27e bataillon de chasseurs alpins

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27e bataillon de chasseurs alpins
Insigne du 27e BCA
Insigne du 27e BCA

Période 30e janvier 1871
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de terre
Type Bataillon de Chasseurs Alpins
Rôle Infanterie de Montagne
Effectif 1 142 personnes
Fait partie de 27e Brigade d'Infanterie de Montagne
Garnison Cran Gevrier Quartier Tom-Morel
Couleurs bleu et jonquille
Devise Vivre libre ou mourir
Toujours à l'affût
Inscriptions
sur l’emblème
Voir étendard unique des chasseurs
Anniversaire sidi-Brahim
Guerres Campagnes d'Algérie de 1871-1872 et 1879
Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Guerre d'Indochine
Guerre d'Algérie
Guerre d'Afghanistan (2008/2009 et 2011/2012)
Fourragères aux couleurs de la légion d'honneur aux couleurs de la croix de guerre 1939-1945, distinctions représentées par 2 olives sur la fourragère rouge et aux couleurs de la Croix de la valeur militaire
Décorations Croix de guerre 1914-1918
six palmes
deux étoiles de vermeil
une étoile d'argent
Légion d'honneur
Croix de guerre 1939-1945 deux palmes Croix de la valeur militaire deux palmes

Le 27e bataillon de chasseurs alpins (27e BCA) est une unité militaire de l'infanterie alpine (chasseurs alpins) de l'armée de terre française.

Création et différentes dénominations[modifier | modifier le code]

  • 1871 : création du 27e bataillon de chasseurs à pied (27e BCP),
  • 1888 : devient le 27e bataillon alpin de chasseurs à pied (27e BACP),
  • 1916 : devient le 27e bataillon de chasseurs alpins (27e BCA),
  • 1940 : anéantissement du 27e BCA,
  • 1940 : nouvelle création du 27e BCA dans l'armée d'armistice,
  • 1944 : création du bataillon des Glières,
  • 1944 : nouvelle création du 27e BCA,
  • 1949 : dissolution et nouvelle création du 27e BCA.

Historique des garnisons, campagnes et batailles[modifier | modifier le code]

De 1871 à 1914[modifier | modifier le code]

  • 30/01/1871 : au lendemain même des revers de 1870 un décret en date du 30 janvier 1871 forme à Rochefort le 27e bataillon de marche de chasseurs à pied.
  • Mai 1871-1872 : trois mois après sa formation il reçoit en Algérie le baptême du feu. Il contribue notamment à débloquer Fort-National et une année durant, livre de nombreux combats au sein de la colonne expéditionnaire de Grande Kabylie.
  • 1872-1881 : Rentré en France en 1872, il est appelé pendant 10 ans à occuper les garnisons successives sur les cotes des Pyrénées-Orientales de Port-Vendres à Sète.
  • 1881-1887 : Il prend part à l'expédition de Tunisie. Il est le premier corps français à entrer à Tunis, et pendant 6 années consécutives sillonne de ses colonnes le nouveau protectorat français.
  • En 1887 il quitte définitivement la terre d'Afrique pour tenir garnison à Menton et monter la garde à la frontière des Alpes.
  • En 1888, il prend le titre de « bataillon-alpin de chasseurs à pied ».
  • Il est l'un des douze bataillons de chasseurs à pied spécialisés « alpin » par la loi du 24 décembre 1888. (6e-7e - 11e - 12e - 13e - 14e - 22e - 23e - 24e - 28e et 30e).
  • Le 24 décembre 1888, devient le 27e bataillon alpin de chasseurs à pied. En garnison à Menton au retour de six années de campagne en Tunisie.
  • Au moment de la mobilisation du 1er août 1914, il manœuvre dans la région de Saint Martin de Vésubie ; le 10 aout, sous les ordres du Chef de bataillon Renie il embarque pour la frontière de l'Est.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Casernement: Menton. Il fait partie de la 29e Division d'Infanterie; 15e corps d'armée

29e Division d'Infanterie d'août à septembre 1914.
66e Division d'Infanterie de janvier 1915 à novembre 1918.

1914[modifier | modifier le code]

18 août : Offensive IIe Armée en Lorraine : Dieuze
20 août : Bataille de Morhange: Dieuze
Victoires de Lorraine (Dieuze, La Mortagne, Lamath, Xermaménil, Foret de Vitimont, foret de Parroy).
28 août : Xermaménil
29 août Lamath
Belgique (Ypres, Poperinge, Langemark).
Fin décembre : Offensive de la Xe Armée en Artois: Carency

1915[modifier | modifier le code]

Vosges: Hartmannswillerkopf, Hilsenfirst
Alsace: Hartmann, Metzeral, Linge, Hirtzstein

1916[modifier | modifier le code]

Alsace : Sudel
Bataille de la Somme: crêt de L'Observatoire, en avant du bois de Hem, Bouchavesnes, St - Pierre-Waast
Alsace : Linge

1917[modifier | modifier le code]

Alsace (Linge).
30 juillet : Le Chemin des Dames : Lützen, Californie, La Gargousse, La Malmaison
Alsace : Sicurani

1918[modifier | modifier le code]

Alsace (Sicurani).
Somme
12 juillet : Bois des Brouettes, le Gros Hêtre, Castel
23 juillet : Bois en Z
8 août : Morisel
Picardie : Moreuil
Aisne, Plateau de Moisy, Mont des Singes
Ligne Hindenburg (Vauxaillon). Canal de la Sambre.

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

1921 : le bataillon fait partie du corps expéditionnaire en Haute-Silésie, où son chef de corps, le commandant Montalègre, est assassiné. Ce corps expéditionnaire est également composé des 6e BCA, 7e BCA, 10e BCP, 13e BCA, 15e BCP, 24e BCA et 29e BCP regroupé dans le 46e division d'infanterie.

1922 : le bataillon prend ses quartiers à Annecy. Le bataillon s'étant tout particulièrement distingué pendant la Première Guerre mondiale, reçut la visite du président du Conseil, Georges Clemenceau. Le tigre qui orne son insigne fut alors adopté. Le bataillon reçut neuf citations, deux croix de guerre et la fourragère aux couleurs de la Légion d'honneur.

1925 : le bataillon part en Tunisie puis au Maroc et participe à la campagne du Rif.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

  • Intégré à un corps expéditionnaire, il est engagé dans la bataille de Namsos (Norvège) du 19 au 29 avril 1940.
  • Il est aux avant postes de la ligne Maginot dans les bases Vosges jusqu'en avril 1940.
  • Engagé lors de l'offensive allemande sur le canal de l'Ailette dans l'Aisne :
  • 5 – 6 juin 1940 : Combat à Soupir
  • 14 juin 1940 : encerclé à Maiziéres

Il obtient 2 citations au cours de cette campagne.

  • Il est maintenu dans l'armée d'armistice et reste en garnison à Annecy.
  • Novembre 1942 : dissolution suite à l'invasion de la Zone Libre par les Allemands.
  • En février-mars 1944, ses cadres constituent l'ossature du bataillon des Glières qui s'illustre par un baroud d'honneur face à trois bataillons de chasseurs de montagne de réserve allemands et sept cents miliciens. Il en a conservé la devise : Vivre libre ou mourir.
  • Participe à la campagne 1944-1945 dans les Alpes, sous le commandement du chef de bataillon Godard.

De 1945 à nos jours[modifier | modifier le code]

  • En décembre 1946, une compagnie de marche composée de volontaires des 6e, 11e, 13e et 27e BCA est dirigée sur l'Extrême-Orient où elle est incorporée au 110e RI en centre Annam. En raison de l'esprit de Corps qu'elle manifeste, cette unité est autorisée à garder les marques « chasseur » : béret et appellation. Elle se signale dans de nombreux combats (notamment au poste de Dat Do Phong où la section issue du 13e BCA « fait Sidi-Brahim » [réf. nécessaire].
  • Guerre d'Algérie
  • 23 septembre 1955 - 25 novembre 1962 : débarqué en Algérie en septembre 1955, le bataillon se voit confier le secteur d’Azazga puis sera en Haute Kabylie dans la région de Ifigha, sous les ordres du Chef de bataillon Saulnier. Le 27, dans cette région de profondes forets et de montagnes difficiles, mène la dure vie du maintien de l'ordre. Ayant progressivement anéanti les Katibas rebelles, il traque les derniers fellaghas.
    5 officiers, 3 sous-officiers et 54 chasseurs sont tués durant cette campagne.
  • Au cessez-le-feu du 19 mars 1962 en Algérie, le 27e BCA créé comme 91 autres régiments, les 114 unités de la Force Locale.(Accords d'Evian du 18 mars 1962) Le 27°BCA forme une unité de la Force locale de l'ordre Algérienne, la 453° UFL-UFO, composés de 10% de militaires métropolitains et de 90 % de Militaires Musulmans, qui pendant la période transitoire devaient être au service de l'exécutif provisoire Algérien, jusqu'à l'indépendance de l'Algérie.
  • Le 27e BCA se retire à Annecy en novembre 1962.
  • 1962 – 1997 : le bataillon se trouve à Annecy au quartier "de Galbert" (maintenant détruit), au quartier Novel (détruit) et actuellement au quartier "Tom Morel" à Cran-Gevrier, dans la banlieue d'Annecy. Son poste de montagne est à Flaine : Poste capitaine Masson.
  • FINUL : La deuxième compagnie du 27e BCA à accompli une mission FINUL de décembre 1983 à mai 1984 sous le commandement du capitaine Bertrand de Monicault.

Traditions[modifier | modifier le code]

Insigne[modifier | modifier le code]

Insigne du 27e BCA

Le Tigre en référence à Georges Clemenceau surnommé ainsi, ministre de l'intérieur (1906), initiateur des brigades du tigre, aux méthodes de police moderne, puis ministre de la guerre et président du Conseil (1917).

Devises[modifier | modifier le code]

  • "Vivre libre ou mourir", devise du bataillon des Glières

et

  • "Toujours à l'affût", devise du 27e BCA.

Drapeau[modifier | modifier le code]

Comme tous les autres bataillons de chasseurs ou groupes de chasseurs, il ne dispose pas de son propre drapeau, mais il assure la garde alternée du Drapeau des chasseurs, commun à toutes les unités de chasseurs.

Fanion du 27e BCA[modifier | modifier le code]

Sur ce fanion, qui représente le passé du 27, sont inscrites en lettres d'or les batailles suivantes :

Combats Dates Ordre
Hartmannswillerkopf 06.04.1915 Armée
Histzstein 21 et 22.12.1915 Armée
Bouchavesnes (Somme) 04 au 12.09.1916 Armée
Chemin-des-Dames 10.08.1917 Corps d'Armée
Malmaison 23 au 25.10.1917 Armée
Rouvrel 12.07.1918 Armée
Hindenburg 31.08.1918 Armée
Sambre 17 et 18.10.1918 Division
Glières 1944 Armée
Guerre 1939-1945 1944 Armée

Décorations[modifier | modifier le code]

Fourragère à la couleur du ruban de la légion d'honneur

.

Le bataillon porte la fourragère à la couleur du ruban de la Légion d'honneur qui lui a été remise le 15 octobre 1918 après avoir reçu la Croix de guerre 1914-1918 avec neuf citations au cours de la Première Guerre mondiale ;

  • 6 citations à l'ordre de l'armée ;
  • 1 citation à l'ordre du corps d'armée (15e corps d'armée) ;
  • 2 citations à l'ordre de la division (66e DI) ;
  • La Croix de guerre 1939-1945 ;
  • 1 citation à l'ordre de l'armée (1939/1940, ordre 515 C du 13 janvier 1941) ;
  • 1 citation à l'ordre de l'armée (maquis des Glières 1940/1944) ;
  • Croix de la valeur militaire avec 2 palmes (Afghanistan, Kapisa 2008/2009 et 2010-2012).

Croix de guerre 1914-1918 française.jpgCroix de guerre 1939-1945 Française.jpg La fourragère porte deux olives : la première au plus près du ferret, au-dessus rouge et au-dessous verte avec des rayures rouges, pour ses citations lors de la première guerre. La deuxième olive le plus haute, rouge avec rayures vertes pour les citations lors du second conflit mondial.

  • Fourragère de la croix de la valeur militaire octroyée le 21 juin 2013 pour ses 2 mandats en Afghanistan.

Chant[modifier | modifier le code]

Refrain :

  • "Si vous avez des couilles, il faudra le montrer !".

ou

  • "Baisons la cantinière ! Son mari n'est pas là !".

L'amicale des 27e, 67e et 107e BCA[modifier | modifier le code]

Les anciens du 27e BCA ont senti au lendemain de la Première Guerre mondiale, la nécessité de créer une amicale. Fondée quelques jours après l'Armistice de 1918 par les anciens chasseurs combattants des 27e, 67e et 107e BCA, l'amicale des 3 bataillons est reconnue d'utilité publique par décret du 15 août 1931. Forte de plus de mille membres (date ?), elle est administrée par un bureau national et organisée par sections (Annecy, Annemasse, Aravis-Parmelan, Arve-Giffre, Chablais, Mont-Blanc, Lyon, Paris et depuis 2004, la section de 27e active formée par le bataillon).

Fanfare du 27e BCA[modifier | modifier le code]

La fanfare lors du tatoo de Nice en octobre 2007
  • La fanfare du 27e bataillon de chasseurs alpins reste aujourd'hui l'unique musique militaire représentant les bataillons de Chasseurs à pieds, mécanisés et alpins. Sa garnison est basée à Cran-Gevrier près d'Annecy, et compte actuellement une quinzaine de musiciens issus de tout horizon. Depuis sa professionnalisation en 2005, elle réussit à se consacrer entièrement à son activité principale : la musique. Les musiciens peuvent ainsi se perfectionner les après-midis en prenant des cours à l'école de musique et au conservatoire.
  • Elle est le vecteur essentiel dans le lien Armée-Nation et peut être appelée à effectuer des prestations aussi bien militaires (prises d'armes, passations de commandement, commémorations militaires) que civiles (animations, concerts et spectacles, festivals de musiques militaires, animations d'évènements).
  • Aujourd'hui, sous la baguette de l'adjudant-chef Éric Moron, la fanfare du 27e BCA est devenue mondialement connue grâce à ses prestations à l'étranger (Allemagne, Italie, Belgique, Principauté de Monaco) et effectue plus de 135 prestations par an.

Chefs de corps[modifier | modifier le code]

  • 1871 - 1874 : chef de bataillon Fauquignon
  • 1874 - 1878 : chef de bataillon Michaud
  • 1878 - 1880 : chef de bataillon Obry
  • 1880 - 1883 : chef de bataillon Malaper
  • 1883 - 1892 : chef de bataillon Dechizelle
  • 1892 - 1901 : chef de bataillon Baugillot
  • 1901 - 1910 : chef de bataillon Marjoulet
  • 1910 - 1914 : chef de bataillon Eychnene
  • 1914 - 1914 : chef de bataillon Renie
    (mort pour la France le 20 août 1914)
  • 1915 - 1916 : chef de bataillon Stirn
  • 1916 - 1916 : chef de bataillon Demain
  • 1916 - 1916 : chef de bataillon de Galbert
    (mort pour la France le 12 septembre 1916)
  • 1916 - 1916 : chef de bataillon Pigeaud
  • 1916 - 1918 : chef de bataillon Richier
  • 1918 - 1918 : chef de bataillon Tessier
  • 1918 - 1921 : chef de bataillon Croisset
  • 1920 - 1921 : chef de bataillon Montalegre
    (mort pour la France le 4 juillet 1921)
  • 1921 - 1922 : chef de bataillon Petitpas
  • 1922 - 1926 : chef de bataillon Michal
  • 1926 - 1928 : chef de bataillon Agliany
  • 1928 - 1930 : chef de bataillon Bonnet de la Tour
  • 1930 - 1934 : chef de bataillon Vinot
  • 1934 - 1936 : chef de bataillon Molle
  • 1936 - 1938 : chef de bataillon Chomel de Jarnieu
  • 1938 - 1940 : chef de bataillon Mazaud
  • 1940 - 1942 : chef de bataillon Vallette d'Osia
  • 1942 - 1942 : chef de bataillon Schumeckel
  • 1944 - 1946 : chef de bataillon Godart
  • 1946 - 1947 : chef de bataillon Ponvienne
  • 1947 - 1949 : chef de bataillon Juille
  • 1949 - 1951 : chef de bataillon Bourdel
  • 1951 - 1953 : chef de bataillon Flotard
  • 1953 - 1955 : chef de bataillon Baillis
  • 1955 - 1957 : chef de bataillon Pascal
  • 1957 - 1959 : chef de bataillon Martinerie
  • 1959 - 1961 : chef de bataillon Vanbremeersch
  • 1961 - 1963 : chef de bataillon Saulnier
  • 1963 - 1963 : chef de bataillon Civet
  • 1963 - 1965 : chef de bataillon Klasser
  • 1965 - 1967 : chef de bataillon Curtet
  • 1967 - 1969 : lieutenant-colonel Neyton
  • 1969 - 1971 : lieutenant-colonel Bernard-Maugiron
  • 1971 - 1973 : lieutenant-colonel Motte
  • 1973 - 1975 : lieutenant-colonel Legros
  • 1975 - 1977 : lieutenant-colonel Lafont
  • 1977 - 1979 : lieutenant-colonel de Peyrelongue
  • 1979 - 1981 : lieutenant-colonel Pichot-Duclos
  • 1981 - 1983 : lieutenant-colonel Miray
  • 1983 - 1985 : colonel de Metz
  • 1985 - 1987 : colonel Glevarec
  • 1987 - 1989 : colonel Bachelet
  • 1989 - 1991 : colonel Barrie
  • 1991 - 1993 : colonel Sublet
  • 1993 - 1995 : colonel Ratel
  • 1995 - 1997 : colonel Bertucchi
  • 1997 - 1999 : colonel de Lardemelle
  • 1999 - 2001 : colonel Recule
  • 2001 - 2003 : colonel Berne
  • 2003 - 2005 : colonel Palasset
  • 2005 - 2007 : colonel Houssay
  • 2007 - 2009 : colonel le Nen
  • 2009 - 2011 : colonel Givre
  • 2011 - 2013 : colonel Gouriou
  • 2013 -  : colonel Sanzey

Personnages célèbres ayant servi au 27e BCA[modifier | modifier le code]

Le bataillon aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Missions[modifier | modifier le code]

Bataillon de chasseurs alpins appartenant à la 27e brigade d'infanterie de montagne, le 27e BCA est particulièrement adapté au combat en zones montagneuses et urbanisées, notamment en climat rigoureux.

La section de renseignement du bataillon, héritière des sections d'éclaireurs skieurs, est spécialiste sur le plan montagne et renseignement.

Organisation[modifier | modifier le code]

  • 5 compagnies de combat, dont 1 unité d'intervention de réserve,
  • 1 compagnie d'éclairage et d'appui,
  • 1 compagnie de commandement et de logistique,
  • 1 compagnie d'administration et de soutien (dissoute en juin 2011)

Matériels[modifier | modifier le code]

Véhicule de l'avant blindé, TRM 2000 et GBC 180, mortiers de 81 LLR, MILAN, ERIX, Minimi, FAMAS et depuis l'engagement en Afghanistan le Bandvagn 206 dans sa version blindée[1].

Stationnement[modifier | modifier le code]

Le bataillon est implanté à Cran Gevrier dans l'agglomération d'Annecy en Haute-Savoie.

Sources et bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Raids (magazine), Hors-série no 30, Opex 2008, sous-titré "L'armée française au combat", Le 27e BCA dans les Alpes afghanes, par Jean-Marc Tanguy, p. 32


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]