J. K. Rowling

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J. K. Rowling

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J. K. Rowling à la Maison-Blanche, en 2010.

Nom de naissance Joanne Rowling
Autres noms Robert Galbraith
Activités Romancière
Naissance 31 juillet 1965 (49 ans)
Yate, Gloucestershire du Sud, Angleterre, Royaume-Uni
Langue d'écriture Anglais britannique
Genres Jeunesse
Fantastique
Distinctions Prix Hugo
Prix Locus
Prix Bram Stoker
Légion d'honneur

Œuvres principales

Joanne Rowling, OBE[1], LL.D. (hon.)[2], née le 31 juillet 1965 dans l’agglomération de Yate, dans le Gloucestershire, en Angleterre[3], est une romancière britannique, connue sous le pseudonyme J. K. Rowling[4]. Elle doit sa notoriété mondiale à la série Harry Potter, dont les tomes traduits en au moins 67 langues[5] ont été vendus à plus de 450 millions d'exemplaires[6]. Elle a également utilisé les pseudonymes de Kennilworthy Whisp, Newt Scamander[7] (sous forme de private joke) et Robert Galbraith.

Jeune mère divorcée vivant d’allocations, elle a commencé à écrire Harry Potter à l'école des sorciers en 1990[4] et a dû attendre de longues années et l'aide d'un agent littéraire, Christopher Little, avant que son livre paraisse en 1997 chez Bloomsbury. Le succès planétaire des six tomes suivants ainsi que des hors-série lui ont permis d'acquérir une fortune estimée en 2008 par le Sunday Times à 560 millions de livres (environ 590 millions d’euros ou 825 millions de USD, fin 2008) ; et d'apporter sa contribution à de nombreuses associations caritatives luttant contre la maladie et les inégalités sociales. Elle devient ainsi une philanthrope reconnue en cofondant notamment le Children's High Level Group[8].

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance[modifier | modifier le code]

Joanne Rowling est la fille d'Anne Volant (1945-1990), d’origine française[9],[Note 1]et de Peter Rowling (né en 1945). Ses parents, tous deux habitant à Londres, se rencontrent lors d'un trajet en train entre King's Cross et Arbroath, en Écosse, à l'âge de dix-huit ans. Peter Rowling part alors rejoindre les rangs de la Royal Navy, et Anne ceux du Women's Royal Naval Service, l'équivalent féminin[10]. Après avoir quitté la marine, ils s'installent dans les faubourgs de Bristol, dans l'ouest de l'Angleterre[3] et se marient en mars 1965[11]. Quatre mois plus tard, le 31 juillet 1965, Anne Rowling donne naissance à Joanne (« Jo ») alors qu'elle n'a que vingt ans. Sa petite sœur, Dianne (« Di »[10]), vient au monde environ deux ans plus tard, le 28 juin 1967[12].

En 1969, la famille Rowling part s'installer à Winterbourne, toujours dans les faubourgs de Bristol, dans une maison un peu plus grande. Les deux sœurs passent beaucoup de temps à jouer dans l'épicerie dont Kathleen et Ernest Arthur Rowling, leurs grands-parents paternels, étaient propriétaires[13]. Elles jouent également avec les autres enfants de leur nouvelle rue, et notamment avec un frère et une sœur dont le nom de famille était Potter[10]. Joanne aimait ce nom, plus que le sien. Elle avoue cependant que le garçon portant ce nom n'a nullement influencé son célèbre personnage à lunettes[10]. À l'école primaire St Michael de Winterbourne[14], Joanne décrit l'environnement comme étant « détendu » et lui convenant parfaitement dans la mesure où elle y faisait beaucoup de poterie, de dessin et de rédactions[10]. Elle écrit son premier récit complet à l’âge de six ans. Il s’agit de l’histoire d’un lapin, intitulée Rabbit[15]. Son directeur d'école, Alfred Dunn, fut plus tard sa principale source d'inspiration pour le personnage d'Albus Dumbledore[14].

En 1974, lorsque Joanne a neuf ans, ses parents décident de partir vivre à la campagne et la famille déménage à Tutshill, un petit village bordant Chepstow, au Pays de Galles, dans une maison appelée « Church Cottage »[16]. Fait intéressant, Tutshill est au bord de la forêt de Dean, l'une des plus grandes forêts de la Couronne d'Angleterre et berceau de l'écrivain Dennis Potter[17]. Ce dernier déménagement coïncide avec la mort de sa grand-mère Kathleen[10]. Cet événement l'a beaucoup attristée car elle en était très proche. Plus tard, elle choisira d'inclure l'initiale de son prénom dans son pseudonyme : le « K » de J. K. Rowling[4].

Joanne intègre une vieille école de campagne, à Tutshill, où elle ne se plaît pas du tout[10].

« Nous étions assis toute la journée face au tableau noir, derrière des bureaux à cylindre comportant de vieux encriers. Le mien possédait même un deuxième trou creusé à la pointe de compas. [...] J'ai trouvé que c'était une sacrée réussite et je me suis mise à agrandir ce trou avec l'aide de mon propre compas[10]. (J. K. Rowling) »

L'auteur précise dans son autobiographie que, peut-être pour compenser la beauté de sa sœur Dianne, ses parents avaient pourtant décidé qu'elle devait être la fille brillante[10]. Ces étiquettes agaçaient beaucoup les deux sœurs et ont probablement contribué au fait qu'elles aient passé beaucoup de temps à se battre comme « une paire de chats sauvages enfermés dans une cage »[10].

Adolescence[modifier | modifier le code]

En intégrant le lycée de Wyedean, « tranquille, myope, couverte de taches de rousseur et nulle en sport », Joanne découvre le théâtre de Shakespeare, avec notamment Le Roi Lear et Le Conte d'hiver, d'où le prénom « Hermione » a peut-être été tiré. C'est dans ce lycée qu'elle fait la connaissance de son meilleur ami, Sean Harris, le propriétaire de la "vraie" Ford Anglia turquoise dans laquelle elle et Sean partaient régulièrement en soirée. C'est à lui qu'elle confie pour la première fois sa volonté de devenir écrivain[10]. Elle lui dédiera plus tard Harry Potter et la Chambre des Secrets, contenant justement cette fameuse Ford Anglia, son premier souvenir significatif de liberté. De plus, elle avouera plus tard s'être inspirée de son meilleur ami, Sean Harris, pour construire le personnage de Ron Weasley[18].

Entre temps, Joanne raconte à ses amies de longs récits nés de son imagination. En cours, elle se passionne pour les langues. Par ailleurs, elle est fortement déstabilisée par l'enseignement de son professeur de chimie, John Nettleship, dont la personnalité rappelle celle de l'énigmatique professeur Rogue. En effet, le professeur Nettleship était surnommé "stinger" ("celui qui pique") par ses élèves[18]. Réputé sévère et sarcastique, John Nettleship précisera plus tard avec humour qu'il se considère parmi les personnes adeptes du proverbe « qui aime bien châtie bien »[18]. Il perçoit la jeune Joanne comme étant timide, discrète, intelligente et absolument pas intéressée par les sciences[19]. Par ailleurs, le professeur de chimie et Anne Rowling, la mère de Joanne, ont travaillé ensemble durant un temps[20]. Pour son baccalauréat, Joanne choisit des matières essentiellement linguistiques, c'est-à-dire l’anglais, le français et l’allemand, où elle obtient de bons résultats à ses examens finaux.

L'événement le plus difficile de son adolescence fut la découverte de la maladie de sa mère, en 1980, alors que Joanne n'a que quinze ans. Les médecins diagnostiquent une maladie du système nerveux central : une sclérose en plaques[10]. L'état d'Anne Rowling se dégrade alors lentement mais de façon régulière.

Études supérieures[modifier | modifier le code]

En 1983, ses études secondaires étant terminées, Rowling fait une demande d’inscription à l’université d'Oxford, mais son dossier est refusé car son école d'origine ne jouit pas d’une bonne réputation[18]. Elle s'inscrit donc à l’université d'Exeter, près de la côte Sud de l'Angleterre, où elle perfectionne son français et étudie la littérature antique de 1983 à 1987 pour faire plaisir à ses parents qui veulent faire d’elle une secrétaire bilingue.

La présence de Joanne en cours est irrégulière. Elle préfère passer du temps avec ses amies et leur raconter des histoires. Elle est souvent à la cafétéria, à faire la fête, à aller dans les boîtes ou dans les pubs. Elle joue de la guitare et découvre les Smiths en 1984, qui deviendront son groupe préféré.

« Je me demande si sa manière de jouer au boute-en-train n'était pas de la poudre aux yeux. De l'extérieur, on n'aurait jamais pu deviner qu'il y avait un gros problème du côté de sa mère[18]. (Une amie de Joanne) »

Elle participe à la préparation d'une pièce d'Obaldia avec un professeur et s'occupe des costumes. Elle prend ce travail très à cœur et ne sèche aucune répétition, contrairement à ses cours. En parallèle, elle se rend très souvent à la bibliothèque, emprunte un nombre important de livres et les rapporte toujours en retard, ce qui l'oblige à payer des amendes. C'est à cette période qu'elle se consacre à la lecture du Seigneur des anneaux et ses amis la voient pendant des mois avec l'œuvre de Tolkien sous le bras[18].

L'esprit ailleurs, Joanne perd des polycopiés et oublie de s'inscrire aux examens, abandonnant de ce fait la littérature antique[11]. Joanne Rowling passe l’année 1985 à Paris pour y améliorer sa maîtrise de la langue française. Une expérience dont elle garde un bon souvenir. Finalement, elle termine ses études avec un diplôme de deuxième classe niveau inférieur avec une mention passable.

Sorcier à la gare[modifier | modifier le code]

Un clin d'œil à la saga Harry Potter en gare de King's Cross : une pancarte Voie 9 3/4 a été ajoutée ainsi qu'un chariot semblant traverser le mur pour se rendre sur le quai magique.

C’est en 1990[4], lors d’un voyage en train de Manchester à Londres qu’elle concocte dans sa tête l’histoire de son jeune héros attendant son train qui le conduira jusqu'à une école de sorcellerie.

« Tout à coup, l'idée de Harry m'est sautée à l'esprit. Je ne peux pas dire pourquoi, ni ce qui l'a déclenchée. Mais j'ai vu très clairement l'idée de Harry et de son école de sorciers. J'ai soudain eu cette idée fondamentale d'un garçon qui ne savait pas qui il était, qui ne savait pas qu'il était sorcier avant de recevoir une invitation pour l'école des sorciers. Jamais je n'avais été aussi excitée par une idée. »

— J. K. Rowling[18]

Elle n'a rien pour écrire, mais passe son voyage à imaginer la situation dans sa tête et à identifier ses personnages, notamment Ron Weasley, pour lequel elle s'inspire de son ami Sean Harris[18], et Rubeus Hagrid. Elle imagine aussi les fantômes de l'école. Plus tard, elle pioche des expressions et des fables dans les index géographiques et le dictionnaire Brewer. Pour l'école, elle imagine aussitôt un château datant du Moyen Âge et situé en Écosse[18], lieu de rencontre pour ses parents. À son arrivée à la gare de King's Cross, beaucoup d'idées avaient déjà pris forme et elle stocke des notes dans des boîtes à chaussures.

Anne Rowling décède le 30 décembre 1990[10], alors que Joanne ne fait que commencer l'écriture de Harry Potter. Jo, Dianne et leur père sont effondrés et la situation familiale devient particulièrement difficile.

Situation précaire[modifier | modifier le code]

Neuf mois plus tard, éprouvant un besoin vital de prendre ses distances quelque temps, Joanne part pour Porto, au Portugal, pour y enseigner l’anglais. Le travail à mi-temps lui permet de se consacrer à son roman qui a beaucoup évolué depuis le décès de sa mère. Tous les matins, avant d’aller travailler, elle rédige les aventures de Harry Potter en buvant un café au Majestic, célèbre établissement du centre.

« Désormais, les sentiments de Harry envers ses parents disparus étaient devenus bien plus profonds et tangibles. C'est durant les premières semaines de mon séjour au Portugal que j'ai écrit mon chapitre préféré de L'école des sorciers : Le miroir du Riséd[10]. (J. K. Rowling) »

Joanne Rowling se marie le 16 octobre 1992 avec le journaliste portugais Jorge Arantes. Après avoir fait une fausse couche, elle finit par donner naissance à une fille, Jessica Isabel Rowling Arantes, le 27 juillet 1993. Cependant, le couple se dispute de plus en plus souvent et, en novembre 1993, Joanne est jetée dehors par son mari. Le mariage se solde par un divorce en 1995 et elle retourne au Royaume-Uni pour s’installer chez sa sœur à Édimbourg, où elle vit d’allocations tout en devant s'occuper de sa fille Jessica. Joanne Rowling ne reste pas longtemps chez sa sœur, ne souhaitant pas imposer sa présence et être un fardeau pour elle.

La précarité de sa situation mène Joanne Rowling à souffrir de dépression[21]. Elle emménage avec sa fille dans un petit bâtiment à Leith, un district de la capitale de l’Écosse, où elles vivent avec l'aide du gouvernement. Mais Joanne Rowling a honte de sa situation, d'autant plus qu'elle se préoccupe sans cesse de maintenir son ex-mari loin d'elle et de sa fille. Sean Harris, son ami de lycée, est resté en contact avec Joanne et lui prête de l'argent.

Plume des cafés[modifier | modifier le code]

"The Elephant House" à Édimbourg, l'un des cafés dans lequel Rowling a écrit le premier livre Harry Potter.

Joanne Rowling décide de reprendre l'enseignement, cette fois ci à temps plein, ce qui l'incite à vouloir terminer au plus vite son premier livre pour ne pas être obligée de l'abandonner. Elle se met donc au travail et écrit jour et nuit, déterminée à l'achever et tenter de le faire publier.

« Le seul moyen d’endormir Jessica était de la promener en poussette. Je me précipitais alors dans le café le plus proche pour y écrire comme une folle. [...] Il m'arrivait parfois de haïr ce livre, même si je l'adorais[10]. (J. K. Rowling) »

Les endroits connus et préférés de Joanne Rowling pour écrire sont l'Elephant House et le Nicolson's, à Édimbourg[22]. Là, elle demande un café pour pouvoir écrire son histoire jusqu'à ce que sa fille se réveille. À l'époque, Jo tape ses chapitres sur une vieille machine à écrire[23]. L'imagination populaire prétendra après le succès de ses romans, que Jo n'avait pas de chauffage dans sa maison et devait aller dans les cafés pour pouvoir écrire. Dans une interview à la BBC en 2001, elle déclare : « Je ne suis pas folle à ce point pour louer un appartement sans chauffage à Édimbourg en plein milieu de l'hiver. Il était chauffé. »

Plus tard, elle raconte à l'émission américaine "A&E Biography" que la raison pour laquelle elle écrivait dans les cafés, était que les promenades avec sa fille en bas-âge était la meilleure façon de l'endormir.

Des éditeurs réticents[modifier | modifier le code]

Le livre achevé, elle envoie les trois premiers chapitres à un agent, qui les lui retourne aussitôt. Un second agent, Christopher Little, est intéressé et demande à Joanne de lui envoyer la suite du roman pour tenter de le faire publier. Après le refus successif d'une dizaine d'éditeurs, les originaux arrivent à Bloomsbury Publishing, dans les mains de Barry Cunningham, le coordonnateur de la nouvelle division des livres pour enfants. Le roman est finalement publié le 30 juin 1997[24]. Apparemment, cette décision a été influencée par Alice Newton, la fille du directeur général de Bloomsbury, qui avait beaucoup aimé le livre[25].

À ce moment, Christopher Little craint que le groupe-cible de petits garçons rechigne à acheter des livres écrits par une femme. Il lui demande par conséquent d’utiliser les fameuses doubles initiales plutôt que de révéler son véritable prénom.

Pendant ce temps, Barry Cunningham conseille à Joanne de trouver un emploi et elle obtient un poste à Leith Academy, comme professeur de français. Elle obtient par ailleurs une subvention de huit mille livres de la Scottish Arts Council, dont une partie serait remboursée par la vente de ses romans. La première édition n'est pas très importante : 1 000 exemplaires dont 500 sont destinés à des bibliothèques. En 2005, un exemplaire de ces livres d'origine valait plus de 27 000 euros[26].

Harry Potter, un succès planétaire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Harry Potter.
Foule patientant dans une librairie californienne peu de temps avant la sortie du tome 7.

Très rapidement, le livre s'inscrit dans la liste des meilleures ventes et la publication est suivie par les distinctions et les louanges : il remporte le British Book Awards et le Children’s Book of the Year[27]. Joanne emménage alors dans un appartement plus sûr et plus spacieux pour elle et sa fille.

Les éditions Gallimard sont les premières à acheter les droits pour une traduction et à publier Harry Potter en dehors des frontières du Royaume-Uni[28]. En 1998, Arthur Levine, des éditions Scholastic aux États-Unis, achète à son tour les droits pour une somme jamais atteinte par un livre pour enfant : 105 000 $[27]. L’argent gagné permet à Joanne de quitter définitivement l’enseignement et de se consacrer pleinement à l'écriture de Harry Potter, pour lequel elle a en tête depuis le départ une saga en 7 volumes, chaque volume racontant une année passée à Poudlard. Joanne réalise son rêve d'être écrivain à temps complet. En France, elle remporte le prix Sorcières du roman 1999 et le Prix Tam-Tam du livre de jeunesse, catégorie Je Bouquine.

Les trois premiers tomes sont des succès de librairie. Au quatrième tome, Harry Potter devient un phénomène de société et à sa sortie, parents et enfants font la queue pour mettre la main dessus, au point que Harry Potter et la Coupe de Feu est pré-vendu en librairie à plus d’un million de volumes, et la première édition porte le chiffre record de 5,3 millions d’exemplaires[27]. À ce moment-là, Joanne est déjà riche et célèbre.

En dépit de son succès, elle mène une vie tranquille dans le Perthshire et ne donne quasiment pas d'interviews. Le 26 décembre 2001, l'année même où est adapté Harry Potter à l'école des sorciers au cinéma, elle se remarie avec le médecin anesthésiste Neil Michael Murray : cérémonie privée qui a lieu dans sa maison. Le 23 mars 2003, Rowling met au monde son fils David Gordon Rowling Murray et le 23 janvier 2005, elle accouche de sa deuxième fille, Mackenzie Jean Rowling Murray.

Traduits en plus de 65 langues[5], les sept romans se vendent successivement, à plus de 400 millions d'exemplaires au total[6]. Rowling se trouve à la tête d'une fortune estimée en 2008 par le Sunday Times à 560 millions de livres (environ 590 millions d’euros ou 825 millions de USD[29]). Les cinq films suivants sont également des grands succès au cinéma et contribuent massivement au succès de la suite romanesque. Harry Potter et les Reliques de la Mort, quant à lui, est adapté en deux parties : l'une est sortie le 17 novembre 2010 et l'autre est sortie le 13 juillet 2011, clôturant ainsi la saga.

Chronologie[modifier | modifier le code]

Philanthropie[modifier | modifier le code]

« Je pense qu'on a une responsabilité morale quand on gagne beaucoup plus que ce dont on a besoin, qu'on doit dépenser cette fortune sagement et intelligemment[30]. (J. K. Rowling) »

Joanne a écrit à la main Les Contes de Beedle le barde, un recueil des contes mentionnés dans le dernier tome de Harry Potter, Les Reliques de la Mort, en seulement sept exemplaires dont six destinés principalement à ses proches. Le septième a été vendu lors d’une mise aux enchères le 13 décembre 2007 à Sotheby's au profit de l’association The Children Voice pour un montant de 1 950 000 £[31] (2,2 millions €). L’ouvrage a finalement été publié en 2008. Joanne Rowling a déclaré : « Cela signifie tellement pour les enfants en situation de besoin. Noël arrive en avance pour moi. »[32],[33].

Les cinq contes du recueil comprennent[34] :

  • Le Sorcier et la marmite sauteuse
  • La Fontaine de la Bonne Fortune
  • Le Sorcier au cœur velu
  • Babbitty Lapina et la souche qui gloussait
  • Le Conte des trois frères

En 2000, elle a créé le Volant Charitable Trust, qui utilise son budget annuel de 5 000 000 £ (5,6 millions €) pour combattre la pauvreté et l’inégalité sociale. Une partie de ces fonds est également reversée à des associations d’aide aux enfants, aux familles monoparentales et à la recherche sur la sclérose en plaques[35]. S'étant déjà retrouvée en position de parent isolé, Joanne a été Première Ambassadrice de l’association caritative One Parent Families en 2000, et en est aujourd’hui la présidente[36],[37]. Rowling a écrit, en collaboration avec Sarah Brown, épouse de l'ancien Premier Ministre Gordon Brown, un recueil d’histoires pour enfants dont les bénéfices sont allés à One Parent Families[38].

En 2001, l’association britannique de lutte contre la pauvreté Comic Relief a demandé à trois auteurs populaires[Note 2], dont Joanne Rowling, de publier de petits livres reprenant les thèmes de leurs plus gros succès[39]. Les deux publications de Jo, Les Animaux fantastiques et Le Quidditch à travers les âges, sont présentés comme des facsimilés de livres présents dans la bibliothèque de Poudlard. Depuis leur sortie en mars 2001, ces livres ont rapporté 15 700 000 £ (17,6 millions €). Les 10 800 000 £ (12,1 millions €) récoltés hors du Royaume-Uni ont été collectés via une nouvelle association, l’International Fund for Children and Young People in Crisis (le Fonds international pour les enfants et les jeunes gens en crise)[40].

En 2005, Joanne Rowling et Emma Nicholson, députée européenne, ont fondé le Children's High Level Group[41],[42] (CHLG, ou « Groupe de Haut Niveau pour l’Enfance »). En janvier 2006, Rowling s’est rendue à Bucarest pour dénoncer l’utilisation des lits-cages dans les institutions psychiatriques pour enfants[42]. Le 1er et 2 août 2006, Joanne a lu aux côtés de Stephen King et John Irving au Radio City Music Hall de New York. Les profits de l'événement ont été versés à plusieurs associations.

J. K. Rowling lisant un extrait de son roman au Radio City Music Hall de New York.

En septembre 2008, la veille de la Conférence du Parti travailliste, Joanne Rowling a annoncé avoir donné 1 000 000 £ (1,1 millions €) au parti.

« Je pense que les familles pauvres et vulnérables s'en tireront beaucoup mieux sous le parti travailliste que sous le parti conservateur de Cameron. Gordon Brown a introduit des mesures qui sauveront autant d'enfants que possible d’une vie sans opportunités ni choix. Le parti travailliste a renversé la tendance sur le long terme dans la pauvreté chez les enfants et il est en tête des pays de l’UE dans ce même combat[43]. (J. K. Rowling) »

En mai 2008, la chaîne de librairies Waterstones a demandé à J. K. Rowling et à d'autres auteurs[Note 3] d'écrire une brève histoire sur une carte postale de format A5. Les cartes ont ensuite été vendues aux enchères pour l'association caritative Dyslexia Action et le PEN club international. La contribution de J. K. Rowling était une préquelle à Harry Potter, Prologue à Harry Potter, un texte de 800 mots mettant en scène le père de Harry, James Potter, et son parrain Sirius Black trois ans avant la naissance de Harry[44],[Note 4]. Les cartes ont été rassemblées et vendues sous la forme d'un livre en août 2008.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Pour son travail artistique et sa bienfaisance, J. K. Rowling a remporté plusieurs honneurs et distinctions. Les plus importants sont énumérés ci-dessous :

jkrowling.com[modifier | modifier le code]

Le 15 mai 2004, J. K. Rowling dévoile son site officiel. Si auparavant le site se contentait de proposer des liens vers les éditeurs, il a depuis nettement évolué, proposant une grande interactivité. Le visiteur peut aller et venir, explorer des environnements divers et découvrir plusieurs choses. L'accueil comparait sous forme d'un bureau désordonné, sur lequel sont disposés plusieurs projets, divers documents éparpillés dont un carnet biographique, un journal, ainsi que des objets insolites, comme des emballages de bonbons, plumes, brosse à cheveux, téléphone, etc. Une radio est en fond sonore, ainsi qu'un chien qui aboie de temps à autre. Le visiteur peut découvrir plusieurs secrets en usant de curiosité (reconstituer des phrases avec des chutes de papier, passer une gomme sur une surface pour découvrir ce qui est écrit en dessous, etc.). L'ingéniosité du visiteur est quelquefois récompensée par un document inédit, par exemple une page d'Harry Potter à l'école des sorciers tapée à la machine à écrire de l'époque, pleine de ratures et d'annotations écrites de la main de l'auteur.

Dans la section des rumeurs, J. K. Rowling distingue les faits véridiques des mensonges concernant son travail. Dans la section FAQ, l'auteur aborde plusieurs questions au sujet des livres, et propose des sondages pour d'éventuelles prochaines questions. Dans la section mystérieuse « ? », le visiteur arrive devant une porte qu'il a la possibilité d'ouvrir uniquement dans le cas où un secret ou un document inédit va être révélé (nom des romans à paraître, des extraits de chapitres supprimés, ou plus récemment un arbre généalogique de la famille Weasley après parution du tome 7, etc.).

Dans la section « Sites de fans », Joanne décerne des mentions spéciales pour les sites qu'elle préfère et qu'elle estime les plus pertinents sur l'univers de son héros.

Le site est régulièrement mis à jour et disponible en anglais, français, allemand, italien, espagnol et japonais.

Inspiration et controverse[modifier | modifier le code]

Concernant les livres pour enfants, l'auteur mentionne toujours Le Petit Cheval blanc d'Elizabeth Goudge et les livres de Edith Nesbit. Un autre classique pour enfants ayant probablement inspiré Rowling est Le Vent dans les saules de Kenneth Grahame. En effet, quelques similitudes de tempérament sont affichées entre les personnages-animaux de l'œuvre de Grahame et les personnages humains de Rowling, et il s'agit de son livre pour enfants préféré, qui lui était lu par son père quand elle était enfant[51].

L'influence qui vient de J. R. R. Tolkien et de son ami C. S. Lewis existe, mais est discutée. Dans sa biographie, l'auteur précise qu'elle aimait Le Seigneur des anneaux et Les Chroniques de Narnia, bien qu'elle ne les ait jamais terminés ni l'un ni l'autre[52]. Selon elle, faire des liens entre l'œuvre de Tolkien et son travail s'avère un peu rapide et facile. Elle ajoute à propos de cette influence :

« Si nous laissons de côté le fait que les livres parlent de dragons, de baguette magique et autres, les livres Harry Potter sont très différents des œuvres de la fantasy classique, surtout dans le ton. Tolkien a créé tout un ensemble autour de la mythologie. Je ne pense pas que quiconque puisse dire que j'ai fait de même, du moins à même échelle. Par ailleurs, jamais Tolkien n'aurait introduit un personnage comme Dudley Dursley[53]. (J. K. Rowling) »

En ce qui concerne l'influence de CS Lewis, elle a précisé qu'elle avait pensé à la voie menant à Narnia par le biais de l'armoire magique lorsque Harry franchit la barrière de King's Cross[54]. On peut également s'attendre à des influences de Jessica Mitford :

« Sans doute, l'écrivain le plus influent pour moi a été Jessica Mitford. Quand ma grand-tante m'a donné Hons et les rebelles quand j'avais 14 ans, elle est immédiatement devenue mon héroïne. Elle s'est enfuie de la maison pour combattre durant la guerre civile espagnole, en tenant un appareil photo qu'elle avait acheté avec l'argent de son père. J'aurais voulu avoir le courage de faire ce genre de choses. J'aime la façon dont elle n'a jamais dénié certains aspects de l'adolescence, en restant fidèle à ses convictions politiques toute sa vie. Je crois avoir lu tout ce qu'elle a écrit. J'ai même donné son prénom à ma fille[55]. (J. K. Rowling) »

Par ailleurs, J. K. Rowling fait référence à la chrétienté dans ses œuvres[56], notamment dans le tome 7. Lors de la visite du cimetière à Godric’s Hollow, Harry et Hermione lisent des citations sur les pierres tombales. Celle des parents de Harry comprend l’inscription « Le dernier ennemi qui sera détruit, c’est la mort. » qui est tiré de la première épître aux Corinthiens (chapitre 15, verset 26) et sur la pierre tombale de la mère et la sœur de Dumbledore, on peut lire « Car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. » tiré de L'Évangile selon St Matthieu (chapitre 6, verset 21).

« Ces livres se passent en Angleterre, il est donc logique que Harry trouve des inscriptions bibliques sur les pierres tombales. Mais de plus, ces citations résument toute la série[56]. (J. K. Rowling) »

Plusieurs groupes de chrétiens fondamentalistes ont dénoncé les livres Harry Potter, prétendant qu’ils prônaient la sorcellerie.

« Je vais à l’église, mais je n’ai aucun lien avec les aliénés qui se situent aux extrêmes de ma religion. Personnellement, je pense qu'on peut voir cela dans mes livres. Poudlard est bien sûr une école multiconfessionnelle. Je n'ai jamais eu l'intention de convertir qui que ce soit au christianisme, je ne veux pas faire ce qu'a fait C.S. Lewis. Il est tout à fait possible de vivre une vie morale sans croire en Dieu, comme il est possible de vivre une mauvaise vie en croyant en Dieu[56],[57],[58]. (J. K. Rowling) »

Divers[modifier | modifier le code]

L’auteur des aventures de Harry Potter ainsi que la Warner Bros ont porté plainte en 2007 contre la publication d’une encyclopédie non officielle écrite par Steve Vander Ark, le webmaster du site Internet HP Lexicon. J. K. Rowling a en effet annoncé qu’elle avait l’intention de publier sa propre encyclopédie, dont les ventes seront entièrement reversées à des œuvres caritatives et qu’elle n’approuve donc aucun manuel spécialisé ou encyclopédie «susceptible de devancer son propre livre référence sur Harry Potter»[59].

J. K. Rowling est apparue dans son propre rôle dans l'épisode 4 de la quinzième saison du dessin animé Les Simpson : Homer rentre dans la reine.

Le 4 juillet 2011, J. K. Rowling décide de se séparer de son agent littéraire, Christopher Little, après 16 ans de collaboration[60]. Celui-ci avait accepté de publier le premier roman de Harry Potter, Harry Potter and the Philosopher's Stone en 1996. Cette séparation a été confirmée par le porte-parole de Christopher Little.

En juillet 2011, Time Warner lui a offert un bracelet en or blanc et incrusté de diamants, en guise de remerciement pour le succès de la saga[61].

En juin 2011, J. K. Rowling annonce qu'elle va ouvrir un nouveau site dédié à Harry Potter, Pottermore.

Le 27 juillet 2012, J. K. Rowling participe à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Londres, récitant un passage de Peter Pan de J. M. Barrie. Il s'ensuit un tableau durant lequel un Voldemort géant est vaincu par des dizaines de Mary Poppins[62].

« Of all delectable islands, Neverland is the snuggest. It's not large and sprawly, you know, with boring distances between one adventure and the next, it's nicely crammed. When you play at it by day with the table and chairs, it's not a bit frightening, but in the two minutes before you go to sleep, it is real. »

— J. M. Barrie, Peter Pan. Cet extrait lu pendant la cérémonie varie légèrement du texte original.

Le 20 décembre 2013, il est annoncé qu'elle sera co-productrice d'une pièce de théâtre qui racontera le préquel de son univers : les années-collège des parents de Harry[63].

Téléfilm[modifier | modifier le code]

Le téléfilm J. K. Rowling : La Magie des mots inspiré de sa vie a été diffusé en France sur TF1. Elle est jouée par Poppy Montgomery.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Œuvre de J. K. Rowling.

Série Harry Potter[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Harry Potter.

Les dates sont celles précisées par l'éditeur Bloomsbury pour la publication anglaise des œuvres.

Hors-séries

Livres sous le pseudonyme de Robert Galbraith[modifier | modifier le code]

L'identité de l'auteur a été révélée par une indiscrétion au Sunday Times en juillet 2013[64],[65].

J. K. Rowling révèle par la suite[66], qu'elle a toujours voulu s'appeler Ella Galbraith et que le choix de Robert comme prénom est un hommage à l'homme politique qu'elle admire beaucoup, Robert F. Kennedy, assassiné en 1968.

Autres livres[modifier | modifier le code]

Sous le nom de J. K. Rowling

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Lors de la remise de sa Légion d'honneur, J. K. Rowling a fait référence à son arrière-grand-père français, Louis Volant, décoré de la Croix de guerre en 1924 pour actes de bravoure lors de la Première Guerre mondiale. (source)
  2. Ont également été sollicitées : la présentatrice de télévision et auteur de livres de cuisine Delia Smith et l'auteur de la saga Bridget Jones, Helen Fielding
  3. Ont aussi été sollicités : Sebastian Faulks, Doris Lessing, Lisa Appignanesi, Margaret Atwood, Lauren Child, Richard Ford, Neil Gaiman, Nick Hornby, Michael Rosen, Axel Scheffler, Tom Stoppard et Irvine Welsh.
  4. Une traduction du texte de la carte est disponible sur le site La Gazette du Sorcier

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) Caine heads birthday honours list, BBC News, 17 juin 2000.
  2. (en) ‘Harry Potter’ author JK Rowling receives Honorary Degree, service "Media Releases" de l'Université d'Aberdeen, 6 juillet 2006.
  3. a et b (en) Biographie de J. K. Rowling sur le site de Scholastic, éditeur américain de Harry Potter.
  4. a, b, c et d (en) "Red Nose Day" Online Chat Transcript, BBC Online via the Burrow, 12 mars 2001
  5. a et b (fr) Les faqs - Questions / Réponses, site Harry Potter de Gallimard jeunesse.
  6. a et b (en) Potter tops 400 million sales, Alison Flood pour Bookseller.com, 17 juin 2008.
  7. « Les Animaux fantastiques » de J.K. Rowling bientôt au cinéma 13/09/2013
  8. (fr) CHLG - The Children’s Voice, dans la rubrique "Liens" de son site officiel.
  9. (en) The French Ancestry of J.K. Rowling par Kimerbly Powell. Consulté le 29 novembre 2013.
  10. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n et o (fr) Autobiographie de l'auteur sur jkrowling.com. Consulté le 27 juillet 2010
  11. a et b (en) Scotsman. com News - JK Rowling and Harry Potter par Stephen McGinty. Consulté le 29 août 2007
  12. (en) HPL: Muggle Encyclopedia: R par Penny Linsenmayer. Consulté le 29 août 2007.
  13. (en) Rowling, Peter James, hp-lexicon.org. Consulté le 2 août 2010.
  14. a et b (en) Winterbourne, Harry Potter and Albus Dumbledore, winterbourne.freeuk.com. Consulté le 2 août 2010.
  15. (en) J. K. Rowling - The story of Harry Potter's creator, factmonster.com. Consulté le 2 août 2010.
  16. (en) JK Rowling's House - Church Cottage, flickr.com. Consulté le 2 août 2010.
  17. (en) "Dennis grew up in a close knit community with strong social values, surrounded by the stark but beautiful landscape of the Forest of Dean which he once referred to as 'this heart shaped land.", Forest Web. Consulté le 2 août 2010.
  18. a, b, c, d, e, f, g, h et i (fr) La vie de l'auteur de Harry Potter, 28 juillet 2010.
  19. (en) J. K. Rowling's inspiration for Severus Snape, www.half-bloodprince.org, 27 juillet 2010.
  20. (en) "Anne Rowling, meanwhile, was delighted to be around the beakers and chemicals and working once again after such a long absence. "She was absolutely brilliant, a sparkling character, totally reliable, very interested in words and stories and things like that. Although her job was on the technical side, she was also very imaginative," says Nettleship." news.scotsman.com. Consulté le 28 juillet 2010.
  21. (en) JK Rowling Considered Suicide While Suffering From Depression foxnews.com. Consulté le 27 juillet 2010.
  22. (en) How JK Rowling has us spellbound heraldscotland.com. Consulté le 27 juillet 2010.
  23. (fr) Leçon de vie de J. K. Rowling : Le bénéfice des échecs wolfnotdog.com. Consulté le 27 juillet 2010.
  24. (fr) Ce jour-là : « 30 juin 1997 ». Un livre pour enfants, tiré à 500 exemplaires, paraît en Angleterre. oomark.com. Consulté le 30 juillet 2010.
  25. (fr) As the daughter of Nigel Newton, the founder of the Bloomsbury publishing house, Alice's enthusiasm for the first, then-unpublished, Potter tale convinced her father to take a chance on J K Rowling. telegraph.co.uk. Consulté le 30 juillet 2010.
  26. (fr) Les Harry Potter les plus chers vendus abebooks.fr. Consulté le 30 juillet 2010.
  27. a, b et c (fr) La sorcière qui engendra Harry Potter cafardcosmique.com. Consulté le 30 juillet 2010.
  28. a et b (fr) Vidéo de la remise de la Légion d'honneur par le président Sarkozy YouTube. Consulté le 31 juillet 2010.
  29. Au 25 décembre 2008 à 23h48mn56s UTC, d'après Xe.com
  30. J. K. Rowling's fond look back at Harry Potter, USA Today, 25 juillet 2007
  31. (en) Childrens High Level Group le 13/12/2007
  32. (en) Rare JK Rowling book fetches £2m, BBC News, 13 December 2007
  33. Manuscrit de J. K. Rowling : c'est Amazon, L'Express, 14 décembre 2007
  34. J. K. Rowling, Les Contes de Beedle le Barde, Gallimard (décembre 2008), (ISBN 978-0-7475-9987-6), p. 5 (sommaire)
  35. The Volant Charitable Trust (UK and overseas), Merseyside Funding
  36. One Parent Families Gingerbread, site officiel
  37. J K Rowling becomes President of One Parent Families, oneparentfamilies.org, 16 novembre 2004
  38. Gordon's Women, Guardian Unlimited, 13 May 2007
  39. "Rowling casts a spell that will give charities millions", Rory Goodson et Maurice Chittenden dans The Sunday Times, 7 janvier 2001
  40. The Money, Comic Relief
  41. Children's High Level Group
  42. a et b Lancement du Children's High Level Group, JKRowling.com, 25 janvier 2006
  43. J. K. Rowling donne un million de livres au Labour, Nouvel Observateur, 20 septembre 2008
  44. Toute la vérité sur le père de Harry Potter, Le Figaro, 5 juin 2008
  45. Tout sur J. K. Rowling, Gallimard, 31 juillet 2010
  46. Tableau de J. K. Rowling peint par Stuart Pearson Wright, 31 juillet 2010
  47. (en) ‘Harry Potter’ author JK Rowling receives Honorary Degree, service "Media Releases" de l’Université d'Aberdeen, 6 juillet 2006.
  48. "JK Rowling, a living inspiration to single mums and would-be authors", 31 juillet 2010
  49. "JK Rowling accepts award in Toronto recognizing her role in protecting Canada and world's forests", 31 juillet 2010
  50. (fr) Le 3 février 2009 au soir, elle fut décorée des insignes de l'Ordre national de la Légion d’honneur à l’Élysée par le président Sarkozy.
  51. (fr) « J. K. Rowling parle du trio et de la religion », La Gazette du Sorcier, 31 juillet 2010.
  52. (en) « J. K. Rowling Hogwarts And All », time.com, 31 juillet 2010.
  53. J. K. Rowling, A Biography de Sean Smith, 2003.
  54. (en) "The story behind the Potter legend: JK Rowling talks about how she created the Harry Potter books and the magic of Harry Potter's world,", accio-quote.org, 31 juillet 2010
  55. "Harry Potter - Harry and me", accio-quote.org. Consulté le 31 juillet 2010.
  56. a, b et c « J. K. Rowling parle du trio et de la religion », La Gazette du Sorcier. Consulté le 31 juillet 2010.
  57. "Of course, Hogwarts is a multifaith school", consulté le 31 juillet 2010.
  58. "I did not set out to convert anyone to Christianity. I wasn't trying to do what C.S. Lewis did. It is perfectly possible to live a very moral life without a belief in God, and I think it's perfectly possible to live a life peppered with ill-doing and believe in God."
  59. (en) Jennifer Vineyard, « Harry Potter Author J. K. Rowling Sues Publisher Over Unauthorized Encyclopedia », sur MTV,‎ 1 novembre 2007
  60. http://www.lexpress.fr/culture/livre/clash-j-k-rowling-se-separe-de-son-agent-litteraire_1008997.html
  61. http://www.directstar.fr/news-actu/news-star/harry-potter-warner-remercie-j-k-rowling-pour-son-succes-avec-de-beaux-diamants_008107
  62. http://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/JO-2012-Danny-Boyle-a-invite-James-Bond-Kenneth-Branagh-J-K-Rowling-et-Rowan-Atkinson-3449258
  63. Madmoizelle - J.K. Rowling prépare le prequel de Harry Potter pour une pièce de théâtre !
  64. Comment J.K. Rowling s'est fait démasquer
  65. Auteur de la fuite condamné a une simple amende
  66. pseudonyme de Robert Galbraith
  67. (en) Richard Brooks, « Whodunnit? JK Rowling’s secret life as wizard crime writer revealed », The Sunday Times,‎ 14 juillet 2013
    La version en ligne, sur le site thesundaytimes.co.uk, n'est pas librement consultable dans son intégralité.
  68. Press Association, (en) JK Rowling publishes crime novel under false name, 14 juillet 2013, guardian.co.uk, consulté le 14 juillet 2013.
  69. (en) BBC News, « JK Rowling writes secret crime novel under false name »,‎ 14 juillet 2013 (consulté le 14 juillet 2013)
  70. (en) Robert Watts, « JK Rowling unmasked as author of acclaimed detective novel », sur telegraph.co.uk,‎ 14 juillet 2013 (consulté le 14 juillet 2013)
  71. http://www.lexpress.fr/culture/livre/une-place-a-prendre-titre-francais-du-nouveau-roman-de-j-k-rowling_1122843.html

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]