Saint-Nom-la-Bretèche

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-Nom et Bretèche (homonymie).

Saint-Nom-la-Bretèche
Saint-Nom-la-Bretèche
Hôtel de ville.
Blason de Saint-Nom-la-Bretèche
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Verneuil-sur-Seine
Intercommunalité Communauté de communes Gally-Mauldre
Maire
Mandat
Gilles Studnia
2014-2020
Code postal 78860
Code commune 78571
Démographie
Gentilé Nonnais-Bretechois
Population
municipale
4 945 hab. (2015 en diminution de 3,92 % par rapport à 2010)
Densité 421 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 51′ 38″ nord, 2° 01′ 20″ est
Altitude 180 m
Min. 87 m
Max. 181 m
Superficie 11,74 km2
Localisation

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Liens
Site web www.mairie-saint-nom-la-breteche.fr

Saint-Nom-la-Bretèche est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Nonnais-Bretechois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation de Saint-Nom-la-Bretèche dans les Yvelines.

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Nom-la-Bretèche se trouve dans le grand Ouest parisien, dans le nord-est des Yvelines. Elle se situe à huit kilomètres environ au sud-ouest de Saint-Germain-en-Laye, chef-lieu d'arrondissement et à treize kilomètres environ au nord-ouest de Versailles, préfecture du département.

Sept communes sont limitrophes de Saint-Nom-la-Bretèche. Ce sont : Chambourcy au nord, Fourqueux et L'Étang-la-Ville au nord-est, Noisy-le-Roi au sud-est, Villepreux au sud, Chavenay au sud-est et Feucherolles au nord-ouest.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Nom-la-Bretèche appartient au bassin versant de la Seine. Il n'existe aucun cours d'eau permanent dans le territoire communal. Les eaux de ruissellement sont drainées vers le ru de Gally, ruisseau affluent de la Mauldre qui coule dans la commune voisine de Chavenay, à moins d'un kilomètre de la limite sud de la commune. La limite nord de la commune se trouve sensiblement sur la ligne de partage des eaux entre le ru de Gally au sud et le ru de Buzot, affluent de la Seine, au nord.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Saint-Nom-la-Bretèche est un village situé dans la plaine de Versailles, au nord du ru de Gally. Il est implanté dans un territoire assez vallonné, un tiers de sa superficie étant occupé, au nord et à l'est, par la forêt de Marly.

La forêt occupe le sommet d'une butte-témoin allongée, orientée selon la direction sud-est - nord-ouest, qui se prolonge vers l'ouest et vers l'est et culmine à 180 mètres d'altitude. Cette butte est constituée de sable et grès de Fontainebleau du Stampien (Oligocène), partiellement recouvert de meulière de Montmorency et par endroits de limon des plateaux, dépôt éolien de lœss du Quaternaire.

Entouré de terres agricoles, le village comprend des zones de bâti ancien auxquelles s'est ajouté un habitat récent à partir des années 1960.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de Saint-Nom la Bretèche est, comme celui des Yvelines, de type tempéré et soumis aux influences océaniques vers l'ouest. Les températures relevées sont généralement inférieures de deux degrés à celle de Paris. Voir les pages Yvelines et Climat des Yvelines

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 17, 17S, 41, 170, 171, 172, 511 et 512 de l'établissement Transdev d'Ecquevilly, par les lignes 23, 27, 42, 43 et 44 de la société de transport CSO et par la ligne 45 de la société de transport STAVO.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2008.
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 19,2 % 226,93
Espace urbain non construit 15,3 % 181,13
Espace rural 65,5 % 776,42
Source : Iaurif

Le territoire communal est majoritairement rural, à 65,5 %, l'espace urbain construit occupant 227 hectares, soit 19,2 % du territoire total[1].

L'espace rural se partage principalement entre bois et forêts sur 431,7 hectares (plus du tiers du territoire communal) et l'agriculture sur 321,7 hectares, soit 27,2 % du territoire (dont la grande majorité (300 hectares) en grandes cultures, céréales, colza, le reste comprenant des vergers et des cultures maraîchères. La partie boisée, qui se trouve dans le nord et l'est de la commune, appartient à la forêt de Marly, forêt domaniale qui couvre au total environ 2000 hectares.

L'espace urbain ouvert, consacré aux parcs et jardins et terrains de sports, est relativement important avec 181 hectares, soit 15,3 % du territoire. Il consiste essentiellement en un terrain de golf, le golf de Saint-Nom-la-Bretèche, situé dans la pointe sud-est de la commune et empiétant marginalement sur la commune voisine de Villepreux.

La surface consacrée à l'habitat couvre 197 hectares (16,6 % de la superficie totale) et comprend essentiellement des habitations individuelles (190 hectares), réparties dans des lotissements pavillonnaires. L'habitat collectif couvre environ six hectares, notamment dans le centre ancien.

Les activités économiques et commerciales occupent 4,4 hectares (soit 0,4 % du territoire total). Ces implantations sont consacrées pour un tiers à des bureaux.

Logement[modifier | modifier le code]

En 2011, le nombre total de logements dans la commune était de 2 012, alors qu'il était de 1 833 en 2006[Insee 1].

Parmi ces logements, 91,1 % étaient des résidences principales, 3,5 % des résidences secondaires et 5,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 85,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 13,4 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 84,8 %, en hausse sensible par rapport à 2006 (82 %). La part de logements HLM loués vides était de 0,1 % contre 0,1 %, leur nombre étant constant 1 contre 1[Insee 3].

Le village est à dominante résidentielle. De nombreux promoteurs y ont construit des lotissements, principalement dans les parties est et sud-est de la commune. Des maisons d'architectes plus imposantes se trouvent à l'ouest, au nord-ouest ainsi qu'autour du golf ; de nombreuses célébrités y ont élu domicile.

Infrastructures[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par deux routes importantes au niveau départemental, la route départementale 307, axée est-ouest, qui mène vers l'est à Noisy-le-Roi puis Rocquencourt où se trouvent les accès aux autoroutes A13 et A12 et vers l'ouest à Crespières et la vallée de la Mauldre ainsi que la route départementale 98, axée nord-sud, qui mène vers le nord à Saint-Germain-en-Laye et vers le sud à l'agglomération des Clayes-sous-Bois-Plaisir. Cette dernière a été déviée par l'est pour éviter le centre de l'agglomération.

L'autoroute de Normandie traverse la partie nord-est de la commune, dans la forêt de Marly, sans échangeur dans la commune.

Aucune voie ferrée ne traverse la commune. La gare de Saint-Nom-la-Bretèche, desservie par la ligne L du Transilien (gare de Paris-Saint-Lazare) et par la ligne de Grande ceinture Ouest, est malgré son nom située dans la commune voisine de L'Étang-la-Ville, en pleine forêt.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Saint-Nom-la-Bretèche

Les armes de Saint-Nom-la-Bretèche se blasonnent ainsi :

d'or à la fasce bretessée de sable, accompagnée en chef de trois quintefeuilles de sinople et en pointe d'un lion à la queue fourchée de gueules.

Le blason de Saint-Nom porte en son centre une « fasce bretessée » qui rappelle l'origine du mot « bretèche ».

Les trois feuilles à cinq lobes, dites quintefeuilles, symbolisent la forêt de Marly qui couvre le tiers du territoire communal.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le hameau principal était à l'origine appelé Breteschia en 1228[2], ecclesia Sancti-Nummi de Bretis sive de Berthecia au XVe siècle, Bretesca, Breteschia, Sanctus Nonnius, Sanctus Nunnius[3], Saint-Nonne au Val de Galie[réf. nécessaire], du nom de la paroisse, puis Saint-Nom près de la Bretesche[réf. nécessaire], la Bretesche Saint-Nom[4] et enfin « Saint-Nom-la-Bretèche » depuis la Révolution.

Au cours de la Révolution française, la commune porte provisoirement les noms de Union-la-Montagne[5]et de Union-la-Bretesche[6].

La commune de Saint-Nom-la-Bretèche tire son nom de celui d'un chorévêque des diocèses de Paris et Chartres au IXe siècle, saint Nonne, qui a ré-évangélisé le pays après les invasions normandes. « Bretèche » provient de l'allemand breit eiche qui signifie « grand chêne », latinisé dans un premier temps en bretachiae : il s'agissait d'une fortification en bois (voir bretèche) qui protégeait un hameau à la bordure de la forêt de Cruye, appelée aujourd'hui « forêt de Marly »[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Nom fut desservie au début du XXe siècle par le tramway de Versailles à Maule.

Saint-Nom-la-Bretèche s'est constituée à partir de quatre hameaux, Saint-Nom, la Bretèche, Valmartin et la Tuilerie-Bignon, près de la Forêt de Marly.

Rebâti au XVIIe siècle par la famille Pomereu, seigneur de la terre depuis 1534, le château fut remis au goût du jour au début du XVIIIe siècle lorsque Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils légitimé de Louis XIV et de Mme de Montespan s'en porta acquéreur en janvier 1703. Acquis en 1736 par Jean-Pierre Richard, receveur général des finances de la généralité de Tours, père du fameux abbé Jean-Claude Richard de Saint-Non, le château fut alors remanié par l'architecte Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne qui devait bâtir plus tard la cathédrale Saint-Louis de Versailles (1742-1754). On lui doit ainsi la modification de la distribution intérieure, le bel escalier de style rocaille, ainsi que plusieurs décors de boiseries et dessus-de-portes inspirés de son séjour en Italie. Revendu en 1749 par les héritiers de Richard à Jacques Frescot de Lanty, conseiller du roi au grand-conseil, le château revint finalement, en août 1766, à Louis XV qui souhaitait augmenter ses domaines de Versailles et de Marly. Le château et le domaine firent alors l'objet de relevés minutieux par le premier architecte du roi Ange-Jacques Gabriel. Propriété privée, le château ne se visite pas.

L'église est des XIIIe siècle et XVIIe siècle. L'autel, aujourd'hui visible, provient de l'ancienne chapelle du château. Il est aussi l’œuvre de Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne qui avait procédé en 1746-1747, à la demande de Jean-Pierre Richard, seigneur du lieu, à l'extension du chœur avec ses deux chapelles latérales, à la construction d'une nouvelle sacristie et à la décoration intérieure (vestiges). Mansart procéda également à la restauration de la ferme de Val-Martin.

Durant le siège de Paris en 1870 le quartier général de la 5e division de cavalerie prussienne fut installé à Saint-Nom.

Au XXe siècle se sont développés de nombreux lotissements dont le nouveau hameau du vallon de Chavenay.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
? 1941 Daniel Dreyfus ? révoqué par le Gouvernement de Vichy[7]
1977 1994 Jacques Kosciusko-Morizet RPR  
1994 2001 René Chêne RPR  
2001 mai 2004 Georges Chétochine RPR  
mai 2004 2008 Jean-Pierre Gaugenot DVD  
2008 2014 Manuelle Wajsblat DVD  
2014 en cours Gilles Studnia DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 2012, la commune n'était pas rattachée à une communauté de communes. En application de la loi de réforme des collectivités territoriales, la communauté de communes Gally-Mauldre, qui rassemble 11 communes, a été créée le 1er janvier 2013.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[9].

En 2015, la commune comptait 4 945 habitants[Note 1], en diminution de 3,92 % par rapport à 2010 (Yvelines : +1,32 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
873983898843800810808780757
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
702744742783780693697668707
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
623626649625700719671767880
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 0761 0872 9973 5675 0714 9664 8445 1574 972
2015 - - - - - - - -
4 945--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (23,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 24,3 %, 15 à 29 ans = 13,5 %, 30 à 44 ans = 17 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 23,2 %) ;
  • 50,4 % de femmes (0 à 14 ans = 23 %, 15 à 29 ans = 13 %, 30 à 44 ans = 18,7 %, 45 à 59 ans = 22,4 %, plus de 60 ans = 22,9 %).
Pyramide des âges à Saint-Nom-la-Bretèche en 2007 en pourcentage[11]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,2 
90  ans ou +
0,5 
4,7 
75 à 89 ans
4,7 
18,3 
60 à 74 ans
17,7 
21,9 
45 à 59 ans
22,4 
17,0 
30 à 44 ans
18,7 
13,5 
15 à 29 ans
13,0 
24,3 
0 à 14 ans
23,0 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2011, le revenu fiscal médian par ménage était de 82 813 €, ce qui plaçait Saint-Nom-la-Bretèche au premier rang parmi les 31 886 communes de plus de 49 ménages en métropole[13].

En 2011, 16 % des foyers fiscaux n'étaient pas imposables[Insee 4].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2011, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 3 147 personnes, parmi lesquelles on comptait 65,7 % d'actifs dont 60,8 % ayant un emploi et 4,9 % de chômeurs[Insee 5].

On comptait 1 138 emplois dans la zone d'emploi, contre 1 085 en 2006. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 945, l'indicateur de concentration d'emploi est de 58,5 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus d'un emploi pour deux habitants actifs[Insee 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2011, Saint-Nom-la-Bretèche comptait 535 établissements : 16 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 16 dans l'industrie, 24 dans la construction, 411 dans le commerce-transports-services divers et 68 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 7].

Il existe environ douze agences immobilières dans le village.

Le golf de Saint-Nom-la-Bretèche revêt une place de premier ordre dans l'économie du village.

Culture[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église, entrée côté ouest.
  • L'église Saint-Nom était à l'origine une tour de guet datant du milieu du XIIIe siècle. Elle a été souvent remaniée au cours des siècles et sa dernière restauration date des années 1980. Elle fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [14].
  • Le château de la Bretèche (aujourd'hui propriété privée) fut la propriété de la famille Pomereu puis de Louis Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse, fils légitimé de Louis XIV et de la Montespan.
  • Ferme du Val-Martin, maison des XVIe ou XVIIe siècles, ancienne dépendance de l'abbaye royale des Dames de Poissy : porte médiévale.
  • Ferme de Saint-Nom, ancienne dépendance des moines de l'abbaye des Vaux-de-Cernay, restaurée et transformée en résidence.
  • Hôtel de ville.
  • Vestiges de l'ancien château de Montjoie dégagé par la société des amis du vieux Saint-Germain.
  • Ruines du château de Joyenval.
  • Porte de la Tuilerie des XVIIe et XIXe siècles, dite « pavillon de l'Arène » (maison forestière).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Rösrath (Allemagne) (avec Chavenay, Crespières et Feucherolles).

Loisirs[modifier | modifier le code]

La commune héberge un terrain de golf[15]. Le Trophée Lancôme s'y est tenu chaque année en septembre, jusqu'en 2003 et le Vivendi Trophy s'y déroule tous les deux ans depuis 2008.

Galerie[modifier | modifier le code]

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Cachau : Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, dernier des Mansart (1711-1778), thèse d'histoire de l'art, université Paris-I, 2004, t. I, p. 513-520 (Jean-Pierre Richard) et t. II, p. 1196-1200 (château et église).
  • Victor R. Belot (préf. Paul-Louis Tenaillon), Coutumes et folklores en Yvelines, Paris, Librairie Guénégaud, , 254 p. (notice BnF no FRBNF34588328).
  • Michel Escande (dir.), Saint-Nom-la-Bretèche : quatre hameaux pour un village, Chaveney, les Amis de Saint-Nom-la-Bretèche, , 240 p. (notice BnF no FRBNF35720666).
  • Isabelle Duhau (photogr. Jean Bernard Vialles), Val de Gally, Saint-Nom-la-Bretèche : Yvelines / Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France, Paris, Association pour le patrimoine d'Île-de-France / Conseil général des Yvelines, coll. « Images du patrimoine », , 47 p. (ISBN 2-905913-13-4, notice BnF no FRBNF35737228).
  • Adrien Maquet, Histoire de Saint-Nom-la-Bretèche, Paris, Le livre d'histoire, coll. « Monographies des villes et villages de France », (réimpr. 2007), 110 p. (ISBN 978-2758600190).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2011.

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. « Occupation du sol détaillée en 2008 - Saint-Nom-la-Bretèche », Iaurif (consulté le 18 juin 2011).
  2. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Tome 3, page 1460.
  3. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  4. Revue de l'histoire de Versailles et de Seine-et-Oise, Société des sciences morales, des lettres et des arts de Seine-et-Oise, Académie de Versailles, des Yvelines et de l'Ile-de-France, L. Bernard (Versailles), H. Champion (Paris), 1899-1976.
  5. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Victor R. Belot (préf. Paul-Louis Tenaillon), Coutumes et folklores en Yvelines, Paris, Librairie Guénégaud, , 254 p. (notice BnF no FRBNF34588328), p. 241.
  7. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k96203085/f13.item.r=canton.zoom
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  11. « Évolution et structure de la population à Saint-Nom-la-Bretèche en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 1er mai 2011)
  12. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 1er mai 2011)
  13. « Fichier RFDM2011COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2011 », sur le site de l'Insee (consulté le 5 septembre 2014).
  14. Notice no PA00087643, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. (fr) (en) Collectif, Le Golf Saint-Nom-La-Bretèche, Editions lampedusa, , 172 p.
    Conception générale et réalisation photo : Christian Gion, Coordination Saint-Nom-La-Bretèche : Patrick Balloffet, Direction artistique Philippe-& Olivier Beaufort