme le PC -FX, le processeur est peut-être en 32-bits, mais elle n'a aucune capacité graphique 3D (c'est-à-dire une production de polygones). Comme cette dernière, rares sont les jeux à être en 3D mais on peut cependant citer Duke Nukem Advance et V-Rally 3.

Notes et références[modifier]

Voir aussi[modifier]

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Article connexe[modifier]

Lien externe[modifier]