Vauréal (Val-d'Oise)

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Vauréal (homonymie).
Vauréal.
Hôtel de ville.
Hôtel de ville.
Blason de Vauréal.
Blason
Vauréal (Val-d'Oise)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Vauréal
Intercommunalité Cergy-Pontoise
Maire
Mandat
Sylvie Couchot
2014-2020
Code postal 95490
Code commune 95637
Démographie
Gentilé Vauréaliens
Population
municipale
15 853 hab. (2014)
Densité 4 582 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 02′ 00″ nord, 2° 02′ 00″ est
Altitude Min. 22 m – Max. 122 m
Superficie 3,46 km2
Localisation

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Liens
Site web vaureal.fr

Vauréal est une des treize communes de la communauté d'agglomération de Cergy-Pontoise, dans le département français du Val-d'Oise. Créée sous l'impulsion de l'État, la ville nouvelle de Cergy-Pontoise a vu le jour en 1971 et marqué le véritable point de départ du développement de Vauréal. Petit village de 800 âmes au début des années 1980, la commune comptait 15 853 habitants appelés les Vauréaliens au dernier recensement de 2014.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Située à 25 km au nord-ouest de Paris, la ville s'étend sur la rive droite de l'Oise, à l'est de la boucle qui forme les étangs de Cergy-Neuville. Elle est bordée au nord par la ville de Cergy, à l'ouest par Courdimanche et Boisemont, au sud par Jouy-le-Moutier et Neuville-sur-Oise à l'est.

Communes limitrophes de Vauréal[1]
Courdimanche Cergy
Vauréal[1] Neuville-sur-Oise
Boisemont Jouy-le-Moutier

Elle a une superficie de 371 ha dont 48 ha d'espaces verts, plus 54 ha d'espaces boisés[2], et compte 52 km de voiries.

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Vauréal est divisée en deux : le village au bord de l'Oise est séparé de l'urbanisation récente sur le plateau par des coteaux boisés.

On comptait 9 quartiers sur la ville : les Toupets, les Longues-Terres, la Siaule, les Groues, le Boulingrin, l'Allée Couverte, les Moissons, les Sablons et le Village (du sud vers le nord, exception faite du Village qui couvre la ville sur toute sa longueur). Le Cœur de ville est compté avec les Moissons (voir L’Étincelle de mai 2008).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Réseau de bus STIVO.

Le réseau de la STIVO dessert Vauréal :

Des cars scolaires acheminent les élèves du Vexin au lycée Camille-Claudel.

La gare du RER A la plus proche est la gare de Cergy - Le Haut.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En 1189, le village est appelé Leus, et au début du XIIIe siècle (en 1253), le village est appelé Locus[3] et sous Philippe le Bel Loca[4], Vallis Regia, Leux, Lieux, Vauréal[3], L'historien Michel-Toussaint-Chrétien du Plessis indique dans sa Description géographique et historique du Vexin Français qu'on trouve des titres tels que Liex, Li Eu signifiant La Prairie[5].

Vauréal était avant 1644, appelé Lieux. Il n'y a pas d'explication plausible sur la signification de ce nom, toutefois Jean Lebeuf indique que cet endroit est appelé Lieux par corruption car la distance de Paris à Lieux est de 7 lieues[4].

Le nom de la commune provient du latin vallis regalis, la vallée royale.

Au cours de la Révolution française, la commune reprit provisoirement le nom de Lieux[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village rural[modifier | modifier le code]

L'existence d'une allée couverte sur le territoire de la commune atteste la présence de l'homme dès le néolithique.

Anciennement dénommé Lieux et dépendance de Jouy-le-Moutier, le village est érigé en paroisse en 1252, en raison de son importante population vigneronne. On trouve une lettre datant de 1253 de Renaud de Corbeil, évêque de Paris, qui permet la construction d'une église baptismale « in villa quae dicitur Locus » qui était auparavant de la paroisse de Jouy sous condition qu'il soit payé au chapitre cathédral de Notre-Dame de Paris les droits de synode et de visite et autres comme le faisait le curé de Jouy.

Pendant la guerre de Cent Ans, en 1433, les Anglais prennent, pillent et brûlent Vauréal, Courdimanche et Puiseux.

C'est en 1656 qu'Antoine de Guérapin, seigneur du village depuis 1644 et devenu baron, lui donne son nom actuel. L'usage de cette appellation n'est généralisée qu'au milieu du XVIIIe siècle.

Devenue municipalité avec la Révolution de 1789, Vauréal vit de la viticulture avant de souffrir des conséquences de la concurrence méridionale, due au développement du chemin de fer au milieu du XIXe siècle. La commune se reconvertit alors dans la culture maraîchère et fruitière.

La ville nouvelle[modifier | modifier le code]

La place du Cœur-Battant.

Ce n'est qu'en 1971 avec la création de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise que la commune connaît une réelle expansion. En 1984, le premier quartier du plateau (les Toupets) a été aménagé. La population s'est alors accrue de manière exponentielle.

En 2005, d'importants travaux sont lancés pour la création d'un « Cœur de ville » qui faisait défaut jusqu'alors à la commune. Outre la création de logements, de nombreux commerces devraient y faire leur apparition. Situé à mi-chemin entre les quartiers de la Bussie, du Boulingrin et des Toupets, le Cœur de ville avait pour volonté affichée de faire disparaître l'impression d'une ville scindée en deux.

En mars 2007, le nouvel hôtel de ville est inauguré, le centre culturel "l'Antarès" est inauguré en mai 2007. La première tranche du programme immobilier a été livrée durant le premier semestre de la même année et les premiers commerces ont ouvert en Juin 2007. La livraison de la deuxième tranche a été fait début 2008 et la troisième tranche en 2009.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la juridiction d’instance, de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[7],[8].

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Pour les échéances électorales de 2007, Vauréal fait partie des 82 communes[9] de plus de 3 500 habitants ayant utilisé les machines à voter.

Bernard Morin a été élu au premier tour des élections municipales de mars 2008 pour un second mandat à hauteur de presque 59 % des suffrages exprimés.

Le 27 novembre 2009 , Bernard Morin annonce qu'il quitte le Parti socialiste pour rejoindre les Verts[10].

Sylvie Couchot (EELV), a été élue maire lors du Conseil Municipal du 30 janvier 2013 à la suite de la démission de Bernard Morin.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
août 1944 déc. 1944 Jean Astruc    
déc. 1944 mars 1971 Jean Parquet    
mars 1971 mars 1977 Léon Taubert    
mars 1977 1986 Joseph Wattelier    
1986 mars 2001 Jacky Breton DVG  
mars 2001 décembre 2012[11],[12] Bernard Morin[13] PS puis EELV Retraité de l’Education nationale
Démissionnaire
janvier 2013 en cours
(au 29 avril 2014)
Sylvie Couchot EELV puis DVG Conseillère départementale de Vauréal (2015 → )
Réélue pour le mandat 2014-2020[14],[15]

Fiscalité et budget[modifier | modifier le code]

Le budget de la commune s'élève en 2013 à 26,6 millions d'euros[16].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Vauréal a signé, en novembre 2006, un accord de coopération décentralisée avec la ville de Kétou au Bénin.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[17],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 15 853 habitants, en diminution de -1,28 % par rapport à 2009 (Val-d'Oise : 3,04 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
611 602 601 595 547 537 509 481 490
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
446 452 428 406 382 382 405 401 397
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
387 425 385 363 358 384 363 372 606
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
569 587 641 782 11 717 16 206 15 316 16 223 15 853
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population est très jeune, puisque Vauréal se place en deuxième position des villes de plus de 1 000 habitants les plus jeunes de France[19], avec 41,6 % de la population de moins de 20 ans.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Lycée Camille-Claudel.

Vauréal relève de l'académie de Versailles.

Huit groupes scolaires (Élémentaire et maternelle) dispensent l'enseignement à 2 000 élèves en moyenne. On compte en outre deux collèges (Les Toupets et la Bussie) et un lycée d'enseignement général, le lycée Camille-Claudel (en), conçu par Roger Taillibert.

Les huit groupes scolaires sont : Les Groues, Les Hauts Toupets, Le Village, Le Boulingrin, La Siaule, Les Sablons, l'Allée couverte et les Moissons.

On compte également une école primaire spécialisée pour enfants intellectuellement précoces, l'école Talentiel.

Sports[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Claire.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, le salaire horaire net moyen de la population salariée est de 14,10 euros, avec 12 euros pour les femmes et 16,2 euros pour les hommes. La moyenne par catégorie professionnelle s'étale entre 9,8 euros pour les ouvriers non qualifiés, jusqu'à 23 euros pour les cadres.

La population comporte 7 608 foyers fiscaux, dont 4 932 sont imposables. Les totaux déclarés des revenus fiscaux s'élèvent à 208 millions d'euros en 2009 pour la commune, soit un revenu moyen de 27 416 euros, et un impôt moyen de 1 428 euros. Le revenu médian par ménage est de 20 975 euros. Pour les 64,8 % de foyers imposables (soit 73,6 % des ménages), le revenu moyen est de 36 692 euros, contre 10 319 euros pour les foyers non imposables. Globalement, les revenus par foyer sont au même niveau qu'en 2006, avec une légère progression pour les foyers imposables, et une légère régression pour les foyers non imposables, alors que sur la zone de comparaison, ces revenus par foyer décroissaient de 1,7 %.

68,8 % des 5 005 ménages sont propriétaires de leur logement, 29,3 % sont locataires, dont 21,8 % en HLM[22].

Emploi[modifier | modifier le code]

Sur la population statistiquement en âge de travailler (entre 15 et 65 ans), soit 11 762 personnes, 75,2 % sont actives, dont 2 078 sur la commune, soit un indicateur de concentration d'emploi de 21,8 %, traduisant son caractère résidentiel. 1 066 personnes travaillent sur Vauréal, 3 195 dans le Val-d'Oise, et 3 643 dans d'autres départements de la région parisienne, le solde, soit 96 personnes, travaillant dans une autre région ou à l'étranger.

Le taux de chômage est de 9,7 % en 2009, légèrement plus élevé pour les hommes que pour les femmes.

Les 2 203 emplois disponibles sur la commune dépendent majoritairement des secteurs de l'administration publique, de l'enseignement, de la santé, et de l'action sociale (62,9 %) du commerce, des transports et autres services pour 28 %, l'agriculture ne représentant que 9 emplois en 2009[22].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

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Vauréal compte trois monuments historiques sur son territoire.

  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption, rue de l'Église (classée monument historique par arrêté du 16 juin 1926[23]) : La paroisse a été érigée en 1253, mais la première église a été incendiée par les Anglais en 1432, sous la guerre de Cent Ans. Elle a été remplacée par un nouvel édifice de style gothique flamboyant, dont la construction a probablement débuté à la fin du XVe siècle. Au moment de la dédicace, en 1561, la majeure partie de l'église est sans doute terminée depuis plusieurs années, mais le clocher et la façade sont de style Renaissance et probablement postérieurs. Les voûtes de la nef et de ses bas-côtés n'ont jamais été réalisées. L'église Notre-Dame répond à un plan très simple, et ne présente architecturalement rien de particulièrement remarquable, mais est assez homogène et représentative des reconstructions après la guerre de Cent Ans. Certains éléments du mobilier sont intéressants. Depuis l'inauguration de l'église Sainte-Claire de Vauréal en 1995, l'église Notre-Dame est reléguée au second plan, et les messes dominicales se célèbrent actuellement le dimanche soir[24],[25].
  • Allée couverte du cimetière aux Anglais, promenade du Dolmen (classée monument historique par arrêté du 16 avril 1969[26]) : Elle est située sur le rebord du plateau qui domine l'Oise, à l'orée d'un bois. Appelée « Cimetière des anglais » depuis le XIVe siècle, elle doit ce nom à l'occupation anglaise durant la guerre de Cent Ans. Le vicomte Amédée de Caix de Saint Aymour la fouille en 1867 et met au jour les restes d'au moins soixante-cinq personnes, ainsi que divers outils (haches, outils en silex, hachettes polies). Le dolmen est orienté est/ouest ; le monument mesurait 14 m de long et environ 2,30 m de large et était constitué de trois chambres sépulcrales séparées par des murs. Les dalles qui recouvraient l'allée ne sont plus sur place[25]. Le bouchon d'entrée est conservé au musée de Guiry-en-Vexin[réf. nécessaire].
  • Ancienne croix de cimetière, au cimetière, rue de Caix-de-Saint-Aymour (classée monument historique par arrêté du 3 décembre 1932[27]) : Le cimetière abrite une croix provenant de l'ancien cimetière près de l'église, déplacée lors de la création du cimetière actuel vers 1862-1866. Elle porte sur une face le Christ et sur l'autre une Vierge à l'Enfant. Le socle date de 1903 seulement[25].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Château de Vauréal, rue Nationale (RD 922) : Le premier château en ce lieu date vraisemblablement du XIIIe siècle. En 1656, Antoine Guérapin en devient propriétaire et entreprend d'importants travaux de restauration. De 1731 à 1786, le château est propriété de la famille des princes de Conti. Louise-Adélaïde de Bourbon-Conti fait reconstruire le château selon le style de l'époque et fait aménager le parc selon le modèle français. À la Révolution, le château est confisqué à son propriétaire d'alors le marquis de Caumont. Acquis par César et Léopold Chevalier, ils font démolir le corps principal, le château actuel est construit sur les anciens communs. Les propriétaires se succèdent ensuite jusqu'à Mathilde Heintz en 1895, première compagne d'Henri Menier, celui-ci en hérite en 1907. Il lui permet d'y faire stationner son yacht l'Almée. La propriété comprenait alors de nombreux communs, une chapelle de style gothique, des serres accueillant des plantes exotiques, une ménagerie et une usine fournissant l'électricité au château et au parc. Henri Ménier meurt à Vauréal le , et le château est acquis par Henri Daydé. Il restera dans sa famille jusqu'en 1946, date à laquelle il devient le Clos Levallois, un institut pour enfants et adolescents ayant besoin d’un suivi éducatif et psychologique particulier[28].
  • Dolmen à Vauréal village, 27 rue de la Mairie.[réf. nécessaire]
  • Viaduc à trois arches de l'ancienne voie ferrée d'intérêt local CGB, rue de Puiseux, et pont à une arche, rue des Marais : Ces ouvrages d'art sont érigés après 1910 dans le contexte de la création de la ligne Pontoise - Poissy. Mais la ligne qui a suscité des espoirs de désenclavement et de développement économique dans la région est fermée à tout trafic dès 1948. Dans l'agglomération de Cergy, elle est aujourd'hui aménagée en piste cyclable et chemin de promenade, exception faite de courts tronçons intermédiaires.
  • Lavoir de la rue de Puiseux : Petit lavoir couvert du XIXe siècle en contrebas de la rue, avec un abri construit en moellons et un toit en appentis[25].
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  • Croix de chemin, rue Nationale / cité des Dames Gilles : Crucifix en fer du XIXe siècle, sans christ, sur un socle plus ancien.
  • Lavoir des Dames Gilles, rue des Dames-Gilles : Située sur une sente en pente comportant un escalier, mais qualifiée néanmoins de rue (près de la RD 55), c'est un lavoir couvert en atrium du XIXe siècle. Son nom évoque les sœurs de Pierre Gilles, naturaliste français du XVIe siècle, qui eurent jouissance d'une partie de la propriété du baron d'Aramont, diplomate envoyé par François Ier à Istanbul[25]. La cité des Dames Gilles se trouve à proximité, constituée de plusieurs maisons anciennes mitoyennes les unes des autres.
  • Maison de François André Michaux, 57 rue Nationale : La maison proprement dite, au sein d'un grand jardin, n'a pas de façade sur la rue, mais une plaque commémorative à côté du portail rappelle que ce botaniste et explorateur demeura ici de 1822 jusqu'à sa mort, le [25].
  • Puits mural, rue des Carneaux.
  • Lavoir des Carneaux, sentier des Marettes : Il est protégé par un abri semblable à celui du lavoir de la rue de Puiseux, mais le bassin se situe à l'air libre.
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Équipements culturels[modifier | modifier le code]

Le centre culturel Antarès offre trois salles de spectacles dont deux à dominante cinématographique. Le Forum est une salle de concerts d'une capacité de 500 places reconnue dans le Val-d'Oise qui organise une cinquantaine de concerts par an, mais aussi des expositions et des résidences d'artistes. Il dispose également de studios de répétition et d'enregistrement. La bibliothèque des Dames-Gilles offre plus de 30 000 ouvrages. Des travaux d'extension sont prévus pour la transformer en médiathèque avec salle d’étude, DVDthèque et espace multimédia. L'école municipale de musique dispose de douze salles de cours adaptées et insonorisées et d'un auditorium de 132 places. 23 disciplines y sont enseignées : du djembé à la musique assistée par ordinateur.

Depuis septembre 2008, la commune dispose d'un pôle d'artisanat d'art, la cour des arts, qui regroupe une vingtaine d'ateliers d'artistes et d'artisans d'art. Située au 8 rue Nationale, dans Vauréal-village, on peut y trouver des luthiers, un sculpteur-céramiste, un souffleur de verre, une vitrailliste, des peintres sur porcelaine, une créatrice de bijoux, un designer, une spécialiste des décors ajourés, des professionnels de la patine contemporaines et des mosaïques, des créateurs de lampes etc. Les ateliers sont ouverts au public et l'entrée y est libre - les artistes et artisans propose à la vente leurs réalisations (des pièces uniques) et proposent également des cours et stages.

La ville est devenue, en septembre 2013, la première ville du Val-d'Oise labellisée "Ville et Métiers d'Art".

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vauréal.svg Vauréal
  • Les armes de Vauréal se blasonnent ainsi : D'azur au dolmen d'argent, au chef aussi d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or.
  • Le blason fut conçu vers 1943, à partir de celui de la famille des Conti, propriétaires du château entre 1731 et 1786. Sa création fut lancée sous l'impulsion de la préfecture, qui proposa aux communes de Seine et Oise qui n'en avaient pas de se munir d'un emblème[30].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Il était une fois Vauréal, éditions du Valhermeil, (ISBN 2913328040)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Vauréal sur Géoportail.
  2. Vauréal en chiffres, sur le site de la mairie
  3. a et b Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  4. a et b Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris volume 2
  5. Qui viendrait (selon l'auteur) de La Prairie - Li étant le substantif et Eu signifiant la Prairie
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Site du conseil général - Administration du Val-d'Oise
  8. Ministère de la Justice - Conseil départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  9. La liste des 82 communes équipées de machines à voter sur le site de ZDNet.fr
  10. Le maire de Vauréal quitte le PS pour rejoindre les Verts, sur Vonews.com
  11. « Bernard Morin finira-t-il son mandat ? », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  12. « Le maire de Vauréal a démissionné », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  13. Préfecture du Val-d'Oise, Liste des maires du département du Val-d'Oise, avril 2008
  14. Christophe Lefevre, « Municipales à Vauréal : l'écologie au cœur de la campagne à Vauréal : Aux commandes de la ville depuis l'an dernier, Sylvie Couchot (EELV) se présente comme tête de liste pour la première fois. Elle est opposée à Hervé Técher (UMP), qui l'attaque sur le terrain de l'environnement », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  15. « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, Préfecture du Val-d'Oise, (consulté le 9 octobre 2015).
  16. Budget 2013, site de la commune
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  19. L'internaute : Encyclopédie des villes de France
  20. Site des paroisses de l'Hautil-Services
  21. Site de la ville de Vauréal- Cultes
  22. a et b Statistiques communales Insee, au 28 juin 2012
  23. « Église Notre-Dame-de-l'Assomption », notice no PA00080223, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 325-326.
  25. a, b, c, d, e et f Véronique Daver et Hautem Bali, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Vauréal », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ , p. 372-374 (ISBN 2-84234-056-6).
  26. « Allée couverte du cimetière aux Anglais », notice no PA00080221, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Croix de cimetière », notice no PA00080222, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Le château », sur Vauréal (site officiel) (consulté le 7 novembre 2012).
  29. Le Parisien.fr, article du 10.07.2005. Consulter en ligne
  30. Il était une fois Vauréal, éditions du Valhermeil, 1999