Chaumontel

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Chaumontel
Chaumontel
La mairie
Blason de Chaumontel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Sarcelles
Intercommunalité Communauté de communes Carnelle Pays-de-France
Maire
Mandat
Sylvain Saragosa
2020-2026
Code postal 95270
Code commune 95149
Démographie
Gentilé Chaumontellois
Population
municipale
3 241 hab. (2019 en diminution de 2,38 % par rapport à 2013)
Densité 766 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 07′ 00″ nord, 2° 26′ 00″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 122 m
Superficie 4,23 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Viarmes
(ville-centre)
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Fosses
Législatives 9e circonscription du Val-d'Oise
Localisation
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Liens
Site web http://www.ville-chaumontel.fr/

Chaumontel est une commune française située dans le département du Val-d'Oise, en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Chaumontellois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue sur le quartier des Coteaux depuis le chemin rural dit de la Paroisse, en venant de l'église de Luzarches. L'on constate que le mot mont paraît à juste titre dans le nom de la commune, mais qu'il n'est plus chauve.

Chaumontel est située à la limite nord du Val-d'Oise, sur la RD 316, dans la vallée de l'Ysieux, entre la plaine de France et la forêt de Chantilly, à une trentaine de kilomètres au nord de Paris.

La commune est adhérente du parc naturel régional Oise-Pays de France.

Le nom de la commune ne suppose pas la situation du village dans une vallée, et effectivement, le quartier Les Coteaux est situé en altitude sur les flancs de la colline connue comme les Côtes d'Orléans. Cette colline est majoritairement couvert par la forêt de Chantilly et plus précisément sa partie appelée forêt de Coye, occupant 119 ha soit 28 % du territoire communal. Le point le plus bas de Chaumontel se trouve sur l'Ysieux, où la petite rivière quitte la commune près du moulin de Bertinval, à 41 m au-dessus du niveau de la mer. Le point culminant à 122 m se situe en forêt de Coye, au poteau des Brûlis sur la route forestière des Brûlis[1].

À l'instar de nombreuses communes du Val-d'Oise, l'étendue de la commune est faible en raison de la grande densité des villages : 4,23 km2. De ce fait, et avec l'urbanisation de ces dernières décennies, ne reste que peu de surface agricole utile (moins de 80 ha[2]). L'activité équestre de loisirs le remporte aujourd'hui largement sur l'agriculture. Chaumontel est membre à part entière du parc naturel régional Oise-Pays de France créé par décret du 13 janvier 2004[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de Luzarches, et les deux bourgs sont pratiquement contiguës : Ainsi, l'usine des engrenages Ribaut à l'entrée de Luzarches, à l'ouest du rond-point de la D 316, se situe sur le territoire de Chaumontel. Luzarches encercle Chaumontel sur les 80 % de sa circonférence (soit 10 km sur 12,5 km). La première chapelle de Chaumontel de 1148, quand le village n'était pas encore un bourg, se situe sur l'actuel territoire de Luzarches. Transformée en écurie après la construction de l'église en 1232, elle subsiste toujours au sein de la ferme de Chaumontel-les-Nonnains[4]. À l'extrémité opposée de Chaumontel, soit au nord-ouest, se trouve curieusement un autre ancien écart de Luzarches, le moulin de Bertinval.

Outre Luzarches, Chaumontel ne compte qu'une autre commune limitrophe : Coye-la-Forêt, dans le département de l'Oise (Hauts-de-France). Sur la route forestière chemin Noir, Chaumontel atteint les premières maisons de Coye, rue de Chaumontel. La distance jusqu'à l'église de Coye n'y est que de 750 m. Il mérite en outre d'être signalé qu'à l'extrémité nord-ouest du quartier Villa d'Ysieux, Chaumontel s'approche d'une centaine de mètres d'Asnières-sur-Oise, connue pour l'abbaye de Royaumont.

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Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est drainée par les bras de l'Ysieux, un affluent de la Thève, et donc un sous-affluent de l'Oise et du fleuve la Seine.

Transports et déplacements[modifier | modifier le code]

L'ancienne route nationale 16 (actuelle RD 316) est l'unique route départementale qui traverse Chaumontel, dans un sens nord-sud, en provenance de Creil, Chantilly et Lamorlaye dans l'Oise, et en direction d'Écouen, Villiers-le-Bel, Sarcelles et Paris. Elle permet également l'accès à la Francilienne près de Mareil-en-France, et donc à l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle.

La gare la plus proche est celle de Luzarches, l'un des terminus de la ligne H du Transilien. Cette gare n'est éloignée que d'un kilomètre environ de la mairie de Chaumontel. Certains habitants travaillant sur Paris préfèrent toutefois se rendre en voiture à la gare d'Orry-la-Ville - Coye, distante de 6,7 km par la route, et équipée d'un vaste parking-relais payant. De cette gare, les trains du TER Picardie sont sans arrêt jusqu'à Paris et ne mettent que 19 min, par rapport à 48 min au mieux pour la ligne H au tracé peu favorable.

Les transports en commun sont complétés par la ligne 12 du réseau de bus CIF Goussainville RER - Chaumontel. Fonctionnant en période de pointe du lundi au vendredi, cette ligne a comme vocation de relier Chaumontel et Luzarches rapidement au RER D. Aucun arrêt n'est effectué entre Luzarches et Goussainville. Chaumontel est desservi en boucle, avec de nombreux arrêts sur toute la commune. À noter que cette ligne permet bien des aller-retours Chaumontel - Luzarches, mais pas le contraire. Finalement, la ligne express Mobilien Roissypôle / Gare Aéroport Charles-de-Gaulle 1 - Persan SNCF peut également intéresser Chaumontel. Elle dispose d'un arrêt derrière la gare de Luzarches, et permet de rejoindre l'aéroport pour le prix d'un ticket t+, ou de se rendre à Seugy, Viarmes, Asnières-sur-Oise et Persan.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Chaumontel est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[6],[7],[8]. Elle appartient à l'unité urbaine de Viarmes, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[9] et 16 636 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[12],[13].

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Toponymie[modifier | modifier le code]

Les mentions anciennes de la localité sont : Capellam unam in Calvo monticulo, cum feudo Pagani Francebise 1147[14],[15], Calidus Montellus, Chaumontel en 1202[16], Calidus Montellus 1233[17], Calvomonte 1525[18].

Histoire[modifier | modifier le code]

Peu de traces tangibles d'une occupation avant le XIe siècle. Un seul site de l'époque mérovingienne mis au jour.

En 1004, donation d'une terre dénommée Outreville (le nom est resté pour désigner les dépendances, aujourd'hui propriété privée, du château de Chaumontel).

En 1147, le village, qui faisait partie du domaine primitif de l'abbaye de Montmartre, est dénommé dans une bulle d'Eugène III en ces termes : « Capellam unam in Calvo monticulo, cum feudo Pagani France-bise »[14],[15]

La poire Besi de Chaumontel.

Au XIIIe siècle, une chapelle est érigée en église paroissiale « succursale de Luzarches ». Elle est placée sous le vocable de N. D. de la Nativité en 1528.

Les seigneurs de Chaumontel apparaissent dès le XIe siècle. Chaumontel appartient en partie aux seigneurs de Luzarches par acte de 1381.

Au XVIIIe siècle, la seigneurie de Chaumontel (château et fief du Pralet et moulin de Glume de 1238, aujourd'hui disparu) est la propriété de la famille de Condé.

Le manoir de Chaumontel est le lieu de création par greffe, vers 1750, de la Besi de Chaumontel, poire beurré issue d'une poirée cultivée depuis 1670 (Agathe Pain).

Appelé Chaumontel-les-Nonains (en mémoire des religieuses de Montmartre)[15], le bourg à vocation agricole jusqu'au XIXe siècle, et a vu s'implanter tour à tour une industrie de dentelles de Chantilly, de tabletterie et de perles métalliques destinées à la passementerie, exportées en Angleterre et aux États-Unis, puis une industrie de matières plastiques, et aujourd'hui diverses industries métalliques.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[19], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Sarcelles après un transfert administratif effectif au .

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Luzarches[20]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Chaumontel fait partie de la juridiction d’instance de Gonesse (depuis la suppression du tribunal d'instance d'Écouen en février 2008[21]), et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[22],[23].

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est membre depuis 2014 du canton de Fosses

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la neuvième circonscription du Val-d'Oise.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Chaumontel était membre de la communauté de communes du pays de France, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1993 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette petite intercommunalité a fusionné le au sein de la communauté de communes Carnelle Pays de France dont est désormais membre la commune.

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Au premier tour des élections municipales de 2014 dans le Val-d'Oise, la liste SE/DVG menée par Sylvain Saragosa remporte la majorité absolue des suffrages exprimés avec 908 voix (54,96 %, 18 conseillers municipaux élus dont 6 communautaires), battant celle DVD de la maire sortante Betty Beaslay, qui a obtenu 744 voix (45,03 %, 5 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin, 35,69 % des électeurs se sont abstenus[24].

Lors du premier tour des élections municipales de 2020 dans le Val-d'Oise, la liste DVG menée par le maire sortant Sylvain Saragosa obtient la majorité absolue des suffrages exprimés, avec 682 voix (58,59 %, 19 conseillers municipaux élus dont 3 communautaires), battant largement la liste menée par Christophe Vigier (482 voix, 41,40 %, 4 conseillers municipaux élus dont 1 communautaire).
Lors de ce scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France, 54,36 % des électeurs se sont abstenus[25].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 1983 Roger Vervoitte[26] PCF Ancien conseiller général du canton de Luzarches (1967 → 1976)
Les données manquantes sont à compléter.
juin 1995 mars 2001 René Dacquet    
mars 2001 mars 2014 Betty Hanauer-Beaslay[27] DVD  
mars 2014[28] En cours
(au 2 décembre 2020)
Sylvain Saragosa SE Chef d'entreprise
Président de la CC du Pays de France (2014 → 2016)
Vice-président de la CC Carnelle Pays de France (2017 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[30].

En 2019, la commune comptait 3 241 habitants[Note 3], en diminution de 2,38 % par rapport à 2013 (Val-d'Oise : +4,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
380368325323363368355433400
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
359391400393437412437520464
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
518483509471513570584596646
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
7488691 4632 3472 9333 2503 2693 2803 265
2014 2019 - - - - - - -
3 3243 241-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Manoir du Preslay.
L'église Notre-Dame-de-la-Nativité.

Chaumontel ne comporte pas de monument historique inscrit ou classé sur son territoire. On peut néanmoins signaler :

  • Le château de Chaumontel ou manoir du Preslay : Issu de la reconstruction au XVIIIe siècle d'un château fort] mentionné dès le XIVe siècle, dont subsistent des tourelles et les douves. Ce château initial a été décrit comme ruiné en 1560. Les princes de Condé l'utilisèrent comme relais de chasse entre 1707 et 1737. Quand le conseiller à la Cour des comptes Bouillard de Bélair racheta la propriété en 1776, les fossés, le pont-levis et la basse cour restaient encore en l'état. Le château proprement dit nécessita bien entendu de lourds travaux de restauration et a été adapté au goût de l'époque, mais la physionomie générale du bâtiment a été respectée, et les douves avec leur réseau hydraulique n'ont pas changé non plus[32]. L'édifice situé dans un parc romantique sert aujourd'hui d'hôtel-restaurant.
  • La maison d'Outreville, rue d'Oradour-sur-Glane / chemin de la Paroisse : manoir d'autour de 1900 dans le style anglo-normand, avec des façades en faux pans de bois. Destiné comme maison de campagne, la maison est issue de la transformation du pavillon du jardinier-gardien du château[33]. (Non visible depuis le domaine public).
  • La vallée de l'Ysieux (classée en 2002) et ses lavoirs, près de la rue de la République : à gauche du monument aux morts (dégradé et visible de côté seulement), entre les no 23 et 25 (voie privée, seule la façade arrière étant visible de loin), ainsi que sur plusieurs terrains privés.
  • L'église Notre-Dame-de-la-Nativité : édifiée initialement au XIIIe siècle, la reconstruction intervenue au XVIe siècle n'a laissé en place que de rares éléments architecturaux de l'origine, dont notamment un pilier. D'apparence très sobre, et sans autres ornements à l'extérieur que des contreforts de trois formes différentes, la volumétrie trahit toutefois l'ancienneté de l'église. Sa nef est aveugle et comporte deux bas-côtés à trois travées. Il paraît qu'une abside était autrefois présent au chevet, qui est aujourd'hui plat et éclairé par un triplet. Au sud du chœur de deux travées, sont accolés le clocher à toit en batière, puis un bas-côté.
    Au nord du chœur, c'est la première travée qui comporte un bas-côté ; la sacristie y est accolée à la deuxième travée. - À l'intérieur, l'église renferme deux œuvres d'art remarquables : une vierge à l'enfant du XIVe siècle et une pietà du XVIe siècle[34]. Pour visiter l'église, l'on pourra demander la clef en mairie ou à la pharmacie[35].
  • L'ancien ossuaire, sur la place au nord de l'église : l'un des rares représentants de ce type de bâtiment survivant dans la région. La place correspond à l'ancien cimetière transféré vers son emplacement actuel au nord de la commune en 1854[35] ;
  • La ferme Dequidt du XVIIIe siècle, face à l'église : le logis date de 1769. Jusqu'au début du XXe siècle, la ferme formait une entité avec la ferme Réthoré limitrophe. L'architecture est caractéristique du pays de France. Aujourd'hui, c'est la dernière des cinq fermes de la commune à être toujours en activité[33].
  • La fontaine au Lion, ruelle de la Fontaine : l'un des rares points d'accès à l'eau potable au XIXe siècle[36]. Il fallait descendre quelques marches pour remplir son seau au robinet encadré par une tête de lion.
  • Un puits public couvert en haut de la rue du Tertre : il date de 1860 environ, aménagé par la commune pour faciliter l'accès à l'eau potable, grâce à l'adduction depuis la source de la Charbonnière située en forêt. Deux bornes-fontaines ont complété l'infrastructure[36] autour de 1900, dont une est toujours visible rue de la République.

La ville est située à proximité de l'abbaye de Royaumont et à l'orée de la forêt de Chantilly.

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Chaumontel au cinéma et à la télévision[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Chaumontel Blason
D'argent à la fasce ondée d'azur chargée d'une roue à aubes de sable accompagnée de quatre ondes d'argent, deux de chaque côté et l'une au-dessus de l'autre, ladite fasce surmontée à dextre d'un arbre de sinople et à senestre d'une tête d'oiseau arrachée de sable; à l'émanche de gueules mouvant de la pointe et chargée d'un chevronel d'or soutenu de trois besants mal ordonnés d'argent; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or[37].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Chaumontel », Ma commune, Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. la carte topographique 1 : 25000e de l'IGN, consultable sur le site « Geoportail » (consulté le ).
  2. Cf. « INSEE, Chaumontel (95149 - Commune) - chiffres clés », sur Statistiques locales INSEE (consulté le ), p. 18.
  3. Cf. [PDF] « Journal officiel de la République française du 15 janvier 2004, p. 1143-1144 », sur DREAL Picardie (consulté le ).
  4. Catherine Crnokrak, Isabelle Lhomel, Christian Olivereau, Agnès Somers et Jean-Yves Lacôte (photographies), En pays de France : Cantons de Luzarches, Gonesse et Goussainville. Images du patrimoine, Cergy-Pontoise, Association pour le patrimoine d'Ile-de-France et Conseil général du Val d'Oise, 1998, 104 p. ; (ISBN 2-905913-23-1) ; p. 59.
  5. « Communes limitrophes de Chaumontel » sur Géoportail..
  6. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  8. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Unité urbaine 2020 de Viarmes », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  10. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  11. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. a et b Abbé Lebeuf : Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris (1755), t. 4, 4 page 356
  15. a b et c Ferdinand de Guilhermy : Montmartre page 52
  16. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  17. GUERARD (B.) Cartulaires Notre-Dame de Paris (1850 ), t. 4, p. 458.
  18. LONGNON (Aug.) Pouillés province de Sens (1904), p. 434E.
  19. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  20. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Décret du 15 février 2008 publié au Journal Officiel du 17 février 2008
  22. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  23. Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
  24. Résultats officiels pour la commune Chaumontel
  25. « Val-d'Oise (95) - Chaumontel », Résultats des élections municipales et communautaires 2020, Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  26. « les 1 500 maires communistes », in Communes d'aujourd'hui, revue des élus du PCF, no 10-1977.
  27. Site officiel de la préfecture du Val d‘Oise-liste des maires, 3 août 2009 [PDF]
  28. « Sylvain Saragosa imprime sa marque à Chaumontel : Un peu plus de cent jours après le second tour des municipales, nous vous proposons de dresser un bilan des premiers pas des nouveaux maires. Aujourd'hui, l'élu (SE) de Chaumontel », Le Parisien, édition du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. Catherine Crnokrak et al., En pays de France : Cantons de Luzarches, Gonesse et Goussainville. Images du patrimoine, op. cit., p. 74.
  33. a et b Yann Audino et Christian Garcia, Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Chaumontel, vol. I, Paris, Flohic Éditions, coll. « Le Patrimoine des Communes de France », , 1054 p. (ISBN 2-84234-056-6), p. 454-455.
  34. Mathieu Lours, « Chaumontel - Notre-Dame de la Nativité », Églises du Val-d’Oise : Pays de France, vallée de Montmorency, Gonesse, Société d’histoire et d’archéologie de Gonesse et du Pays de France,‎ , p. 72-73 (ISBN 9782953155402).
  35. a et b [PDF] « Découvrons les villages du Parc : Chaumontel », sur Parc naturel régional Oise-Pays de France (consulté le ).
  36. a et b [PDF] « Jean-Michel Rat et Renée Baure-Rat (†), Les fontaines et l'eau potable à Chaumontel, 8 p. », sur Chaumontel (site officiel) (consulté le ).
  37. « L'Armorial », sur armorialdefrance.fr (consulté le ).