3e régiment d'infanterie de marine

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3e régiment d'infanterie de marine
Image illustrative de l'article 3e régiment d'infanterie de marine
Insigne régimentaire du 3e régiment d'infanterie colonialeInsigne régimentaire du 3e régiment d'infanterie de marine
Insigne régimentaire du 3e régiment d'infanterie coloniale
Insigne régimentaire du 3e régiment d'infanterie de marine

Période 1838
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Troupes de marine
Rôle Infanterie
Fait partie de 9e BLBMa
Garnison Vannes -"Quartier Foch"
Ancienne dénomination 3e régiment d'infanterie coloniale
Surnom "Le grand trois"
Couleurs Rouge et Bleu
Devise "Debout les morts"
Inscriptions
sur l’emblème
Magador 1844
Alma 1854
Palikao 1860
Ki-Hoa 1861
Bazeilles 1870
Sontay 1883
La Marne1914
Champagne 1915
Dobropolje 1918
Koweït 1990-1991
Guerres Guerre de 1870
Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Guerre d'Algérie
Guerre du Golfe
Guerre d'Afghanistan

Le 3e régiment d'infanterie de marine (plus couramment abrégé 3e RIMa) est une unité de l'armée de terre des forces françaises. C'est l'un des régiments les plus anciens des troupes de marine. Ce régiment fait partie des "Quatre Grands" de l'infanterie de marine qui tenaient autrefois garnison dans nos quatre ports militaires, prêts à embarquer : le « Grand Un » à Cherbourg, le « Grand Deux » à Brest, le « Grand Trois » à Rochefort et le « Grand Quatre » à Toulon. Le « Grand Trois » a participé activement aux expéditions lointaines du XIXe siècle en Afrique, en Amérique, en Océanie et en Orient. Surnommé aussi "3e de marine", il s'enorgueillit d'avoir fait partie de la célèbre « Division Bleue » qui s'illustra à la bataille de Bazeilles les 31 août et 1er septembre 1870, où le sous-lieutenant Joseph Gallieni fut blessé dans ses rangs.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

  • 1854 : Le 3e régiment d'infanterie marine est stationné à Rochefort
  • 1869 : Le 3e régiment d'infanterie marine est réparti entre Rochefort, la Cochinchine, La Réunion, la Nouvelle-Calédonie et Tahiti
  • 1870 : Le 3e régiment de marche d'infanterie marine
  • 1890 : Le 3e régiment d'infanterie marine est dédoublé et il donne naissance au 7e régiment d'infanterie de marine
  • 1900 : Le 3e régiment d'infanterie de marine prend l'appellation de 3e régiment d'infanterie coloniale, il ne dispose plus de compagnies ou bataillons dans les colonies
  • 1914 : Le 3e régiment d'infanterie coloniale est toujours caserné à Rochefort. Il appartient à la 3e brigade coloniale ; 3e division d'infanterie coloniale
  • 1946 : 3e bataillon d'infanterie coloniale
  • 1958 : Centre d'instruction du 3e RIC
  • 1958 : Centre d'instruction du 3e RIMa
  • 1963 : 3e régiment d'infanterie de marine

Historique des garnisons, combats et batailles du 3e RIMa[modifier | modifier le code]

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Guerres de la Révolution et de l'Empire[modifier | modifier le code]

1815 à 1848[modifier | modifier le code]

Elles se fondent avec celles de l’« infanterie de marine » qui trouve elle-­même sa source dans les « compagnies de la mer » créées par Richelieu en 1622. Une ordonnance de Louis-Philippe reconstitua en 1831 deux régiments d’infanterie de marine à l’aide des 45e et 51e régiments de ligne et du 16e légers qui tenaient à cette époque garnison aux colonies ; une nouvelle ordonnance portant la date du 20 novembre 1838 créa un troisième régiment de l'arme. Chaque régiment dut compter 30 compagnies actives, dont 4 de grenadiers, 4 de voltigeurs et 22 du centre, un état-major et une compagnie hors rang. Le 1er régiment reçut comme garnisons Brest, Cherbourg et la Guadeloupe; le 2e Brest, Rochefort et la Martinique ; le 3e Toulon, Cayenne, le Sénégal et l'île Bourbon (île de la Réunion actuelle).

  • Ainsi l’origine du 3e RIMa remonte à 1831. Avec l’actuel 2e RIMa, il est le plus ancien des "quatre vieux". Rochefort sera sa garni­son de 1838 à 1946.
  • La campagne du Sénégal de 1833 à 1835.
  • À l’expédition de la Plata en 1840 (débarquement à l’île de Martin-Garcia).
  • Aux opérations d’Océanie de 1843 à 1846 (Les îles Marquises).
  • Première expédition du Maroc en 1844 (bombarde­ment de Tanger, prise de Mogador).
  • Deuxième expédition de la Plata en 1850 (prise de Montévidéo).
Insigne d'épaule l'ancre d'infanterie de marine.

Second Empire[modifier | modifier le code]

Napoléon III se montra plein de sollicitude pour les troupes coloniales ; un décret de 1854 réorganisa l'infanterie de marine en créant quatre régiments ayant pour ports d'attache : le 1er à Cherbourg, le 2e à Brest, le 3e à Rochefort et le 4e à Toulon.

  • Guerre de Crimée et lors de l’expédition de la Baltique(1854)
  • Campagne de Chine (1855-1860)
  • Campagne du Séné­gal (1863)
  • Campagnes d’An­nam, de Cochinchine et du Cambodge (1858-1868)
  • 1869 : il est réparti entre Rochefort, la Cochinchine, la Réunion, la Nouvelle-Calédonie et Tahiti.
  • Pour la première fois, le 3e de marine combat sur le sol de la patrie. Les 31 août et le 1er septembre 1870, engagé au sein de la "Division Bleue", le 3e RIMa se sacrifie à Bazeilles dans un combat héroïque contre les Prussiens, jusqu'à la "dernière cartouche".

Au 17 août 1870, le 3e régiment de marche d'infanterie de marine fait partie de l'armée de Châlons.

Avec le 2e régiment de marche d'infanterie de marine du colonel Alleyron, le 3e sous les ordres du colonel Lecamus forme la 2e brigade aux ordres du général Charles Martin des Pallières. Cette 2e brigade avec la 1re brigade du général Reboul, trois batteries de 4, deux batteries de 4 et une de mitrailleuses du régiment d'artillerie de marine, une compagnie du génie constituent la 3e division d'infanterie commandée par le général de division De Vassoigne. Cette division d'infanterie évolue au sein du 12e corps d'armée ayant pour commandant en chef le général de division Lebrun.
- 23 au 26 août 1870 - marche vers l'est.
- 31 août 1870 - bataille de Bazeilles.

1870 à 1914[modifier | modifier le code]

  • Loi du 7 juillet 1900 et des dispositions antérieures non abrogées, un décret du 28 décembre 1900 contresigné par les ministres de la Guerre et des Colonies a organisé l’infanterie coloniale.
  • Chine (1900)
  • Les régiments coloniaux de France sont stationnés dans les garnisons les 3e et 7e RIC à Rochefort. Le 11 juin 1901 deux brigades, la 1re comprenant les 1er et 3e régiments d'infanterie coloniale se trouve entièrement à Cherbourg.

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Rattachement[modifier | modifier le code]

  • Il s'est également illustré pendant la grande guerre, à la bataille de Rossignol, dans la Marne, et à Beauséjour avant d'être engagé sur le front d'Orient jusqu'en juin 1919.
Insigne du 3e régiment d'infanterie de marine

1914[modifier | modifier le code]

1915[modifier | modifier le code]

1916[modifier | modifier le code]

  • 26 février vers 15h00 : plus de la moitié du régiment (5 compagnies) périt en mer, après le torpillage du Provence 2, à destination de Salonique[1].

1917[modifier | modifier le code]

armée d'Orient

  • Avril-mai : Attaques de la boucle de la Cerna.

1918[modifier | modifier le code]

  • Serbie : Le Sokol, Dobropolje, Kravitza. Action qui vise à couper en deux l'armée bulgare dans la vallée de Dobropolje puis à exploiter cette percée (Manoeuvre d'Uskub) vers Prilep et la vallée de la Strumitza. Attaque massive du 3e RIC qui a surpris l'ennemi dans tous les points forts du terrain, Citation à l'ordre de l'armée. Durant ces 5 années de guerre, le 3e a perdu 4 750 hommes.
  • 15-18 septembre : Vetrenik
  • 23-24 septembre : Gradsko
  • La Grande guerre coûte au régiment 4617 morts au champ d’honneur.

L'entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Drôle de guerre[modifier | modifier le code]

Article connexe : drôle de guerre.

Le 3e régiment d'infanterie coloniale est l'un des trois régiments d'infanterie de la 1re division d'infanterie coloniale. Cette division est placée en réserve de la 2e armée qui doit en premier lieu protéger la ligne Maginot d'une manœuvre tournante.

Bataille de France[modifier | modifier le code]

Article connexe : bataille de France.
  • Combats dans la région de Bouzanville et Beaumont-en-Argonne. Au sein du 21e corps, mouvement au nord de la meuse pour intercepter l'ennemi. C'est ainsi qu'en 1870 et 1914, le 3e se trouve pour la troisième fois dans la même région et contre le même ennemi pour de durs combats. À l'issue, il protège la retraite de la 1re DIC sur la Saulx. Durant ces combats, le 3e perdit 500 hommes. Le 3e RIC est cité à l'ordre de l'Armée.
  • 1940 : selon les conditions de l'armistice le 3e RIC est dissous.
  • 1944 : bataillons formés à partir de maquis du sud-ouest qui donneront naissance au 3e RIC. Actions contre l'armée allemande en dordogne. Occupation de Bergerac et entrée dans Bordeaux refoulant 2 000 soldats allemands. Ses unités participent aux opérations d'Afrique du Nord.

De 1945 à nos jours[modifier | modifier le code]

  • En 1955-1957 : il participe, sous forme de bataillons de marche, aux opérations de Tunisie, du Maroc et d’Algérie.
  • Absorbés par d’autres régi­ments coloniaux, ces bataillons ne porteront plus en 1957 l’insigne du 3. Le 31 décembre 1957, le 3e RIC est transformé en centre d’instruction du 3e RIC qui devient celui du 3e RIMa, le 1er décembre 1958.
  • 1er mars 1963 : Il est reconstitué à Vannes par fusion avec le Régiment d'infanterie-chars de marine et le 9e régiment d'infanterie de marine.
  • Passé sur le type "motorisé" depuis janvier 1969, a été le premier régiment entièrement professionnali­sé. Avec le DEVOM (Détachement d'Engagés Volontaires pour l'Outre-Mer) destiné à prendre, pendant quinze mois, la relève du 2e R.E.P au Tchad. Le 3e régi­ment d’infanterie de marine a, depuis cette date participé à toutes les actions extérieures.
  • Il est le premier régiment français entièrement professionnel en 1973.
  • 1978-1980 : Opération Tacaud au Tchad. Au cours de cette opération, le 3e RIMa perd quatre tués et douze blessés. Le régiment reçoit alors une citation à l'ordre de l'Armée[2].
  • 1991 : participation à la guerre du Golfe au sein de la division Daguet. Le régiment reçoit une nouvelle citation à l'ordre de l'Armée.
  • 1995 : le 3e RIMa s'illustre dans la reprise du poste Sierra Victor situé aux abords du pont de Vrbanja à Sarajevo en Bosnie-Herzégovine[3],[4]. Cette action, menée par le capitaine Lecointre et le lieutenant Heluin, a permis de sortir les casques bleus de la FORPRONU d'une position passive car c'était la première fois que ceux-ci ripostaient à des actions hostiles à leur encontre. Deux hommes furent tués au cours de cette opération ainsi que 17 autres furent blessés.
  • 2002 : le régiment est déployé au Kosovo (Mitrovica) au sein de la TF-MN North d'octobre 2002 à janvier 2003 et forme d'abord le BIMOTO 9 avant de constituer le BatFra 1 dans le cadre de la restructuration des forces et la disparition du BiMéca.
  • 2003 : suite au déclenchement de l'alerte Guépard, le régiment est projeté à Bunia en République démocratique du Congo (province de l'Iturie) de juin à septembre 2003 dans le cadre de (l'opération Artémis/Mamba) sous l'égide de l'Union Européenne. Il constitue le GTIA avec la CCL (compagnie de commandement et de logistique), la 2e compagnie du capitaine Baudouin et la 3e compagnie du capitaine Laîné, les fameux "chats maigres". Il est renforcé d'une batterie de M120 du 11° RAMa, d'un escadron du 1° régiment hussard parachutiste et d'une compagnie de combat de génie du 6° régiment de génie. Un GFS du COS est également présent à Bunia.
  • 2009 : le 3e RIMa arme le GTIA Kapissa depuis le 15 juin 2009, pour 6 mois. Au 5 septembre 2009, le GTIA a mené 4 opérations majeures ("Mille sabords", "Tonnerre de Brest", "Bourgerie" et "Sand storm"). Ses pertes sont de 5 tués et 9 blessés[5].
  • Le 3e de marine s'est aussi déployé au Soudan, Rwanda, République centrafricaine et en Albanie

Chefs de corps[6][modifier | modifier le code]

3e RIMa[modifier | modifier le code]

  • 1870 : Colonel Lecamus
  • 1886 : Colonel Auguste Gaston Joseph Vinckel-Mayer (nommé général en 1901)

3e RIC[modifier | modifier le code]

  • 1914 : Colonel Lamolle
  • 5 Septembre 1914 : Lieutenant-Colonel Condamy[7]
  • 1er novembre 1914 - 6 décembre 1914: Colonel Claudel
  • … - …

3e RIMa[modifier | modifier le code]

Drapeau[modifier | modifier le code]

Son drapeau porte les inscriptions suivantes qui rappellent les campagnes dans lesquelles il a été engagé[8].

Décorations[modifier | modifier le code]

Sa cravate est décorée de la croix de guerre 1914-1918 avec une palme et une étoile, de la croix de guerre 1939-1945 avec une palme et de la croix de la valeur militaire avec une palme et de la médaille commémorative avec agrafe "Serbie". Le 3e RIMa a été cité à l'ordre de l'Armée en 1978 puis en 1991. Le régiment s'est vu remettre, le 16 octobre 2014, la fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1914-1918 pour sa participation à la Première guerre mondiale. Jusqu'à cette date, il était le seul régiment d'Infanterie de l'Armée française et le seul régiment des Troupes de Marine à ne pas porter cette distinction.

Insigne du 3e régiment d'infanterie marine[modifier | modifier le code]

Une ancre de marine avec l'inscription Bazeilles, un aigle dessus, devant lui le chiffre 3 (Homologué G.2479). En 1975, lors d'une inspection régimentaire, le colonel Jean Joubert chef de corps du 3e régiment d'infanterie de marine remarque une ébauche représentant l'insigne actuel réalisée par le sergent-chef Marc De Muynck de la 3e section de la 3e compagnie, il décide alors la création du nouvel insigne du 3e RIMa.

Devise du 3e régiment d'infanterie marine[modifier | modifier le code]

"Debout les Morts". Cette phrase, devenue la devise du régiment, est prêtée à l'adjudant Péricard (3e RIC) qui l'aurait prononcée le 27 février 1915, pour stimuler ses troupes, lors de la reprise du fortin de Beauséjour. Ce combat acharné et finalement victorieux coûta aux Ier et 2e bataillons du 3e RIC : 189 tués, 575 blessés et 250 disparus.

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Traditions[modifier | modifier le code]

La fête des troupes de marine : elle est célébrée à l'occasion de l'anniversaire des combats de Bazeilles. Ce village qui a été 4 fois repris et abandonné sur ordres, les 31 août et le 1er septembre 1870. "Et au Nom de Dieu, vive la coloniale" : ce cri de guerre termine les cérémonies intimes qui font partie de la vie des régiments. Les "marsouins" et les "bigors" ont pour saint patron Dieu, lui-même. Son origine est une action de grâce du révérend père Charles de Foucauld (Charles Eugène de Foucault de Pontbriant), missionnaire catholique, explorateur, géographe et linguiste, voyant arriver à son secours les unités coloniales un jour où il était en difficulté avec une tribu locale.

Le régiment aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Garnison[modifier | modifier le code]

Basé aujourd'hui à Vannes dans le Morbihan, le régiment possède deux autres sites pour l'entraînement et la formation des marsouins : le fort de Penthièvre situé sur la presqu'île de Quiberon et la caserne Bourguoin dans la forêt de Meucon.

Subordinations[modifier | modifier le code]

Le régiment est subordonné à la 9e brigade légère blindée de marine elle-même composante de la force d'action terrestre.

Composition[modifier | modifier le code]

Le 3 est composé d'environ 1 300 hommes et femmes :

  • 4 compagnies de combat d'infanterie : 1re compagnie ("les forbans"), 2e compagnie ("les chameaux"), 3e compagnie ("les chats maigres") et 4e compagnie ("les scorpions").
  • 1 compagnie d'éclairage et d'appui.
  • 1 compagnie de combat antichar longue portée (mise en sommeil en 2008).
  • 1 compagnie de commandement et logistique.
  • 1 compagnie d'instruction (fusionnée dans la compagnie de commandement et logistique en 2011).
  • 1 compagnie de réserve, la 5e compagnie ("les tortues").

Matériels[modifier | modifier le code]

Véhicules[modifier | modifier le code]

Armement[modifier | modifier le code]

Missions[modifier | modifier le code]

Régulièrement projeté outre-mer (en Guyane notamment) et en Afrique (Tchad, Gabon et Centrafrique) comme toutes les unités que l’on appelait autrefois "la coloniale". Le 3e RIMa s’illustra également au sein de la division Daguet pendant la guerre du Golfe et dans l’ex-Yougoslavie, notamment à Sarajevo lors de la prise du pont Vrbanja en mai 1995.

Depuis 2002, les personnels sont projetés 6 mois par an :

  • 2002 : Kosovo Opération OTAN Trident - Bimoto puis Batfra 1
  • 2003 : Sénégal, Côte d'Ivoire
  • 2003 : République démocratique du Congo Ituri Bunia - Ops Fr Mamba + Ops UE Artemis
  • 2004 : Afghanistan, Nouvelle-Calédonie
  • 2004-2005 : Côte d'Ivoire
  • 2005 : Kosovo, République centrafricaine
  • 2006-2007 : Côte d'Ivoire
  • 2008 : Kosovo, République centrafricaine
  • 2009 : Afghanistan (Task Force Korrigan)

Personnalités[modifier | modifier le code]

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Erwan Bergot, La coloniale du Rif au Tchad 1925-1980, imprimé en France : décembre 1982, n° d'éditeur 7576, n° d'imprimeur 31129, sur les presses de l'imprimerie Hérissey.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir le site sur le Provence 2 et son naufrage
  2. (fr) opération Tacaud, première opex
  3. (fr)[PDF]Récit de l’assaut de Verbanja
  4. (fr) le stress au combat sur CoZop.
  5. Reportage vidéo en ligne. La bataille de l'Afghanya.
  6. Dossier Vinckel-Mayer sur Leonore = LH/2726/74
  7. Ordre Général n°24 du 5 Septembre 1914
  8. Décision n°12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, Bulletin officiel des armées, n°27, 9 novembre 2007
  9. "Édition Chronologique n° 45 du 29 octobre 2010".Le Ministère de la Défense instruction n°1515/DEF/EMA/OL/2 du 23 septembre 1983, modifiée, sur les filiations et l'héritage des traditions des unités; décision n°010318/DEF/CAB/SDBG/CPAG du 15 juillet 2008 portant création d'une commission des emblèmes. Art 1er. L’inscription "Koweït 1990-1991" est attribuée aux drapeaux et étendards des formations des armées énumérées ci-dessous. 2e régiment étranger d'infanterie, 1er régiment étranger de cavalerie, 6e régiment étranger de génie, 3e régiment d'infanterie de marine, 1er régiment parachutiste d'infanterie de marine, 11e régiment d'artillerie de marine, 4e régiment de dragon, 1er régiment de spahis, 6e régiment de commandement et de soutien, des 1er et 3e régiments d'hélicoptères de combat puis les formations de l'armée de l'air : les 5e, 7e et 11e escadres de chasse, la 33e escadre de reconnaissance et les 61e et 64e escadres de transport. Le présent arrêté sera publié au bulletin officiel des armées, Hervé Morin.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]